Le gestionnaire d’actifs espagnol AzValor Asset Management (AzValor AM), dirigé par Fernando Bernad et Alvaro Guzman de Lazaro, vient d’étoffer sa gamme de produits avec le lancement d’un fonds spécialisé sur les grandes capitalisations, rapporte le site spécialisé Funds People. Il s’agit du quatrième produit proposé par la société de gestion. Baptisé AzValor Blue Chips, ce fonds investit dans des actions internationales et a pris comme indice de référence le MSCI World. Fidèle à l’approche « value investing » de la société, ce nouveau véhicule a pour objectif d’obtenir un rendement soutenu dans le temps en sélectionnant des valeurs sous-estimées affichant un potentiel élevé de revalorisation. Il investira principalement dans des actions de pays développés dont la capitalisation boursière est d’au minimum de 3 milliards d’euros.
Le groupe espagnol Arcano, spécialisé dans la banque d’investissement, le conseil financier et la gestion d’actifs, vient de lancer un nouveau service de gestion de portefeuilles à destination des investisseurs ayant un patrimoine d’au moins 5 millions d’euros, rapporte le site Cinco Dias. Cette nouvelle offre, pilotée par Iñigo Susaeta et Paolo Mezza, tous deux associés chez Arcano, est portée par Arcano Capital, sa société de gestion enregistrée auprès du régulateur espagnol en mars 2015. Ce nouveau service de gestion de portefeuilles repose sur le même modèle d’investissement que son service de multi family office, basé sur la construction de portefeuille en fonction de quatre facteurs de risque : l’inflation, les taux d’intérêt, le crédit et la croissance. L’objectif d’Arcano est d’obtenir des résultats similaires à ceux du gestionnaire américain Bridgewater, dont les encours s’élève à 160 milliards d’euros gérés pour le compte de plus de 350 investisseurs institutionnels internationaux. Arcano veut également prendre modèle sur le fond souverain norvégien, Norges Bank, qui a dégagé un rendement annuel moyen de 5,7% depuis sa création en 1998.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, le groupe bancaire espagnol Bankia a fait état d’une croissance de 8,2% des encours de ses fonds communs de placements. Au 31 décembre 2016, ses actifs sous gestion s’élèvent ainsi à 13,6 milliards d’euros contre 12,6 milliards d’euros à fin décembre 2015. Le groupe ibérique a eu un peu moins de réussite dans son activité de fonds de pension. Leurs actifs sous gestion ont timidement progressé de 0,7% sur un an pour s’établir à 6,47 milliards d’euros.A l’issue de l’exercice 2016, Bankia a dégagé un bénéfice net de 804 millions d’euros, en chute de 22,7 % sur un an. Le groupe a notamment été affecté par l’impact négatif de la cession de sa filiale en Floride, City National Bank of Florida. Son revenu net d’intérêt ressort 2,15 milliards d’euros à fin 2016, soit en repli de 21,6% sur un an « en raison de l’environnement de taux négatif », indiqué la banque espagnole.
Le groupe espagnol Renta 4 a annoncé, hier, que les actifs sous gestion de ses clients (fonds communs de placement, sicav, fonds de pension) ont attient 7,6 milliards d’euros en 2016, soit une croissance de 12,8% par rapport à 2015. « Si nous incluons les encours des fonds communs de placement de Banco Madrid gérés temporairement, les encours s’établissent à 8,85 milliards d’euros.Dans le détail, les encours des fonds communs de placement commercialisés et gérés par Renta 4 (à savoir les fonds de la filiale Renta 4 Gestora et ceux d’autres gestionnaires d’actifs) s’élèvent à 3,8 milliards d’euros à fin 2016, en progression de 10,8% sur un an. A eux seuls, les actifs sous gestion de Renta 4 Gestora s’inscrivent à 2,8 milliards d’euros au 31 décembre 2016, en progression de 13,7% par rapport à fin 2015. En parallèle, les encours de ses fonds de pension se sont accrus de 14,4% sur un an pour atteindre 2,83 milliards d’euros à fin 2016. Enfin, ses sicav affichent 938 millions d’euros d’actifs sous gestion à fin 2016, en croissance de 16,8% par rapport à 2015.Sur l’ensemble de l’exercice 2016, le groupe Renta 4 a dégagé un bénéfice net de 12 millions d’euros, en recul de 14,1% sur un an.
Le gestionnaire d’actifs suisse GAM a décidé de fermer un fonds actions européennes dont les encours sont en fort déclin, a appris Citywire Switzerland, filiale de Citywire Selector. Baptisé Julius Baer Multistock Euro Large Cap Stock et domicilié au Luxembourg, le fonds était géré par deux spécialistes de la performance absolue, à savoir Andy Kastner et Desiree Muller. Ce véhicule investissait les deux-tiers des ses encours dans les actions de grandes capitalisations de la zone euro. A fin septembre 2016, le fonds affichait 28 millions d’euros d’actifs sous gestion contre 74 millions d’euros en juin 2015.
SEB Investment Management a nommé Jonas Lindegren en tant que responsable de l'équipe Real Estate où il sera à la tête d’une trentaine de milliards de couronnes suédoises, rapporte Realtid.se, qui cite Fastigetsvärlden. L’intéressé travaille dans l'équipe depuis avril 2016. Il prendra ses nouvelles fonctions début février 2017. Auparavant, il a notamment travaillé pour Aberdeen Asset Management.
Standard Life Investments a élargi sa gamme de fonds disponible auprès des investisseurs particuliers italiens par le biais de la plate-forme en ligne et du réseau de conseillers financiers personnels de FinecoBank, banque directe du groupe UniCredit. Les fonds qui ont été ajoutés à l’offre déjà existante sont deux solutions multi-classes d’actifs et à rendement absolu (SLI Global Absolute Return Strategies (GARS) et SLI Absolute Return Global Bond Strategies (ARGBS) et le fonds petites capitalisations SLI European Smaller Companies.
Robeco fait ses débuts sur le marché italien, rapporte Bluerating. La société de gestion, filiale du japonais Orix Corporation, est présente à Milan, au 21 via Monte di Pietà. Elle compte trois collaborateurs dont Marcello Matranga, responsable pays, qui a travaillé précédemment plusieurs années chez Schroders, et Fabio Pioppini, un ancien de Lombard Odier Darier Hentsch. Robeco est présente en Italie depuis quelques années sur le segment de la clientèle institutionnelle de haut niveau et affiche plus de 1 milliard d’euros de collecte. A l’avenir, la société pourrait s’intéresser au segment retail.
Hier la banque Unicredit a jeté un froid sur son projet Fino, qui s’appuie sur Pimco et Fortress pour titriser 17,7 milliards d’euros de prêts non performants (NPL), écrit L’Agefi. «La BCE a demandé à l'émetteur de soumettre avant le 28 février une stratégie concernant les NPL complétée par un plan opérationnel», explique la banque, ajoutant qu’il y a «un risque que [le] plan stratégique ne soit pas en mesure de répondre aux faiblesses constatées par la BCE». Le journal rappelle que «alors que la banque italienne pourrait lancer dès lundi prochain son appel au marché de 13 milliards d’euros, son action a dévissé de plus de 5% ce lundi (30 janvier), tandis que son obligation hybride perpétuelle 6,75% a abandonné plus d’un centime, à 94,1% du pair. Dans son document de référence, UniCredit a en effet averti qu’elle ne respecterait pas, temporairement, ses obligations réglementaires».
Richard Bateson, un ancien gérant de fonds chez Man Group, vient de lancer sa propre boutique de gestion d’actifs spécialisée dans l’investissement socialement responsable (ISR), rapporte Citywire Selector. Baptisée Bateson Asset Management (BAM) et basée à Londres, cette nouvelle structure est spécialisée dans les stratégies d’investissement basées sur l’intelligence artificielle et le « machine learning » afin de sélectionner les entreprises dans lesquelles investir sur la base de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Lancé début 2017, la jeune société propose deux mandats : BAM Generation, qui investit dans des actions, et BAM Lexicon, axé sur les « futures » hors matières premières. Richard Bateson été précédemment responsable du fonds multi stratégie AHL Dimension de Man Group et stratégiste quantitative pour l’ensemble des fonds macro et marchés émergents de GLG Partners, filiale de Man Group. Il avait précédemment officié en qualité de fondateur et directeur général de Man Galileo Investment Management (MGIM), société soutenue par Man Group.Au sein de Bateson Asset Management, Richard Bateson s’est associé à Rafe Eddington, ancien « managing director » en charge des ventes obligataires chez Bear Stearns, et Jonathan Greenhalgh, qui était cofondateur et directeur des opérations chez MGIM. Ils occupent respectivement les postes de responsable du marketing pour la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique) et de directeur des opérations.
Bordier UK, filiale britannique de gestion de patrimoine du groupe suisse Bordier & Cie, vient de renforcer son équipe commerciale avec un double recrutement, rapporte Investment Week. Andrew Clotworthy a ainsi rejoint la société en qualité de chargé du développement (« business development manager ») tandis qu’Andrew Rowlands a été nommé chargé de marketing (« marketing manager »). Andrew Clotworthy arrive en provenance de Canaccord Genuity où il était directeur commercial auprès des intermédiaires. Auparavant, il a travaillé pendant 16 ans chez Charles Stanley. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera responsable du développement des relations de Bordier UK avec les intermédiaires en investissement, les avocats et les comptables. Il est directement rattaché à David Muncaster, directeur commercial et marketing.Pour sa part, Andrew Rowlands arrive en provenance de Brooks Macdonald où il a travaillé au cours des cinq dernières années à coordonner plusieurs initiatives marketing et commerciales à destinations des conseillers professionnels et des investisseurs institutionnels. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera rattaché à Lucy Goldsworthy, responsable du marketing.
Au cours des trois derniers mois de l’année 2016, River and Mercantile Group a réalisé une collecte nette de 701 millions d’euros, a annoncé ce 30 janvier le gestionnaire d’actifs britannique. Sur les six premiers mois de son exercice fiscal – qui court du 1er juillet au 30 décembre 2016 –, sa collecte nette atteint ainsi 2 milliards de livres.Au 31 décembre 2016, ses actifs sous gestion s’établissent à 28,7 milliards de livres, en hausse de 3% par rapport à fin septembre 2016 et en progression de 13% par rapport à fin juin 2016.
FundsLibrary, un fournisseur de technologie et de données sur les fonds détenu par Hargreaves Landsdown, a nommé Arun Sarwal au poste de directeur général. L’intéressé arrive en provenance de SS&C Technologies où il était « senior vice president ». Précédemment, il avait occupé le poste de directeur général de DST Global Investment Solutions. Auparavant, il avait été directeur des opérations de Scottish Widows Investment Partnership (SWIP), société de gestion rachetée par Aberdeen Asset Management en 2014.
Tilney Bestinvest tourne une page de son histoire. A la suite de l’intégration du gestionnaire de fortune Towry, la société de gestion de fortune britannique a décidé d’abandonner son nom pour se rebaptiser Tilney Group. Annoncé en avril 2016, le rachat de Towry auprès de Palamon Capital Partners a définitivement été bouclé en août 2016. Tilney Group compte désormais 300 professionnels de l’investissement, du conseil financier et de la planification financière officiant pour le compte de plus de 100.000 clients via un réseau de 30 bureaux à travers tout le Royaume-Uni. « Nous sommes maintenant rentrés dans une nouvelle étape de croissance organique et nous allons investir de manière significative pour construire la nouvelle marque, a commenté Peter Hall, directeur général de Tilney Group, cité dans un communiqué. Nous donnons également le coup d’envoi d’une importante campagne de recrutement afin de rechercher des spécialistes chevronnés de l’investissement et de la planification financière. »
Elles s’appellent Raisin, e-Toro ou Money Farm. Présentes jeudi dernier au Paris Fintech Forum, ces jeunes Fintech de la gestion ont un point commun : l’un de leur principaux défis est d’inspirer confiance à de nouveaux utilisateurs, encore peu enclins à quitter leur banque ou leur gérant traditionnel. Avec l’idée derrière que les utilisateurs leur confient même leur argent sur le long terme, comme par exemple leurs économies pour la retraite. Car aujourd’hui, le prix ne serait pas vraiment un critère de différenciation comme dans la banque en ligne. « Contrairement aux autres industries où les acteurs du low cost ont pu changer le comportement des utilisateurs comme dans l’aviation par exemple avec Ryanair, dans la finance, les fintechs ne peuvent pas compter sur une politique de prix pour se distinguer. En effet, si vous posez la question aux gens de savoir combien ils payent pour la gestion de leurs investissements, la plupart sont incapables de répondre. Certains pensent même qu’ils ne payent rien. Certains confondent même le coût de la gestion avec celui de la banque en ligne, ce qui est totalement différent », estime Paolo Galvani, président de la fintech britannique MoneyFarm. De son côté, Tamaz Georgadze, co-fondateur de Raisin en Allemagne, estime que la confiance ne peut être établie que si vous « faites du très bon travail avec vos clients pour qu’ils vous recommandent. L’avantage des Fintech c’est que, comme elles sont la plupart du temps mono-produit ou service, elles peuvent plus se concentrer sur la satisfaction clients ». Raisin, qui travaille avec 27 banques partenaires dans 15 pays européens, propose à ses 60.000 clients de placer leur argent (58.000 euros de dépôts en moyenne, selon Tamaz Georgadze) dans d’autres banques européennes pour profiter des meilleurs taux. La Fintech allemande a d’ailleurs profité de l’évènement pour annoncer la levée de 30 millions d’euros auprès de fonds d’investissement. Dans un entretien aux Echos, Tamaz Georgadze a précisé que ses actionnaires historiques Ribbit Capital et Index Ventures ont participé à la levée, tandis qu’un nouvel entrant a fait son apparition, le fonds américain Thrive Capital (proche de Donald Trump). Quant à Yoni Assia, directeur général de l’israélien eToro, il a indiqué que « depuis 2 ans, le dépôt moyen des clients a augmenté de 250% car la confiance augmente ». Un niveau d’encours qu’il n’a pas dévoilé mais qui, concède-t-il, « reste toujours très bas par rapport aux autres grandes banques, presque divisé par 100 par rapport à un BNP Paribas Wealth Management par exemple ». Selon lui, il reste toujours « compliqué pour les gens de transférer de gros montants d’argent sur internet à de nouvelles marques ». Un des moyens pour lui d’inspirer confiance, est alors de s’associer avec de grandes banques. « En Russie par exemple, nous travaillons avec Sberbank. Les gens savent ainsi qu’ils peuvent déposer leur argent chez Sberbank mais utiliser la technologie de eToro », explique le dirigeantAbordant la question de la sécurité des transactions et des dépôts, Paolo Galvani, de MoneyFarm, a considéré dans un premier temps que ce thème « est une donnée pour tout le monde, pas seulement pour les fintechs », avant de concéder que « c’est vrai que plus vous êtes petits plus vous pouvez être affecté par des problèmes de sécurité ». Reste que selon lui, les gens ne partent pas forcément tout de suite en cas de problème, « s’ils ont une super expérience clients et qu’ils comprennent ce que vous faites. Ce qu’il faut surtout c’est se positionner sur le marché et cela peut prendre beaucoup de temps, être très long, car créer quelque chose depuis une page blanche est compliqué et cher en termes de marketing ».
Tilney Bestinvest is turning a page in its history. Following its integration of the wealth management firm Towry, the British wealth management firm has decided to abandon its name and become known as the Tilney Group. The acquisition of Towry by Palamon Capital Partners, announced in April 2016, was completed in August 2016. Tilney group now has 300 investment professionals, financial advisers and financial planners, acting on behalf of more than 100,000 clients, at a network of 30 offices throughout the United Kingdom. “We have now entered a new stage in our organic growth and we will invest significantly to construct the new brand,” says Peter Hall, CEO of Tilney Group, in a statement. “We are also kicking off a large recruitment campaign to find qualified investment and financial planning specialists.”
European ETFs far outstripped the EUR500bn mark last year, to reach a total of EUR514.5bn as of the end of December 2016, compared with EUR448.2bn as of the end of December 2015, according to statistics released by Thomson Reuters Lipper. The growth is EUR66.3bn year over year, and is related to a net inflow of EUR37.7bn and a positive market impact of EUR28.7bn.The most popular ETFs last year were bond vehicles, which posted net inflows of EUR19.1bn, followed by equity ETFs (EUR15.5bn), and commodity ETFs (EUR2.6bn). Money market ETFs and UCITS format alternative ETFs, however, saw net outflows of EUR0.7bn and EUR0.4bn, respectively.ETFs dedicated to equities still account for the majority of assets, with a total of EUR356.4bn, followed by bond products (EUR132bn) and commodity ETFs (EUR15.9bn). The European market remains highly concentrated, with one top player, iShares (BlackRock), which has assets of slightly over EUR250bn, for EUR48.71% of total assets. In second place, db x-trackers holds EUR53.3bn in assets, and in third place, Lyxor ETF has EUR51bn. The top 10 ETF distributors, after the the top three, are UBS ETF, Amundi ETF, Vanguard Group, SPDR, Source, Deka ETF and ComStage, with a total of 92.75% of the European ETF market.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Spanish asset management firm AzValor Asset Management (AzValor AM), led by Fernando Bernad and Alvaro Guzman de Lazaro, has added to its product range with the launch of a fund specialised in large caps, the specialist website Funds People reports. It becomes the fourth product to be offered by the asset management firm. The AzValor Blue Chips fund invests in international equities, and uses the MSCI World as its benchmark index. Following the value investing approach of the firm, the new vehicle aims to achieve sustained returns over time by selecting undervalued shares with high potential for revaluation. It invests mainly in equities from developed countries whose market capitalisation is at least EUR3bn.
The European Securities Markets Authority (ESMA) is proposing greater transparency and greater consistency in the categories of shares offered for a single fund, in an opinion paper published on 30 january. The document released by ESMA lays out four major principles to follow in the implementation of various categories of shares in a UCITS fund to promote a “harmonized approach” in the various countries of the European Union.The first principle is a shared investment objective. Categories of shares in a single OPCVM fund must have a single investment objective which applied to all assets in common. ESMA considers in particular that the hedging structures for share classes, with the exception of hedgeing for currency risks, are not compatible with the requirement that a fund must have a shared objective.A second point advanced by ESMA is that asset management firms must set up appropriate procedures to minimise the risk of contagion, meaning any characteristics specific to a share class which may have a negative impact on other share classes in the same fund. A third poiint is that all of the characteristics of a share class must be predefined before the creation of the fund. Lastly, the differences between share classes in a single fund must be communicated to investors when they have a choice of investing in at least two share classes.ESMA states that share classes which do not respect these principles must be retained as is but closed to new investors within six months following the publication of the opinion paper, and closed to existing investors within 18 months.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Spanish common investment funds have posted net inflows fo EUR13.82bn in 2016, according to final data released by Inverco, the Spanish asset management association. In December alone, net subscriptions totalled EUR1.53bn. With the exceptions of January and February, which were marked by net outflows, the sector has seen 10 consecutive months of net inflows, Inverco notes. In this context, assets under management in the industry totalled EUR235.3bn as of the end of December 2016, up by EUR4.78bn, or 2.1%, compared with the previous month. For the 2016 fiscal year overall, assets in the sector were up by EUR15.47bn, an increase of 7% compared with 2015.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } An extraordinary general shareholders’ meeting at Amundi, held on 30 January, has nearly unanimously approved two resolutions concerning the planned acquisition of the Italian asset management firm Pioneer, the French group has announced on its website. A resolution granting permission to the board of directors to undertake a capital increase was approved with 99.99%. To finance the operation, Amundi has planned a capital increase of EUR1.4bn. The acquisition, for a total of EUR3.54bn, will bring assets at Amundi up to EUR1.276trn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The asset management firm Vestathena, a specialist in equity investment, is adding to its sales team with the arrival of David Botte as director of sales, Abigail Lopez Cruz, responsible for commercial relationships, and Grégoire Prengere, head of marketing and communication. Botte had previously been head of sales for the OPCVM unit at Six-Financial Information (2013-2017). With 15 years of sales expreience in the finance sector, he has also been a sales engineer at Europerformance (which became Six-Financial Information Europerformance) from 2001 to 2013. Before joining Vestathena, Lopez Cruz had been head of development for France & International at EcoAct since 2014. Prengere, for his part, previously worked at SmartConnect coordinator at Kepler Cheuvreux.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets under management at the US asset management group AMG (Affiliated Managers Group), based in West Palm Beach, Florida, which is structured as a series of specialist boutiques (AQR Capital Management, Abax Investments, Artemis Investment Management, Blue Mountain, Capula, …) last year grew by 16% compared with the end of 2015 for a total of about USD727bn as of the end of December 2016, the firm announced on 30 January at a publication of its quarterly and annual results. In fourth quarter, the firm reported net outflows of slightly over USD4bn, but for the year as a whole, it has posted net inflows of USD7.4bn. Economic net income for the group, which is claimed to more closely reflect the operational performance of the group, totalled USD211.2bn in fourth quarter, compared with USD195.8m one year earlier, on revenues of USD550.3m, compared with USD589.8m. For the year, economic net profits total USD703.6m, compared with USD687m in 2015, with revenues down to USD2.2bn from USD2.5bn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US asset management firm Pimco on 30 January announced that it is launching the Pimco GIS Mortgage Opportunities fund, a new real estate debt investment strategy. The objective for the product is to exploit a range of mortgage-backed securities to generate regular absolute returns over complete market cycles, the asset management firm explains in a statement. Management is provided by an international team of portfolio managers composed of Daniel Hyman, Alfred Murata and Josh Anderson. The new fund offers investors exposure to the global market for mortgage-backed securities (MBS). The vehicle, which has no benchmark, has “latitude to adopt tactical exposures to various sub-sectors of the global MBS market, and in this way to actively manage various risk factors, such as interest rate and credit risks,” Pimco says. The Pimco GIS Mortgage Opportunities fund is available in various currencies, including the US dollar, pound sterling and euro. As of 30 January, 2017, it is registered for sale in Germany, Austria, Belgium, Denmark, Spain, France, Ireland, Italy, Luxembourg, Norway, the Netherlands, the United Kingdom, Singapore, and Sweden.
L’assemblée générale extraordinaire d’Amundi a approuvé hier à la quasi-unanimité les résolutions relatives au projet d’acquisition de l’italien Pioneer. La résolution donnant pouvoir à la direction de réaliser l’augmentation de capital a été adoptée à 99,99%. Amundi a prévu de lever 1,4 milliard d’euros pour financer le rachat de la filiale de gestion d’actifs d’UniCredit. Cette acquisition, d’un montant de 3,54 milliards d’euros, permettra à Amundi de gonfler de plus de 20% ses actifs sous gestion, à 1.276 milliards d’euros.
La tension monte. En attendant la publication fin février des nouvelles normes techniques (RTS) de la règlementation PRIIPs, toutes les parties prenantes à ce texte européen d'application directe continuent de s'interroger sur les derniers ajustements réglementaires à venir ainsi que sur les aspects plus pratiques.
Selon nos informations, Erik Alme, ancien directeur de la gestion collective de Pergam, vient de créer une société de conseil baptisée Stavanger capital.
Selon nos informations, en 2016, le sous-traitant de l’aérospatial Liebherr Aerospace a sélectionné une gamme de FCPE Multi-entreprises pour un encours de cotisations de 18 millions d’euros. Les fonds sous-jacents couvrent l’Europe. Installée à Toulouse, l’entreprise de plus de 41 000 collaborateurs a produit un chiffre d’affaire de 9,2 milliards d’euros en 2015.
Créé en 2013 par Nicolas Marquot et composé de plus d’une quarantaine de familles, 1854 Patrimoine ne manque pas d’ambition, aussi bien au niveau des services fournis à sa clientèle qu’en termes de projets de développement dans le digital. Avec un ticket d’entrée initialement fixé à 500 000 euros, l’accès aux services de ce cabinet composé de trois salariés passera bientôt à 1 million d’euros. Un montant symbolique qui marquera le passage de 1854 Patrimoine du statut CGP au monde des family office.
Nicolas Marquot, fondateur de 1854 Patrimoine, s’est lancé dans l’entrepreneuriat avec l’idée de créer un cabinet à l’image de ses valeurs qui restera à taille humaine et familiale. Attaché à la mémoire des biens, cet adepte de la salle des ventes de Drouot s’accorde aussi des pauses œnologiques au cours desquelles il part à la découverte de nouveaux cépages lorsqu’il n’est pas en plein trekking dans le désert.