p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Source, the European ETF provider, on Tuesday, 3 May announced the appointment of Pasquale Capasso as director of its capital markets team. The appointment aims to “respond to the growing interest shown by hedge funds in ETFs,” the firm says in a statement. The main mission of Capasso will be to target the specific needs of this category of investor in the area of trading. The four members of the team will work to assist investors with the various steps of trading ETFs offered by Source. Before joining Source, Capasso spent three years in the analytics activity at MSCI, in charge of sales of risk and performance measurement tools for banking institutions and hedge funds. He was also a member of the sales team at Deutsche Bank in Italy, where he specialised in ETFs and structured products.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The extra-financial ratings agency Vigeo Eiris has announced the appointment of Paul Hewitt to the position of senior business development manager as part of the markets direction. Hewitt joins the Vigeo Eiris office in London. Hewitt has previously worked for 12 years at Manifest, a global proxy voting agency, where he served as head of sales and development, in charge of relationships with institutional investors in the United Kingdom and internationally. Over his career, he has also worked in academics and alongside regulators on issues related to corporate social responsibility, and particular ESG analysis covering a wide range of questions related to governance. Hewitt is also chair of the advising committee for the Essex pension fund.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British asset management firm Aviva Investors on Tuesday, 3 May announced the appointment of Helen Driver as fund manager on its global equities team. Driver will be based in London, and will report to Chris Murphy, global head of equities. In her new role, Driver will be responsible for identifying international large caps to include both in international equity portfolios and multi-strategy funds. Driver, who has 16 years of experience in asset management, joins from Legal & Genral Investment Management, where she had served as a fund manager for the vehicle UK Real Income Builder Fund. Before that, she served in a variety of positions in management and customer relationships at Standard Life Investments.
Aegon has announced an agreement to acquire BlackRock’s UK Defined Contribution platform and administration business. This will strengthen its position in the UK workplace savings market. Aegon to acquire approximately EUR15 billion of assets and 350,000 customers, creating a EUR38 billion platform-based workplace savings business BlackRock will deepen its relationship with Aegon providing its customers investment management solutionsPaul Bucksey from BlackRock will be appointed Managing Director of the combined workplace business, which brings together the complementary capabilities of both propositions to offer Defined Contribution (DC) services to schemes of all sizes and types.
Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, s’est dit confiant, mardi, dans la conclusion d’ici la fin de l’année d’un accord de libre-échange entre le Japon et l’Union européenne. L’UE et le Japon ont commencé leurs négociations en mars 2013. Une seizième séance de pourparlers s’est déroulée le mois dernier dans l’archipel. «Non seulement notre accord favorisera la croissance et les emplois en Europe et au Japon mais il enverra aussi un signal positif au reste du monde», a déclaré Jean-Claude Juncker.
François Hollande s’est déclaré mardi opposé «à ce stade» à la conclusion d’un traité de libre-échange entre l’Union européenne et les Etats-Unis, une position loin d'être partagée par ses grands partenaires européens. Lundi, Greenpeace a affirmé que le TTIP (également appelé Tafta) accorderait trop de poids aux multinationales, au détriment des consommateurs et des gouvernements, et altérerait les normes de sécurité en vigueur dans l’UE.
Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, a dit mardi ne pas craindre qu’une «crise importante» éclate cette année en Grèce, pays actuellement en pourparlers avec ses créanciers internationaux pour conclure l’examen de suivi des réformes, ce qui lui permettra d’obtenir une nouvelle tranche d’aide. Des sources ont confié à Reuters lundi que les pourparlers visant à conclure l’examen de suivi des réformes en Grèce ne progressaient que lentement, et qu’aucun accord n'était à attendre d’une réunion de l’Eurogroupe prévue le 9 mai.
L’ Organisme de Financement des Pensions (OFP) Fonds de Pension du secteur Fédéral Non-Marchand vient de lancer un appel d’offres dans le but de sélectionner plusieurs prestataires pour la gestion de patrimoine de ses deux fonds. Chaque gestionnaire de patrimoine gérera la moitié du patrimoine total des deux fonds de pension. Il s’agit de deux mandats de gestion de 75 à 100 millions d’euros chacun. Ils devront suivre les principes de la politique de placements. Le gestionnaire de patrimoine, en collaboration avec le dépositaire, rédigera de manière régulière une analyse des rendements des placements: sur base mensuelle, par mandat, un relevé des performances est établi, dans lequel figure le rendement relatif par rapport au benchmark. sur base trimestrielle, une analyse approfondie est effectuée. Cette analyse comporte, par mandat et pour le fonds de pension le rendement nominal, le rendement relatif par rapport au benchmark et la divergence par rapport au benchmark depuis le début de l’année, sur l’année écoulée et sur les trois années écoulées. Le gestionnaire de patrimoine fait rapport sur la composition du portefeuille et sa conformité aux principes relatifs au caractère éthiquement, socialement et écologiquement responsable des investissements. Rôle du gestionnaire de patrimoine Le gestionnaire de patrimoine a en principe un mandat passif. Le premier objectif de prestation pour un gestionnaire de patrimoine ayant un mandat passif consiste à suivre l’indice de benchmark choisi et à minimaliser la divergence. En outre, on attend de lui que les frais de transaction demeurent limités. Les objectifs de la politique de placements 1. Veiller à un rendement optimal à long terme Le fonds doit constituer la source du financement des pensions complémentaires des affiliés. Pour ce faire, une politique de placements à long terme est nécessaire. La politique de placements doit donc viser à réaliser un rendement optimal à long terme qui permette de garantir les obligations que les fondateurs ont contractées quant à une pension complémentaire, dans la ligne des possibilités offertes par le marché, en faisant usage de placements qualitatifs avec un faible niveau de risque. Le return annuel visé est égal au rendement «LPC» (le rendement imposé au fondateur par l’art. 24 de la loi relative aux pensions complémentaires). On visera à long terme un rendement supérieur à ce qui est prévu par la loi, à savoir un rendement de 3,25 %. Pour appuyer les décisions relatives à la politique de placement, une étude a été effectuée durant l'été 2015 à propos de l’ajustement des placements par rapport aux obligations (asset-liability modelling, dénommée étude ALM). Il en est ressorti, si un rendement de 3,25 % est envisagé: Qu’une composition du portefeuille composée de 35 % d’obligations d'état, 5 % d’obligations indexées, 20 % d’obligations d’entreprise, 5 % de biens immobiliers, 30 % d’actions et 5 % de cash aboutit à un rendement à long terme attendu de 3,45 % avec une divergence standard de 9,92 %. Il est conseillé de maintenir une réserve de 25 % des cotisations afin d’adoucir les conséquences de mauvaises années boursières éventuelles. Le risque s’en trouve fortement réduit. La probabilité que dans 15 ans, on atteigne un niveau de financement suffisant pour honorer la garantie de rendement LPC est de 98,2 %. La probabilité d’atteindre 95 % du niveau de financement est de 98,8 % et la probabilité d’atteindre 90 % du niveau de financement est de 99,2 %. Il y a 5 % de chance pour qu’après 15 ans, un niveau de financement soit atteint qui soit inférieur à 112 %, et 1 % de chance pour qu’après 15 ans, un niveau de financement de 93 % soit atteint. 2. Principes de placement Le Conseil d’Administration a basé cette politique de placements sur les principes de placement suivants, en supposant que: Le fonds doit placer le plus possible, parce qu'à long terme, le fait de garder beaucoup de cash réduit le rendement attendu. La limite de cash autorisée élevée ne sert qu'à permettre de grandes dotations uniques provenant d’un fondateur; A long terme, les investissements en actions généreront un revenu supérieur aux placements à taux fixe, bien qu’ils soient plus volatils à court terme; Il est prudent de diversifier les placements sur diverses classes d’actifs; Vu l’importance du fonds de pension, il est indiqué d’octroyer un mandat mixte à un ou deux gestionnaires de patrimoine. 3. Limiter les risques Un certain nombre de risques doivent être limités: L’adéquation des actifs par rapport aux obligations a été vérifiée à l’aide de l'étude ALM. On a choisi des benchmarks qui reflètent le rendement attendu des classes d’actifs. Le risque de non-respect du profil de risque par le(s) gestionnaire(s) de patrimoine(s) est réduit par le rapportage périodique écrit qui est demandé. Ce rapportage comporte entre autres les divers éléments de divergence par rapport à l’allocation stratégique, et leur cause. Lorsqu’une divergence est constatée, le gestionnaire de patrimoine sera immédiatement mis en demeure, et procédera à un rééquilibrage du portefeuille. La valeur de marché de certaines classes d’actifs peut reculer. Pour limiter ce risque, on n’effectuera de placements que sur les marchés réglementés. On n’effectuera pas de placements dans les classes d’actifs plus risqués comme les hedge funds et les placements en actions non cotées. Le plan de financement prévoit également une réserve pour pouvoir absorber les chocs soudains. Les obligations du fonds de pension sont exprimées en Euro. Si les actifs sont exprimés dans une autre devise, un risque de change apparaît, qui pourrait être couvert au moyen de techniques financières qui ont également leur coût. Le fonds de pension ne souhaite pas supporter ce risque. Pour cette raison, on investira uniquement dans des actifs qui sont exprimés en Euro. Le risque qu’une contrepartie financière ne puisse pas respecter ses obligations ne peut jamais être totalement exclu. Pour maintenir ce risque à un niveau peu élevé, on veillera à ce qu’en ce qui concerne le portefeuille obligataire, la contrepartie possède, sur base de l’avis d’agences de rating réputées, au moins un rating BBB. On n’effectuera pas de placements en covered bonds. Chaque trimestre, la conformité du portefeuille de placements avec les limites de concentration décrites ci-avant sera contrôlée et ceci sur base de la composition du portefeuille à la fin du trimestre précédent. Si suite à ce contrôle, un dépassement est constaté, on ne pourra alors plus prendre de nouvelles positions dans les valeurs en question. En outre, on fera le nécessaire pour réaligner les positions par rapport aux limites de concentration, et ceci au plus tard 6 mois à partir de la date du début du trimestre au cours duquel le contrôle a été effectué. Aussi longtemps que le dépassement existe, chaque contrôle trimestriel y portera une attention particulière, et à chaque trimestre, la décision de ne pas réaliser les positions excédentaires devra être renouvelée et documentée. A la première réunion du comité d’avis financier suivant la constatation d’un dépassement, on communiquera clairement à propos du dépassement, des actions entreprises pour réaligner les positions par rapport aux limites de concentration, de la décision de réaliser ou non la position excédentaire et des documents relatifs à cela. La référence aux ratings vaut à titre indicatif pour le risque de contrepartie. Si sur base des données découlant de l’intern research du gestionnaire de patrimoine, d’informations venant de la Banque nationale dont le gestionnaire de patrimoine a eu connaissance, ou d’un changement significatif soudain des «bond spreads» observé par le gestionnaire de patrimoine, il est question d’un risque de contrepartie significativement plus élevé, le gestionnaire de patrimoine en informera le comité d’avis financier sans délai et les limites de concentration pourront être franchies afin de garantir les intérêts du fonds de pension. On ne fera pas de placements en produits dérivés. Les valeurs du portefeuille ne peuvent pas être prêtées (pas d'«asset lending») 4. Caractère éthiquement, socialement et écologiquement responsable Les placements doivent satisfaire à de hauts standards de durabilité et de respect des principes éthiques, sociaux et écologiques. Ceci se concrétise par: N’accepter que des placements en actions et obligations qui ont fait l’objet d’un screening et ont été sélectionnées d’après des critères normatifs positifs et négatifs, à l’aide des principes best-in-class et de screenings contradictoires; Le choix de meilleures pratiques d'étude, effectuées par des instituts d'étude spécialisés, qui satisfont eux-mêmes aux hauts standards de qualités et aux principes d’indépendance, d’intégrité, de transparence et de reddition de comptes, tels que décrits dans le standard ARISTA (www.aristastandard.org) ou un standard équivalent. Une préférence pour les méthodologies qui présentent un trackrecord favorable en matière de risk/return; Une préférence pour un contrôle indépendant du portefeuille sur le plan des principes de placement éthiques et durables; En ce qui concerne les produits d’assurance et les fonds de placement: seulement les produits dont les placements satisfont aux critères mentionnés ci-avant en ce qui concerne le portefeuille d’actions et d’obligations. La répartition stratégique des actifs Le portefeuille peut comporter: Pourcentage du portefeuille Minimum Maximum Obligations 60 % 55 % 65 %, dont obligations indexées 5 % 0 % 10 %, dont obligations qui sont émises ou garanties (de manière explicite ou implicite) par un Etat-membre de l’Union européenne 35 % 25 % 55 %, dont obligations d’entreprise 20 % 0 30 % Actions d’entreprises 30 % 25 % 35 % Immobilier (fonds ou actions d’entreprises immobilières) 5 % 0 % 10 % Liquidités et placements à terme à moins de 6 mois (5 % 0 20 %) Lire l’avis complet ici
Arkeon Finance a finalement trouvé un repreneur. Le 14 avril dernier, ETI Finance, un cabinet de conseil en investissements financiers créé il y a deux ans et demi, a en effet repris l'intégralité des actifs d'Arkeon Finance, à l'exception d'Arkeon Assurances, une société de courtage d'assurances récupérée par la petite société de gestion Amilton. Après plusieurs années de difficultés, Arkeon Finance avait été mise en liquidation le 1er mars dernier et la société s'était vue retirée ses agréments par l'Autorité des marchés financiers (AMF).
Aberdeen Asset Management (Aberdeen AM) vient d'annoncer l'arrivée de Kevin Slomkowski au sein de l'équipe commerciale France & Monaco d'Aberdeen Asset Management en tant que "business development manager".
Les fonds souverains sont accusés d’ignorer les risques que le changement climatique pose pour leurs portefeuilles, rapporte le Financial Times fund management. Selon une étude de l’Asset Owners Disclusure Project, il n’y a aucune preuve selon laquelle les fonds souverains d’Abu Dhabi, du Koweït, de Chine, d’Arabie Saoudite et de Hong Kong ont pris des mesures pour intégrer les risques du changement climatique dans leurs décisions d’investissement. Le groupe montre aussi qu’environ la moitié des 500 principaux investisseurs dans le monde ignorent les risques climatiques.
Moins d’un cinquième des investisseurs prend des mesures concrètes pour lutter contre le réchauffement climatique, selon une étude que vient de publier l’Asset Owners Disclosure Project (AODP). Plus précisément, ils sont 97 comptant un total de 9400 milliards de dollars d’actifs sous gestion à le faire, détaille, cette organisation non gouvernementale dont l’objectif est d’améliorer l’accompagnement du changement climatique. Près de la moitié des 500 plus gros investisseurs mondiaux ne fait rien pour tenter, via leurs placements, d’influer sur le changement climatique.Un groupe de 157 investisseurs, représentant 14.200 milliards de dollars d’actifs sous gestion, ont mis en place des «premiers pas» pour faire face au changement climatique. Ils sont treize représentants suisses à être classés dans ce peloton, dont la caisse de pension des CFF, le fonds de pension du groupe Credit Suisse, ou encore la Caisse fédérale de pensions Publica. En revanche 246, gérant 14.000 milliards de dollars d’actifs, ne font rien pour influer sur le changement climatique, poursuit l’AODP. «Les risques liés au changement climatique sont devenus une préoccupation majeure pour les investisseurs institutionnels et, l’an dernier, nombre d’entre eux ont pris des mesures significatives pour en tenir compte», précise Julian Poulter, directeur général de l’AODP, cité dans un communiqué. «Cependant (...) le fait que près de la moitié des plus gros investisseurs mondiaux ne fait rien pour compenser ces risques est choquant», poursuit-il. Et d’ajouter que les fonds de pension et les assureurs qui ignorent le changement climatique «jouent avec l'épargne et la sécurité financière de centaines de millions de personnes».L’AODP classe les 500 plus importants fonds de pension, assureurs, fonds souverains, fondations et fonds de dotation, gérant un total de 38.000 milliards de dollars d’actifs, en fonction de leur capacité à intégrer le risque climatique dans leurs portefeuilles. L’ONG note les investisseurs de «AAA» à «D». Ceux ne faisant rien pour tenir compte de ce risque sont classés ‘X’. C’est ainsi que le fonds de pension du gouvernement japonais, le GPIF, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 1.200 milliards de dollars, est noté «D» contre «X» l’année précédente.Les dix plus gros fonds classés «X», représentant un total d’actifs sous gestion de 4.900 milliards de dollars, incluent les fonds souverains d’Abu Dhabi, du Koweit, de l’Arabie Saoudite et du Qatar, ceux de la Chine et de Hong Kong, ainsi que trois compagnies d’assurances, China Life, Japan Post et Zenkyoren, et enfin le fonds de pension américain Thrift Savings Plan.En tête du classement se trouvent le britannique Environment Agency Pension Fund (4 milliards de dollars d’encours), suivi de près l’australien Local Governement Super (7,1 milliards de dollars), tous deux très bien classés dans les trois grandes stratégies passées au crible par l’ONG (gestion du risque climatique, engagement et l’investissement dans actifs bas carbone). Parmi d’autres grandes institutions très actives dans la lutte contre le changement figurent également le fonds de pension néerlandais ABP (391 milliards de dollars d’encours), CalPERS (301 milliards de dollars), tous deux notés AAA, ainsi que l’assureur britannique Aviva (445 milliards de dollars), noté A. La Caisse des Dépôts voit sa note passer de CC à AA, tandis que le suédois AMF et le britannique Greater Manchester Pension Fun voient tous deux leur note revue à la hausse à A contre D précédemment.Les pays scandinaves dominent le classement par pays, avec la Suède en tête, suivi de la Norvège et du Danemark en cinquième position. La France occupe la quatrième place avec pour la première fois trois fonds dans les vingt premiers.
Les activités de gestion de fortune d’UBS se sont soldées au premier trimestre par une collecte nette de 29 milliards de francs suisses, selon les chiffres communiqués le 3 mai par le groupe suisse. Dans un environnement difficile, UBS a dégagé un bénéfice net revenant aux actionnaires de 707 millions de francs au terme du premier trimestre 2016. A la même période une année plus tôt, l'établissement aux trois clés avait inscrit un résultat net de 1,98 milliard de francs.Dans la division Wealth Management, les entrées nettes se sont élevées à 15,5 milliards de francs, en provenance de toutes les régions, en particulier de la région Asie-Pacifique. Toutefois, les actifs investis ont reculé à 925 milliards de francs au terme du premier trimestre contre 947 milliards de francs à fin décembre. A l’origine de cette évolution, un effet devises négatif pour un montant de 18 milliards de francs et un impact marchés négatif de 17 milliards de francs.La division a enregistré un bénéfice corrigé avant impôts de 636 millions de francs, en hausse de 131 millions de francs par rapport au trimestre précédent, malgré les volumes de transaction les plus bas jamais enregistrés pour un premier trimestre. Ces chiffres reflètent également la baisse des charges nettes pour provisions pour litiges, questions réglementaires et similaires. Dans la division Wealth Management Americas, la collecte s’est élevée à 13,6 milliards de dollars, «un niveau solide reflétant un afflux net provenant essentiellement de conseillers nouvellement recrutés et de conseillers financiers employés par UBS depuis plus d’un an». Les conseillers financiers de la division ont continué à être les plus productifs en comparaison avec leurs pairs, avec en moyenne 147 millions de dollars d’actifs investis et 1,1 million de dollars de revenus par conseiller. Les actifs investis se sont inscrits en hausse à 1.050 milliards de dollars contre 1.033 milliards à fin décembre en raison de la collecte et d’un impact marché positif. La division a enregistré un bénéfice net corrigé de 245 millions de francs, contre 63 millions précédemment, reflétant des charges nettes pour provisions pour litiges, questions réglementaires et similaires en baisse. Dans la division Asset Management, le trimestre s’est terminé hors flux des marchés monétaires, sur des sorties nettes de 5,9 milliards de francs, y compris une sortie de 7,2 milliards de francs provenant d’un client et liée à la tarification, ainsi que des sorties imputables aux besoins de liquidité des clients se chiffrant à 3,8 milliards de francs, dans les deux cas sur des produits passifs à faible marge. Avec des actifs investis qui s’inscrivaient fin mars à 628 milliards de francs, la division a dégagé un bénéfice corrigé avant impôts de 110 millions de francs, contre 153 millions de francs le trimestre précédent, partiellement en raison du recul des commissions de performance chez Equities, Multi Asset & O’Connor.
Le fonds d’investissement suédois EQT, qui a obtenu les autorisations des autorités concernées pour son rachat de Kuoni, a fait son entrée dans le conseil d’administration du groupe zurichois et modifié ses statuts, rapporte L’Agefi suisse. Tous les anciens membres du conseil d’administration ont démissionné, à l’occasion de l’assemblée générale extraordinaire qui s’est tenue à Zurich hier. Les deux représentants d’EQT, Ulf Berg et Michael Bauer, ont fait leur entrée au sein de l’organe de surveillance. Le premier a pris la tête de ce conseil. Thomas Geiser, qui représente la Fondation Kuoni et Hugentobler, a aussi été élu. Le conseil d’administration est désormais réduit à trois personnes.
Une année placée sous le signe de la consolidation pour Banque Cramer & Cie SA. Après les acquisitions de Banque de Dépôts et de Gestion en 2013 et de Valartis Bank en 2015, l’année 2015 aura surtout été marquée par l’intégration de ces deux entités dans le groupe suisse. les actifs sous gestion s'élevaient fin décembre 2015 à 5,4 milliards de francs suisses contre 5,2 milliards de francs suisses fin 2014. Le bénéfice net pour 2015 ressort à 18,9 millions de francs suisses, grâce notamment à la progression du chiffre d’affaires et aux synergies liées aux acquisitions. Une comparaison du résultat 2015 avec celui de l’exercice précédent n’est pas vraiment pertinente, relève un communiqué, dans la mesure où la perte de 5,2 millions de francs au titre de 2014 intègre l’ensemble des charges liées à l’acquisition de Valartis Bank.La banque précise qu’elle souhaite cette année poursuivre son développement, soit par croissance organique, soit par croissance externe si une opportunité conforme aux critères du groupe se présentait.
Symphonia Sgr lance le fonds Patrimonio Obiettivo 2021, un fonds à échéance assorti d’un coupon semestriel, rapporte Bluerating. L’objectif est de verser un coupon avec un rendement compris entre 3 % et 3,5 % par an (nets de frais de gestion). Le fonds peut être souscrit du 2 mai au 30 juin 2016. Il est investi principalement dans des obligations d’entreprises et des obligations à haut rendement ayant une duration en ligne avec l’horizon temporel du fonds. Le fonds n’est pas contraint en termes de notation de crédit et il présente une diversification élevée.
Avec des souscriptions nettes de 700 millions d’euros en mars, Amundi a terminé le premier trimestre de cette année sur une collecte nette de 1,4 milliard d’euros. Et pour la première fois depuis la création de la société en Italie, intervenue en janvier 2010, les encours sous gestion de la société en Italie dépassent les 40 milliards d’euros, indique un communiqué diffusé en Italie. Cela permet au groupe français de se classer à la dixième place des sociétés de gestion, selon l’association italienne des professionnels de la gestion, Assogestioni.
L’Association italienne du private banking (AIBP), qui réunit les principaux acteurs de la banque privée en Italie, vient de nommer Fabio Innocenzi à sa présidence, rapporte Bluerating. L’intéressé est actuellement administrateur délégué d’UBS S.p.A. (Italia) et responsable du groupe en Italie. « Mon objectif à la tête de l’association est de continuer à mettre en valeur la banque privée (…). Ce segment représente aujourd’hui 535 milliards d’euros et poursuit sa croissance ». Le nouveau président travaillera aux côtés des vice-présidents Paolo Molesini, administrateur délégué et directeur général de Fideuram Intesa Sanpaolo Private Banking, et Paolo Contini, responsable de la direction private banking et gestion de fortune de Cariparma Spa.
Azimut a enregistré en avril des souscriptions nettes de 1 milliard d’euros environ, dont 70 % réalisées en Italie, rapporte Bluerating. Il s’agit d’un niveau record jamais enregistré en 30 jours. Le président et directeur général d’Azimut, Pietro Giuliani, vise par ailleurs sur une hausse à 50 euros du cours de Bourse de la société de gestion italienne.
Hester Borrie, responsable du marketing et de la distribution au niveau mondial, membre du comité directeur, ainsi que Hans Rademaker, responsable des investissements («chief investment officer»), membre du comité directeur, quittent tous deux le groupe Robeco, selon un communiqué publié le 29 avril.Tous deux seront restés chez Robeco pendant plus de six ans, période durant laquelle les actifs sous gestion ont plus que doublé pour atteindre le niveau record de 268 milliards d’euros à fin décembre 2015, souligne le communiqué.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, la banque espagnole Bankia a fait état d’une progression de 1,2% des encours de ses mutual funds au premier trimestre 2016, à 12,7 milliards d’euros au 31 mars 2016 contre 12,5 milliards d’euros au 31 décembre 2015. Dans le même temps, les encours de ses fonds de pension ont reculé de 1,2% pour ressortir à 6,3 milliards d’euros à fin mars 2016 contre 6,4 milliards d’euros à fin décembre 2015.En considérant l’ensemble de ses activités, le groupe bancaire a enregistré des revenus nets d’intérêts de 577 millions d’euros au premier trimestre 2016, en recul de 16,7% par rapport au premier trimestre 2015. Son bénéfice net, pour sa part, subit un repli de 3,3 % sur un an pour s’établir à 237 millions d’euros à fin mars 2016 contre 244 millions d’euros à fin mars 2015.
A l’instar de ses compatriotes (lire par ailleurs), BBVA a connu un début d’année mitigé sur le terrain de la gestion d’actifs. Au cours du premier trimestre 2016, la banque espagnole a en effet vu les encours de ses mutual funds en Espagne reculer de 3,9% pour s’établir à 30,27 milliards d’euros au 31 mars 2016 contre 31,49 milliards d’euros au 31 décembre 2015. La situation est à l’avenant pour ses fonds de pension dont les encours ont reculé de 0,9% en Espagne pour s’inscrire à 22,69 milliards d’euros à fin mars 2016 contre 22,89 milliards d’euros à fin décembre 2016.Dans le reste du monde, les encours de ses mutual funds sont en repli de 0,2% seulement d’un trimestre sur à l’autre, ressortant à 22,87 milliards d’euros à fin mars 2016 contre 22,93 milliards d’euros à fin décembre 2015. A l’inverse, les encours de ses fonds de pension progressent de 0,8% pour atteindre 8,71 milliards d’euros au 31 mars 2016 contre 8,64 milliards d’euros au 31 décembre 2015.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, BBVA a réalisé un produit net des intérêts de 4,15 milliards d’euros au premier trimestre 2016, en hausse de 13,3% par rapport au premier trimestre 2015. En revanche, son résultat net chute de 53,8% sur un an pour s’établir à 709 millions d’euros à fin mars. Toutefois, le bénéfice net du premier trimestre 2015 avait été gonflé par une plus-value exceptionnelle de 583 millions d’euros.
Début d’année compliqué pour l’activité de gestion d’actifs de Caixa Bank. Au cours du premier trimestre 2016, les encours de ses mutual fund et autres portefeuilles gérés ont en effet subi un recul de 3,8% pour s’établir à 49,38 milliards d’euros au 31 mars 2016 contre 51,32 milliards d’euros au 31 décembre 2015, a annoncé la banque espagnole à l’occasion de publication de ses résultats trimestriels. Dans le même temps, les encours de ses fonds de pension ont accusé une baisse de 0,2% pour ressortir à 23,12 milliards d’euros à fin mars 2016 contre 23,17 milliards d’euros à fin décembre 2015.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, CaixaBank a réalisé un produit net des intérêts de 1,02 milliard d’euros, en recul de 2,4% par rapport au quatrième trimestre 2015 et de 10,4% par rapport au premier trimestre 2015. Son bénéfice net ressort, pour sa part, à 273 millions d’euros à fin mars 2016, en chute de 27,2 % par rapport à fin mars 2015.
Pas facile de battre l’indice ce mois d’avril ! Selon les dernières données communiquées par la plateforme amLeague, les portefeuilles ayant été plus performants que la référence se comptent dans chaque mandat « actions » sur les doigts d’une main. Sur la zone euro, ils sont quatre sur dix-sept à avoir battu l’Eurostoxx (+1,19 %). Au sein du mandat Europe, ils sont deux sur dix sept à avoir enregistré une hausse supérieure à celle du Stoxx 600 (+1,75 %) et dans l’univers Europe ISR, ils sont trois sur neuf dans ce cas. Enfin, dans le mandat Global, ils sont également deux sur treize à avoir dépassé le Stoxx 1800 (+0,99 %). Pour autant, on notera que la gestion active s’est illustrée en faisant pour les meilleurs nettement mieux parfois que la référence. Par ailleurs, d’une façon générale, le vert est majoritaire dans les différents univers d’investissement. Les spécialistes de l’analyse fondamentale occupent les meilleures places, à l’image de Degroof Petercam sur la zone euro (+2,26 %) devant Invesco AM (+1,88 %) et Roche-Brune AM (+1,61 %). Difficile de tirer des enseignements cependant puisque les trois derniers sont… des adeptes de l’analyse fondamentale. Sur l’Europe, les belges s’illustrent une nouvelle fois. En tête, Degroof Petrecam figurent devant Candriam (+2,45 % et +2,46 % respectivement). En bas de tableau, deux quants figurent – Theam et Invesco AM en baisse de 0,96 % et de 0,20 % respectivement - mais on y trouve également la gestion de stock picking d’EdRAM (-0,19 %). Dans le mandat européen ISR, Degroof Petercam occupe une nouvelle fois la meilleure place (+2,15 %) et devance Ecofi et Allianz GI (+1,96 % et +1,80 % respectivement). Aux dernières places, La Financière Responsable et Fédéral Finance affichent des pertes de 0,13 % et 0,26 % respectivement. Au sein du mandat Global Equities, Degroof Petrecam s’impose une nouvelle fois devant Allianz GI High Alpha (+1,72 % et +1,22 % respectivement). En bas de tableau, Roche-Brune ferme la marche (-1,49 %) derrière un quant, Ossiam (-1,37 %). Concernant le mandat Global Low Carbon, où dix-neuf sociétés de gestion s’affrontent depuis le 15 décembre, Invesco est en tête avec une perte limitée à -0,44 % devant le portefeuille d’Axa IM et Roche Brune (-1,09 % dans les deux cas).D’après les différentes statistiques données par amLeague pour ce mois d’avril, il ressort que le volume de transactions s’est affiché une fois de plus en léger repli. En outre, tous mandats confondus, les transactions opérées ce mois-ci portent principalement sur les biens industriels, la Santé et les Services publics En revanche, le secteur bancaire dans l’ensemble des mandats est sous-pondéré. Dans le détail, sur le mandat actions Euro, les principales valeurs à l’achat ont été SNAM Rete Gas, Teleperformance et ORPEA, Les ventes ont surtout concerné Enagas et Kabel Deutschland. Sur les actions européennes, les achats notables ont concerné Nestlé, Unilever, Danone, Bayer et pour les ventes, Alstom, Kabel Deutschland, Ryanair et United Utilities. Sur les mandats actions internationales, les principaux achats ont porté sur les titres Constellation Brands, Novo Nordisk et les ventes, sur CIMIC Group, Zimmer Biomet et Whirlpool.
Legg Mason pourrait lancer des produits smart beta en Europe, rapporte Ignites Europe. La société de gestion américaine a lancé quatre ETF aux Etats-Unis en décembre et acquis une participation minoritaire dans le spécialiste des ETF Predician en janvier. Justin Eede, responsable de la distribution européenne chez Legg Mason, indique que, à la lumière de ces évolutions, la société « regarde de très près l’univers ETF ». Il ajoute qu’il n’y a aucun projet imminent de lancement d’ETF en Europe.
Le groupe allemand Allianz a fait état le 2 mai d’une hausse de 20% de son bénéfice net au premier trimestre, grâce à la réalisation de gains, et en dépit d’un recul de son chiffre d’affaires de 6,4% à 35,4 milliards d’euros, selon un communiqué que les observateurs n’attendaient pas puisque le groupe doit communiquer le détail de ses résultats le 11 mai prochain.Les actifs sous gestion pour compte de tiers s’inscrivaient fin mars 2016 à 1.242 milliards d’euros contre 1.276 milliards d’euros à fin décembre 2016, indique le groupe sans plus de précisions.Le groupe a par ailleurs publié son dernier rapport de développement durable qui souligne notamment que le nombre d’analyses de sociétés et projets mises en oeuvre sur la base des critères ESG, -405 au total- a été multiplié par trois durant l’exercice écoulé.
Alors que la fusion des activités de La Banque Postale Asset Management (LBPAM) et Fédéris Gestion d’Actifs (FGA) est effective depuis le 30 avril 2016, Daniel Roy, président du directoire de LBPAM, explique dans un entretien aux Echos que « ce partenariat est majeur pour nous compte tenu des enjeux liés au financement des retraites ». Le dirigeant entend en effet profiter de l’expertise de Fédéris Gestion d’Actifs sur les EuroPP [placements privés, NDLR] qui doit être complémentaire de celle développée par LBPAM sur la dette infrastructure et immobilier, « ce qui nous permet de devenir un acteur incontournable de la dette privée avec 3 milliards d’actifs sous gestion », indique Daniel Roy. « Nous souhaitons également nous appuyer sur l’expérience de FGA en matière d’investissement socialement responsable (ISR) pour jouer un rôle moteur dans ce domaine », ajoute-t-il. Le dirigeant revient également sur l’alliance avec Aegon, motivée selon lui par la nécessité d’adapter son offre de produits. « Historiquement, LBPAM a d’abord été un spécialiste de la dette souveraine. Puis nous avons pris le virage du crédit « corporate ». Désormais, nous poussons les feux sur les actions », annonce ainsi Daniel Roy. En outre, LBPAM mise sur Aegon AM et sa filiale Kames Capital qui « nous apporte ainsi les outils quantitatifs permettant de mieux gérer la volatilité des marchés et d’assister les gérants dans leur sélection de titres », explique-t-il. Par ailleurs, selon les Echos, une gamme de produits diversifiés multi classes d’actifs devrait être lancée le 17 mai prochain.LBPAM n’entend pas s’arrêter en si bon chemin et espère bien pouvoir nouer de nouveaux partenariats à l’avenir. « Avec Aegon AM, nous sommes devenus une plate-forme européenne de gestion d’actifs développant des compétences mondiales, explique ainsi Daniel Roy. Cette plate-forme pourrait tout à fait intéresser d’autres acteurs. Nous sommes ouverts à toutes formes de partenariat. »
Coup froid pour la gestion d’actifs de BNP Paribas. Au cours du premier trimestre 2016, ce pôle d’activité a en effet subi une décollecte nette de 4 milliards d’euros, a annoncé le groupe bancaire ce mardi 3 mai à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. La banque française explique cette contre-performance par une décollecte sur les fonds monétaires, partiellement compensée par les fonds diversifiés d’actions. Résultat : ses actifs sous gestion ressortent ainsi à 381 milliards d’euros, en recul de 2,4% par rapport au 31 décembre 2015 (390 milliards de dollars) et en baisse de 5,1% par rapport au 31 mars 2015 (401 milliards d’euros).A l’issue du premier trimestre 2016, la division « Assurance et Gestion Institutionnelle et Privée » - qui intègre la gestion d’actifs, l’assurance et la gestion privée – a vu ses actifs sous gestion diminuer de 2,6% par rapport au 31 mars 2015 pour atteindre 944 milliards d’euros au 31 mars 2016. Par ailleurs, ils baissent de 10 milliards d’euros par rapport au 31 décembre 2015 en raison notamment d’un effet performance négatif de 7,7 milliards d’euros du fait de l’évolution défavorable des marchés financiers et d’un effet change négatif de 6,8 milliards d’euros lié à l’appréciation de l’euro sur la période, malgré une collecte nette positive de 2,2 milliards d’euros.Au 31 mars 2016, les actifs sous gestion se répartissent entre : 381 milliards d’euros pour la Gestion d’actifs, 325 milliards d’euros pour Wealth Management, 217 milliards d’euros pour l’Assurance et, enfin, 22 milliards d’euros pour Real Estate. Les revenus de l’Assurance ressortent à 456 millions d’euros au premier trimestre 2016, en baisse de 20,8% sur un an. Une partie des revenus étant comptabilisés en valeur de marché, ils enregistrent l’impact ponctuel de la baisse des marchés ce trimestre alors que, au contraire ils comptabilisaient l’effet de la forte hausse des marchés boursiers au premier trimestre 2015. L’activité du métier est cependant en augmentation (chiffre d’affaires à périmètre et change constants: +1,0%). Les frais de gestion, à 309 millions d’euros, augmentent de 2,7% en lien avec le développement du métier et la hausse des coûts réglementaires. Le résultat avant impôt, à 199 millions d’euros, baisse ainsi de 37,1% par rapport au même trimestre de l’année précédente.Par ailleurs, les revenus de la Gestion Institutionnelle et Privée, à 723 millions d’euros, « montrent une bonne résistance dans un contexte difficile (+0,3% par rapport au premier trimestre 2015)», selon la banque. Les frais de gestion s’établissent à 567 millions d’euros, en légère hausse de 0,1% en lien avec la bonne maîtrise des coûts. Le résultat avant impôt de la Gestion Institutionnelle et Privée, après pris en compte d’un tiers des résultats de la banque privée dans les marchés domestiques, en Turquie et aux Etats-Unis, est ainsi en hausse de 1,7% par rapport au premier trimestre 2015, à 167 millions d’euros.En prenant en compte l’ensemble des activités et du périmètre de BNP Paribas, le groupe bancaire a enregistré un produit net bancaire de 10,8 milliards d’euros au 31 mars 2016, en baisse de 2% par rapport au premier trimestre 2015. Son résultat net trimestriel ressort à 1,8 milliard d’euros à fin mars 2016, en progression de 10,1% par rapport à fin mars 2015.
Le Financial Times a eu accès à une lettre datée du 5 avril de Philippe Hébert, le directeur des risques de Barclays France, à Tony Blanco, le directeur général, qui prétend qu’il y a eu d’importantes insuffisances dans les standards de contrôles, conformité et conduite de la banque. Il mentionne des ratés en matière de blanchiment d’argent et de vente abusive. Cela est un revers pour Barclays qui a annoncé la semaine dernière être entré en négociations exclusives pour vendre ses activités de banque de détail, de gestion de fortune et d’assurance vie à AnaCap Financial Partners.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, le gestionnaire d’actifs américain AllianceBernstein (AB) a fait état d’une collecte nette de 2,2 milliards de dollars au cours du premier trimestre 2016, après une décollecte nette de 2,5 milliards au quatrième trimestre 2015 et une collecte nette de 6 milliards de dollars au premier trimestre 2015. Dans le détail, au cours du trimestre écoulé, AB a enregistré 1,8 milliard de dollars de souscriptions nettes auprès des institutionnels, après une décollecte nette de 900 millions de dollars au quatrième trimestre 2015. Auprès des clients « retail », la société de gestion a, en revanche, subi une décollecte nette de 600 millions de dollars, après 1,5 milliard de dollars de sorties nettes au quatrième trimestre 2015. Enfin, son activité « Private Wealth » a réalisé 1 milliard de dollars de collecte nette, après 100 millions de dollars de rachats nets au quatrième trimestre 2015. Grâce à cette solide performance commerciale, ses actifs sous gestion s’établissent à 479 milliards de dollars au 31 mars 2016, en hausse de 2,5% par rapport au 31 décembre 2015 (467,4 milliards de dollars) mais en recul de 1,4% par rapport au 31 mars 2015 (485,9 milliards de dollars). Au cours du premier trimestre 2016, AB a réalisé 590 millions de dollars de revenus nets ajustés, en recul de 6,9 % par rapport au premier trimestre 2015 et en baisse de 2,7% par rapport au quatrième trimestre 2015. Son résultat net ajusté ressort, pour sa part, à 124,8 millions de dollars, en repli de 11,5% par rapport au premier trimestre 2015 et en chute de 18,8% par rapport au quatrième trimestre 2015.