Le gestionnaire d’actifs britannique Baring Asset Management (Barings) a annoncé, ce 11 avril, la nomination de Brian Mangwiro au poste de directeur de la recherche sur les obligations et les devises (« Director of Fixed Income and Currency Research »). Basé à Londres, l’intéressé sera rattaché à Nigel Sillis, responsable de la recherche chez Barings. Brian Mangwiro a officiellement pris ses fonctions le 7 mars dernier. Brian Mangwiro arrive en provenance de RBS Global Banking & Markets où il était directeur de la stratégie obligataire mondiale (« Director of Global FX Desk Strategy »), responsable notamment de la stratégie sur les devises à l’échelle mondiale.
La société financière Bellevue Group prévoit d'émettre quelque 3 millions de nouvelles actions d’une valeur nominale de 0,10 franc suisse dans le cadre de l’augmentation de capital annoncée en février. Les titres seront proposés à un prix de 11 francs suisses, ce qui représente une prime de 24,1% par rapport au cours de clôture du vendredi 8 avril. Le produit de l’opération devrait avoisiner les 32,9 millions de francs suisses, indique le groupe et permettra de financer l’acquisition du gestionnaire de fortune indépendant allemand StarCapital, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 2,5 milliards de francs. Les actionnaires du groupe ont bénéficié d’un droit préférentiel de souscription dès la clôture, lundi 11 avril, de la Bourse suisse. Sept actions existantes donnent le droit à l’achat de deux nouvelles. Le délai de souscription est prévu entre le 12 et le 21 avril. Le négoce des nouveaux titres débutera auprès de SIX le 26 avril.La société indique par ailleurs qu’elle prévoit de dégager au premier trimestre un excédent d’exploitation de seulement 1,3 million de francs suisses, sans les effets de l’acquisition de StarCapital. L’année précédente, Bellevue avait réalisé un résultat de 4,4 millions de francs pour la même période.
Union Investment a investi dans un projet de modernisation d’immeuble au centre ville de Stuttgart qui devrait être mené à bien d’ici à fin 2017. L’acquisition, pour le compte du fonds immobilier ouvert Uniimmo Europa, a été réalisée auprès de Signa. Le montant de l’opération n’a pas été divulgué.L’immeuble est un ancien magasin du groupe de distribution Karstadt, d’une superficie de 21.700 m², dont 70% sont d’ores et déjà «préloués».
Oddo Meriten a recruté début avril Kai Wilczek, qui rejoint l'équipe commerciale de la société de gestion franco-allemande. Il travaillera pour l'équipe dédiée au wholesale et sera notamment responsable des relation avec les fonds de fonds et les banques privées, précise Fondsprofessionell. Kai Wilczek rejoint Oddo Meriten en provenance de Deka Bank où il a travaillé plus de 10 ans dans la recherche actions et le sélection de gérants pour les fonds de fonds.
La société de hedge funds Rhenman & Partners va lancer en juin un fonds long/short sur les actions internationales, rapporte le site suédois Realtid.se. Le nouveau produit, Rhenman Global Opportunities, sera géré par Staffan Knafve, qui a précédemment occupé les postes de stratège en chef de Carnegie Asset Management, responsable des actions de Swedbank Robur et de responsable des actions d’Europe du Nord de Nordea Investment Management.
Didner & Gerge vient de recruter l’analyste de Handelsbanken Carl Bertilsson comme nouveau gérant, rapporte Realtid.se. L’intéressé sera responsable du nouveau fonds Didner & Gerge US Small and Microcap aux côtés de Jessica Eskilsson Frank.
En mars, les fonds commercialisés en Suède ont enregistré des souscriptions nettes de 5,8 milliards de couronnes suédoises, montrent les dernières statistiques de Fondbolagens Förening. La collecte s’est faite sur les fonds diversifiés, qui ont levé 2,5 milliards de couronnes et les fonds monétaires, avec 2,4 milliards de couronnes. Les fonds obligataires ont aussi attiré 1,5 milliard de couronnes. Quant aux fonds actions, ils n’ont rien fait sur le mois. Depuis le début de l’année, les fonds suédois voient tout de même sortir 5,3 milliards de couronnes en net, dont 19,2 milliards de couronnes sur les fonds actions.A fin mars, les fonds commercialisés en Suède affichent un encours de 3.148 milliards de couronnes suédoises, soit une hausse de 51 milliards de couronnes, dont environ 54 % dans des fonds actions.
RBC Global Asset Management, la société de gestion de Royal Bank of Canada, vient de s’associer avec Intervalor afin de renforcer sa présence auprès des investisseurs d’Europe du Nord, rapporte Realtid.se. Le partenariat va se focaliser avant tout sur les stratégies actions monde et marchés émergents. Clive Brown, le directeur général de la société de RBC GAM, indique que l’Europe du Nord est une priorité importante pour la croissance de la société en Europe.
KBL European Private Bankers (KBL epb), basé à Luxembourg, a annoncé aujourd’hui la signature d’un accord préliminaire pour l’achat d’Insinger de Beaufort, un leader de la banque privée aux Pays-Bas, à BNP Paribas Wealth Management. Cette acquisition est soumise à l’approbation des autorités réglementaires compétentes et d’autres parties aux Pays-Bas. Par la suite, également soumis à l’approbation des autorités réglementaires compétentes et d’autres parties, KBL epb entend fusionner Insinger de Beaufort et Theodoor Gilissen, une banque privée néerlandaise membre de KBL epb.À l’issue de cette fusion, Insinger de Beaufort et Theodoor Gilissen géreront plus de 20 milliards d’euros d’actifs. Outre ses activités néerlandaises, Insinger de Beaufort exploite une succursale au Royaume-Uni, où une équipe de gestionnaires basés à Londres propose des services de gestion de fortune à un important portefeuille de clients HNWI, dont le montant des actifs sous gestion atteint près de 1,9 milliards d’euros. Suite à la clôture de la transaction, ces employés et clients rejoindront le réseau KBL epb – représentant une excellente opportunité pour le Groupe de développer ses activités au Royaume-Uni et tout particulièrement à Londres.Les conditions de l’acquisition – qui devrait être finalisée au deuxième semestre de l’année, sous réserve de l’approbation des autorités réglementaires – n’ont pas été dévoilées.
Nordea Investment Management a fermé aux nouveaux souscripteurs le fonds actions long/short piloté par le duo Claus Vorm et Robert Naess, a appris Citywire Selector. La société nordique a officiellement fermé le fonds basé au Luxembourg aux nouveaux investisseurs le 22 mars après qu’il ait atteint sa limite en termes de capacités. Selon le dernier rapport du fonds, à fin février 2016, le fonds Nordea 1 – Stable Long/Short Equity avait un encours de 1,3 milliard d’euros.
Insight Investment a recruté Kyle Theodore au poste nouvellement créé de co-responsable des relations avec les consultants en Amérique du Nord, rapporte Pensions & Investments qui cite une porte-parole de la société de gestion. L’intéressé travaillera aux côtés de Robert Alan, l’autre co-responsable de cette activité. Basé à New York, Kyle Theodore est rattaché à Paul Hamilton, responsable mondial des relations avec les consultants. Kyle Theodore était précédemment « senior vice president » chez Pimco.
Selon le site d’information Mediapart, le collège de l’Autorité des marches financiers (AMF) devrait décider cette semaine si il renvoie Natixis AM devant la commission des sanctions pour avoir lésée plusieurs millions de personnes. Mediapart fait référence à une enquête menée en 2015 liée à des «dépassements de frais et à la mauvaise information des porteurs» de certains fonds à formule de NAM. Dans un article paru hier, le site évoque une note d'étape de l’AMF dont il aurait eu connaissance, où les enquêteurs pointent de nouveaux griefs. A commencer par le processus d’appel d’offres des fonds à formule qui «n’a pas pour objectif d’optimiser les caractéristiques de la formule mais le taux des frais». Par ailleurs, la sélection des actifs entrant dans la composition des fonds à formule serait sujette à caution dans la mesure où «la contrepartie retenue (...) n’est pas toujours celle qui propose le meilleur taux (de frais ou de rémunération)». La note de l’AMF pointerait également la question du respect des frais maximum affichés dans le prospectus. Selon le régulateur, «les pratiques mises en oeuvre «ont pu conduire à un dépassement du taux de frais de gestion maximum indiqué. Enfin, le quatrième axe de contrôle que cite Mediapart concernerait le dispositif de contrôle de la structuration des fonds à formule. Or, aucune des procédures de la société de gestion relatives aux fonds à formule ne traite de la marge de structuration selon le site alors qu’elle générerait une rémunération de plus de 20 millions d’euros par an à Natixis AM. Au terme de son enquête, Mediapart, indique que l’UFC-Que Choisir entend vraisemblablement lancer un recours en justice pour défendre les épargnants qui auraient pu être lésés par ses pratiques.L’affaire des commissions occultes via des fonds à formule crées et gérés par Natixis AM date d’un an et avait entrainé une réaction de la société de gestion (Newsmanagers du 29/04/2015). Tout d’abord, alors que selon le site d’informations, la filiale de Credit Suisse à Londres, qui intervenait en tant que contrepartie dans les produits structurés, aurait constaté à l'été 2014 que NAM réalisait des marges en demandant à l'établissement de surcoter les produits structurés, la direction de Natixis avait indiqué l’an passé qu’elle n’avait pas laissé sans suite l’alerte effectuée par Credit Suisse. «Des sanctions ont bien été prises à l’encontre des personnels concernés», expliquait alors la filiale de gestion du groupe BPCE. Par ailleurs, Natixis avait indiqué que sa direction générale avait pris l’initiative d’informer le régulateur après avoir diligenté un audit externe préconisant certains aménagements des processus en vigueur. D’autre part, concernant les commissions occultes annoncées par Mediapart, Natixis AM avait rappelé que « les formules figurant dans les prospectus des fonds ont bien été délivrées aux clients qui n’ont donc pas subi de préjudice». «Il n’y a pas de « commissions occultes » ou de « dispositif secret » sur certains produits », insistait NAM, en relevant que les « les fonds à formule sont des produits techniques nécessitant d’allouer une partie des frais de gestion à la prise en charge de risques susceptibles de survenir durant toute leur durée de vie - et notamment à la conception du produit, alors que les conditions de marché à partir desquelles sont élaborées les promesses ou les objectifs de performances peuvent rapidement varier. Enfin, NAM avait noté que « les frais de gestion figurent dans leur intégralité dans les comptes des fonds qui sont certifiés par des auditeurs externes ».
Selon les informations de Fondsprofessionell, Erste-Sparinvest a renforcé son directoire par la nomination de Markus Kaller. Nommé le 1er avril, l’intéressé sera responsable de la commercialisation de l’offre de fonds à la clientèle retail sur le marché autrichien. Il remplace à ce poste Franz Gschiegl, devenu l’an dernier responsable de Erste Immobilien KA. Christian Schön, qui avait assuré l’intérim suite au départ de Franz Gschiegl, se concentrera à nouveau exclusivement sur la clientèle institutionnelle.
Lombard Odier Investment Managers, la branche de gestion d’actifs du Groupe Lombard Odier, lance un fonds d’obligations catastrophes, le LO Funds – CAT Bonds, renforçant ainsi sa gamme de stratégies alternatives liquides. Il s’agit d’un véhicule conforme aux règles régissant les OPCVM investi dans des obligations catastrophes visant les rendements du LIBOR plus 2% à 4%, après commissions, et offrant une liquidité hebdomadaire. L’exposition sera principalement axée sur les régions à forte concentration de richesses assurées, telles que les Etats-Unis, l’Europe occidentale et le Japon.Le fonds sera géré par une équipe dirigée par Gregor Gawron, qui sera secondé par Simon Vuille, Marc Brogli et Stephan Gaschen. Cette équipe, qui cumule 50 années d’expérience des marchés de la finance et de l’assurance, suit une approche visant à optimiser les portefeuilles de titres risques liés aux catastrophes naturelles et à privilégier la diversification entre différents types de risque et différentes régions.« Dans les années qui viennent, les investisseurs vont être confrontés à des défis considérables : une croissance économique lente, de faibles rendements et énormément de volatilité », commente Jan Straatman, chief investment officer de Lombard Odier IM. « Nous savons que nos clients privilégient des rendements stables, le revenu, la préservation du capital et de faibles corrélations. Or, les classes d’actifs traditionnelles ne peuvent pas répondre à ces exigences. Les obligations CAT remplissent ces critères et offrent un rendement de départ plus élevé et un coupon à taux variable. Les obligations CAT ne sont pas corrélées aux marchés économiques et financiers traditionnels, et leur profil de rendement est lié à des facteurs tels que les événements météorologiques et géologiques. De plus, les obligations CAT affichent une faible corrélation avec les autres classes d’actifs. L’ajout d’une allocation d’obligations CAT de 15% aux portefeuilles traditionnels a permis, ces 15 dernières années, de réduire la volatilité et de dynamiser les rendements », poursuit-il.La nouvelle stratégie sera enregistrée dans les pays habituels : Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, France, Italie, Liechtenstein, Pays-Bas, Royaume-Uni, et Suède.
Le groupe financier américain BNY Mellon a annoncé, ce 11 avril, la nomination de Richard Gill en qualité de responsable des marchés (« BNY Mellon Markets ») pour la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique). L’intéressé pilotera les activités et les stratégies de BNY Mellon dans l’ensemble de la région. A ce titre, il sera rattaché à Michelle Neal, présidente de BNY Mellon Markets. Richard Gill travaille chez BNY Mellon depuis plus de 20 ans. Précédemment, il a notamment occupé les postes de co-responsable « Foreign Exchange Trading » et responsable « Foreign Exchange Dealer ». Dans le cadre de ses nouvelles responsabilités, il devient également membre de l’équipe de direction marchés (« Markets Executive Management Team ») et du comité des risques marchés (« Markets Risk Committee »). En parallèle, BNY Mellon précise que Mark Militello continuera d’officier en qualité de responsable des activités marchés pour l’Asie-Pacifique, sous la responsabilité également de Michelle Neal. Mark Militello sera également membre du « Markets Executive Management Team »), du comité des risques marchés et du comité exécutif pour l’Asie-Pacifique. Il sera toujours rattaché à Steve Lackey, président pour l’Asie-Pacifique chez BNY Mellon.
Deutsche AM se lance dans la commercialisation de solutions d’investissement d’ETF. Conçues pour les conseillers en gestion de patrimoine indépendants ou appartenant à des réseaux bancaires, ces solutions se présentent sous la forme de six modèles de portefeuille, précise Das Investment. Les portefeuilles donnent accès à toutes les classes d’actifs via des ETF de la gamme maison de dbx-trackers. Trois d’entre-eux permettent une gestion active et proposent trois profils de risque. Trois portefeuilles sont des modèles de gestion passive et suivent des approches basées sur la volatilité, les dividendes ou un objectif de perte maximale.
Le gestionnaire de fortune Ertrag & Sicherheit renforce son équipe dédiée à l’asset management et la gestion avec la nomination de Kurt Kotzegger. L’ancien CIO de Raiffeisen Capital Management jusqu’en 2014 était jusqu'à présent consultant indépendant, précise Fondsprofessionell.
La banque privée suisse J. Safra Sarasin a nommé avec effet au 1er avril 2016 Benedikt Maissen en qualité de directeur général de sa filiale à Singapour, rapporte Reuters. Il sera rattaché à Enid Yip, directeur général pour l’Asie de J. Safra Sarasin. L’intéressé a rejoint le groupe bancaire en provenance de Société Générale Private Banking (Suisse) où il était responsable de la filiale de Zurich depuis janvier 2014.
Place aux travaux pratiques. L’indice mondial de durabilité des infrastructures peut être désormais mis en oeuvre par le biais d’un questionnaire projet qui est en ligne depuis le début du mois d’avril. Ce mardi 12 avril, les initiateurs de cet indice, un groupe mondial d’investisseurs institutionnels en projets d’infrastructures et le GRESB, la référence mondiale en matière d'évaluation de la durabilité des portefeuilles immobiliers, ont réuni à Paris des investisseurs, des sociétés de gestion et des industriels pour présenter les outils d'évaluation des projets d’infrastructures. Pour mémoire, c’est début septembre 2015 que les investisseurs institutionnels ont annoncé leur association avec le GRESB pour développer un standard mondial cohérent dédié au secteur des infrastructures. Le cadre de référence ainsi instituté devrait permettre d’attirer davantage de capitaux vers le financement d’infrastructures durables et d'élever le niveau de performance des fonds d’infrastructures existants en matière sociale et environnementale. Les institutionnels à l’origine de l’initiative sont une dizaine : AIMCo, AMP Capital, APG, ATP, Aviva Investors, CalPERS, Mirova, Ontario Teachers’ Pension Plan, PensionDanmark et PGGM. L’analyse des projets en infrastructures se fonde sur deux évaluations : une évaluation du gestionnaire de fonds («fund assessment»), et une évaluation des actifs («asset assessment»). L'évaluation du gestionnaire comprend une dizaine d’indicateurs qui portent sur les processus de gestion et d’investissement. Ils visent notamment les politiques ESG des sociétés, les stratégies d’engagement ainsi que les processus de communication. L'évaluation des actifs comprend huit rubriques («Aspects»), entre autres politique de gestion, risques et opportunités, indicateurs de performance, analysés au travers de 32 indicateurs. Philippe Zaouati, PDG de Mirova, qui se développe depuis trois ans dans le secteur des infrastructures, se réjouit de pouvoir confronter l’approche de la société avec le nouvel indice de référence. «Nous avons développé notre propre analyse environnementale et sociale, nous l’avons utilisée au sein de notre comité d’investissement mais nous n’avions pas jusqu’ici de point de comparaison», souligne Philippe Zaouati. Les entités et/ou projets feront l’objet d’une notation et seront intégrés dans une base de données qui permettra par exemple de suivre les performances d’un projet sur le long terme. Toutes les parties intéressées ont jusqu’au 1er juillet pour présenter leurs projets et les résultats agrégés des évaluations devraient être présentés en octobre 2016. Le GRESB, qui emploie quatre personnes à temps plein et qui peut compter sur la force de frappe des membres fondateurs, espère bien que la nouvelle initiative se développe au moins aussi bien que celle sur l’immobilier. Lancé en 2009, le «benchmark» sur l’immobilier compte désormais plus de 700 membres participants. L’initiative devrait rencontrer un large écho, estime Philippe Zaouati, dans la mesure où les besoins en infrastructures sont énormes, notamment dans les pays émergents mais également dans le pays développés, et où les investisseurs institutionnels ont besoin de diversifier leurs portefeuilles et de trouver d’autres sources de rendement dans un environnement de taux bas. Chez Mirova, les encours gérés dans les infrastructures s'élèvent au bout de trois ans à 1,5 milliard d’euros, déclinés dans deux stratégies, les infrastructures «core» qui captent les deux tiers des encours, et les énergies renouvelables qui représentent un quart des actifs. Mirova, qui emploie une équipe de 25 personnes dans cette activité, n’envisage pas de lancer dans l’immédiat de nouvelles stratégies. L’année 2016 est plutôt placée sous le signe des opérations de co-investissement, comme celle lancée récemment en Suède avec la Banque européenne d’investissement. «Les nouvelle stratégies, ce sera plutôt pour 2017", conclut Philippe Zaouati.
Le fonds de pension californien CalPERS a déposé une résolution auprès de la Securities & Exchange Commission (SEC) invitant les actionnaires de Rio Tinto à pousser le groupe minier à communiquer sur les risques environnementaux et les opportunités associés au changement climatique. CalPERS précise dans un communiqué que la résolution a été déposée par CalPERS et une coalition de détenteurs d’actifs rassemblés autour du changement climatique."CalPERS reconnaît que le changement climatique constitue un risque matériel pour la société, l'économie et nos investissements», indique Anne Simpson, responsable de la gouvernance au niveau mondial chez CalPERS, qui, au-delà de Rio Tinto, encourage les autres sociétés à revoir leur stratégie à l’aune des objectifs arrêtés au sommet de Paris (COP 21).
Après avoir conseillé de nombreuses entreprises pendant seize ans dans tous les domaines de la cyber sécurité, Micaël Bittan rejoint Deloitte en qualité d’associé responsable des activités de gestion des risques cyber. Michaël Bittan prend en charge l’élaboration de l’offre de Deloitte en France pour sécuriser les entreprises contre l’ensemble des menaces cyber, et les aider à protéger leurs systèmes, leurs données et celles de leurs clients.« La transformation digitale est porteuse d’opportunités immenses, il s’agit aussi pour les entreprises de savoir se protéger et se prémunir contre des attaques, d’identifier et de corriger les failles de leurs systèmes, et in fine d’éviter une destruction de valeur majeure suite à un vol, à une intrusion ou tout simplement une imprudence. Les objets connectés, le big data, la mobilité, l’usage du cloud et des applications sont autant de domaines très dynamiques qui requièrent aussi une grande vigilance» déclare Michaël Bittan, associé responsable des activités Cyber Risk Services chez Deloitte.Michaël Bittan débute sa carrière en 2000 chez Bull comme Consultant sécurité, puis Architecte sécurité et Directeur technique. Il dirige alors des projets sensibles qui lui permettent d’évaluer l’ensemble des aspects nécessaires à la conduite d’une bonne stratégie de cyber sécurité. En 2012, il prend la direction de l’entité sécurité du groupe Altran, puis devient en 2013 le directeur Risk & Security de Devoteam pour la France.
Le spécialiste de l’investissement dans les PME françaises non cotées ACG Management investit 4,5 millions d’euros dans la société Crosscall, constructeur français de mobiles et Smartphones «outdoor», via le fonds FPCI VCIV. Le financement a été réalisé par souscription à un emprunt obligataire. «Pour poursuivre son développement, la société souhaite renforcer l’implantation de sa marque à l’international, en s’appuyant sur des partenaires et des distributeurs locaux. Cette opération va notamment lui permettre de financer son déploiement sur de nouveaux marchés, qui nécessite la gestion de stocks délocalisés ou encore le recrutement de responsables de zones. ACG Management apportera tout son soutien à l’équipe dirigeante dans sa stratégie de croissance», explique ACG dans un communiqué.Crosscall, qui enregistre une croissance à 4 chiffres sur les quatre dernières années (+ 2 197%), a reçu le troisième prix national du classement Technology Fast 50 de Deloitte en 2015. Ce palmarès, dont ACG Management est partenaire, récompense les entreprises françaises les plus performantes dans le secteur des technologies. Avec près de 50 salariés, Crosscall a enregistré un chiffre d’affaires de près de 17 millions d’euros sur l’exercice clos au 31 mars 2016 et devrait atteindre 40 millions d’euros sur le prochain exercice avec le développement de l’international. La société a pour objectif de s’implanter dans une vingtaine de pays et d’atteindre 100 millions d’euros de chiffre d’affaires d’ici trois ans.
Le fonds d’Abu Dhabi a déclaré publiquement pour la première fois lundi n’avoir jamais reçu les milliards de dollars de versements qu’un fonds malaisien créé par le premier ministre Najib Razak, 1MDB, affirme lui avoir envoyés, rapporte le Wall Street Journal. La déclaration a été fait au London Stock Exchange.
Les investisseurs institutionnels s’attendent à une croissance des dividendes. Selon une récente enquête de Source, 61 % d’entre eux tablent sur une stabilité voire une hausse des dividendes versés par les entreprises européennes cette année par rapport à 2015. 61 % des investisseurs institutionnels émettent des prévisions similaires pour les entreprises cotées britanniques, et 52 % pour les dividendes des entreprises américaines. Les investisseurs sont toutefois conscients que tous les secteurs ne seront pas d’une générosité équivalente cette année. Les trois secteurs dont les sociétés devraient connaître la plus forte hausse de leurs dividendes sont selon l’enquête la santé, la finance et les technologies. Les secteurs ayant le moins de potentiel de croissance des dividendes sont, selon les investisseurs institutionnels, le trio pétrole/gaz/énergie, les biens et services industriels, ainsi que les services bancaires et financiers.Source et Research Affiliates LLC ont récemment lancé trois ETF smart beta offrant une exposition aux nouveaux indices FTSE RAFI Equity Income, ciblant des actions à haut dividende ayant également des revenus stables.
Lombard Odier Investment Managers a annoncé avoir ajouté à sa gamme de stratégies alternatives le fonds LO Funds - CAT Bonds, spécialisé dans les obligations catastrophes (cat bonds). « Les cat bonds ont été créées au milieu des années 1990, alors que les assureurs et les réassureurs, confrontés à un grand nombre de catastrophes naturelles graves, étaient en quête de nouvelles formes de protection contre ces événements », explique Gregor Gawron, le patron de la division Insurance Linked Securities, qui dirigera l’équipe gérant le fonds. La nouvelle stratégie visera un rendement de Libor plus 2% à 4% après commissions et offrira une liquidité hebdomadaire. L’exposition sera principalement axée sur les régions à forte concentration de richesses assurées, telles que les Etats-Unis, l’Europe occidentale et le Japon.
La société de gestion Comgest a terminé l’année 2015 avec 20,8 milliards d’euros d’actifs sous gestion, «un nouveau record de fin d’année», selon un communiqué envoyé mardi. La collecte nette a dépassé un milliard de dollars et a été positive même sur les stratégies émergentes. «Surtout, ces flux de capitaux ont été très diversifiés, précise Comgest. Si par le passé, les stratégies européennes et marchés émergents attiraient régulièrement la plus grande partie des entrées de capitaux, l’année 2015 se distingue par d’importants flux en direction des stratégies actions internationales, actions japonaises et Asie avec actions japonaises, en plus des stratégies actions européennes».
Un cours en ligne ouvert à tous (Mooc) sur la gestion d’actifs créé par HEC Paris et AXA Investment Managers (AXA IM) est désormais accessible sur la plate-forme en ligne Coursera. Le cours, intitulé Investment Management in an Evolving and Volatile World (Gestion des investissements dans un monde volatil et en pleine évolution), «vise à fournir une meilleure compréhension de l’univers de l’investissement et de ses répercussions sur chacun d’entre nous», selon le communiqué.
Murat Cetinkaya, adjoint au gouverneur de la banque centrale depuis 2008, devrait succéder à Erdem Basci à la tête de l’institution, ont rapporté lundi les médias locaux. Le premier ministre turc Ahmet Davutoglu a proposé sa nomination, qui doit être approuvée en conseil des ministres. Le mandat d’Erdem Basci arrive à expiration le 19 avril. Les investisseurs internationaux craignaient la nomination d’un gouverneur inféodé au président Erdogan, qui fait régulièrement pression sur la banque centrale pour qu’elle baisse ses taux.
L’Argentine a mandaté Deutsche Bank, HSBC, JPMorgan et Santander en tant que coordinateurs globaux pour arranger une série de rencontres cette semaine avec les investisseurs, en vue de son grand retour sur les marchés de dette internationaux. BBVA, Citi et UBS seront teneurs de livre de l’opération. Le pays pourrait lever jusqu'à 15 milliards de dollars pour ce premier emprunt international depuis 15 ans, après l’accord intervenu avec ses créanciers réfractaires.