Fewer than one fifth of investors are taking tangible action to mitigate climate change risk, according to a study by the Asset Owners Disclosure Project (AODP). In total, 97 with a total of USD9.4trn have done so, the non-governmental organization, whose goal is to improve climate change approaches, reports. Nearly half of 500 major global invetsors are doing nothing to attempt to influence climate change via their investments.A group of 157 investors, representing USD14.2trn in assets under management, have put “first steps” in place to confront climate change. 13 Swiss representatives rank in this category, including the pension fund for the Swiss railways, the pension fund for the Credit Suisse group, and the federal pension fund Publica. However, 246 entities, representing USD14trn, have done nothing to influence climate change, the AODP continues.The independent non-profit AODP rates the world’s 500 biggest investors – pension funds, insurers, sovereign wealth funds, foundations and endowments with USD38 trillion of assets under management (AUM) – on their success at managing climate risk within their portfolios, based on direct disclosures and publicly available information. They are graded from AAA to D while those taking no action are rated X.The ten largest funds with X ratings, representing total assets under management of USD4.9trn, include the sovereign funds of Abu Dhabi, Kuwait, Saudi Arabia, Qatar, China and Hong Kong, three insurance companies, China Life, Japan Post, Zenkyoren, and the US pension fund Thrift Savings Plan.At the top of the rankings are the British Environment Agency Pension Fund (USD4bn in assets), followed by the Australian Local Government Super (USD7.1bn). Other very active institutions in the fight against climate change include the Netherlands-based fund ABP (USD391bn), CalPERS (USD301bn), both of which are rated AAA, and the British insurer Aviva (USD445bn), with an A rating. The Caisse des Dépôts has seen its rating increase from CC to AA, whille the Swedish AMF and the British Greater Manchester Pension Fund have both seen their ratings increased to A from D previously.Scandinavian countries dominate the rankings by country, with Sweden on top, followed by Norway and Denmark in fifth place.
Four organizations, representing several hundred investment funds worldwide, have asked electricity producers to better prepare for energy transition. The institutional investors are worried about finding that certain businesses are not adequately prepared for the transition to a low-carbon economy, the IIGCC, which groups together European funds, the INCR in North America, AIGCC in Asia and IGCC in Australia and New Zealand, reports in a joint document. Most major funds, banks and insurers are represented, including the US firms BlackRock and KKR, the British firm Aviva, the Swiss UBS, and the French Axa.The four organizations, which claim to have over USD20trn in assets under management, have released a guide to expose the threats which electricity producers are facing, and the fears of investors about the way in which these businesses are going to need to act to adapt their strategies to a 2° C strategy. The objective is to stimulate and facilitate a relevant discussion about risks and opportunities related to climate change and appropriate strategies, with the aim of limiting the long-term risks to investors.These risks are not theoretical, but are a reality today for groups of electricity producers and their investors in all markets, says Emma Heard, chairman of IGCC Australia and New Zealand, cited in a statement. The call comes one week after 1765 countries signed the Paris agreement on climate change at the United Nations in New York, following negotiations in December last year in the French capital.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } AllianceBernstein has reported inflows of USD2.2bn in first quarter 2016, after net outflows of USD2.5bn in fourth quarter 2015 and net inflows of USD6bn in first quarter 2015. AB posted USD1.8bn in net subscriptions from institutionals, after net outflows of USD900m in fourth quarter 2015. However, to retail clients, the asset management firm saw net outflows of USD600m, after USD1.5bn in net outflows in fourth quarter 2015. Private wealth activities earned USD1bn in net inflows, after USD100m in net redemptions in fourth quarter 2015. Due to this solid commercial performance, assets under management totalled USD479bn as of 31 March 2016, up 2.5% compared with 31 December 2015 (USD467.4bn), but down 1.4% compared with 31 March 2015 (USD485.9bn). In first quarter 2016, AB earned USD590m in adjusted net income, down 6.9% compared with first quarter 2015, and down 2.7% compared with fourth quarter 2015. Adjusted net profits, for their part, totalled USD124.8m, down 11.5% compared with first quarter 2015, and down 18.8% compared with fourth quarter 2015.
Alors que la fusion des activités de La Banque Postale Asset Management (LBPAM) et Fédéris Gestion d’Actifs (FGA) est effective depuis le 30 avril 2016, Daniel Roy, président du directoire de LBPAM, explique dans un entretien aux Echos que « ce partenariat est majeur pour nous compte tenu des enjeux liés au financement des retraites ». Le dirigeant entend en effet profiter de l’expertise de Fédéris Gestion d’Actifs sur les EuroPP [placements privés, NDLR] qui doit être complémentaire de celle développée par LBPAM sur la dette infrastructure et immobilier, « ce qui nous permet de devenir un acteur incontournable de la dette privée avec 3 milliards d’actifs sous gestion », indique Daniel Roy. « Nous souhaitons également nous appuyer sur l’expérience de FGA en matière d’investissement socialement responsable (ISR) pour jouer un rôle moteur dans ce domaine », ajoute-t-il. Le dirigeant revient également sur l’alliance avec Aegon, motivée selon lui par la nécessité d’adapter son offre de produits. « Historiquement, LBPAM a d’abord été un spécialiste de la dette souveraine. Puis nous avons pris le virage du crédit « corporate ». Désormais, nous poussons les feux sur les actions », annonce ainsi Daniel Roy. En outre, LBPAM mise sur Aegon AM et sa filiale Kames Capital qui « nous apporte ainsi les outils quantitatifs permettant de mieux gérer la volatilité des marchés et d’assister les gérants dans leur sélection de titres », explique-t-il. Par ailleurs, selon les Echos, une gamme de produits diversifiés multi classes d’actifs devrait être lancée le 17 mai prochain.LBPAM n’entend pas s’arrêter en si bon chemin et espère bien pouvoir nouer de nouveaux partenariats à l’avenir. « Avec Aegon AM, nous sommes devenus une plate-forme européenne de gestion d’actifs développant des compétences mondiales, explique ainsi Daniel Roy. Cette plate-forme pourrait tout à fait intéresser d’autres acteurs. Nous sommes ouverts à toutes formes de partenariat. »
Coup froid pour la gestion d’actifs de BNP Paribas. Au cours du premier trimestre 2016, ce pôle d’activité a en effet subi une décollecte nette de 4 milliards d’euros, a annoncé le groupe bancaire ce mardi 3 mai à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. La banque française explique cette contre-performance par une décollecte sur les fonds monétaires, partiellement compensée par les fonds diversifiés d’actions. Résultat : ses actifs sous gestion ressortent ainsi à 381 milliards d’euros, en recul de 2,4% par rapport au 31 décembre 2015 (390 milliards de dollars) et en baisse de 5,1% par rapport au 31 mars 2015 (401 milliards d’euros).A l’issue du premier trimestre 2016, la division « Assurance et Gestion Institutionnelle et Privée » - qui intègre la gestion d’actifs, l’assurance et la gestion privée – a vu ses actifs sous gestion diminuer de 2,6% par rapport au 31 mars 2015 pour atteindre 944 milliards d’euros au 31 mars 2016. Par ailleurs, ils baissent de 10 milliards d’euros par rapport au 31 décembre 2015 en raison notamment d’un effet performance négatif de 7,7 milliards d’euros du fait de l’évolution défavorable des marchés financiers et d’un effet change négatif de 6,8 milliards d’euros lié à l’appréciation de l’euro sur la période, malgré une collecte nette positive de 2,2 milliards d’euros.Au 31 mars 2016, les actifs sous gestion se répartissent entre : 381 milliards d’euros pour la Gestion d’actifs, 325 milliards d’euros pour Wealth Management, 217 milliards d’euros pour l’Assurance et, enfin, 22 milliards d’euros pour Real Estate. Les revenus de l’Assurance ressortent à 456 millions d’euros au premier trimestre 2016, en baisse de 20,8% sur un an. Une partie des revenus étant comptabilisés en valeur de marché, ils enregistrent l’impact ponctuel de la baisse des marchés ce trimestre alors que, au contraire ils comptabilisaient l’effet de la forte hausse des marchés boursiers au premier trimestre 2015. L’activité du métier est cependant en augmentation (chiffre d’affaires à périmètre et change constants: +1,0%). Les frais de gestion, à 309 millions d’euros, augmentent de 2,7% en lien avec le développement du métier et la hausse des coûts réglementaires. Le résultat avant impôt, à 199 millions d’euros, baisse ainsi de 37,1% par rapport au même trimestre de l’année précédente.Par ailleurs, les revenus de la Gestion Institutionnelle et Privée, à 723 millions d’euros, « montrent une bonne résistance dans un contexte difficile (+0,3% par rapport au premier trimestre 2015)», selon la banque. Les frais de gestion s’établissent à 567 millions d’euros, en légère hausse de 0,1% en lien avec la bonne maîtrise des coûts. Le résultat avant impôt de la Gestion Institutionnelle et Privée, après pris en compte d’un tiers des résultats de la banque privée dans les marchés domestiques, en Turquie et aux Etats-Unis, est ainsi en hausse de 1,7% par rapport au premier trimestre 2015, à 167 millions d’euros.En prenant en compte l’ensemble des activités et du périmètre de BNP Paribas, le groupe bancaire a enregistré un produit net bancaire de 10,8 milliards d’euros au 31 mars 2016, en baisse de 2% par rapport au premier trimestre 2015. Son résultat net trimestriel ressort à 1,8 milliard d’euros à fin mars 2016, en progression de 10,1% par rapport à fin mars 2015.
Le Financial Times a eu accès à une lettre datée du 5 avril de Philippe Hébert, le directeur des risques de Barclays France, à Tony Blanco, le directeur général, qui prétend qu’il y a eu d’importantes insuffisances dans les standards de contrôles, conformité et conduite de la banque. Il mentionne des ratés en matière de blanchiment d’argent et de vente abusive. Cela est un revers pour Barclays qui a annoncé la semaine dernière être entré en négociations exclusives pour vendre ses activités de banque de détail, de gestion de fortune et d’assurance vie à AnaCap Financial Partners.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, le gestionnaire d’actifs américain AllianceBernstein (AB) a fait état d’une collecte nette de 2,2 milliards de dollars au cours du premier trimestre 2016, après une décollecte nette de 2,5 milliards au quatrième trimestre 2015 et une collecte nette de 6 milliards de dollars au premier trimestre 2015. Dans le détail, au cours du trimestre écoulé, AB a enregistré 1,8 milliard de dollars de souscriptions nettes auprès des institutionnels, après une décollecte nette de 900 millions de dollars au quatrième trimestre 2015. Auprès des clients « retail », la société de gestion a, en revanche, subi une décollecte nette de 600 millions de dollars, après 1,5 milliard de dollars de sorties nettes au quatrième trimestre 2015. Enfin, son activité « Private Wealth » a réalisé 1 milliard de dollars de collecte nette, après 100 millions de dollars de rachats nets au quatrième trimestre 2015. Grâce à cette solide performance commerciale, ses actifs sous gestion s’établissent à 479 milliards de dollars au 31 mars 2016, en hausse de 2,5% par rapport au 31 décembre 2015 (467,4 milliards de dollars) mais en recul de 1,4% par rapport au 31 mars 2015 (485,9 milliards de dollars). Au cours du premier trimestre 2016, AB a réalisé 590 millions de dollars de revenus nets ajustés, en recul de 6,9 % par rapport au premier trimestre 2015 et en baisse de 2,7% par rapport au quatrième trimestre 2015. Son résultat net ajusté ressort, pour sa part, à 124,8 millions de dollars, en repli de 11,5% par rapport au premier trimestre 2015 et en chute de 18,8% par rapport au quatrième trimestre 2015.
La mise en vente de But, numéro trois de l’ameublement en France, par les fonds Colony, Goldman Sachs et OpCapita suscite l’intérêt de plusieurs homologues financiers, rapporte L’Agefi. Selon Les Echos que cite le quotidien, CD&R, Oaktree et LBO France auraient déposé des offres de reprise. Les actionnaires en attendraient 600 millions d’euros, soit environ 7 fois l’Ebitda de la société. Une source a confirmé à L’Agefi que le processus, organisé par la banque Rothschild, en était au second tour. But a annoncé en février 2 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2015 (+3,8% à périmètre comparable).
EuroPerformance a annoncé lundi 3 mai qu’elle intègre pleinement sa maison-mère SIX Financial Information, dans le cadre d´une procédure de fusion-absorption simplifiée. EuroPerformance s´appelle désormais SIX Financial Information France. Cette fusion permet à SIX de se positionner davantage comme un leader de l´information financière en Europe et de renforce sa position d´expert dans le domaine de la gestion d´actifs. Les clients d´EuroPerformance pourront ainsi bénéficier des synergies et des forces du groupe SIX, précise un communiqué. Le changement de raison sociale n´affecte pas la validité légale des contrats en cours, note SIX Financial Information. Dans ce contexte, les engagements résultant du ou des contrat(s) liant EuroPerformance et sa clientèle sont repris à l´identique, sans qu´il soit nécessaire de procéder à la signature d´un nouvel accord.
Les compagnies d’assurances vie japonaises, dont les actifs sous gestion agrégés s'élèvent à environ 200.00 milliards de yen, soit quelque 1.800 milliards de dollars, envisagent d’accroître leurs avoirs en obligations internationales durant l’année fiscale au 31 mars 2017, selon une enquête menée par l’agence Reuters auprès des grands acteurs de l’assurance au Japon.
La Commission européenne a confirmé sa prévision de croissance de 1,3% pour l'économie française en 2016 puis de 1,7% en 2017, avec un taux de chômage en baisse mais qui restera supérieur à 10%. Dans leurs prévisions de printemps publiées mardi, les économistes de la Commission demeurent donc moins optimistes que le gouvernement français, qui anticipe une croissance de 1,5% en 2016, après l’annonce d’une hausse de 0,5% du PIB su premier trimestre.
Selon la version définitive de l’indice Markit, l’activité manufacturière a touché un plus bas d’un an en avril en France à 48,0, contre 49,6 en mars. Soit le deuxième mois consécutif sous le seuil de 50 qui distingue croissance et contraction de l’activité. La composante production de l’indice, qui avait affiché une progression mineure en mars, est retombée à 48,3. Les nouvelles commandes ont connu un quatrième mois consécutif de recul, à 45,6.
Les bas taux d’intérêt ne sont pas inoffensifs mais ils ne sont que le symptôme, et non la cause, d’un problème sous-jacent aux grandes économies, a déclaré lundi le président de la BCE, Mario Draghi, qui a souligné qu’il n’y avait pas d’alternative à cette politique pour le moment. «La seule marge de manoeuvre potentielle se trouve dans le dosage des politiques, c’est-à-dire l'équilibre entre la politique monétaire et la politique budgétaire», a-t-il expliqué lors d’une conférence.
La croissance de l’activité manufacturière a ralenti plus nettement que prévu en avril aux Etats-Unis mais les indices des prix et de l’emploi ont progressé, selon l’indice d’activité de l’Institute for Supply Management (ISM) publié lundi. Ce dernier s’est établi à 50,8 en avril après 51,8 en mars. Les économistes interrogés par Reuters l’attendaient à 51,4.
Les dépenses de construction ont atteint un pic de huit ans et demi en mars, indiquent les données publiées lundi par le département du Commerce. Elles ont progressé de 0,3% pour atteindre leur plus haut niveau depuis octobre 2007, grâce en outre à une révision à la hausse des chiffres de février, à +1,0% contre -0,5%. Sur la base du recul initialement annoncé pour février, les économistes interrogés par Reuters s’attendaient pour le mois de mars à une progression de 0,5%.
Le déficit budgétaire de la France devrait repasser sous la barre des 3% du PIB l’an prochain et le chômage devrait y enregistrer une légère baisse dès cette année, prévoit le commissaire européen aux Affaires économiques et financières. Pierre Moscovici doit présenter ce mardi les prévisions économiques de la Commission. «Bien sûr, tout ne va pas bien pour tout le monde, mais objectivement, si l’on regarde la situation économique du pays, oui, ça va mieux,», a-t-il déclaré dans un entretien aux quotidiens régionaux du groupe Ebra.
Les banques devraient être obligées de constituer davantage de fonds propres en regard de leurs avoirs en dette souveraine et en proportion de leur exposition à cette dette, a déclaré lundi Sabine Lautenschläger, membre du directoire de la Banque centrale européenne (BCE) chargée de la supervision bancaire. «Ce serait un grand pas dans l’abolition du cercle vicieux entre banques et souverains et dans le renforcement des fondations de l’union monétaire», a estimé la responsable.
La conclusion du partenariat commercial transatlantique (TTIP) entre l’Union européenne et les Etats-Unis altérerait les normes de sécurité alimentaire et environnementale européennes, a estimé lundi Greenpeace, qui s’appuie sur des documents confidentiels portant sur une partie des négociations. Greenpeace Pays-Bas a publié lundi 248 pages de «textes consolidés» qui portent sur 13 chapitres, soit près de la moitié de l’accord, sur le site TTIP-leaks.org. Ces documents datent de début avril et ont été rédigés avant un cycle de négociations organisé la semaine dernière à New York. Pour la Commission européenne, ces documents reflètent les positions des négociateurs et pas la conclusion des tractations.
La France arrive juste après le trio de tête établi par l'Asset Owners Disclosure Project. Malgré des progrès, une majorité d'investisseurs mondiaux n'intègre pas le risque climatique dans leur gestion.
La Caisse de retraite des membres du parlement européen à Bruxelles a lancé un appel d’offres afin de sélectionner des gestionnaires d’actifs financiers actifs et passifs pour un montant de 100 millions d’euros. Il s’agit de deux lots : un mandat de gestion discrétionnaire active de portefeuille de fonds de pension d’un montant d’environ 60 millions d’euros un mandat de gestion discrétionnaire passive de portefeuille de fonds de pension d’un montant d’environ 40 millions d’euros. Date limite de réception des offres: 17 juin 2016 à 12h. Lire l’avis complet ici
Les grands investisseurs institutionnels canadiens sont encore peu nombreux à faire des gestes concrets visant à réduire leur exposition au risque climatique. Au total, 40 % d’entre eux seraient dans le déni, les derniers de classe se retrouvant au Québec.
Créée en 2009 par Jean-François Comte et Fabrice Seiman, Lutetia Capital est un spécialiste européen des stratégies d’arbitrage. Entièrement indépendante et disposant d’une activité de recherche fondamentale, la société gère et conseille aujourd’hui environ 750 millions d’euros d’encours, répartis entre l’activité d’asset management et la gestion sous mandat.
Les partenariats noués en 2015 avec la filiale de gestion de l'assureur néerlandais Aegon et avec Malakoff Médéric et Fédéris Gestion d'Actifs ouvrent de nouvelles perspectives à LBPAM. La filiale de La Banque Postale pousse les feux sur les actions et sur la dette privée.
Le groupe Ethenea Independent Investors vient de recruter Amin Zeghlache, ancien directeur commercial adjoint de Tailor capital, au poste de responsable des relations investisseurs.
De la campagne allemande à la place Vendôme, en passant par Londres, New York et les bancs de Princeton et Harvard, Isabel Azoulay a vécu une vie professionnelle, universitaire et personnelle très internationale. Parcours de la plus anglo-saxonne des franco-allemandes, aujourd'hui responsable du conseil en investissement chez Lutetia Capital.
La croissance de l’activité manufacturière a ralenti plus nettement que prévu en avril aux Etats-Unis mais les indices des prix et de l’emploi ont progressé, selon l’indice d’activité de l’Institute for Supply Management (ISM) publié lundi. L’indice ISM d’activité s’est établi à 50,8 le mois dernier après 51,8 en mars. Les économistes interrogés par Reuters l’attendaient à 51,4. Le sous-indice des prix acquittés a progressé, à 59,0 en avril, son plus haut niveau depuis septembre 2014, contre 51,5 en mars, alors que les économistes l’attendaient à 52,0 points. Le sous-indice de l’emploi a également augmenté, à 49,2, son plus haut niveau depuis novembre 2015, contre 48,1 le mois précédent et 49,0 attendu.
Les bas taux d’intérêt ne sont pas inoffensifs mais ils ne sont que le symptôme, et non la cause, d’un problème sous-jacent aux grandes économies, a déclaré lundi le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, qui a souligné qu’il n’y avait pas d’alternative à cette politique pour le moment. «En conséquence, la deuxième partie de la réponse à la demande de relèvement des taux de rendement est claire: la poursuite de politiques expansionnistes jusqu'à ce que les capacités excédentaires au sein de l'économie aient été réduites et que la dynamique inflationniste soit compatible avec une stabilité des prix», a dit Mario Draghi lors d’une conférence, selon lequel «il n’y a tout simplement pas d’alternative aujourd’hui». «La seule marge de manoeuvre potentielle se trouve dans le dosage des politiques, c’est-à -dire l'équilibre entre la politique monétaire et la politique budgétaire», a-t-il ajouté.
Les dépenses de construction ont atteint un pic de huit ans et demi en mars, indiquent les données publiées lundi par le département du Commerce. Elles ont progressé de 0,3% pour atteindre leur plus haut niveau depuis octobre 2007, grâce en outre à une révision à la hausse des chiffres de février, à +1,0% contre -0,5%. Sur la base du recul initialement annoncé pour février, les économistes interrogés par Reuters s’attendaient pour le mois de mars à une progression de 0,5%.