Julien Benitah has been appointed as deputy CEO of Ycap Asset Management. In this position, he will be responsible for development and organisation of the firm. Benitah joined the Ycap group in 2015 as project leader to contribute to the development of the entities of the group. At the end of 2015, assets under management at the group totalled nearly EUR2bn.
Le laboratoire de l’avant-gardisme de Manuvie, appelé le LOFT, collabore avec indico data solutions, une entreprise de Boston spécialisée dans l’apprentissage profond ou «deep learning». Cette collaboration s’inscrit dans un effort stratégique visant à tirer parti des meilleurs produits et à faire adopter par les entreprises des technologies novatrices comme l’intelligence artificielle, les chaînes de blocs et la réalité virtuelle. Le LOFT de Manuvie se servira de la plateforme d’indico pour concevoir un outil misant sur l’intelligence artificielle et l’apprentissage profond en vue d’analyser des données financières non structurées. Grâce à l’apprentissage profond, Manuvie pourra analyser des données provenant d’articles, de rapports d’analyse et d’autres sources semblables afin de formuler des recommandations qui pourraient aider les chercheurs en placement et les gestionnaires de portefeuilles à prendre des décisions éclairées plus rapidement.
Le fournisseur d’ETF Global X Funds va changer l’indice de référence de l’ETF Global X MSCI Colombia ETF. A compter du 31 août, le fonds indiciel coté suivra le MSCI All Colombia Select 25/50, et non plus le MSCI All Colombia Capped. L’ETF, qui affiche 80 millions de dollars d’encours, gardera toutefois son nom.
Julien Benitah est nommé directeur général délégué d’Ycap Asset Management. A ce titre, il aura la responsabilité du développement et de l’organisation de la société. Julien Benitah a rejoint le groupe Ycap en 2015 en qualité de chargé de mission afin de contribuer au développement des entités du groupe. A fin 2015, les actifs sous gestion de ce dernier s'élevaient à près de 2 milliards d’euros.
Deutsche Asset Management enrichit son offre d’ETF en proposant quatre ETF éligibles au PEA, tous en réplication physique, à destination d’une clientèle française. Offrant exclusivement une exposition aux marchés actions européens, ces ETF répliquent quatre des principaux indices boursiers du continent.Le db x-trackers CAC 40 UCITS ETF (DR) réplique l’indice CAC 40 et offre une exposition aux plus importantes capitalisations boursières françaises. Le db x-trackers MSCI EMU INDEX UCITS ETF (DR) réplique l’indice MSCI EMU (European Economic and Monetary Union) qui offre une exposition aux actions de la zone euro. Le db x-trackers EURO STOXX SELECT DIVIDEND 30 UCITS ETF (DR) réplique l’Euro Stoxx Select Dividend 30, composé d’une sélection de titres offrant les plus forts dividendes au sein de la zone euro. Le db x-trackers FTSE 100 UCITS ETF (DR) réplique l’indice FTSE 100 qui permet une exposition aux 100 plus importantes entreprises cotées à la Bourse de Londres. « En proposant ces ETF éligibles au PEA nous offrons aux investisseurs particuliers la possibilité de s’exposer aux marchés actions européens tout en bénéficiant des avantages qu’offre ce dispositif fiscal. C’est une étape essentielle dans le déploiement de notre offre de solutions à destination d’un public d’investisseurs particuliers », déclare Houda Ennebati, responsable de db X-trackers France pour Deutsche Asset Management. Avec plus de 230 ETF et 56,8 milliards d’euros d’encours sous gestion à fin juin 2016, db X-trackers revendique la place de deuxième fournisseur en Europe et de cinquième plus important fournisseur d’ETF dans le monde.
Carlyle tourne une page dans la gestion alternative. La société de capital-investissement a décidé de céder sa participation de 55% dans Emerging Sovereign Group (ESG) aux associés-fondateurs du fonds, selon l’Agefi qui cite lui-même un courrier consulté par Bloomberg. Un aveu d’impuissance cinq ans après l’acquisition de cette participation majoritaire, même si Carlyle souligne que les actifs sous gestion ont grimpé sous son emprise de 1,25 milliard à 3,5 milliards de dollars.
KKR est en train de remanier son équipe dirigeante en Asie, ce qui va se traduire par le départ de son co-dirigeant du private equity David Liu, lequel va créer sa société, et à la promotion de l’autre co-dirigeant Ming Lu au poste de seul responsable de l’activité de capital investissement du groupe dans la région, rapporte le Financial Times. Joe Bae, managing partner de KKR Asie, va rester à la tête de l’entité, selon des sources bien informées. Ces changements seront officialisés mardi.
La société de gestion immobilière TH Real Estate a levé 500 millions d’euros auprès d’investisseurs institutionnels pour son nouveau fonds spécialisé sur les villes européennes, rapporte le site suédois realtid.se. European Cities Fund sera investi dans des bureaux, des biens logistiques et retail. Le fonds est enregistré au Luxembourg et investira entre 3 et 5 milliards d’euros sur cinq ans.
Le groupe néerlandais Van Lanschot a fait état au titre du premier semestred’une collecte nette de 2,7 milliards d’euros. Les actifs sous gestion, qui ont en outre bénéficié d’un effet marché positif de 1,6 milliard d’euros en gestion collective, ont ainsi progressé de 8% pour s’établir à 54,3 milliards d’euros contre 50,3 milliards d’euros six mois plus tôt. Du côté de la banque privée, les actifs sous gestion n’ont diminué que dans des proportions marginales, passant de 17,4 milliards d’euros à 17,2 milliards d’euros . Toutefois, l’acquisition annoncée des activités de banque privée de Staalbankiers devraient représenter un montant supplémentaire de 1,7 milliard d’euros à compter de 2017.
Wealth Management Partners, l’un des plus importants gestionnaires de fortune aux Pays-Bas, a décidé de ne plus souscrire aux Principes pour l’investissement responsable des Nations Unies (UN PRI), rapporte le site spécialisé Fondsnieuws.
L’ancien fondateur et directeur général du fournisseur de services aux télécoms Vocus Communications vient de lancer sa propre société de gestion d’actifs, rapporte le quotidien Financial Standard. James Spenceley avait lancé Vocus en 2008. Sa société a fusionné l’an dernier avec M2 Group pour devenir un acteur de premier plan dans le secteur des infrastructures de télécommunications. Parallèlement, il a été en contact avec de nombreux clients du secteur de la gestion d’actifs, dont Gary Rollo, avec qui il a donc lancé MHOR Asset Management. La société devrait se concentrer dans un premier temps sur le secteur des petites capitalisations.
T Rowe Price vient de recruter Lorie Latham et Michael Davis dans des postes nouvellement créés au sein de l’activité dédiée aux programmes de retraites à contributions définies (DCIO) aux Etats-Unis à destination des investisseurs institutionnels. Lorie Latham rejoint la société en qualité de stratégiste senior. Dans ses nouvelles fonctions, elle conseillera les principaux clients institutionnels sur toutes les problématiques relatives aux contributions définies. Elle travaillait précédemment chez Towers Watson sur les mêmes thématiques.Michael Davis sera de son côté responsable de l'équipe de spécialistes sur les programmes de retraites à contributions définies. Dans ses nouvelles fonctions, il devra développer la présence de T Rowe Price auprès de la clientèle institutionnelle. Michael Davis travaillait dernièrement chez Calvert Investments en qualité de responsable des relations avec la clientèle institutionnelle.
Le fonds souverain norvégien (890 milliards de dollars d’encours) reconnaît que la hausse des retraits par le gouvernement pourrait entraver sa quête pour gérer davantage de risque et dégager des rendements plus élevés, alors que, dans le même temps, il investit de plus en plus dans des obligations à taux négatifs, rapporte Bloomberg. Les rachats nets sont « importants dans la manière dont nous envisageons la capacité du fonds à supporter le risque », a déclaré Egil Matsen, le vice-gouverneur de la Banque centrale de Norvège, en charge de la supervision du fonds, dans une interview vendredi alors qu’il assistait à une conférence à Jackson Hole. Le manque de flux entrants signifie que le fonds ne peut plus si facilement aller sur de nouveaux actifs sans vendre une partie de son portefeuille.
L’américain Pimco est en train de recruter plus de 20 professionnels pour renforcer ses équipes marketing, opérations, juridique et conformité en Asie. La filiale de gestion d’actifs d’Allianz veut ainsi améliorer sa couverture des banques de détail à Hong Kong et à Singapour. A l’affût des riches particuliers asiatiques, elle souhaite aussi viser de nouveaux marchés tels que la Thaïlande, la Malaisie et les Philippines, a déclaré à Bloomberg Eric Mogelof, le responsable Asie-Pacifique de Pimco.
Emmanuel Macron présentera sa démission ce mardi, a confirmé à Reuters une source proche du ministre de l’Economie, mettant fin à des mois de rumeurs. Le locataire de Bercy présentera sa démission à 15h au président de la République, François Hollande. Emmanuel Macron entend se consacrer à son mouvement «En Marche», avec lequel il compte dresser un état des lieux de la France d’ici la fin du mois de septembre dans l’optique de peser sur l'élection présidentielle de 2017.
L’Allemagne est parvenue à un accord avec la Commission européenne sur l’imposition aux entreprises industrielles qui produisent leur propre électricité d’une surtaxe destinée à financer la transition énergétique. Le ministre de l’Economie, Sigmar Gabriel, présentera les détails de l’accord aujourd’hui lors d’une conférence de presse, a annoncé une porte-parole de son ministère. De nombreuses entreprises allemandes, notamment dans des secteurs gros consommateurs d'énergie, sont pour l’instant exemptées de la taxe.
Le dirigeant du Parti socialiste espagnol, Pedro Sanchez, a déclaré hier que son parti ne soutiendrait pas le président du gouvernement sortant, Mariano Rajoy, lors du vote de confiance mercredi au Parlement. «C’est la responsabilité de Mariano Rajoy d’atteindre les 176 votes (dont il a besoin), pas des socialistes», a indiqué Pedro Sanchez après avoir rencontré le Premier ministre sortant. Le dirigeant du Parti populaire (PP) a affirmé qu’il continuerait de négocier avec les socialistes pour former un gouvernement s’il n’obtient pas une majorité lors du vote de confiance.
L’Agence pour le financement des infrastructures de transport de France (Afitf) reste dans le collimateur de la Cour des comptes, qui avait demandé en vain sa suppression voici sept ans. L’Afitf demeure un simple instrument de «débudgétisation massive» et ne remplit pas son objectif de pilotage pluriannuel des investissements de transport dans le cadre d’une trajectoire financière maîtrisée, juge la Cour dans un référé publié hier, en estimant que le rôle de cette agence se limite à celui d’une caisse de financement sans aucune autonomie et gérée de facto par une direction du Ministère des Transports. Elle déplore aussi que l’Afitf ne fasse l’objet d’aucun cadrage stratégique de la part de ses tutelles technique et budgétaire, celles-ci lui refusant toute liberté pour se prononcer sur la pertinence des projets financés. A fin 2015, les restes à payer sur les engagements de l’Afitf s'élevaient à 11,9 milliards d’euros et ses dettes à 0,7 milliard.
Le Comité de Bâle a publié hier un septième rapport d'étape sur la mise en œuvre des réformes réglementaires bancaires (Bâle 3) à destination des dirigeants du G20 qui se réuniront en Chine les 4 et 5 septembre prochains. Le document de 18 pages souligne que depuis 2011, les grandes institutions bancaires internationales ont accru de 1.300 milliards d’euros leur capital réglementaire CET1.
Malgré la faiblesse des taux d’intérêt et des performances, l’industrie de la gestion monétaire affiche encore une collecte très positive. Un paradoxe qui s’explique par le manque d’alternatives pour les placements en trésorerie. Cette situation n’empêche pas les sociétés de gestion spécialisée dans le monétaire de poursuivre leur adaptation.
Parmi les principaux chantiers de cette rentrée, la mise en conformité réglementaire reste un sujet important pour les sociétés de gestion. Mais ces dernières y trouvent désormais aussi des sources d’opportunités pour développer leur offre de services et de produits.
Après avoir commencé à investir dans les infrastructures il y a deux ans, la Mutuelle Générale compte investir davantage dans cette classe d'actifs, mais également dans les fonds de dettes Euro-PP. Christophe Harrigan, directeur financier de la mutuelle nous en dit plus.
Cet été, la rédaction de Distrib Invest vous a fait découvrir 40 principaux acteurs de la sélection de fonds et de la multigestion. Qu'ils soient CGP, fintech, multigérants indépendants ou de grandes structures, redécouvrez les futurs talents de la Place.
Les dépenses de consommation des ménages américains ont augmenté en juillet de 0,3%, selon le département du Commerce, soit leur quatrième mois consécutif de hausse. Elles avaient progressé de 0,5% en juin (+0,4% en première estimation). La hausse de juillet est conforme à l’estimation moyenne des économistes interrogés par Reuters. La consommation des ménages bénéficie du renforcement du marché du travail, de la hausse du patrimoine immobilier et des actifs boursiers des ménages américains mais elle ne se traduit pas par un accroissement des pressions inflationnistes.
Le dirigeant du Parti socialiste espagnol, Pedro Sanchez, a déclaré lundi que son parti ne soutiendrait pas le président du gouvernement sortant, Mariano Rajoy, lors du vote de confiance mercredi au Parlement. « C’est la responsabilité de Mariano Rajoy d’atteindre les 176 votes (dont il a besoin), pas des socialistes », a indiqué Pedro Sanchez après avoir rencontré le Premier ministre sortant une dernière fois avant le vote de confiance. Le dirigeant du Parti populaire (PP) a affirmé qu’il continuerait de négocier avec les socialistes pour former un gouvernement s’il n’obtient pas une majorité lors du vote de confiance cette semaine.
L’Agence pour le financement des infrastructures de transport de France (AFITF) reste dans le collimateur de la Cour des comptes, qui avait demandé en vain sa suppression voici sept ans et estime qu’elle ne répond pas à sa vocation initiale. L’AFITF demeure un simple instrument de « débudgétisation massive » et ne remplit pas son objectif de pilotage pluriannuel des investissements de transport dans le cadre d’une trajectoire financière maîtrisée, juge la Cour dans un référé publié lundi. Pour la Cour des comptes, le rôle de cette agence se limite à celui d’une caisse de financement sans aucune autonomie et gérée de facto par une direction du ministère des Transports.