Dentressangle Initiatives (DI) est la holding d’investissement de la famille Dentressangle. Suite à cession de la société Norbert Dentressangle à l’Américain XPO Logistics en 2015, la holding d’investissement spécialisée sur l’immobilier et les prises de participations a décidé d’entamer un déploiement d’une partie des revenus de la cession sur des actifs financiers liquides.
Le candidat à l'élection présidentielle souhaite que les règles imposant des niveaux de fonds propres aux banques et sociétés d'assurance soient définies par les ministres des Finances européens et non par les autorités prudentielles.
Le hedge fund australien Tribeca Global Natural Resources a gagné 145 % l’an dernier, devenant le fonds le plus performant du monde, grâce à des paris sur le cannabis, rapporte Bloomberg. Les investissements en actions et en obligations de producteurs nord-américains de cannabis ont contribué à une hausse de 22 points de pourcentage sur les gains de l’année dernière du fonds de 200 millions de dollars, a indiqué Ben Cleary, qui co-gère le fonds avec Craig Evans. Le fonds gagne 5 % cette année à fin février.
UBS envisage de nommer prochainement un nouveau responsable pour ses activités de gestion de fortune en Amérique latine, ont indiqué à l’agence Reuters deux sources proches du dossier. L’actuel patron des activités latino-américaines de gestion de fortune, Alexander van Tienhoven, qui avait rejoint UBS en mars 2015, devrait quitter ses fonctions dans les toutes prochaines semaines, croient savoir ces mêmes sources. L’an dernier, rappelle l’agence, UBS avait perdu au moins une douzaine de gérants de fortune basés à Mexico qui ont rejoint le groupe concurrent Credit Suisse. Au quatrième trimestre, UBS affichait des sorties nettes de 4,5 milliards de francs dans ses activités sur les marchés émergents.
La société de gestion de fortune Sartus Capital, créée l’an dernier et basée à Genève, vient de recruter Steve Sénèque en qualité de responsable des investissements (CIO), rapporte le site spécialisé finews. Dans ses nouvelles fonctions, Steve Sénèque, qui sera à la tête d’une équipe de trois spécialistes de l’investissement, sera rattaché directement à Felipe Eduardo de Almeida e Silva, fondateur et directeur général de la société de gestion.Steve Sénèque travaillait précédemment chez un autre gestionnaire de fortune également basé à Genève, Octogone Gestion, où il exerçait les mêmes fonctions. Sartus Capital, qui compte actuellement 14 collaborateurs, appartient au groupe XP Investimentos, une plateforme d’investissement dont le siège est à Sao Paulo.
Le groupe Credit Suisse a annoncé, ce 3 mars, la nomination avec effet au 7 juin 2017 de Christian Berchem au poste de directeur général (« chief executive officer ») de Credit Suisse (UK) Limited, son activité de banque privée au Royaume-Uni. La nouvelle recrue sera rattachée à Claudio de Sanctis, responsable de la division International Wealth Management pour l’Europe. Christian Berchem remplacera Philip Harris qui a dirigeait l’activité depuis trois ans. Philip Harris officiera à l’avenir en tant que « senior client advisor » au sein de la banque privée au Royaume-Uni.Christian Berchem arrive en provenance de Barclays où il a travaillé au cours des cinq dernières années au sein de Barclays Wealth au Royaume-Uni, dernièrement en qualité de responsable de la banque privée à Londres. Auparavant, il avait passé neuf ans chez JPMorgan, où il a occupé plusieurs postes à responsabilité. Au cours de sa carrière, il a aussi travaillé chez Merrill Lynch, Morgan Stanley et KPMG.
Kevin Lilley, gérant d’actions européennes chez Old Mutual Global Investors (Old Mutual GI), quitte la société de gestion britannique, a annoncé Old Mutual GI. L’intéressé avait rejoint le gestionnaire d’actifs en 2011 en provenance de Royal London Asset Management où il avait évolué au sein de l’équipe en charge des actions européennes. Chez Old Mutual GI, il était en charge des fonds Old Mutual European Equity ex-UK (100,6 millions de livres d’encours) et Old Mutual European Equity (36,3 millions d’euros d’actifs). Ces deux produits seront désormais gérés par Ian Ormiston et Liam Nunn, promu à cette occasion gérant principal du fonds Old Mutual European Equity ex-UK. Les deux gérants continueront de travailler sur le fonds Old Mutual Europe (ex UK) Smaller Companies, dont les encours s'élèvent à 256 millions d’euros.Liam Nunn a rejoint Old Mutual GI en janvier 2015 en tant qu’analyste actions européennes avant de devenir gérant assistant. Pour sa part, Ian Ormiston a intégré Old Mutual GI en 2014 en provenance d’Ignis Asset Management où il avait travaillé pendant sept ans comme gérant de portefeuille d’actions européennes.
Felix Wintle, qui était responsable des actions américaines chez Neptune Investment Management jusqu’à son départ en mai 2016, a rejoint la société Tyndall Investment Management, lancé par Alex Odd, ancien gérant de M&G, rapporte Investment Week. Tyndall Investment Management, le nom commercial de la holding Odd Asset Management, ne dispose actuellement que d’un seul fond, le VT Odd Real Income Fund. Alex Odd était gérant des fonds « Dividend » et « Income » chez M&G jusqu’à la fusion des deux produits en 2011. Précédemment, il avait travaillé chez Jupiter. Pour sa part, Felix Wintle avait intégré Neptune en 2004 et il assurait la gestion du fonds US Opportunities.
Coup de tonnerre dans l’industrie britannique de la gestion d’actifs ! A la suite d’une information de Sky News, Standard Life et Aberdeen Asset Management (Aberdeen) ont confirmé, par communiqué, l’existence de discussions en vue d’une éventuelle fusion. L’opération, entièrement en actions, est valorisée à 11 milliards de livres au regard des capitalisations boursières des deux sociétés. « La fusion potentielle représente une excellente opportunité de mettre en commun les forces de Standard Life et Aberdeen afin de créer une société de gestion d’actifs de dimension mondiale », ont expliqué les deux sociétés. De fait, cette opération donnerait naissance à un groupe disposant d’environ 660 milliards de livres d’actifs sous gestion et sous administration, selon un communiqué. En termes d’encours, la nouvelle entité ainsi créée serait alors plus importante que le futur groupe constitué par Janus et Henderson (320 milliards de dollars d’encours à eux deux) et elle dépasserait également Schroders, le plus important gestionnaire d’actifs britannique dont les actifs gérés et administrés ont atteint 391,9 milliards de livres à décembre 2016. Selon les termes de l’accord en discussion, les actionnaires d’Aberdeen détiendraient 33,3% du nouvel ensemble tandis que les actionnaires de Standard Life en auraient 66,7%, ont d’ores et déjà annoncé les deux groupes d’origine écossais. Les actionnaires d’Aberdeen recevraient 0,757 d’une nouvelle actionnaire ordinaire Standard Life pour chaque action Aberdeen, ont indiqué les deux groupes. « Les discussions entre les deux parties sont toujours en cours sur les autres termes et conditions de la potentielle fusion », ont-ils précisé. Dans le cadre de cette fusion, Gerry Grimstone, président de Standard Life deviendrait le président du conseil d’administration de la nouvelle entité tandis que Simon Troughton, président d’Aberdeen, serait président adjoint. Ce conseil d’administration compterait un nombre égal d’administrateurs de Standard Life et d’Aberdeen, ont souligné les deux groupes. Par ailleurs, Keith Skeoch, directeur général de Standard Life, et Martin Gilbert, directeur général d’Aberdeen, seraient co-directeurs généraux du nouveau groupe ainsi constitué. En outre, Bill Rattray, en provenance d’Aberdeen, et Rod Paris, de Standard Life, officierait respectivement en qualité de directeur financier (CFO) et de directeur des investissements (CIO).Les deux gestionnaires estiment que ce rapprochement leur permettrait « d’exploiter les complémentarités de Standard Life et d’Aberdeen sur les marchés de l’investissement et de l’épargne » afin de fournir « une offre de produits et de services à destination des clients » couvrant l’ensemble des classes d’actifs ». Cette fusion leur permettrait également de « renforcer l’engagement de longue date de Standard Life et d’Aberdeen sur le terrain de la gesion active ». Ce rapprochement doit également aboutir à « créer une société de gestion disposant de marques fortes et de solides franchises auprès des institutionnels et de la distribution wholesale ». Enfin, cette fusion devrait générer « une augmentation de revenus importante pour les actionnaires des deux groupes grâce à un potentiel de synergies significatif », sans donner plus de détails.Cette fusion serait une belle opportunité pour Aberdeen de redorer son blason et de déclencher une nouvelle dynamique après avoir subi des retraits massifs de la part de ses investisseurs au cours des dernières années. Durant le dernier trimestre 2016, la société de gestion, exposée en grande partie aux marchés émergents, avait en effet subi une décollecte nette de 10,5 milliards de livres, après 32,8 milliards de livres de sorties nettes enregistrés sur son exercice fiscal 2015-2016 clos au 30 septembre 2016 (Lire NewsManagers du 3 février 2017). En outre, en novembre 2016, la société de gestion écossaise avait renoncé à acquérir Pioneer Investments, la filiale de gestion d’actifs d’UniCredit, jugeant le prix trop élevé. « Nous avions réussi à passer au deuxième tour, mais nous nous sommes retirés », avait à l’époque déclaré Martin Gilbert.
Le groupe de services financiers en ligne Swissquote entend décupler les actifs de son conseiller robot. Selon Marc Bürki, président de la société, Swissquote dispose du «conseiller robot le plus avancé (ePrivate Banking)», rapporte le quotidien Le Temps. Ce service de gestion sur-mesure a passé la barre des 100 millions d’actifs l’an dernier (+60%), avec un millier de clients. Le total devrait passer à plus de 500 millions en 2019 et 1 milliard de francs en 2020. La société gagne environ 0,5% sur les actifs dans ce métier. Son fonds basé sur des algorithmes (Swissquote Quant Swiss Equities) a présenté la meilleure performance des fonds en actions suisses en 2016. L’acceptation de l’automatisation de la gestion est en hausse, a-t-il indiqué. «Même les banquiers privés genevois créeront bientôt leurs conseillers robots», prévoit-il.
L’autorité italienne des marchés Consob a donné son feu vert à l’activité de conseil Astor sim, rapporte Bluerating. La société, récemment passée dans le giron de Decalia AM, a recruté Jürgen Mahler en tant que responsable du développement. Ce dernier était précédemment responsable Italie d’Oddo Meriten Asset Management.
La société de gestion genevoise Unigestion fait ses débuts en Italie, annonce-t-elle dans un communiqué diffusé dans la Péninsule. Elle précise avoir signé un accord avec Allfunds Bank (voir Newsmanagers du 2 mars 2017) qui prévoit l’enregistrement de tous les compartiments de la Sicav Uni-Global d’Unigestion et de leurs classes de parts sur les principales plates-formes de fonds en Europe. Selon Bluerating, dix fonds ont été autorisés sur le marché italien. Pour l’heure, Unigestion se concentre sur le segment des « intermédiaires » en Italie, c’est-à-dire les banques, les compagnies d’assurance, les multigérants, les fonds de fonds et les grands family office, indique Bluerating. Unigestion rappelle qu’Andrea Di Nisio a rejoint la société en juillet en tant que responsable des intermédiaires pour l’Europe du Sud. A ce titre, il est chargé de piloter l’activité auprès des intermédiaires en Italie, mais aussi en Espagne et au Portugal. Cette personne couvre ces marchés depuis Londres, précise à Newsmanagers un porte-parole, Unigestion ne disposant pas de bureaux en Italie.
Le fonds de pension public japonais, le GPIF, a dégagé au troisième trimestre à fin décembre de son exercice fiscal une performance de 7,98%, la meilleure jamais enregistrée, souligne un communiqué. Les gains du trimestre écoulé s'élèvent à 10.500 milliards de yen, soit environ 87,5 milliards d’euros. Les actifs sous gestion s’inscrivaient fin décembre à 144.800 milliards de yen, soit plus de 1.204 milliards d’euros.Cette évolution est liée à la décision prise en 2014 par le fonds de pension d’accroître son exposition aux actifs plus risqués comme les actions tout en réduisant son allocation obligataire. L’allocation actions s'élève désormais à près de 47%, dont 23,16% en actions étrangères, tandis que les obligations représentent 46,5% (dont 13,37% d’obligations étrangères) du portefeuille.
Francesc Balcells et Pramol Dhawan ont nommés en tant que gérant pour les fonds Pimco GIS Emerging Local Bond et Pimco GIS Emerging Markets Short-Term Local Currency, supervisés par Michael Gomez, responsable de la dette émergente, a appris Citywire Selector. Les deux gérants travaillent depuis janvier 2017 en étroite collaboration avec Michael Gomez sur ces deux véhicules d’investissement domiciliés à Dublin. Jusque-là, Michael Gomez assurait seul la gestion des deux fonds depuis leur lancement en 2009. Francesc Balcells et Pramol Dhawan ont rejoint Pimco respectivement en 2012 et 2013.
Deutsche Bank va procéder à une augmentation de capital, introduire en Bourse sa filiale de gestion d’actifs et revoir sa structure, la banque cherchant à prendre un nouveau départ après avoir passé deux ans à régler ses erreurs du passé. La première banque allemande souligne dans un communiqué publié le 5 mars qu’elle entend avoir une présence mondiale dans ses activités de gestion de fortune et de gestion d’actifs.La première banque allemande a annoncé son intention de faire appel au marché, pour un montant d’environ huit milliards d’euros, afin d’assainir son bilan après avoir versé 15 milliards d’euros de frais de litige depuis 2012. De plus, Deutsche Bank a l’intention d’introduire en Bourse dans les deux prochaines années une part minoritaire du capital de son activité de gestion d’actifs, Deutsche Asset Management, qui comprend son activité phare DWS de gestion d’actifs pour les particuliers et dont la valeur a été estimée à environ huit milliards d’euros par les analystes. «La gestion d’actifs reste une partie intégrale du modèle d’affaires de la Deutsche Bank. Avec l’entrée en Bourse partielle de Deutsche Asset Management, elle souhaite favoriser la croissance dans ses activités de gestion active, passive et alternative tout en soulignant le rôle de l’asset management comme gardien des intérêts des clients. Avec une plus grande indépendance, le gestionnaire d’actifs doit en outre être plus attractif dans la compétition pour attirer de nouveaux talents. Deutsche Asset Management, qui gère plus de 700 milliards d’euros dans le monde, gardera son siège et sera coté en Allemagne. Il est prévu de réaliser l’introduction en Bourse dans les deux prochaines années. la Deutsche Bank gardera une participation majoritaire au capital de Deutsche Asset Management», explique le groupe bancaire dans un communiqué.
Guillaume Prache, directeur général de Better Finance, l'association européenne de défense des épargnants, revient pour Newsmanagers sur les résultats de l'enquête sur les fonds faussement actifs, le phénomène du "closet indexing". Il évoque également les incohérences des standards techniques de la réglementation PRIIPs, ainsi que le projet d'épargne retraite individuel en gestation depuis plusieurs années
La société de gestion Polar Star Management, basée au Cap et qui gère l’un des hedge funds dédiés à l’Afrique et au Moyen-Orient les plus performants de ces cinq dernières années, envisage de lancer une entité spécialisée dans le private equity, rapporte l’agence Bloomberg. Cette nouvelle structure investira dans l’agriculture afin d’exploiter la demande croissance de biens alimentaires dans la région. Polar Star se propose ainsi de lancer un fonds dédié avec l’objectif de lever 1,5 milliard de rand, soit environ 110 millions d’euros et de dégager un taux de rendement interne compris entre 8% et 12%. Le Polar Star IDS Qualified Investor Hedge Fund, une stratégie relative value dédiée aux matières premières dont l’encours s’élève à plus de 110 millions d’euros, a dégagé une performance annualisée de 23% au cours des cinq dernières années.
Cobas Asset Management (Cobas AM) étoffe sa gamme de produits. Ce 3 mars, la société de gestion espagnole, fondée par Francisco Garcia Paramès, a enregistré auprès de la CNMV, le régulateur espagnol, quatre fonds communs de placements dont la commercialisation débutera à partir du mercredi 8 mars, selon un courrier adressé aux investisseurs. Les quatre fonds concernés sont Cobas Internacional FI, Cobas Iberia FI, Cobas Grandes Compañias FI et, enfin, Cobas Renta FI.Le fonds Cobas Internactional FI investit au moins 80 % dans des actions internationales de toutes capitalisations, en ciblant en priorité les pays de l’OCDE. Il peut toutefois investir jusqu’à 40% de ses actifs dans des actions de pays émergents. « Ce fonds commencera à investir dans des actions à partir du 15 mars », précise Cobas AM.Pour sa part, le fonds Cobas Iberia FI sera exposé au moins à 75% en actions espagnoles et portugaises de toutes capitalisations. « Ce fonds commencera à investir en actions à partir du 1er avril », précise la société de gestion.En outre, le fonds Cobas Grandes Compañias FI investira plus de 80% de ses encours dans des actions internationales, visant en particulier les entreprises ayant une capitalisation boursière supérieure à 4 milliards d’euros. Il commencera à investir également à partir du 1er avril.Enfin, le fonds Cobas Renta FI aura une exposition d’au moins 85% de ses actifs en obligations, le solde étant investi dans des actions de toutes capitalisations, de toutes régions et de tous secteurs. « Ce fonds commencera à investir dans les actions à compter du 1er avril », indique le gestionnaire d’actifs.Cobas AM dispose d’un cinquième fonds, le Cobas Seleccion FI, dont la commercialisation avait démarré il y a quelques mois déjà à travers un accord avec la société de gestion Inversis Gestión. « Prochainement, ce fonds va être géré et commercialisé par Cobas Asset Management », a annoncé la société de gestion. Ce fonds investit à 90% en actions internationales et à 10 % en actions espagnoles.
La société espagnole Finizens, spécialisée dans la gestion automatisée de l’épargne et de l’investissement (robo-advisor) a bouclé une augmentation de capital de 700.000 euros, rapporte le site spécialisé Funds People. A l’occasion de ce tour de table, la jeune Fintech a attiré de nouveaux investisseurs dont plusieurs personnalités de la finance espagnole. C’est notamment le cas de la société Inversiones Altius SL, à laquelle participent Javier Marin, ancien directeur général de Santander de 2013 à 21015, et Luis Moreno, ancien directeur de la banque privée, des assurances et de la gestion d’actifs chez Santander. Parmi les autres nouveaux investisseurs, ont trouvé Miguel Haupt, ancien responsable pays de Morgan Stanley en Suisse, Reza Ghassemi, responsable du digital et de l’innovation dans les services financiers de Carrefour ou encore Steven Zitzer, expert des Fintech et ancien directeur de BBVA.
Legg Mason prépare le lancement de ses deux premiers ETF ESG par le biais de sa société de gestion affiliée Clearbridge Investments qui a développé un processus maison autour des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance. Dans cette perspective, Legg Mason a enregistré auprès de la Securities & Exchange Commission Clearbridge Dividend Equity Strategy ESG ETF et Clearbridge Large Cap Growth ESG ETF, rapporte le site spécialisé Citywire.Le premier investira dans des valeurs respectant les critères ESG et distribuant des dividendes susceptibles de générer du rendement et de contribuer à l’appréciation du capital. Il sera géré par Harry Cohen, Peter Vanderlee, Michael Clarfeld et Mary Jane McQuillen. Le second dédié aux grandes capitalisations visera l’appréciation du capital sur le long terme en investissant dans les entreprises offrant de bonnes perspectives de croissance. Il sera géré par Peter Bourbeau, Mary Jane McQuillen et Margaret Vitrano.
M&G prépare le terrain pour l’après-Brexit. La société de gestion britannique a confirmé ce 3 mars son intention de lancer une nouvelle gamme de sicav de droit luxembourgeois d’ici mars 2019. Elle l’avait déjà annoncé en octobre 2016. Cette nouvelle gamme sera composée de fonds qui auront pour objectif d’adopter des stratégies d’investissement similaires à celles des fonds M&G de droit britannique existants, ouverts aux investisseurs européens. M&G met également en place une nouvelle structure juridique au Luxembourg constituée de deux entités, une société de gestion agréée conformément à la directive OPCVM (UCITS) et à la directive « Alternative Investment Fund Manager » (AIFM), et une société dédiée à la distribution des fonds et aux prestations de services de la société de gestion de droit luxembourgeois.« Avec le lancement de cette gamme de SICAV, nos clients internationaux seront à même de choisir le moyen qui leur convient le mieux afin d’accéder à nos stratégies de fonds et à leurs gérants » déclare Anne Richards, directeur général de M&G Investments. « Elle permet également de veiller à ce que nos clients européens puissent continuer de bénéficier de notre expertise de gestion après mars 2019, et ce, indépendamment de la forme que prendra la relation commerciale entre le Royaume-Uni et le reste de l’Union européenne. »
Investors continued to chase the inflation trade in the week that U.S. President Donald Trump reiterated his pledges on tax cuts and spending, and Fed officials hinted at a March rate hike, Bank of America Merrill Lynch (BAML) said on Friday. Equity funds enjoyed a ninth straight week of inflows, attracting USD9.8 billion in the week to Wednesday, having pulled in some USD70.6 billion year-to-date, the bank said.Investors are betting that Trump’s plans to provide «massive tax relief» and a USD1 trillion infrastructure spending package, as outlined in a speech to the U.S. Congress on Tuesday, will spur growth and inflation.The Dow Jones Industrial Average breached the 21,000 mark for the first time in the wake of Trump’s speech as bank stocks surged on the prospect of a March rate rise.Hawkish rhetoric from Fed officials following strong U.S. data pushed the probability of a 0.25 percent rate hike to over 70 percent.BAML analysts noted that this combination of Fed rhetoric and Trump’s speech had triggered the largest daily inflow to the SPY Exchange Traded Fund (ETF), which tracks the S&P 500, since December 2014. It attracted USD8.2 billion on March 1.In total, U.S. equities attracted USD6.7 billion over the week, with materials, energy and infrastructure continuing to do well. Utility funds also enjoyed the largest inflows in 35 weeks, attracting USD400 million, possibly boosted by the infrastructure theme, BAML said.Japanese equities remained investors’ preferred play on a strong U.S. dollar, attracting USD700 million. Japanese exporters generally do well when U.S. consumer spending picks up.However, flows to European equities reversed, with some USD1.7 billion of redemptions, the largest in 13 weeks.European equities gained 2.6 percent in February amid signs of economic recovery, but investors have turned cautious as French presidential elections approach.Emerging equities, meanwhile, suffered their first outflows in eight weeks, losing USD600 million. Emerging debt funds on the other hand remained in favour, attracting USD900 million.Overall, bond funds attracted USD9 billion, with investors showing a preference for corporate credit. Investment grade bond funds attracted USD6.5 billion and high yield bond funds pulled in USD1.4 billion. Government and treasury bond funds lost USD1.4 billion, their largest outflows in 10 weeks.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Union Investment has announced the sale of an office building in Stuttgart for an undisclosed sum. The buyer is the SWB Immowert GmbH company, an affiliate of Südwestbank. The building had since 1991 belonged to the institutional portfolio DEFO-Immobilienfonds 1. The fund now has 28 properties located in six European countries, representing a cumulative value of about EUR720m, a statement says.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Spanish company Finizens, a specialist in automated management of savings and investments (robo-advisor), has completed a capital increase for EUR700,000, the specialist website Funds People reports. For this round of fundraising, the fintech startup attracted new investors including several big names in Spanish finance. Among these were Inversiones Altius SL, a firm in which Javier Marin, former CEO of Santander from 2014 to 2015, and Luis Moreno, former director of private banking, insurance and asset management at Santander, are involved. The other new investors include Miguel Haupt, former country head for Morgan Stanley in Switzerland, Reza Ghassemi, head for digital and innovation for financial services at Carrefour, and Steven Zitzer, a fintech expert and former director of BBVA.
The FCA (Financial Conduct Authority) published a report last Friday, sayig that “firms continue to fail to meet our expectations on their use of dealing commission”. The FCA summarise its findings from a review that analysed dealing commission expenditure across 31 investment managers (covering asset managers, wealth managers and host-authorised corporate director providers) between 2012 and 2015. The majority of firms that FCA visited are still falling short of its expectations. This includes how firms:• assess whether a research good or service received is substantive• attribute a price or cost to substantive research if they receive it in return for dealing commission• record their assessments to demonstrate they’re meeting COBS 11.6.3R and are not spending more of their customers’ money than necessaryThe FCA identified poor practices at the majority of firms it visited and several could not demonstrate meaningful improvements in terms of how they spend their customers’ money through their dealing commission arrangements.At the extreme end, some continued to use dealing commission to purchase non-permissible items, such as corporate access and market data services, contrary to our rules. Where the FCA identifies breaches of its rules, it will consider further action, including referring firms for further investigation.A few firms in its sample now cover the cost of externally produced research from their own resources rather than using dealing commission. These firms take care to ensure that the dealing commission they continue to pay are for execution services only and paid at genuine execution-only rates.In its conclusion, the FCA writes that more work needs to be done by investment management firms to ensure they spend their customers’ money with as much care and attention as if it were their own.Despite some progress being made, much of the poor practice the FAC has highlighted previously is still commonplace. This is concerning considering the majority of the rules on the use of dealing commission have been in place for over a decade.Firms that have paid closer scrutiny to this area have generally seen a reduction in the dealing commission they spend on research, which feeds directly into better investment performance for their consumers.Such improvements, if replicated across the market, will also help to enhance the attractiveness of the UK investment management sector for potential investors, concludes the FCA.
Further to the recent press speculation, the Boards of Standard Life and Aberdeen confirm that they are in discussions in relation to a possible all-share merger of Standard Life and Aberdeen, announced the two asset managers in a joint statement. «The potential merger represents an excellent opportunity to leverage Standard Life and Aberdeen’s combined strengths to create a world class investment company», added the two groups. This transaction would create a group with £660 of proforma assets under administration.Under the terms of the potential merger, Aberdeen shareholders would own 33.3 per cent and Standard Life shareholders would own 66.7 per cent of the combined Group. Aberdeen shareholders would receive a merger ratio of 0.757 new Standard Life ordinary shares for each Aberdeen ordinary share. «Discussions between the parties remain ongoing regarding the other terms and conditions of the potential merger», said the two groups.Standard Life and Aberdeen expected that the potential merger would «harness Standard Life and Aberdeen’s complementary, market leading investment and savings capabilities which would deliver a compelling and comprehensive product offering for clients covering developed and emerging market equities and fixed income, multi-asset, real estate and alternatives», they said. The transaction would also «establish one of the largest and most sophisticated investment solutions offerings globally, positioning the combined group to meet the evolving needs of clients» and «reinforce both Standard Life and Aberdeen’s long-standing commitment to active management». It would also «create an investment group with strong brands, leading institutional and wholesale distribution franchises, market leading platforms and access to long-standing, strategic partnerships globally», added the two groups. Finally, they expected that the potential merger would «result in material earnings accretion for both sets of shareholders, reflecting the significant synergy potential of a combination».Standard Life Chairman Sir Gerry Grimstone would become Chairman of the Board of the Combined Group, with Aberdeen’s Chairman Simon Troughton becoming Deputy Chairman. Keith Skeoch, CEO of Standard Life and Martin Gilbert, CEO of Aberdeen, would become co-CEOs of the Combined Group. In addition, Bill Rattray of Aberdeen and Rod Paris of Standard Life would become CFO and CIO respectively. It is envisaged that the Board of Directors of the Combined Group would comprise equal numbers of Standard Life and Aberdeen directors.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The UCITS format hedge fund benchmark index Ucits Alternative Index Blue Chip, from Analytical Research AG, in February rose by 1.30%. All components of the index finished the month with positive returns, with the exception of volatility strategies, which lost 0.97%. In the first two months of the year, these strategies are the only ones to show losses, with negative returns of 1.65%. The best results were for the emerging markets index (+3.21%) and Multi-Strategy (+3,22%). Blue chip shows gains of 1.05% for the two-month period.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Geneva-based asset management firm Unigestion is starting out in Italy, it has announced in a statement released in the country. The firm states that it has signed an agreement with Allfunds Bank (see Newsmanagers of 2 March 2017), which specifies that all sub-funds of the Uni-Global Sicav from Unigestion and their share classes will be made available on the main fund platforms in Europe. According to Bluerating, ten funds have been licensed on the Italian market. For now, Unigestion will concentrate on the intermediary segment in Italy, including banks, insurers, multi-managers, funds of funds and major family offices, Bluerating reports. Unigestion notes that Andrea Di Nisio joined the firm in July as head of intermediaries for Southern Europe. In this position, he will oversee activities serving intermediaries in Italy, Spain and Portugal. Di Nisio will cover these markets from London, a spokesperson tells Newsmanagers. Unigestion has no offices in Italy.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Italian market authority Consob has granted clearance for the Astor sim company to undertake advising activities, Bluerating reports. The firm, which has recently been taken over by Decalia AM, has recruited Jürgen Mahler as chief development officer. Mahler had previously been head for Italy at Oddo Meriten Asset Management.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Japanese public pension fund, GPIF, in the third quarter of its fiscal year to the end of December earned returns of 7.98%, the best ever recorded, a statement says. Gains for the past quarter totalled JPY10.5trn, or about EUR87.5bn. Assets under management as of the end of December totalled JPY144.8trn, or over EUR1.204trn. This growth is due to a decision taken in 2014 by the pension fund to increase its exposure to higher-risk assets, such as equities, while reducing its exposure to bonds. Equity allocation now totals nearly 47%, including 23.16% in foreign equities, while bond represent 46.5% of the portfolio (including 13.37% foreign bonds).