Le conseil d’administration de la société de gestion GAM va proposer à l’assemblée générale annuelle du 27 avril prochain de nommer David J. Jacob en qualité de nouveau membre du board. Le président en exercice du conseil, Johannes A. de Gier, a décidé de ne pas se représenter et pourrait être remplacé par Hugh Scott-Barrett, président du comité d’audit depuis 2009.David J. Jacob a plus de trente ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs. Il est actuellement directeur général de Rogge Global Partners, la société de gestion spécialisée dans l’obligataire rachetée l’an dernier par Allianz Global Investors. Avant de rejoindre Rogge e, 2014, David J. Jacob a travaillé pendant neuf ans chez Henderson Global Investors où il a notamment été responsable des investissements (CIO).
Lyxor a dépassé pour la première fois en Italie la barre des 10 milliards d’euros d’encours, grâce à une collecte importante, rapporte Bluerating. En Italie, en 2016, les ETF de Lyxor ont enregistré des souscriptions nettes d’environ 1,2 milliard d’euros. Et la tendance positive se poursuit en janvier, puisque la société a collecté environ 650 millions d’euros. Présent en Italie depuis 2002, Lyxor est le premier émetteur d’ETF sur Borsa Italiana en nombre de contrats échangés et en termes de contre-valeur et le deuxième en termes d’encours. Aujourd’hui, la gamme de Lyxor inclut 140 ETF cotés sur la Bourse italienne.
Mikro Kapital, société de gestion de fonds qui fournit des prêts aux petites entreprises, a obtenu auprès de la banque d’Italie la première licence concédée à un établissement privé pour l’activité de microcrédit en Italie, rapporte Bluerating. Grâce à cela, Mikro Kapital accordera du crédit et du leasing aux micro-entreprises pour un montant maximal de 25.000 euros à un taux maximal de 13,9 % par an.
D’après une étude de Greenwich Associates réalisée pour le compte de BlackRock auprès de 132 investisseurs institutionnels en Europe, les assureurs sont aujourd’hui les plus grands utilisateurs d’ETF parmi les institutionnels européens devant les gérants, qui occupaient la première place du classement en 2015. Près de 6 fonds de pension sur 10 ont actuellement recours aux ETF, soit une progression de 40 % par rapport à l’année dernière, annonce un communiqué d’iShares, la marque d’ETF de BlackRock. D’après BlackRock, l’étude identifie cinq raisons expliquant le recours accru aux ETF par les institutionnels en Europe.Tout d’abord, le renforcement de la liquidité, particulièrement dans le cadre des allocations aux obligations : en 2016, la proportion d’investisseurs institutionnels ayant recours aux ETF à des fins de gestion de liquidité a atteint 45 %, soit une hausse de 36 % par rapport à 2015. Ce sera un facteur déterminant pour les nouveaux utilisateurs d’ETF obligataires, en effet 10 % des institutions envisagent d’adopter ce type de fonds pour la première fois en 2017. Cette tendance s’inscrit dans un contexte de dégradation massive de la liquidité sur le marché obligataire, conséquence directe des exigences de fonds propres imposées aux banques par la réforme Bâle III.La deuxième raison citée est celle de la maîtrise de la volatilité provoquée par certains événements, comme le Brexit : la proportion d’institutionnels ayant recours aux ETF dans une optique de gestion des risques ou de mise en place de stratégies d’overlay est passée à 36 % en 2016 contre 28 % en 2015. D’après Greenwich, cette augmentation s’explique par une volonté de gérer la hausse de la volatilité associée au Brexit et aux évolutions structurelles en cours sur les marchés obligataires européens et mondiaux.Troisième explication: l’ajustement et le remplacement d’autres véhicules d’investissement. Ainsi, un tiers des investisseurs institutionnels ont remplacé des positions existantes sur des contrats à terme par un ETF en 2016, et cette tendance devrait s’amplifier puisque la proportion devrait d’atteindre 50 % cette année. À cet égard, les gestionnaires d’actifs et les assureurs seront à l’initiative de cette tendance, assure iShares.Une autre raison provient de l’adaptation à un contexte de taux bas tout en gérant le risque : au vu des perspectives de faiblesse prolongée des taux d’intérêt et d’accroissement de la volatilité, trois quarts des utilisateurs actuels d’ETF factoriels ont l’intention de renforcer leurs allocations en 2017. Cette proportion a fortement grimpé depuis l’année dernière (+ 57 %). Les gérants d’actifs seront les plus à même de suivre cette voie, puisque 80 % d’entre eux prévoient d’accroître leur positionnement.Enfin, dernière raison, la volonté d’accéder aux marchés qui devraient surperformer en 2017: 84 % des institutionnels déclarent utiliser des ETF actions, et un tiers d’entre eux projettent de renforcer leur allocation en actions en 2017. En effet, les répondants anticipent (à hauteur de respectivement 47 % et 29 %) que les actions des marchés développés et les actions émergentes seront les classes d’actifs les plus performantes d’ici la fin de l’année 2017
BlackRock a réduit les bonus annuels des employés de 2 % à 4 % en moyenne l’année dernière, rapporte Bloomberg, citant une personne proche du dossier. Il s’agit de la première baisse depuis 2011.
Vanguard Group va rembourser les commissions facturées pour certaines négociations lorsque le site Internet de la société de gestion a subi une coupure de courant le mois dernier, a confirmé mercredi une porte-parole au Wall Street Journal. Le 17 février dernier, le groupe a souffert d’une coupure qui a empêché de nombreux clients de se connecter à leurs comptes pendant une bonne partie de la séance boursière. Nombre de clients n’ont pas pu se connecter et mener à bien leurs transactions et nombre d’entre eux se sont plaint de la longueur de l’attente lorsqu’ils ont appelé la société. Vanguard offre un remboursement des commissions à tous les clients ayant placé des ordres entre 8h40 et 16h ce jour là.
Genway Assets, société de gestion spécialisée sur les marchés émergents, annonce ce 2 mars que Willenbacher Advisory est désormais «Sales Advisor» et TPM (Third Party Marketer) de la société pour l’Autriche et le Lichtenstein. Il cible les clients institutionnels et semi-institutionnels. «L’un d’entre eux a déjà été séduit par GemEquity», assure un communiqué. Le fonds GemEquity, l’unique fonds de la société, compte aujourd’hui 180 millions d’euros d’actifs, contre 147 millions d’euros fin 2016 et 103 millions fin 2015, «traduisant entre autres un regain d’intérêt des investisseurs pour les actions émergentes».En parallèle, le fonds a sélectionné Oligo Swiss Fund Services comme représentant local et la BCGE (Banque cantonale de Genève) comme agent payeur pour le marché suisse. Un accord de partenariat est par ailleurs en cours en Israël. Les investisseurs internationaux représentent un tiers des actifs de GemEquity. La société indique enfin que Nina Majstorovic, gérante, quittera la société le 10 mars 2017 et qu’elle sera remplacée par un gérant analyste d’origine asiatique «très prochainement». Par ailleurs, le recrutement d’un responsable commercial pour la France est prévu dans les mois à venir.
La société de capital-risque Sofinnova lance un fonds exclusivement consacré à la chimie verte avec un premier « closing » de 106 millions d’euros auprès de sept investisseurs, dont quatre industriels (Sofiproteol, Unigrain, Michelin et Total) et trois institutionnels (bpifrance, le fonds européen d’investissement, et la fondation du danois Novo), rapporte Les Echos. Les sociétés visées par Sofinnova seront actives dans la biotechnologie industrielle. Baptisé Sofinnova IB 1, le nouveau fonds a vocation à accompagner 8 à 10 start-up ayant développé des innovations de rupture, « du laboratoire au marché », au cours des trois ou quatre prochaines années. Sofinnova espère porter la taille du fonds à 150 millions d’euros d’ici à juin.
L’Union Financière de France (UFF), la filiale d’Aviva France spécialisée dans le conseil en gestion de patrimoine, a réalisé une collecte commerciale globale de 1,58 milliard d’euros en 2016, en hausse de 1% par rapport à 2015, a annoncé la société le 1er mars lors de la publication de ses résultats annuels. Cette performance « recouvre une réalité contrastée avec un secteur immobilier en forte expansion compensant l’impact de la forte volatilité des marchés sur les produits financiers », explique cependant l’UFF. Ainsi, son réseau « Salarié » est parvenu à renouveler le niveau de collecte observé en 2015, grâce aux efforts déployés au deuxième semestre. Les valeurs mobilières (-21%) et, dans une moindre mesure, l’assurance (-6%) sont toutefois les plus touchées par les fluctuations boursières, alors que l’immobilier est en forte progression, que ce soit en direct (+14%) ou en SCPI (+34%), précise l’établissement. Pour leur part, les réseaux d’indépendants et partenaires (hors nouvelle acquisition) enregistrent une progression constante, particulièrement marquée en 2016 (+23%), soutenue également par le secteur immobilier. « La part encore modeste des réseaux d’indépendants au sein de la collecte commerciale d’UFF devrait être significativement confortée, dès 2017, avec l’apport du réseau Infinitis », indique la société.Sa collecte nette s’établit modestement à 71 millions d’euros, « fortement désavantagée par un volume important de remboursements de fonds à terme arrivés à échéance » à hauteur de 96 millions d’euros. Hors fonds dissous, la collecte nette s’établirait à 167 millions d’euros, en recul de 37% par rapport à 2015, du fait principalement d’une hausse des rachats de 9%. A la fin de l’exercice 2016, les actifs administrés s’élèvent à 11,6 milliards d’euros, en hausse de 1% « grâce à la remontée des marchés financiers en fin d’année qui a permis de compenser l’impact des fortes fluctuations de cours, pénalisantes sur la majeure partie de l’année », note l’UFF.Dans un tel contexte, l’UFF a réalisé un produit net bancaire de 209,7 millions d’euros en 2016, en baisse de 4% par rapport à 2015. La croissance de 4% des commissions de placement à 99,7 millions d’euros a été portée par la hausse des commissions sur l’immobilier direct et sur les SCPI, explique l’établissement. A l’inverse, les commissions sur encours ont reculé de 9% à 110,3 millions d’euros et « subissent fortement les effets de la conjoncture qui ont profité aux fonds en euros au détriment des fonds en unités de compte plus rémunérateurs », observe l’UFF. Son résultat d’exploitation ressort à 39,2 millions d’euros, en repli de 21% par rapport à 2015. Enfin, son bénéfice net s’établit à 29,4 millions d’euros, en baisse de 10% sur un an.
Le Fond de réserve pour les retraites (FRR) a réalisé en 2016 une performance de + 4,97% portée par les actions, les obligations à haut rendement et les obligations des pays émergents. Au 31 décembre 2016, l’actif net du FRR s’établissait à 36 milliards d’euros, en baisse de 341 millions en baisse de 341 millions d’euros par rapport au montant atteint au 31 décembre 2015. Dans la mesure où, comme chaque année, le FRR a versé 2,1 milliards d’euros à la CADES (Caisse d’amortissement de la dette sociale), ses placements financiers lui ont rapporté 1,759 milliard d’euros nets en 2016, soit une performance annuelle nette de tous frais de 4,97%. Depuis la réforme des retraites de 2010, le FRR, qui détenait un actif de 37 milliards d’euros au 1er janvier 2011 et ne perçoit plus aucune recette depuis cette date, a versé 12,6 milliards d’euros à la CADES. Pendant cette même période, le FRR a réalisé des gains financiers nets cumulés de 11,6 milliards d’euros qui lui ont permis de limiter à 1 milliard d’euros la décroissance de son portefeuille. En 2016, la performance de l’actif total du Fonds de Réserve pour les Retraites résulte majoritairement de la bonne performance des indices des classes d’actifs de la poche de performance (+ 8,2%). La valeur des actifs de la poche de couverture a également progressé (+3,1%) : cette situation résulte d’une baisse des taux d’intérêt entre le début et la fin de l’année et de la baisse des primes de risques des obligations d’entreprises en dollars. Les taux ont toutefois amorcé une reprise au cours du deuxième semestre qui s’accentue en ce début d’année 2017. Depuis le 1er janvier 2011 et la fixation de son passif (versements annuels de 2,1 milliards d’euros à la CADES), la performance annualisée du FRR s’élève ainsi à 5,4%. Le ratio de financement mesurant la capacité du FRR à servir son passif (actif net / valeur du passif) s’élève à 166% et correspond à un surplus après paiement du passif de 14,27 milliards d’euros au 31 décembre 2016, en progression de 1,17 milliard d’euros par rapport au 31 d’euros au 31 décembre 2016, en progression de 1,17 milliard d’euros par rapport au 31 décembre 2015.
Alex Peters, gérant de portefeuille chez Franklin Templeton, va quitter la société de gestion le 3 mars 2017 pour poursuivre d’autres opportunités de carrière, rapporte Citywire Selector qui cite une porte-parole de la firme californienne. L’intéressé travaillait depuis plus de 25 ans chez Franklin Templeton. Il était notamment le gérant du Franklin Income Fund, véhicule domicilié au Luxembourg dont les encours s’élèvent à 2,3 milliards de dollars, aux côtés des gérants principaux Edward Perks et Matthew Quinlan, précise le site d’information britannique. Dans le cadre de la gestion de ce fonds, Alex Peters sera remplacé par Todd Brighton et Richard Hsu.
Allianz Global Investors (AllianzGI) a annoncé, ce 1er mars, l’arrivée d’Alexandra Tixier au sein de bureau parisien en qualité d’analyste-crédit dédiée à l’activité de dette privée. Avec ce recrutement, l’équipe d’analyse crédit Europe d’AllianzGI compte désormais 11 professionnels, dont 2 personnes dédiées à la dette privée. Au sein du bureau parisien, l’analyse crédit est placée sous la responsabilité de David Manoux tandis que l’activité de dette privée est pilotée par Damien Guichard. Ces deux activités sont intégrées au pôle d’investissement crédit Europe dirigé par Alexandre Caminade, directeur de l’investissement pour le crédit en Europe.Alexandra Tixier a débuté sa carrière en 2011 chez PricewaterhouseCoopers (PwC) dans l’équipe « transactions-restructuring ». Depuis 2015, elle était analyste dette privée chez Tikehau Investment Management, dédiée à l’investissement des fonds de place Novo 2 et Novi 1.
Truffle Capital, acteur du capital-risque européen, annonce ce 1er mars le lancement de Truffle ISF PME 2017, dont le prospectus a été visé par l’AMF. Depuis plus de 15 ans, Truffle Capital compte à son actif : 84 entreprises financées, 24 cessions d’entreprises et 15 introductions en bourse. La société revendique 750 millions d’euros sous gestion. La holding Truffle ISF PME 2017 a pour objectif d’investir dans des entreprises développant des technologies de rupture dans les domaines des sciences de la vie et des technologies digitales. La holding investira dans 8 à 12 PME innovantes à fort potentiel ; les investisseurs dans Truffle ISF PME 2017 bénéficieront d’une réduction de leur ISF à hauteur de 50% de leur investissement (jusqu'à 90.000 euros investis) sous réserve de la conservation des actions jusqu’au 31 décembre 2022. Comme tout investissement de ce type, il présente un risque de perte en capital.
La société de gestion d’actifs américaine Fortress Investment Group, récemment rachetée par SoftBank Group, a annoncé une baisse de 1% de ses encours au cours de l’exercice 2016. Au 31 décembre 2016, ses actifs sous gestion ressortent en effet à 69,6 milliards de dollars contre 70,1 milliards de dollars au 30 septembre et contre 70,5 milliards de dollars à fin décembre 2015. Sur l’ensemble de l’année 2016, Fortress Investment a notamment subi une décollecte nette de 177 millions de dollars.Au cours du quatrième trimestre 2016, la société de gestion a dégagé un bénéfice net de 86 millions de dollars contre 54 millions de dollars au quatrième trimestre 2015, soit un bond en avant de 59%. Ses revenus ressortent à 438 millions de dollars à l’issue du quatrième trimestre 2016, en progression 6% sur un an.Sur l’ensemble de l’année 2016, son bénéfice net s’établit à 94 millions de dollars, en hausse de 21% par rapport à 2015. Ses revenus atteignent 1,16 milliard d’euros, en recul de 4% sur un an.
Tikehau Capital annonce que l’Assemblée générale mixte réunie le 28 février 2017 a approuvé l’émission de 7 185 807 actions nouvelles et de 1 225 326 ORNANE en conséquence des apports d’actions ordinaires et d’ORNANE Salvepar à l’offre publique d’échange simplifiée à titre principal de Tikehau Capital. L’Assemblée générale a également approuvé la nomination de Mmes Constance de Poncins, Fanny Picard et Florence Lustman et MM. Christian de Labriffe et Roger Caniard au Conseil de surveillance de Tikehau Capital. Le montant du capital social de Tikehau Capital est ainsi porté à 850 659 408€ divisé en 70 888 284 actions de 12 euros de valeur nominale chacune représentant autant de droits de vote.L’actionnariat de Tikehau Capital se partage comme suit : Enregistrer
Perella Weinberg Partners (PWP) annonce que David Azéma est nommé associé, au sein de sa branche de Conseil financier. Il dirigera l’activité de banque d’investissement en France et apportera des conseils stratégiques et financiers aux clients français. Il rejoint PWP dès ce 1er mars et opérera dans un premier temps depuis Londres. David Azéma a occupé, de 2014 à 2016, les fonctions de président des activités Infrastructures mondiales et de vice-président des activités Banque de financement et d’investissement pour l’Europe chez Bank of America Merrill Lynch. De 2012 à 2014, il a géré en tant que directeur général de l’Agence des participations de l'État (APE), les participations du gouvernement français dans des entreprises stratégiques, dont notamment EDF, Engie, Orange, Renault, Safran ou Airbus. Antérieurement, il a exercé les fonctions de président du directoire de Keolis, de directeur général délégué du groupe SNCF, de directeur général de Vinci Concessions et a été PDG d’Eurostar Group Ltd.
Bien que les résultats annuels d’Axa Investment Managers(Axa IM) soient connus depuis le 23 février dernier grâce à la publication des résultats de sa maison mère Axa, la société de gestion française organisait hier à Paris une conférence de presse destinée à fournir de plus amples détails sur ses chiffres.Andréa Rossi, directeur général d’Axa IM s’est félicité à plusieurs reprises de « très bonnes performances », rappelant que 2016 a été la meilleure année d’Axa IM en termes de collecte (56,4 milliards d’euros en net) mais aussi d’encours (717 milliards d’euros à fin décembre, en hausse de 7%). Ses revenus ont toutefois subi l’effet de la perte des mandats Friends Life pour lesquels Axa IM gérait près de 46 milliards d’euros. Suite au rachat de la société par Aviva, cette dernière a réinternalisé la gestion des fonds, ce qui provoqué des sorties d’actifs de 35 milliards en 2015 puis de 11 milliards en 2016.Les revenus sont donc en hausse de 3% à 1,19 milliard d’euros sans prendre en compte ces sorties mais en recul de 1% à 1,2 milliard d’euros en les prenant en compte. De même, le résultat opérationnel progresse de 9% en excluant l’effet Friends Life à 217 millions, mais recule de 4% en incluant la sortie de la société britannique.La part des encours dédiés à Axa s’établissent désormais à 58%. La France représente quant à elle 36 % des encours totaux. Florence Dard, responsable d’Axa IM pour la France, a rappelé que la société de gestion avait réorganisé ses équipes commerciales en France fin 2015 (peu après son arrivée) pour les spécialiser par type de clientèle. « Cela a marché, a-t-elle dit. La collecte a été très nettement supérieure à celle des années précédentes », sans pour autant détailler les chiffres. Malgré son appartenance à l’assureur Axa, le groupe affirme avoir gagné des mandats pour le compte d’assureurs en France, sans donner leurs noms. « C’est parce que nous avons justement beaucoup appris du groupe Axa et notamment dans l’obligataire et les actifs réels », assure Florence Dard. Au niveau mondial, ces deux classes d’actifs ont constitué le principal de la collecte avec 13 milliards de souscriptions, tandis que les actions ont enregistré une décollecte nette de 1 milliard d’euros l’an dernier. A l’international, Andrea Rossi s’est félicité d’un retour important de la collecte au Japon suite au changement de management (2 milliards de collecte). Le dirigeant s’est dit aussi satisfait de la collecte au Mexique, un pays que le groupe couvre localement depuis peu. Si la distribution en Europe reste le nerf de l’activité, Andrea Rossi a insisté sur le fait que c’était « un marché mûr sans croissance, alors que nous sommes nous en mesure de croître. Nous voulons donc être un acteur global avec des clients asiatiques et américains au sens large, pour nous développer dans des marchés où il y a une croissance forte ». Il a ainsi précisé qu’aux Etats-Unis, « le premier marché du monde, il faut y être », le groupe visait avant tout le marché de la distribution retail pour son développement et était à la recherche de partenaires. En Asie, les coentreprises créées ont engrangé 38,5 milliards d’euros de collecte nette l’an dernier, en hausse de 13,2%. En Europe continentale, le groupe a eu aussi quelques beaux succès commerciaux comme la gestion d’un mandat de près de 10 milliards d’euros pour le fonds de pensions d’ING.Pour 2017, Andrea Rossi s’attend à « une aussi bonne année qu’en 2016 », axée sur le même type de collecte (actifs réels et obligataire).
La société de gestion indépendante Mansartis a annoncé, ce 1er mars, l’arrivée de Laurent Hirsch au sein de son équipe commerciale en tant que directeur en charge du développement du portefeuille de clients institutionnels du groupe en France et en Europe continentale. L’intéressé affiche 15 ans d’expérience dans l’animation commerciale et la distribution externe acquise dans le secteur de la gestion. Il a d’abord officié chez Axa Investment Managers de 2002 à 2006 avant de rejoindre Rivoli Fund Management en tant qu’associé et directeur commercial (2006-2017).
Muzinich va lancer dans les semaines à venir son fonds de « loans » créé suite au recrutement d’une équipe d’ECM Asset Management, une filiale de Wells Fargo Asset Management. Ce fonds, investi dans des « senior secured loans » européens, est en cours d’enregistrement en France, a indiqué Anne Petit, country manager France. Un autre fonds, plus diversifié, suivra. Ce véhicule multi-actifs aura un univers d’investissement plus large et investira principalement dans des loans et obligations high yield « senior secured ».Ces deux fonds sont des compartiments de l’ICAV (Irish Collective Asset Management) de Muzinich domiciliée en Irlande, créée en qualité de fonds d’investissement alternatif qualifié (Qualified Alternative Investment Fund).Ils sont gérés par les quatre anciens collaborateurs d’ECM AM qui travaillent ensemble depuis dix ans et géraient précédemment 1,5 milliard de dollars. « Nous allons répliquer ce que nous faisions chez ECM AM », a indiqué Sam McGairl, directeur des syndicated loans chez Muzinich, au cours d’une conférence à Paris. Pour l’heure, Muzinich gère déjà 1,4 milliard de dollars de syndicated loans au travers de ses différentes stratégies. « Notre équipe s’insère parfaitement dans l’offre de Muzinich, qui avait d’une part du high yield et du corporate et d’autre part de la dette privée », ajoute Sam McGairl.
Jon Rubinstein, l’ancien dirigeant d’Apple qui avait été recruté en tant que co-directeur général de Bridgewater, quitte le hedge fund moins d’un an après l’avoir rejoint, rapporte le Financial Times. Ray Dalio, le fondateur de Bridgewater, a indiqué aux clients mercredi que Jon Rubinstein et lui « ont reconnu qu’il n’était pas culturellement adapté » au hedge fund. Jon Rubinstein sera remplacé en tant que co-CEO en tant que David McCormick, le président de la société. Dans le même temps, Ray Dalio a annoncé qu’il abandonnera son titre de co-CEO.
La banque privée espagnole A&G Banca Privada vient de lancer le fonds DIP Spanish Equities, un nouveau fonds d’actions espagnoles de droit luxembourgeois, rapporte le site spécialisé Funds People. Ce nouveau produit est géré par Gonzalo Lardiés, qui a intégré le groupe en début d’année 2017. L’objectif de ce véhicule est de battre l’indice Ibex 35. Pour y parvenir, le fonds va avoir une exposition dynamique et flexible en investissant dans un portefeuille concentré de 25 à 30 valeurs de sociétés espagnoles. Il pourra toutefois investir jusqu’à 10% de ses actifs dans des entreprises portugaises cotées. La sélection des valeurs prendra en compte, outre les caractéristiques fondamentales de chaque entreprise, la dynamique de chaque secteur d’activité et le cycle économique.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Truffle Capital, a player in European venture capital, on 1 March announced the launch of Truffle ISF PME 2017, whose prospectus is supervised by the AMF. For over 15 years, Truffle Capital has 84 financed companies, 24 exits from businesses and 15 initial bublic offerings to its record. The firm has EUR750m in assets under management. The holding company Truffle ISF PME 2017 aims to invest in companies which develop breakthrough technologies in life sciences and digital technologies. The holding company will invest in 8 to 12 innovative SMBs with strong potential: investors in Truffle ISF PME 2017 will receive a 50% tax break on French solidarity tax on wealth (ISF) for their invetment, up to EUR90,000 invested), subject to holding the shares until 31 December 2022. Like all investments of this type, there are risks of capital loss.
Mikro Kapital, société de gestion de fonds qui fournit des prêts aux petites entreprises, a obtenu auprès de la banque d’Italie la première licence concédée à un établissement privé pour l’activité de microcrédit en Italie, rapporte Bluerating. Grâce à cela, Mikro Kapital accordera du crédit et du leasing aux micro-entreprises pour un montant maximal de 25.000 euros à un taux maximal de 13,9 % par an.
Lyxor has for the first time topped EUR10bn in assets, due to large inflows, Bluerating reports. In Italy, Lyxor ETFs posted net subsriptions of about EUR1.2bn. The positive trend has continued in January, as the firm posted inflows of about EUR650m. Lyxor has been present in Italy since 2002, and is the largest ETF issuer on Borsa Italiana by the number of contracts traded and exchange value, and second-largest in terms of assets. The Lyxor product range now includes 140 ETFs listed on the Italian stock market.
The net assets of funds in the Ucits format and alternative investment funds (AIF) climbed above the EUR 14 trillion mark for the first time last year, according to the latest statistics released by the European Asset Managers Association (Efama). Net sales contributed to 52% of the rise in total assets, with market appreciation accounting for the reminder of the increase.Despite multiple adverse shocks, the net sales of UCITS remained largely positive, albeit at a lower level than in 2014 and 2015. Net sales of UCITS and AIF reached EUR 455 billion (EUR 740 billion in 2015) and UCITS net sales, alone, amounted to EUR 275 billion (EUR 590 billion in 2015).Equity and multi-assets were the clear losers in terms of net sales in the UCITS market, whereas bond funds and money market funds emerged as the winners. Equity funds suffered a negative turnaround in net sales in 2016, as net sales never really recovered from the stock market sell-off in January. After three years of constantly increasing net sales, multi-assets funds were the biggest losers in 2016, as investors tried to limit their – direct and indirect – exposure to stock markets. After a difficult first quarter, bond funds enjoyed a strong rise in net inflows on the back of falling long-term interest rates. The higher uncertainty and renewed downside risks continued to increase the demand for money market funds in 2016, in spite of very low returns. Total assets of UCITS and AIF ended December at EUR 14,201 billion, 1.8 percent higher than at end November. The assets were EUR 13,332 billion at end 2015.
According to a study by Greenwich Associates undertaken on behalf of BlackRock, covering 132 institutional investors in Europe, insurers are now the largest segment of ETF clients among European institutionals, followed by managers in second place, who had held first place in the rankings in 2015. Nearly six out of every ten pension funds are now making use of ETFs, a 40% increase over last year, a statement from iShares, the ETF brand from BlackRock, announces.According to BlackRock, the study identifies five reasons for the increased use of ETFs by institutionals in Europe.Firstly, there has been an increase in liquidity, particularly in allocation to bonds: in 2016, the percentage of institutional investors who make use of ETFs for liquidity management was 45%, an increase of 36% over 2015.The second reason cited is to control volatility caused by certain events, such as Brexit: the percentage of institutionals using ETFs for the purposes of managing risks or to implement overlay strategies has increased to 36% in 2016, from 28% in 2015. According to Greenwich, the increase is due to a desire to manage increased volatility associated with Brexit, and due to structural changes in progress on European and global bond markets.A third explanation is adjustment and replacement of other investment vehicles. One third of institutional investors replaced existing positions on futures contracts with an ETF in 2016, and this trend can be expected to continue, as the percentage is expected to reach 50% this year. From this standpoint, asset management firms and insurers will be at the forefront of initiatives, iShares says.Another reason is adaptation to a low interest rate environment while managing risks: given outlooks for prolonged low interest rates and increased volatility, three quarters of current factoral ETF users are planning to increase their allocations in 2017. This percentage has risen sharply since last year (+57%). Asset managers can be expected to follow, as 80% are planning to increase their positions.One final reason is a desire to access markets which can be expected to outperform in 2017: 84% of institutionals say they use equity ETFs, and one third are planning to increase their allocations to equities in 2017. 47% and 29% of respondents, respectively, predict that developed and emerging equity markets will be the best-performing asset classes for the year 2017.
Perella Weinberg Partners (PWP) announces that David Azéma has been appointed as Partner in its Financial Advisory branch. He will lead investment banking in France and provide strategic and financial advice to French clients. He joined PWP as of March 1 and will initially operate from London.David Azéma served from 2014 to 2016 as President of Global Infrastructure and Vice President of Corporate and Investment Banking for Europe at Bank of America Merrill Lynch. From 2012 to 2014, he managed the participation of the French government in strategic companies such as EDF, Engie, Orange, Renault, Safran or Airbus . Previously, he was Chairman of the Management Board of Keolis, Deputy Managing Director of the SNCF Group, Managing Director of Vinci Concessions and CEO of Eurostar Group Ltd.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US asset management firm Fortress Investment Group, recently acquired by SoftBank Group, has announced a 1% decline in its assets in the 2016 fiscal year. As of 31 December 2016, assets under management total USD69.6bn, compared with USD70.1bn as of 30 September, and USD70.5bn as of the end of December 2015. For 2016 overall, Fortress Investment has seen a net outflow of USD177bn. In fourth quarter 2016, the asset management firm earned net profits of USD86m, compared with USD54m in fourth quarter 2015, an increase of 59%. Earnings totalled USD438m at the conclusion of fourth quarter 2016, up 6% year over year. For 2016 overall, net profits total USD94m, up 21% compared with 2015. Earnings total EUR1.16bn, down 4% year over year.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The independent asset management firm Mansartis on 1 March announced the arrival of Laurent Hirsch as part of its sales team, in the position of director responsible for development of institutional client portfolios for the group in France and continental Europe. Hirsch has 15 years of experience in sales direction and external distribution in the asset management sector. He served first at Axa Investment Managers from 2002 to 2006, and then joined Rivoli Fund Management as a partner and director of sales (2006-2017).
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a annoncé ce matin une décollecte nette de 2 milliards de livres (2,3 milliards d’euros) au dernier trimestre en raison de sorties sur ses fonds actions. Les flux nets ont atteint seulement 1,1 milliard de livres pour l’ensemble de l’exercice 2016, contre 13 milliards un an plus tôt. La collecte positive auprès des institutionnels a partiellement compensée les retraits des banques privées et investisseurs particuliers liée «à l’incertitude macroéconomique et aux marchés volatiles».