Le gestionnaire d’actifs britannique Neptune Investment Management a promu Ali Unwin au poste de directeur des technologies (« chief technology officer ») alors que la société de gestion se concentre de plus en plus sur les opportunités d’investissement dans le secteur des technologies, rapporte Fund Strategy. L’intéressé continuera d’assurer la gestion du fonds Neptune Global Technology mais il est désormais chargé d’identifier les nouvelles opportunités d’investissement dans le secteur des technologies.
Le gestionnaire d’actifs canadien Manulife Asset Management (Gestion d’actifs Manuvie) a annoncé, ce 30 mars, la nomination de Marco Zanuso au poste de responsable de la distribution pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA) hors Royaume-Uni. Basé à Londres, il sera rattaché à Claude Chene, responsable de la distribution pour l’ensemble du groupe canadien. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Marco Zanuso supervise une équipe de distribution spécialisée dans l’établissement de relations avec les clients institutionnels et les distributeurs. Avant de rejoindre Manulife AM, Marco Zanuso travaillait chez Sandell Asset Management en qualité de responsable du développement pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. L’intéressé, qui compte 17 années d’expérience dans des fonctions commerciales et de développement de produits, a également occupé des postes à responsabilités chdz FRM (Man Group), SEI Investments et Scottish Widows Investment Partnership. En parallèle, cette équipe de distribution accueillera une autre recrue en juillet, à savoir James Wheeler, qui quittera le bureau de Hong Kong de Manulife AM pour rejoindre Londres où il supervisera le développement de l’activité dans les pays scandinaves et les Pays-Bas en qualité de responsable commercial et des relations clients. Il sera directement rattaché à Marco Zanuso.Ces nominations sont les dernières d’une série d’initiatives prises par Manulife AM pour étendre son réseau de distribution mondial. Elles font suite à la désignation de Robert Corbally, en novembre dernier, pour diriger l’élaboration des produits en Europe et appuyer les projets de distribution dans la région, puis à celle de Diane Stockwell, en février, à titre de tête dirigeante des ventes et de la gestion des relations en Amérique latine.
UBS Switzerland, la filiale suisse du groupe bancaire UBS opérationnelle depuis avril 2015, a vu ses avoirs clientèles refluer en 2015, rapporte L’Agefi suisse. Selon une enquête menée par la Handelszeitung, le reflux net de capitaux à la fin de l’exercice se monte à 17 milliards de francs, ce qui correspond à un recul de 3% sur les quelque 500 milliards d’actifs sous gestion. Selon le journal alémanique, UBS semble d’une part s’être séparée de clients plombant son bilan avec des montants élevés en espèces. D’un autre côté, le directeur financier (CFO) Thomas Schulz a également évoqué dans un entretien avec la Handelszeitung des reflux de capitaux dans les activités de gestion de fortune transfrontalières, qui ont dépassé les souscriptions provenant de clients suisses.
Le gestionnaire d’actifs américain T. Rowe Price a nommé Naoyuki Honda au poste de responsable pays (« Country Head ») pour le Japon. L’intéressé rejoindra officiellement la société de gestion au début du mois de mai, a-t-elle précisé dans un communiqué. Naoyuki Honda sera rattaché à Scott Keller, responsable des services d’investissement mondiaux pour l’Asie-Pacifique. La nouvelle recure, qui compte plus de 30 ans d’expérience dans les services financiers et la gestion d’actifs, sera chargé de superviser l’ensemble de l’activité et de la stratégie de distribution de T. Rowe Price au Japon, travaillant à ce titre en étroite collaboration avec les équipes de Tokyo et des autres entités de la société de gestion. En charge des fonctions commerciales et de service-clients, il sera également responsable du pilotage du bureau de Tokyo et devra consolider les relations avec les autorités réglementaires japonaises. Naoyuki Honda arrive en provenance de Mitsubishi UFJ Morgan Stanley PB Securities, où il a travaillé pendant 10 ans, dernièrement en qualité de « managing director », de « Chief Product Officer » et de responsable du marketing et du développement produits. Avant cela, il a occupé des fonctions commerciales et de management chez Merrill Lynch Investment Managers Japan, Merrill Lynch Japan et chez Goldman Sachs aux Etats-Unis et au Japon.
Le banquier d’investissement de Credit Suisse, Joseph Hershberger, devrait passer à la concurrence chez UBS au deuxième trimestre. Selon l’agence Bloomberg, qui se réfère à une note interne d’UBS, l’actuel directeur exécutif et responsable global de la gestion d’actifs de Credit Suisse travaillera comme vice-président en charge des institutions financières, l’accent étant mis sur la gestion d’actifs.Chez Credit Suisse, Joseph Hershberger sera remplacé par Hamish Summerfield, indique une note interne du groupe, également évoquée par Bloomberg. Hamish Summerfield, actuellement responsable de la gestion d’actifs pour la région Emea à Londres, sera transféré à New York. Selon l’agence américaine, l’existence des documents internes a été confirmée par des porte-parole des deux grandes banques.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Institutional investors are showing an appetite for smart beta strategies, according to a study undertaken by Source, one of the leading providers of ETFs in Europe. 27% of institutional investors now say that they are invested in one or more smart beta strategies, while 31% of investors who have not yet used this type of strategy are planning to do so in the years to come. The study, undertaken in February 2016 and covering 49 institutional investors, also finds that 64% of respondents feel that assets in smart beta strategies will increase by 2019, while only 4% of investors are predicting a decline (the remainder of respondents were undecided). More precisely, 34% of institutional investors estimate that assets in these strategies will show growth of 30% or more. The reasons for this development are multiple. For example, 28% of respondents are convinced that investors will focus on smart beta strategies to increase their dividends. 57% of institutional investors expect smart beta strategies to develop in ETFs by 2019, but say that they will remain prudent about selecting these ETFs. “In general, many say that the term ‘smart beta’ is being used abusively, and 26% hope that stricter regulation will govern these ETFs, Source adds.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } After a muted start to the year, ETPs of emerging market equities domiciled in Europe and the United States were once again popular with investosr in the past three weeks, with overall inflows of USD5bn to emerging market equity ETPs. Inflows to emerging markets in March are at their highest in 19 months, according to statstics released by BlackRock. Inflows are dominated by global emerging market equity funds, with EUR3.5bn in the past three weeks, and funds which offer single exposure to Brazil, Taiwan and India. These single country explsures have accounted for USD1.1bn in the past three weeks. Exposures to emerging market debt, in local currencies or in US dollars, have been subject to strong interest since the beginning of March, with flows totalling USD1.5bn. Inflows were dominated by products registered in the United States, which alone totalled USD1bn in inflows, while products registered in Europe have seen a total of EUR440m in positive inflows.
Indosuez Wealth Management, the global brand from the wealth management division of the Crédit Agricole group dedicated to high net worth and ultra-high net worth (HNWI and UHNWI) individuals, has recruited two senior wealth managers for its Italian activity led by Luca Caramaschi. They are Tiziano Bregagnollo and Marta Clementina Canesi. Bregagnollo joins from Banca Akros (BPM group), where for the past 18 years he had been deputy head of the private banking division. He has also worked at Sella Capital Markets Sim.Canesi joins from Morval Sim – Banque Morval Swiss, where she had been head of sales. Before that, she worked at Banca Akros.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Candriam Investors Group, a European multi-specialist asset management firm, with assets under management totalling EUR94bn, an affiliate of New York Life Investment Management (NYLIM), has announced the arrival of Servaas Michielssens as part of its team dedicated to the biotechnologies sector, based in Bruseels. Michielssens, has joined the team as a senior biotechnologies analyst. His academic experience will be a considerable advantage in his more complex analysis of medications under development. Michielssens holds a Master’s degree in digital chemistry, and a Doctorate of Sciences from Katholieke Universiteit Leuven. He then went to the Institut Max Planck in Germany as a researcher for two years, where he developed digital protocols used in research into biomolecules with improved properties. The Candriam Equities L Biotechnology fund now has nearly EUR500m in assets (as of the end of February).
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a annoncé, le 29 mars, la nomination d’Alonso García-Tamés aux postes de directeur général de sa filiale mexicaine, CDPQ México, et de directeur pour l’Amérique latine. L’intéressé a pris ses fonctions ce 29 mars. Basé à Mexico, Alonso García-Tamés « jouera un rôle clé dans le développement et la gestion des investissements au Mexique, un marché prioritaire dans la stratégie de mondialisation de la Caisse, ainsi qu’en Amérique latine, indique l’institution québecoise dans un communiqué. En outre, il établira et entretiendra des relations étroites avec les principales institutions publiques et privées afin de renforcer la position de la Caisse en tant que partenaire et investisseur de long terme en Amérique latine. »En septembre 2015, la CDPQ avait annoncé la création d’une plateforme de co-investissement pour les projets d’infrastructures avec des investisseurs institutionnels mexicains de premier plan. Alonso García-Tamés participera ainsi au développement de ce partenariat et travaillera en étroite collaboration avec les équipes d’investissement de la Caisse pour identifier les meilleures occasions d’investissement au Mexique, a précisé la CDPQ Avant de rejoindre CDPQ México, Alonso García-Tamés occupait depuis 2011 les fonctions de directeur général, Secteur public et marché des capitaux pour l’Amérique chez Citi et Banamex. Auparavant, il a occupé les postes de chef de la direction de Banobras et de sous-ministre des Finances et du crédit public au ministère des Finances du Mexique. Il a aussi exercé différentes fonctions à la Banque centrale du Mexique pendant près de 20 ans, notamment celle de directeur général de l’exploitation.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The UCITS format hedge fund index, the Ucits Alternative Index Blue Chip, shows negative returns of 1.76% since the beginning of the year, as of 30 March, according to the most recent statistics released by Hedgeanalytics. Only four indices out of the 12 which make up the index finished the period in positive territory. The volatility and multi-strategies in particular earned returns of 2.35% and 1.45%, respectively. The worst performances were for Long/Short Equity (-4.15%), Event-Driven (-3.95%) and emerging markets (-2.45%).
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In the next two to three years, more than half of asset managers who offer socially responsible investment products are predicting strong demand from charities (56%) and high net worth investors (52%), according to a survey carried out by Cerulli Associates in partnership with US SIF. In addition, studies of consultants undertaken by Cerulli indicate that more than half of consultants surveyed (52%) evaluate, and in some cases recommend these impact investments to their private and institutional clients. The impact investing brand remains relatively undeveloped. In its 2016 survey of alternative investments, Cerulli states that only 14% of institutional asset managers stated that they managed impact investment funds.
State Street Corporation has agreed to acquire GE Asset Management (GEAM) from GE in a cash transaction with a total purchase price of up to USD485 million, subject to adjustments. GEAM has USD110 billion in assets under management for more than 100 institutional clients, including corporate and public retirement plan sponsors, foundations, endowments, sovereign wealth funds and insurance companies. GEAM and its predecessor organizations have been managing investments for GE’s US pension and other benefit plans for over 80 years.Pending regulatory approvals and other customary closing conditions, the transaction is expected to be finalized early in the third quarter of 2016. State Street expects the transaction to be accretive to operating-basis earnings per share for the first full 12–month period following closing. In the first full twelve-month period following the close of the transaction, fee revenue from the transaction is expected to be approximately USD270 million to USD300 million. Total projected merger and integration costs are of USD70-USD80 million through 2018.“GEAM will bring new alternatives capabilities in direct private equity and real estate to SSGA while enhancing our existing active fundamental equity, active fixed income and hedge fund teams. In addition, GEAM’s OCIO and Insurance platforms significantly strengthen our capabilities in these fast growing areas,” said Ron O’Hanley, president and chief executive officer of SSGA.
Les investisseurs institutionnels affichent leur appétit pour les stratégies de « smart beta ». Selon une étude réalisée par Source, l’un des principaux fournisseurs d’ETF en Europe, 27% des investisseurs institutionnels déclarent désormais investir dans une ou plusieurs stratégies « smart beta ». Mieux : 31% des investisseurs qui n’y ont pas encore recours envisagent ce type d’investissement pour les deux années à venir. L’étude, réalisée en février 2016 auprès de 49 investisseurs institutionnels, souligne également que 64% des sondés pensent que les encours des stratégies « smart beta » vont augmenter d’ici 2019 alors que 4% seulement des investisseurs prévoient un déclin (le reste des personnes interrogées étant indécis). Plus précisément, 34% des investisseurs institutionnels estiment que les encours de ces stratégies vont connaître une croissance égale ou supérieure à 30%.Les raisons d’un tel développement sont multiples. A titre d’exemple, 28% des personnes interrogées sont convaincues que les investisseurs vont s’intéresser aux stratégies « smart beta » pour augmenter leurs dividendes. En outre, 57 % des investisseurs institutionnels s’attendent à un développement des stratégies « smart beta » dans les ETF d’ici 2019, mais déclarent rester prudents lors du choix de ces ETF. « De manière générale, ils sont nombreux à affirmer que le terme « smart beta » est employé de façon abusive, et 26 % d’entre eux espèrent une réglementation plus stricte encadrant ces ETF », pointe toutefois Source dans un communiqué.
Après un début d’année assez mitigé, les ETP sur les actions des marchés émergents domiciliés en Europe et aux Etats-Unis ont été de nouveau sollicités par les investisseurs au cours ces trois dernières semaines avec, au global, une collecte de 5 milliards de dollars sur les ETP actions émergentes. Les flux sur les actions émergentes sur le mois de mars sont au plus haut depuis 19 mois, selon des données communiquées par BlackRock.Les flux sont dominés par les fonds actions émergentes globales avec 3,5 milliards d’euros sur les trois dernières semaines, ainsi que par les fonds offrant une exposition unique sur le Brésil, Taiwan et l’Inde. Les expositions « single countries » réunissent 1,1 milliard de dollars sur les trois dernières semaines. Les expositions à la dette émergente, en devises locales ou en dollars, ont reçu un fort intérêt depuis le début du mois de mars avec des flux atteignant 1,5 milliard de dollars. Les flux ont été dominés par les produits enregistrés aux Etats-Unis qui, à eux seuls, totalisent 1 milliard de dollars de collecte alors que les produits enregistrés en Europe réunissent 440 millions de dollars de flux positifs.
Le gérant star de Templeton, Mark Mobius, met fin à ses activités de direction opérationnelle au quotidien à 79 ans. Stephen Dover deviendra le 15 avril directeur des investissements (CIO) de Templeton, selon un communiqué du gestionnaire d’actifs américain. Il assumera une partie des responsabilités de Mark Mobius, qui continuera à communiquer sur les perspectives du groupe pour les marchés émergents. Recruté par Templeton en 1987, Mark Mobius est vu comme le pionnier de l’investissement dans la classe d’actifs des marchés émergents.
Les ventes au détail allemandes, ajustées des variations saisonnières et des effets calendaires, ont reculé de 0,4% en février après avoir déjà baissé de 0,1% le mois précédent, a annoncé jeudi l’Office fédéral de la statistique. Le consensus tablait sur une hausse de 0,3% de cet indicateur. En glissement annuel, les ventes ont en revanche augmenté de 5,4% le mois dernier, contre une progression de 2,2% anticipée par le marché.
Le déficit des comptes courants au Royaume-Uni s’est creusé plus que prévu au quatrième trimestre 2015, soulignant l’une des principales faiblesses de l'économie du pays. Selon l’Office national de la statistique, ce déficit a atteint 32,7 milliards de livres (41,4 milliards d’euros) sur la période, soit l'équivalent de 7% du PIB, après 4,3% au troisième trimestre. Sur l’ensemble de l’année, il culmine à 96,2 milliards de livres, soit 5,2% du PIB, chiffre le plus élevé depuis le début de la série statistique en 1948.
L’indice des prix harmonisé IPCH en zone euro a diminué de 0,1% en mars sur un an, une évolution conforme aux attentes des économistes interrogés par Reuters. En février, la baisse des prix avait été de 0,2% sur un an. Les prix de l'énergie ont plongé de 8,7% en mars par rapport au même mois de 2015. Hors énergie et aliments non transformés, les prix à la consommation ont augmenté de 0,9% sur un an contre +0,8% en février.
Un point de PIB, tel est l'écart entre l’engagement de déficit budgétaire 2015 pris par l’Espagne vis-à-vis de la Commission européenne, et l'état réel des finances publiques espagnoles. L’institut national de la statistique a publié jeudi un déficit public de 56,6 milliards d’euros qui correspond à 5,2% du produit intérieur brut du pays, contre un objectif initial de 4,2%. Des mauvais chiffres qui s’ajoutent à l’incapacité des forces politiques du pays à former un nouveau gouvernement depuis plusieurs mois.
BlackRock envisage de supprimer environ 400 emplois, soit 3% de ses effectifs, dans le cadre de ses efforts pour orienter ses ressources vers les activités en croissance, ont appris les agences Bloomberg et Reuters. Le gestionnaire d’actifs américain devrait informer ses employés dans les semaines à venir, même si le groupe devrait terminer l’année 2016 avec davantage d’employés qu’actuellement.
Le Trésor irlandais a émis hier 100 millions d’euros d’obligations à 100 ans en concédant un rendement de seulement 2,35%. L’opération, menée par Goldman Sachs et Nomura, a été réalisée sous la forme d’un placement privé. « Cette maturité ultra-longue est une première importante pour l’Irlande et représente un vote fort de confiance pour le pays en tant qu’émetteur souverain », a indiqué dans un communiqué Frank O’Connor, directeur du financement et de la gestion de la dette du Trésor irlandais.
Dans un entretien accordé au site Politico, Benoît Coeuré, membre du directoire de la BCE, a estimé que les banques «savent que nous ne porterons pas les taux à un niveau négatif absurde», et que «les taux d’intérêt négatifs ne sont pas notre instrument principal». Il a cependant ajouté que d’autres initiatives ne sont pas exclues et qu’en la matière, la BCE «n’est pas à court d’instruments» et sera «en mesure de répondre à des situations adverses si nécessaire». Il a également évoqué la difficulté de mise en place d’une mesure d’helicopter money, en termes de partage des risques avec les Etats.
La croissance française sera cette année d’au moins 1,2%, a déclaré hier le gouverneur de la Banque de France François Villeroy de Galhau. «La croissance s’annonce aujourd’hui à la fois résistante et insuffisante», a-t-il expliqué lors d’une audition au Sénat. Cette prévision est inférieure à celle du gouvernement, qui prévoit une croissance de 1,5%. La Commission européenne et le FMI n’attendent plus que 1,3% cette année et l’OCDE 1,2%. De son côté, Standard & Poor’s a réduit hier ses prévisions de croissance pour la France à 1,3% en 2016, et pour la zone euro à 1,5%.
Les stocks américains de pétrole brut ont augmenté moins qu’attendu la semaine dernière et ceux d’essence et de produits distillés ont diminué, a annoncé l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les stocks de brut ont enregistré une hausse de 2,3 millions de barils à 534,8 millions. Les économistes attendaient en moyenne une augmentation de 3,3 millions de barils. Les réserves de brut à Cushing (Oklahoma), principal terminal de livraison du pays, ont diminué de 272.000 barils, baissant pour la deuxième semaine d’affilée après avoir inscrit un record historique.
La Commission européenne a annoncé hier l’ouverture d’une enquête approfondie sur le projet de fusion des filiales mobiles italiennes d’Hutchison et de Vimpelcom, l’exécutif européen craignant qu’il n’aboutisse à une hausse des prix et à une chute des investissements. Le rapprochement entre 3 Italia et Wind Telecommunicazioni ramènerait le nombre d’opérateurs télécoms mobiles en Italie de quatre à trois et créerait le premier opérateur mobile du pays. Bruxelles a jusqu’au 10 août pour se prononcer.
L’inflation allemande est passée en territoire positif en mars, selon les premières estimations publiées mercredi par l’Office fédéral de la statistique, ce qui semble montrer que la politique d’expansion monétaire menée par la BCE pour lutter contre la déflation en zone euro commence à porter ses fruits. Les prix à la consommation, harmonisés aux normes européennes (IPCH), ont augmenté de 0,1% sur un an outre-Rhin, tout en progressant de 0,8% sur un mois. Le consensus tablait sur une inflation à -0,1% sur un an et +0,7% sur un mois.
Dans le cadre du Questionnaire des Prix des Coupoles Distrib Invest 2016, Jean-Marc Stenger, directeur du département Investment Partners et directeur des investissements alternatifs chez Lyxor AM, détaille les transformations en cours au sein de la sélection de fonds externe chez Lyxor, et les chantiers de recherche afférents.