Un article de H24 Finance publie les derniers chiffres clés des plateformes internet des CIF. Le site internet Linxea, dirigé par Antoine Delon, arrive en tête de ce classement.
A l'occasion de sa participation aux Coupoles Distrib Invest 2017, Nicolas Moussavi, responsable de la recherche en fonds externes chez Lyxor AM, détaille le processus de sélection de fonds externe de la société de gestion. Un processus qui s'est rationalisé depuis deux ans et demi avec une concentration de la buy list.
Le bilan 2016 SIX Financial Information établit un bulletin de santé satisfaisant pour les OPCVM français. Mais le Luxembourg et l’Irlande séduisent toujours.
State Street Corporation a annoncé aujourd'hui avoir été nommé par Allianz Global Investors (AllianzGI) pour lui fournir une large gamme de services financiers. Ce contrat étend la relation déjà existante à un partenariat stratégique mondial dans le cadre duquel State Street offre un large éventail de services d’investissement sur plus de 450 milliards d'EUR d'actifs sous gestion.
BlackRock a annoncé qu’il va transférer de State Street à JPMorgan la conservation et l’administration de 1.000 milliards de dollars (932 milliards d’euros) d’actifs sous gestion.
Dans le cadre de son introduction en Bourse, Tikehau Capital a annoncé ce 25 janvier, l'enregistrement de son document de base auprès de l'Autorité des marchés financiers (AMF), une étape réglementaire obligée. Dans ce document on y apprend, notamment, que Tikehau Capital vise des encours sous gestion supérieurs à 20 milliards d'euros d'ici 2020 soit un doublement par rapport aux encours de 10 milliards gérés à fin 2016.
Dans le cadre d’un appel d’offres portant sur deux mandats de gestion active ayant pour objectif la création et la gestion d’un fonds dédié spécialisé dans le placement privé, avec la possibilité de consentir des financements à des PME-ETI au travers de placements privés, le Fonds de réserve des retraites (FRR) a sélectionné les offres de BNP Paribas Asset Management et à Schelcher Prince Gestion.Les mandats seront attribués pour une durée de douze ans reconductible pour deux périodes d’un an. Le montant total indicatif des encours confiés pourrait s’élever à 300 millions d’euros.
Le monde à l’envers. Alors que de nombreuses banques rachètent assez régulièrement ces derniers temps des sociétés spécialisées dans les technologies financières, c’est l’inverse qui vient de se produire. La fintech Net 1 UEPS Technologies, cotée au Nasdaq, a pris une participation de 30% au capital de la banque privée Bank Frick & Co, basée au Lichtenstein. Net 1 est un fournisseur de solutions pour le traitement des transactions, les paiements mobiles et les transactions en ligne.Cette participation capitalistique va en fait renforcer un partenariat déjà existant entre les deux établissements qui souhaitent ainsi accélérer le développement des activités de la banque dans la gestion de fortune, les services de paiement et l’immobilier.
BlackFin Capital Partners a annoncé le 24 janvier l’ouverture d’un bureau supplémentaire à Francfort-sur-le-Main (Allemagne) afin de «répondre à la croissance des opportunités d’investissement». Aloysius von Mitschke-Collande, qui a rejoint BlackFin en 2013, sera chargé de la coordination de l’activité de l’entreprise en Allemagne en tant que Country Head Allemagne.Depuis sa fondation, BlackFin se concentre sur les investissement dans les services financiers en Europe continentale. Initialement localisée exclusivement à Paris, l’équipe a connu une expansion géographique afin d’étayer sa stratégie d’investissement paneuropéenne. En 2013, BlackFin ouvre ainsi son premier bureau étranger à Bruxelles afin d’étendre sa couverture dans les services financiers du Benelux. Dans le cadre de son Fonds II, BlackFin a acquis les opérations luxembourgeoises de RBS (Royal Bank of Scotland), un spin-off qui a donné naissance à FundRock.L’ouverture d’un bureau en Allemagne doit permettre de toucher aussi l’ Autriche et la Suisse. Les fondateurs de BlackFin connaissent le marché financier allemand, puisqu’ils ont été actionnaires fondateurs en 1994 de Commerz Financial Products, filiale de Commerzbank AG. En 2013, BlackFin a en outre acquis Finanzen.de, une société locale opérant aujourd’hui en Allemagne, en France, en Suisse ainsi qu’au Royaume-Uni. BlackFin a ensuite conclu deux nouvelles acquisitions en Suisse.BlackFin gère actuellement deux fonds dédiés au capital-développement spécialisés dans les services financiers : Fonds I (220 millions d’euros levés en 2011) et Fonds II (400 millions d’euros levés en 2016). Elle a aussi annoncé le lancement d’un fonds de capital-risque de 120 millions d’euros spécialisé dans les opportunités FinTech à travers l’Europe.
Cherchant des solutions pour renforcer ses fonds propres alors qu’elle doit payer une amende de 7,2 milliards de dollars aux Etats-Unis, Deutsche Bank prévoit de coter en Bourse sa filiale de gestion. Selon l’agence Reuters, la banque réfléchit à une immatriculation de sa filiale au Luxembourg, avant de mettre en Bourse une partie de son capital dans le cadre de sa réorganisation stratégique en cours. «La réflexion est encore à un stade préliminaire, ont précisé ces sources, l’une d’elles ajoutant que Luxembourg présentait de réels avantages en matière fiscale et réglementaire», écrit Reuters.Cette filiale gérait 715 milliards d’euros d’actifs à la fin septembre 2016. Le Handelsblatt écrit pour sa part que Deutsche Bank valorise cette entité six milliards d’euros au moins et qu’elle pourrait céder une participation d’au moins 25%. John Cryan, le président du directoire, a déclaré la semaine dernière lors du Forum économique mondial de Davos que la gestion d’actifs restait une activité «absolument stratégique» pour la banque. «On a tendance à oublier sa taille et c’est un centre très régulier de profits et de revenus prévisibles pour nous, donc nous l’apprécions beaucoup, donc nous allons la garder», a-t-il expliqué.
Face aux rumeurs concernant un éventuel rapprochement avec Assicurazioni Generali, Intesa Sanpaolo a rappelé mardi «son intérêt industriel pour la croissance dans le secteur de la gestion d’actifs, de la banque privée et dans celui de l’assurance, y compris par le biais de partenariats internationaux». La banque italienne a confirmé mardi soir qu’elle «examine attentivement et examinera toute possibilité de renforcer sa position et sa performance (...) y compris d'éventuelles combinaisons sectorielles avec Generali».D’après les dernières données d’Assogestioni (l’association italienne des professionnels de la gestion) à fin décembre, Generali est le premier groupe de gestion d’actifs en Italie avec 471 milliards d’euros d’encours, devant Intesa Sanpaolo, dont les encours totaux en gestion d’actifs atteignent 373 milliards d’euros (incluant Eurizon et Fideuram).
Selon Milano Finanza, la société de gestion italienne Anima Holding serait en train d’étudier le dossier Aletti Gestielle, la société de gestion du pôle bancaire né de la fusion entre BPM et Banco Popolare, en vue d’un éventuel rapprochement. Après avoir participé sans succès à la course au rachat de Pioneer, Anima est à la recherche de nouvelles opportunités d’investissement.
L’Union Bancaire Privée (UBP), qui emploi une soixantaine de personnes à Londres, n’a pas l’intention de quitter le centre financier britannique à cause du Brexit. «Quitter Londres, certainement pas. Nous y sommes actuellement présents à travers une succursale de notre banque suisse. Dans la gestion de fortune, nous servons une clientèle essentiellement moyen-orientale, indienne et britannique. Nous gérons également des fonds de placement depuis Londres. La question clé est de savoir comment Londres pourra accéder aux marchés européens dans le futur. Selon le résultat des négociations sur le Brexit, il est possible que nous décidions de privilégier l’accès au marché européen au travers de succursales de notre filiale luxembourgeoise. Si les banques de la City perdent leur passeport européen, les dégâts collatéraux seront aussi importants pour le Royaume-Uni que pour l’Union européenne», explique Guy de Picciotto, directeur général de la banque privée suisse, dans les colonnes du quotidien Le Temps.
La banque privée suisse Baumann & Cie, basée à Bâle, a enregistré une baisse de 15% à 13,3 millions de francs de son bénéfice lors d’un exercice 2016 qualifié d’«exigeant», selon un communiqué. Le produit des commissions et services a baissé de 4%, alors que le produit des intérêts a augmenté de 14% et celui du négoce de 12%. Le coefficient d’exploitation s’est amélioré à 60%, après 65% en 2015. La banque privée ne précise pas toutefois le montant de ses actifs sous gestion.
Credit Suisse Asset Management vient de lancer le fonds Credit Suisse (Lux) Multi-Trend, un nouveau véhicule liquide suiveur de tendances («trend following») dont la vocation est d’exploiter la remontée des taux d’intérêt et les valorisations élevées, rapporte Citywire Selector. Ce nouveau produit a été lancé en décembre et il est supervisé par Yung-Shin Kung, responsable des stratégies d’investissement quantitatives au sein du groupe suisse. Domicilié au Luxembourg au format Ucits, ce fonds investit dans des instruments très liquides, dont des indices et des « futures » sur devises. Ce produit est actuellement enregistré pour commercialisation en Suisse, en Allemagne, en Autriche, en Italie, en France, aux Pays-Bas et au Royaume-Uni.
Près d’une société de gestion sur deux (47%) se dit inquiète quant à son architecture IT, ou encore la qualité de ses données, voire par rapport aux deux, selon une étude réalisée l’an dernier pour le compte de Simcorp, un fournisseur de logiciels (1). Selon le communiqué, «les résultats démontrent aussi que les sociétés ayant confiance à la fois dans leur infrastructure IT et dans la qualité des données sont mieux préparées pour croître. En revanche, les organisations affichant une confiance faible sont plus susceptibles d’augmenter leurs dépenses IT dans le futur». L’accès à des données en temps réel pour le front office constitue un élément clé pour la qualité des décisions d’investissement. L’étude montre que près de la moitié des sociétés interrogées (47%) n’ont pas accès à des données temps réel au front office. Une analyse plus précise montre que la plupart des sociétés s’appuyant sur une solution intégrée ont davantage accès à ces données que celles opérant avec une plateforme centrale et de multiples «add-ons» (extensions), ou encore celles disposant d’une architecture ‘best of breed’ (les meilleurs dans leur catégorie) . (1) L’étude, réalisée au cours de l’année 2016 par la société Lindberg International, inclut les réponses de plus de 150 organisations à travers le monde et portait sur les différents modèles d’architectures IT et leurs implications opérationnelles
La société de capital-investissement Cerberus Capital Management a levé 1,8 milliard d’euros pour son quatrième fonds immobilier, baptisé Cerberus Institutional Real Estate Partners IV (CIREP IV), rapporte IPE.com. Ce véhicule se concentre sur l’immobilier sous-évalué aux Etats-Unis et en Europe occidentale. Le fonds a reçu le soutien d’une soixantaine d’investisseurs, à savoir des fonds souverains, des fonds de pensions, des fonds de dotations, des assureurs, des fondations et des particuliers très fortunés.
L’Association française des investisseurs pour la croissance(Afic) a présenté seize propositions pour favoriser l’investissement non coté en France. Elle défend pour la première fois la suppression de l’ISF, écrit L’Agefi, alors qu’une partie des membres de l’Association vit des levées de FCPI et FIP dits «ISF». «Ce n’est pas un impôt neutre économiquement. Il a des effets de seuil sur les biens professionnels préjudiciable au développement des entreprises», plaide Paul Perpère, promu récemment directeur général de l’Afic. Cet «impôt isolé en Europe» explique selon lui «le faible nombre d’ETI en France». En 2012, lors de la précédente campagne présidentielle, l’Afic ne s'était pas exprimée sur le sujet. La position exprimée hier reflète «la volonté qui s’affirme d’année en année de faire reconnaître notre utilité collective», explique Olivier Millet, président de l’Afic et président du directoire d’Eurazeo PME. Afin de favoriser l’accompagnement de long terme des entreprises, l’Afic propose par ailleurs de limiter à 25% la taxation des plus-values mobilières, en recréant un prélèvement libératoire forfaitaire, ou encore de favoriser le réinvestissement des plus-values en fonds propres dans les start-up. L’Afic préconise aussi des mesures fiscales pour le partage de la valeur entre salariés, cadres et dirigeants d’entreprises. Elle veut notamment un retour au régime d’attribution d’actions gratuites de la loi Macron, détricoté par la loi de finances 2017.
La firme américaine de capital-investissement Blackstone a annoncé le « closing » final du Strategic Partners Fund VII, son septième fonds secondaire de private equity, à hauteur de 7,5 milliards de dollars. Ce véhicule est porté par Strategic Partners Fund Solutions, la plateforme de Blackstone dédiée aux fonds secondaires. Ce nouveau fonds a attiré des fonds de pension, des fonds souverains, des institutions financières et des family offices provenant de 25 pays.
Schroders France a annoncé ce 24 janvier le recrutement de Gaëtan Bonfils en tant qu’analyste dans l’équipe dédiée aux financements d’infrastructures, placé sous la responsabilité de Jérôme Neyroud, directeur des investissements en dette. Ce poste nouvellement créé porte à huit personnes le nombre de collaborateurs de l’équipe d’investissement, et témoigne de son fort développement. Gaëtan Bonfils est ingénieur Supelec et titulaire d’un Master en Management de l’ESCP Europe.« Nous sommes heureux d’accueillir Gaëtan au sein de notre équipe, l’une des rares œuvrant sur le marché de la dette infrastructure depuis près de 5 ans et ayant un track record de plus de 3 milliards d’euros d’investissement pour le compte d’investisseurs institutionnels. L’arrivée de Gaëtan nous permet d’adapter nos moyens à notre développement rapide au sein de la plate-forme obligataire mondiale de Schroders », souligne Charles Dupont, directeur du pôle Financement d’infrastructures.L’équipe a été constituée en 2015 sous l’impulsion de Charles Dupont, directeur du pôle, et a développé une offre de mandats discrétionnaires et non discrétionnaires à destination d’une clientèle d’investisseurs institutionnels. Au 30 septembre 2016, les encours confiés atteignaient 994 millions d’euros, dont 875 millions (près de 90 %) déjà investis.L’équipe dédiée aux financements d’infrastructures est intégrée à la plate-forme obligataire mondiale de Schroders, qui totalise 115 milliards d’euros d’encours sous gestion à fin septembre 2016 et près de 200 professionnels de l’investissement.
2016 restera comme une année compliquée pour Janus Capital. La société de gestion américaine, qui devrait boucler son rapprochement avec le britannique Henderson au deuxième trimestre, a en effet accusé une décollecte nette de 3 milliards de dollars sur ses produits de long terme, après 2,5 milliards de dollars de sorties nettes en 2015. Au cours du seul quatrième trimestre 2016, la décollecte nette s’élève à 300 millions de dollars sur ces produits. Dans un tel contexte, les actifs sous gestion du groupe américain ressortent à 194,5 milliards de dollars au 31 décembre 2015, en recul de 0,3% par rapport à fin septembre 2016 (-0,3%) mais en hausse de 2,8% par rapport au 31 décembre 2015. La progression des encours sur un an est à mettre au crédit d’un effet de marché positif à hauteur de 8,6 milliards de dollars.En intégrant les fonds monétaires et les « exchange traded note » (ETN), les encours globaux de Janus Capital atteignent 196,8 milliards de dollars à fin décembre 2016, contre 198,9 milliards de dollars à fin septembre 2016 et 192,3 milliards de dollars à fin décembre 2015. A l’issue de l’exercice 2016, Janus Capital a dégagé un bénéfice net de 146,1 millions de dollars, en repli de 6,2% sur un an. Ses revenus annuels ressortent à 1,01 milliard de dollars, en baisse de 6,1% par rapport à 2015. Sur le seul quatrième trimestre, son bénéfice net s’inscrit à 30,9 millions de dollars contre 46,6 millions de dollars au quatrième trimestre 2015. Ses revenus atteignent 251,4 millions au quatrième trimestre 2016, en recul de 6,1% par rapport au quatrième trimestre 2015.
Après trois acquisitions allemandes au cours des deux dernières années, Seydler début 2015, Meriten mi-2015 et finalement BHF Bank début 2016, Philippe Oddo reste ouvert aux possibilités de croissance externe. «Nous nous sommes donnés trois ans pour créer une véritable dynamique franco-allemande: comprendre les différences culturelles, structurer la gouvernance, organiser la mobilité des talents et intégrer les systèmes informatiques. Notre société reste ouverte à d’autres opportunités mais nous avons du pain sur la planche», déclare l’associé-gérant du groupe éponyme dans un entretien accordé au quotidien L’Agefi suisse. Concernant plus spécifiquement le marché suisse, Philippe Oddo indique qu'à l’heure actuelle, Oddo, qui compte environ 70 collaborateurs sur ce marché «entend développer ses équipes. Nous restons ouverts à toute opportunité de croissance externe en Suisse s’il s’en présente même si ce n’est pas notre chemin prioritaire», indique le responsable.Philippe Oddo affirme par ailleurs qu’il n’envisage pas de coter une partie du capital du groupe, détenu à 60% par sa famille et pour 30% à ses collaborateurs. «Ce n’est pas du tout notre projet. L’actionnariat de notre société doit être détenu par ceux qui lui apportent sa valeur. Nous avons d’ailleurs proposé aux équipes de BHF de devenir actionnaires et 25% ont accepté avec une mise moyenne de 10.000 euros. L’actionnariat salarié contribue à apporter sa stabilité au groupe et permet la mise en œuvre de plans d’actions sur le long terme, plus difficiles quand les sociétés sont cotées et contraintes à des obligations de résultat à plus court terme», explique Philippe Oddo.
Anne Kavanagh, jusque-là responsable mondiale de l’asset management et des transactions et membre du conseil de direction d’Axa Investments Managers – Real Assets (Axa IM – Real Assets), a décidé de quitter la société pour poursuivre d’autres opportunités de carrière, a annoncé hier la société de gestion. L’intéressée avait rejoint Axa IM – Real Assets en 2010 où elle dirigeait les équipes en charge de l’asset management, des transactions et du développement. A partir de la fin du mois de février, les responsabilités d’Anne Kavanagh seront assumées par intérim par Nathalie Charles, responsable paneuropéenne du développement et responsable de l’Europe du Sud, Laurent Jacquemin, responsable des transactions européennes, et par Andrew Stainer, responsable de l’Europe du Nord.
Siparex, via son fonds Midcap 2, investit dans le groupe Lebhar, afin d’accompagner Jean-Marc Lebhar dans une deuxième étape de transmission partielle du capital de son groupe au management. Après avoir piloté l’entreprise familiale pendant 35 ans, Jean-Marc Lebhar a transmis la direction opérationnelle à Jean-Pascal Salaün, président du directoire, qui investit significativement dans l’opération, accompagné d’une dizaine de cadres. Dans le cadre de cette opération financière menée de gré à gré par Siparex, Jean-Marc Lebhar conserve la majorité aux côtés de Siparex, via le fonds Midcap 2, et du management conduit par Jean-Pascal Salaün.En 2016, le groupe connaît une croissance à deux chiffres avec un chiffre d’affaires consolidé estimé à près de 36 millions d’euros, porté par de la croissance externe. Selon la société, une nouvelle croissance significative de l’activité est attendue cette année, et de nouvelles opportunités ciblées d’acquisition apportant des synergies tant au niveau industriel que commercial sont à l'étude.
La liste des prétendants au rachat d’Allfunds Bank se rétrécit. Selon des sources proches du dossier citées par Bloomberg, les sociétés de capital-investissement Permira et Legend Holdings font ainsi parties des finalistes pour acquérir la plate-forme de distribution de fonds. Hellman & Friedman et un consortium conduit par Bain Capital et Advent International sont également toujours en cours. Selon l’agence de presse, ces cinq prétendants ont en effet franchi le premier tour du processus de vente et ont été retenus parmi plus d’une douzaine d’offres. Les quatre offrent sur la table se situent entre 1,7 milliard et 2,1 milliards d’euros, selon les mêmes sources anonymes citées par Bloomberg. Les offres finales doivent être déposées le mois prochain et le vainqueur sera sélectionné d’ici la fin du premier trimestre 2017. Début janvier, le site espagnol Cinco Dias avait indiqué qu’Allfunds avait reçu 18 manifestations d’intérêt.Allfunds est détenue à 50% par Intesa Sanpaolo, le solde étant réparti entre les mains de Santander, General Atlantic et Warburg Pincus. Elle affiche près de 250 milliards d’euros d’actifs administrés.
Le gestionnaire d’actifs écossais Standard Life Investments a nommé Deborah Gilshan au poste de directrice de la gouvernance et de l’intendance (« stewardship ») au sein de son équipe ESG (environnemental, social et gouvernance), rapporte InvestmentEurope. La nouvelle recrue sera rattachée à Euan Stirling, responsable de l’investissement ESG et de l’intendance. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle sera chargée de mettre en œuvre les bonnes pratiques de gouvernance et de bonne conduite au sein des processus d’investissement. Elle travaillera également en étroite collaboration avec les entreprises, leurs conseils d’administration et les régulateurs sur toutes les problématiques de gouvernance. Deborah Gilshan rejoindra officiellement Standard Life Investments en mai 2017. Elle officie actuellement au poste de responsable des stratégies d’investissement durables chez RPMI Railpen, un gestionnaire de fonds de pensions.
Le résultat opérationnel avant provisions et éléments exceptionnels de l’Union Bancaire Privée (UBP) a enregistré l’an dernier une progression de 26,3% à 191,9 millions de francs suisses, a annoncé le 24 janvier le groupe suisse. Le bénéfice net atteint 176,4 millions de francs, «en amélioration sensible» avec un coefficient d’exploitation à 67,9% contre 69,3% fin 2015. «La stratégie de croissance externe adoptée depuis quatre ans et les investissements importants réalisés dans l’Asset Management portent leurs fruits», souligne Guy de Picciotto, CEO de l’UBP, cité dans un communiqué.Les revenus s’inscrivent en hausse (+24,7%) et atteignent 934,6 millions de francs. Cette progression s’explique essentiellement par l’augmentation de la marge d’intérêt et des commissions liée au développement de la banque, notamment en Asie, ainsi que par une activité commerciale «soutenue» dans la région EMEA (Europe, Moyen Orient, Afrique). Les charges d’exploitation ont toutefois augmenté de plus de 22% à 634,7 millions de francs «sous l’effet de la finalisation de l’intégration de Coutts International».Au 31 décembre 2016, les actifs sous gestion s’élèvent à 118,3 milliards de francs suisses, en hausse de 7,6% par rapport à l’exercice précédent (110 milliards de francs à fin 2015). Cette augmentation s’explique principalement par l’accroissement des actifs sous gestion en Asie – «axe de développement majeur pour la clientèle privée et institutionnelle» – et par les afflux nets des clients institutionnels qui ont représenté 1 milliard de francs. «Ces apports compensent largement les sorties liées aux régularisations fiscales en Europe et en Amérique latine notamment, ainsi que les ajustements opérés dans le cadre de la reprise de la clientèle de Coutts International», explique un communiqué.
Sur l’année 2016, DNCA Investments a accusé des rachats nets de 200 millions d’euros, après plusieurs années de forte collecte (3,5 milliards en 2015, 5 milliards en 2014, 2,8 milliards d’euros en 2013). La décollecte a principalement concerné les fonds diversifiés Eurose et DNCA Evolutif. En revanche, l’activité performance absolue a enregistré des souscriptions nettes de plus d’1 milliard d’euros, assure Eric Franc, directeur général de la société de gestion française affiliée à Natixis Global Asset Management. S’agissant des zones géographiques, c’est l’Italie qui a pesé sur la collecte, avec des rachats nets de 700 millions d’euros (notamment sur Eurose). En revanche, la collecte a été positive en France, avec 500 millions d’euros, de même qu’en Espagne (+200 millions d’euros) et au Benelux (+60 millions d’euros). Malgré les sorties, DNCA a vu ses encours progresser en 2016, à 19,8 milliards d’euros (ils étaient à 19,4 milliards d’euros début 2016). En 2017, parmi les projets de DNCA, figure celui de lancer un OEIC britannique pour séduire les investisseurs locaux. Ce fonds sera investi sur l’Europe hors Royaume-Uni et sera géré par Isaac Chebar. Cela permettra d’étoffer la gamme pour ce marché que la société aborde en s’appuyant sur NGAM. La société réfléchit aussi au lancement d’un fonds d’obligations convertibles monde, sachant que jusqu’à présent, elle gère cette classe d’actifs à l’échelle européenne.En 2016, DNCA avait lancé trois nouveaux fonds : un midcap actions DNCA Invest Archer Mid-Cap Europe, un fonds Europe du Nord DNCA Invest Norden Europe et un fonds performance absolue.
La société de gestion Inocap, spécialiste de l’investissement dans les PME et ETI françaises, a annoncé sur son site internet sa décision de fermer son fonds Quadrige aux nouvelles souscriptions à compter du 10 février 2017. Cette décision a été prise « afin de préserver l’agilité du fonds – dont la capitalisation médiane est de 632 millions d’euros – et permettre à Inocap Gestion de continuer à sélectionner les PME et ETI françaises les plus innovantes et dynamiques », indique la société. Il s’agit également de « maintenir une sélectivité rigoureuse dans les investissements, gage de performance dans la durée », poursuit Inocap sur son site internet.Lancé en juillet 2013, le fonds Quadrige investit dans les PME et ETM françaises innovantes. Son actif net s'élève à 107 millions d’euros au 24 janvier 2017.