La Chambre Nationale des Conseils-Experts Financiers vient d'annoncer la signature d'un partenariat avec AG2R La Mondiale, offrant à la possibilité à ses membres de disposer d'un audit de protection sociale.
Le mariage entre Henderson et Janus, le rachat de Pioneer par Amundi et, dernièrement, l'opération Standard Life-Aberdeen témoignent d'une accélération de la consolidation.
Amundi annonce le lancement aujourd’hui d'une augmentation de capital en numéraire avec maintien du droit préférentiel de souscription des actionnaires, pour un montant brut d’environ 1,4 milliard d’euros. Le principe de cette augmentation de capital avait été présenté le 12 décembre 2016 lors de l’annonce par Amundi du projet d’acquisition de Pioneer Investments, la branche de gestion d’actifs du groupe UniCredit.
Les fonds d'infrastructures gérés en France ont connu une belle année 2016. D'après une enquête de l'Association Française de la Gestion Financière, réalisée dans le cadre du Paris Infrastructure International Forum, le 9 mars dernier, les 60 fonds qui ont été recensés par l'association, ont levé 7,8 milliards d’euros en 2016. Cela représente 39% du montant levé par les fonds d’infrastructures depuis leur création, soit 20,3 milliards d’euros.
Spirica, société d’assurance détenue à 100 % par le Crédit Agricole Assurances, fêtera cette année ses 10 ans. L’ancienne filiale du groupe April, vendue à Crédit Agricole Assurances fin 2010 (dénommée alors Axéria Vie), compte désormais 90 collaborateurs et gère 4,6 milliards d’euros d’encours au 31 décembre 2016. « Le Crédit Agricole a racheté Spirica avec un double objectif, explique Daniel Collignon, directeur général de Spirica. Le premier était de développer son offre d’assurance sur les canaux alternatifs [hors banque/assurance, ndlr]. Le second était de profiter de la créativité et de l’innovation qui sont au cœur de l’ADN de Spirica ». Aujourd’hui, l’activité de Spirica se répartit entre les plateformes de CGPI (60 %), l’offre internet (15 %) et les offres spécifiques auprès des banques privées ou encore des agents généraux (25 %).
De la cité ducale aux avenues new-yorkaises en passant par la savane d’Afrique du Sud, découvrez le parcours de Daniel Collignon, directeur général de Spirica, l’un des grands artisans du développement de l’assurance-vie en France. Amateur d’Art, de romans policiers, de vins et de gastronomie, il a voué sa carrière au service de l’innovation.
Le ministre koweïtien du Pétrole s’est dit favorable à une prolongation dans le temps de l’accord de réduction de la production de brut, conclu fin 2016 afin de faire remonter les cours à un niveau «acceptable». L’accord conclu en novembre par l’Opep et auquel se sont associés d’autres producteurs, la Russie notamment, court jusqu’en juin. «Le Koweït est pour l’extension de l’accord au-delà de juin. Il soutient cette orientation car cela permettra d’accélérer le processus de rééquilibrage du marché et contribuera à ramener les prix à des niveaux acceptables pour les pays producteurs de pétrole et pour l’industrie en général», a déclaré Essam al-Marzouq, cité par l’agence nationale koweïtienne Kuna. Les chiffres préliminaires sur le respect de l’accord sont «très positifs» et montrent que le taux de conformité est passé en février de 91 à 95%, a-t-il ajouté.
Remettre en cause les règles prudentielles pourrait conduire à une nouvelle crise bancaire, aux frais des contribuables qui ont déjà dû renflouer plusieurs banques pendant la dernière crise financière, a déclaré Sabine Lautenschläger, membre du directoire de la Banque centrale européenne (BCE). «En écoutant certains hommes politiques, je me dis qu’on est sur le point d’entrer dans la prochaine étape du cycle : une nouvelle vague de dérégulation», a-t-elle déclaré lors d’un discours prononcé à Dublin, dans une allusion au programme économique du nouveau président américain Donald Trump.
J.P. Morgan Asset Management vient de recruter Bryon Lake au poste nouvellement créé de directeur international ETF (hors États-Unis). Basé à Londres, l’intéressé sera chargé d’accélérer le développement international de J.P. Morgan Asset Management dans le domaine des ETF. Bryon Lake rejoint J.P. Morgan Asset Management en provenance d’Invesco Powershares où il a occupé différents postes pendant 12 ans, dont celui de directeur Invesco PowerShares pour la région EMEA. « Nous souhaitons créer une offre complète d’ETF dits de ‘strategic & alternative beta’ pour répondre efficacement aux besoins de nos clients partout dans le monde. Après avoir concentré nos efforts aux Etats-Unis, la prochaine étape pour nous est le développement à l’international », commente Michael Camacho, responsable mondial des stratégies beta chez J.P. Morgan Asset Management. « M. Bryon Lake, qui est reconnu comme l’un des meilleurs dirigeants dans l’industrie des ETF, va apporter à notre équipe un nouvel élan ainsi que des qualités de leadership incomparable. Il sera amené à jouer un rôle déterminant dans la définition et la mise en place de notre calendrier de développement produit et de nos choix stratégiques », poursuit Michael Camacho. La gamme existante d’ETF de J.P. Morgan Asset Management comprend onze produits, tous domiciliés aux Etats-Unis, représentant plus de 1,4 milliard d’euros d’encours sous gestion (à fin février 2017). Bryon Lake travaillera étroitement avec les équipes de distribution, d’investissement et le service client pour identifier les meilleures opportunités au sein de l’univers croissant des ETF en Europe et en Asie.
Fidelity International a annoncé ce 10 mars la nomination de Stefan Hirter, un ex-Credit Suisse, en qualité de responsable de la distribution pour le marché suisse. Stefan Hirter aura pour mission de poursuivre le développement des activités du groupe avec les banques, les assureurs et les gestionnaires d’actifs. Avant de rejoindre Fidelity, Stefan Hirter a passé plus de huit ans au Credit Suisse, où il était responsable de la distribution «wholesale» en Suisse. Il avait auparavant travaillé pour la Dresdner Bank, toujours en Suisse.
Eastspring Investments a obtenu le feu vert du régulateur suisse Finma pour la distribution de trois de ses stratégies en Suisse, rapporte Investment Europe. Ces fonds sont les suivants : Eastspring Investments Asian Low Volatility Equity Fund, Eastspring Investments Global Emerging Markets Dynamic Fund et Eastspring Investments Japan Smaller Companies Fund. Cela porte à 17 le nombre de stratégies d’Eastspring disponibles en Suisse.
On connaît maintenant les résultats 2016 du «club des 100» – les cinq banques privées genevoises qui gèrent chacune plus de 100 milliards de francs d’actifs. Pictet, Lombard Odier, l’Union bancaire privée (UBP), Safra Sarasin et Edmond de Rothschild ont livré depuis le début de l’année des renseignements plus ou moins exhaustifs concernant leur performance en 2016. Pris globalement, ces 5 établissements géraient précisément 1.080 milliards de francs d’actifs au 31 décembre 2016, rapporte le quotidien Le Temps. C’est 76 milliards de plus que fin 2014, ce qui représente une progression de 7,5% pendant cette période marquée par la régularisation de nombreuses clientèles, en vue de l’entrée en vigueur de l’échange automatique de renseignements fiscaux, le 1er janvier dernier. La date de 2014 est importante, car c’est à partir de cette année-là que Pictet et Lombard Odier ont publié leurs résultats complets, suite à leur transformation en société anonyme, souligne le quotidien. On dispose donc de davantage de données pour les trois dernières années, ce qui permet une meilleure comparaison.Le calcul de la marge nette de ces cinq établissements est délicat, puisqu’ils sont actifs dans plusieurs métiers qui n’assurent pas le même niveau de rentabilité: gestion privée, asset management, services technologies, dépôt, etc. Autres raisons: la répartition des avoirs entre les différentes activités n’est pas toujours rendue publique et les résultats de chacune de ces divisions ne sont généralement pas publiés. Mais un analyste spécialisé dans les banques a accepté de se prêter au jeu des estimations pour Le Temps. Cet expert ne souhaite pas être cité nommément, car lui aussi travaille pour une banque genevoise. Selon ses calculs, la marge nette dégagée sur les seuls avoirs véritablement gérés par ces cinq établissements s’échelonnait l’an dernier entre 0,14% et… 0,02%. Ce dernier chiffre est à prendre avec des pincettes puisqu’il a été fortement influencé par l’amende américaine payée cette année-là. Pour 2016, la marge nette varie entre 0,06% et 0,15%, toujours selon les estimations de cet analyste.
De nombreux investisseurs ont été conseillés de ne pas investir dans les fonds gérés par Aberdeen et Standard Life alors que la fusion de deux sociétés fait craindre un exode de plusieurs gérants de portefeuilles, rapporte Financial Times Fund Management (FTfm). Le récent départ de David Cumming, l’un des gérants les plus influents de Standard Life Investments, a renforcé les inquiétudes autour de la société de gestion écossaise quant à sa capacité à conserver ses collaborateurs. Dans un tel contexte, des conseillers financiers, des gestionnaires de fortune et des consultants en investissement ont avoué à FTfm qu’ils recommandent à leurs clients de ne pas investir à l’heure actuelle dans les fonds d’Aberdeen et de Standard Life Investments estimant que la fusion pourrait engendrer une forte perturbation dans les équipes d’investissements des deux sociétés de gestion.
La Francaise Real Estate Managers (La Française REM) renforce son organisation avec l’arrivée de Jean-Christophe Caron-Telders en tant que «Senior Investment Manager», en charge du sourcing d’actifs immobiliers (bureaux, commerces, locaux d’activités, hôtels…) pour le compte de fonds discrétionnaire.Jean-Christophe Caron-Telders a plus de 15 ans d’expérience professionnelle dans l’investissement immobilier paneuropéen. Il a débuté sa carrière chez Sofilo (filiale immobilière du groupe EDF) puis chez Aerium à Paris, avant de participer à l’ouverture du bureau d’Aerium Finance Ltd à Londres et de couvrir les investissements pan-européens pour le compte d’investisseurs institutionnels et de client très fortunés («ultra high net worth individual» ou UHNWI en anglais). Par la suite et toujours depuis Londres, il a été en charge, pendant six ans, des investissements et des bureaux français (Paris et Lyon) pour le compte d’un REIT australien (General Property Trust). Jean-Christophe Caron-Telders a plus récemment rejoint ACOFI Gestion en 2011 en qualité de directeur de fonds immobiliers (OPPCI et FCPI).
Amundi doit lancer cette semaine son appel au marché pour financer le rachat de Pioneer, rapporte L’Agefi. «Nous allons lancer l’augmentation de capital qui contribuera partiellement au financement de l’opération», a indiqué Yves Perrier, directeur général d’Amundi, lors d’une conférence de presse à Milan visant à présenter les activités du groupe Crédit Agricole en Italie. «Probablement en milieu de semaine prochaine», a-t-il ajouté.Cet appel au marché représentera 1,4 milliard d’euros, sur les 3,5 milliards que Pioneer a coûtés. Le groupe Crédit Agricole y participera, pour conserver au moins 70% du capital d’Amundi. Le solde doit être financé grâce à l’excédent de cash d’Amundi (1,5 milliard d’euros) et par dette (600 millions).«Le processus d’intégration se passe dans des conditions excellentes», a précisé le dirigeant. Depuis l’annonce du rachat de Pioneer mi-décembre, un comité de pilotage a été constitué début janvier et 23 groupes de travail ont été mis sur pied. L’objectif est d’avoir, pour le closing prévu en juin, des stratégies par métiers et pays «pour les 2 ans qui viennent».Amundi prévoit ensuite demettre à jour fin 2017 ses objectifs à moyen terme. Post-intégration de Pioneer, «nous voulons faire de Milan un grand hub» où seront localisées «les équipes de multi-assets et sans doute d’autres», précise Yves Perrier.
La banque franco-allemande issue du rapprochement du français Oddo & Cie et de la BHF Bank change officiellement de nom pour devenir Oddo BHF, annoncé Philippe Oddo, associé gérant du groupe, dans le cadre d’un entretien au quotidien Les Echos. « C’est la première fois de son existence que nous changeons la dénomination juridique de la banque », précise le dirigeant. Le groupe compte aujourd’hui 2.300 collaborateurs dont 1.300 en Allemagne. « 25 % des équipes allemandes ont décidé de rentrer au capital de notre groupe, rejoignant ainsi les équipes françaises qui détiennent déjà 30 % du capital, note Philippe Oddo. Nous comptons désormais 842 actionnaires salariés, dont 290 Allemands. »Dans un communiqué, Oddo BHF indique que les trois principaux métiers du groupe prendront désormais les noms suivants : Oddo BHF Asset management, sous la responsabilité de Nicolas Chaput, Oddo BHF Banque Privée, sous la responsabilité de Joachim Häger, et, enfin, Oddo BHF Corporate & Markets, sous la responsabilité de Markus Beumer qui rejoindra le groupe en mai.Ainsi renommé, Oddo BFH publie pour la première fois ses résultats, ajoute le quotidien Les Echos. En 2016, le groupe a enregistré un produit net bancaire de 577 millions d’euros (contre 426 millions d’euros l’année précédente pour Oddo& Cie isolément) et dégagé un résultat net de 136 millions d’euros (+47 %). Entré au capital du holding de tête de BHF en juillet 2014, Oddo a entre-temps racheté Seydler – banque d’investissement spécialisée dans le financement des PME – puis, quelques mois plus tard, le gestionnaire d’actifs Meriten. Grâce à l’acquisition de BHF, Oddo &Cie, la banque française des « mid caps », a doublé de taille. Elle revendique aujourd’hui 100 milliards d’euros d’actifs clients (sous gestion et administration) et 814 millions de fonds propres. « Notre spécificité franco-allemande et notre changement de taille ont augmenté de manière considérable notre capacité d’attraction de talents et de clients, souligne Philppe Oddo. En termes de gestion d’actifs par exemple, nous pouvons répondre à des appels d’offres de clients beaucoup plus importants. Nous allons élargir nos offres spécifiquement françaises ou allemandes à l’ensemble du groupe. Nous allons aussi créer de nouvelles offres, par exemple dans le« private equity » ou l’immobilier. »
Après une solide année 2016, Candriam Global Investors songe sérieusement à la croissance externe. « Jusqu’à présent, nous n’avons pas réalisé de croissance externe, car nous préférions nous concentrer sur la croissance organique », explique Naïm Abou-Jaoudé, CEO de Candriam Investors Group et chairman de NYLIM International, dans un entretien à NewsManagers. « Aujourd’hui, nous considérons que nous avons réussi notre croissance organique, puisque nous avons dépassé tous nos objectifs ».Candriam a recruté l’an dernier Elias Farhat, qui, en tant que responsable de la stratégie, aide Naïm Abou-Jaoudé à identifier des opportunités d’acquisition sur le marché. « Nous nous intéressons à des sociétés qui gèrent entre 2 milliards et 10 milliards d’euros », précise Naïm Abou-Jaoudé.L’idée n’est donc pas de réaliser une opération de type Amundi-Pioneer, mais plutôt de compléter les savoir-faire de Candriam avec des acquisitions ciblées dans un esprit « multi-boutiques » cher à sa maison mère. « Les sociétés devront avant tout être complémentaires en termes de classes d’actifs et/ou de clientèles et devront avoir une culture d’entreprise proche de la nôtre », détaille-t-il. Parmi les classes d’actifs qui manquent à la palette de Candriam figurent notamment le private equity, les infrastructures, les loans, l’immobilier ou des thématiques particulières… Si ce projet de croissance externe semble être au goût du jour, aucune échéance n’a été fixée. « Il n’y a pas d’urgence pour le moment ». Mais on peut imaginer qu’une opération aura lieu dans les cinq ans à venir, puisque l’objectif d’encours à cinq ans de 150 milliards d’euros inclut une opération de croissance externe.En attendant, en 2016, Candriam a enregistré des souscriptions nettes de 5,5 milliards d’euros et porté ses encours à 102 milliards d’euros. C’est moins que les 12 milliards d’euros record de 2015. Mais « nous sommes en ligne avec notre objectif de 5 à 6 milliards de collecte nette par an », souligne Naïm Abou-Jaoudé. « De plus, cette collecte a été réalisée dans un contexte de marché difficile. Ainsi, en Europe, la collecte en 2016 hors passif et monétaire n’a été que de 75 milliards d’euros, contre 300 milliards d’euros en 2015 (chiffres Morningstar) », ajoute-il. Le dirigeant insiste aussi sur le fait que les encours ont augmenté de plus de 50 % en trois ans.Sur 2016, la collecte a été réalisée principalement sur les solutions haut rendement (2 milliards d’euros) ainsi que dans les stratégies actions et dette émergente (900 millions d’euros), l’absolute performance (800 millions), l’allocation d’actifs (800 millions) et le total return (400 millions d’euros). Côté géographique, les marchés qui ont le mieux marché en collectant plus de 1 milliard d’euros sont la France, l’Italie, l’Espagne et la Belgique. La société continue aussi à se développer hors d’Europe, avec les Etats-Unis, l’Asie et le Moyen-Orient en ligne de mire et à bénéficier des synergies avec sa maison mère.Et l’année a bien commencé, puisque Candriam affiche une collecte positive en ce début 2017. La société profite notamment des mandats obtenus auprès du fonds de pension italien Cometa et du Fonds de réserve pour les retraites (FRR). 2017 sera aussi une année importante sur le front numérique. Candriam annonce le lancement d’ici à la fin de l’année d’un robo-advisor. Ce projet, lancé il y a 18 mois en interne, mobilise plusieurs personnes. Il ne reste plus qu’à créer l’interface client. « Il s’agit d’un outil d’aide à la décision pour les plateformes de distribution et les conseillers financiers », indique Naïm Abou-Jaoudé.
Le groupe américain de gestion Legg Mason, dont les encours s’élèvent à plus de 710 milliards de dollars, envisage de créer une société de gestion à Dublin afin de maintenir un accès à l’Union européenne pour les investisseurs après le Brexit, rapporte le quotidien The Irish Times. « Le groupe à une société de gestion au Royaume-Uni et il en aura une à Dublin qui nous donnera de la flexibilité dans notre accompagnement de la clientèle », a déclaré une porte-parole de Legg Mason au quotidien irlandais. Il y a quelques jours, une autre société de gestion, M&G Investments, avait confirmé son projet d’installer une société de gestion au Luxembourg, mettant ainsi un terme aux rumeurs qui lui prêtaient l’intention d’implanter une entité de gestion en Irlande.
La banque privée Neue Bank, basée au Liechtenstein, a augmenté l’an dernier son bénéfice net de 20% à 9,2 millions de francs suisses, rapporte L’Agefi suisse. Les actifs sous gestion ont progressé de 6,3% pour s'établir à 4,73 milliards de francs à fin décembre 2016. La collecte nette s’est élevée à 74,6 millions de francs. Les actionnaires se verront proposer un dividende ordinaire de 15% et un dividende de jubilé de 5% sur le capital actions de 40 millions.
Man Group vient de nommer Michelle McCloskey en tant que «president» de Man Americas. A ce poste nouvellement créé, l’intéressée travaillera avec l’équipe commerciale Americas, sous la direction d’Eric Burl, pour approfondir les relations de Man avec les investisseurs en Amérique. Elle reste «president» de FRM, où elle continuera à travailler avec Keith Haydon, directeur des investissements, et Mike Turner, directeur des opérations.Michelle McCloskey avait rejoint Man Group en 2006. Elle est devenue «senior managing director» de Man FRM et membre du comité exécutif de Man Group en 2013. Elle a été nommée «president» de Man FRM en 2015. Elle continuera à siéger au comité exécutif et restera impliquée dans Man FRM.
Invesco PowerShares a procédé à plusieurs recrutements suite au départ de Bryon Lake (qui a rejoint J.P. Morgan AM) qui était responsable Europe, Moyen-Orient et Afrique, rapporte Investment Week. Matthieu Grosclaude, le directeur des opérations pour le retail dans la région EMOA, a repris ses responsabilités provisoirement. Le groupe a aussi recruté Ashkan Daghestani, qui était chez iShares, en tant que directeur du développement au Royaume-Uni. L’autre recrute est Nima Pouyan, qui va devenir responsable d’Invesco PowerShares en Suisse.
La société italienne Azimut va acquérir 80 % de New Horizon Capital Management (NHCM), une boutique de gestion d’actifs installée à Dubaï, dans le Dubai International Financial Center, avec une licence de catégorie 3 émise par la Dubai Financial Services Authority aux termes d’un accord signé vendredi.Dans le même temps, Azimut a signé un pacte d’actionnaires avec la direction actuelle de la société, qui continuera à détenir 20 % de la société, pour développer l’activité aux Emirats Arabes Unis et dans la région du Moyen-Orient – Afrique du Nord. La société acquise, fondée en 2013 par deux professionnels affichant une dizaine d’années d’expérience dans la banque privée en Suisse, opère comme société de gestion avec une licence qui permet d’offrir toute une gamme de services financiers et de gestion d’actifs.L’opération, soumise à l’aval des autorités locales compétentes, prévoit des options d’achat et de vente. Lorsqu’elle sera bouclée, la société prendra le nom de AZ New Horizon Ltd. Cette acquisition permet à Azimut de renforcer son maillage international.
Le site spécialisé Fondsnieuws a eu confirmation par un porte-parole du groupe à Londres que Paul van Olst, responsable depuis quinze ans de la distribution de Fidelity aux Pays-Bas, quitte l’entreprise par consentement mutuel à la suite d’une réorganisation des ventes et du marketing dans le pays. Par ailleurs, Martijn Moens, responsable du marketing de Fidelity pour le Benelux, quitte également le groupe en raison de cette réorganisation. Il était en poste depuis 2011.
As a meeting of the monetary policy committee of the US Federal Reserve in mid-March approaches, the prospect of a hike in US interest rates has not cooled the interest of investors in emerging markets. However, investors have reduced their exposure to high yield funds, and many of them have taken a wait-and-see attitude.Equity funds in all geographical regions posted net inflows of USD11.8bn in the week to 8 March, according to the weekly Bank of America Merrill Lynch study, based on data from the global flow monitoring specialist EPFR Global. Bond funds, for their part, posted net inflows of only USD4.6bn. Since the beginning of the year, inflows to equity funds have totalled USD82bn, slightly exceeding those from bond funds (USD82bn).In the past week, emerging market equity funds posted further inflows of USD700m, with positive inflows for the eighth time in the past nine weeks. Emerging market bond funds have not been left behind, and have attracted over USD2bn in subscriptions, for a sixth consecutive week of positive net inflows. Emerging market bond funds in local currencies attracted USD800m, the strongest inflows of the past nine weeks.High yield bond funds, however, saw outflows of USD2.7bn, the first in the past seven week and the largest in the past 16 weeks. Bank loan funds posted a 17thconsecutive week of net inflows, totalling USD1.2bn. Inflation-linked bond funds, for their part, have seen a 13thconsecutive week of subscriptions, totalling USD0.4bn.For equities, funds specialised in Europe have posted net inflows of USD1bn, their sixth week of positive inflows in the past seven weeks. US equity funds, supported by good statistics and prospects of a reflationary calendar promised by Donald Trump, brought in over USD7bn. Japanese equity funds continued to attract investors, and finished the week under review with net inflows of USD1.2bn.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } In February, funds on sale in Sweden posted net subscriptions of SEK13.1bn, or EUR1.4bn, according to the latest report from the Swedish fund association Fondbolagens Förening. Inflows were boosted by equity funds, which attracted SEK9.2bn (EUR961m). Investors mainly preferred Swedish equities (SEK5.8bn) and global equity funds (SEK3.5bn). In the first two years of the year, funds on sale in Sweden show net inflows of SEK20.1bn, or EUR2.1bn, including SEK17.1bn for equity funds (EUR1.8bn). As of the end of February, assets in Swedish funds totalled SEK3.716trn (EUR388bn), up by SEK137bn. Out of this total, 58% are invested in equity funds.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Italian asset management firm Azimut will acquire 80% of New Horizon Capital Management (NHCM), an asset management boutique based in Dubai, at the Dubai International Financial Center, with a class 3 license from the Dubai Financial Services Authority under an agreement signed on Friday. At the same time, Azimut has signed a shareholder agreement with the current management of the firm, who continue to hold 20% of the firm, to develop activities in the United Arab Emirates and the Middle East – North Africa region. The acquired company, founded in 2013 by two professionals, has 10 years of experience in private banking in Switzerland, and operates as an asset management firm under a license which allows it to offer a full range of financial and asset management services. The operation, subject to the approval of the relevant local authorities, includes options for purchase and sale. When completed, the company will adopt the name AZ New Horizon Ltd.
Amundi will this week launch a market issue to finance the acquisition of Pioneer, Agefi reports. “We will launch a capital increase, which will partially contribute to financing the operation,” Yves Perrier, CEO of Amundi, said at a press conference in Milan. The market issue will total EUR1.4bn, out of the EUR3.5bn cost of Pioneer. The Crédit Agricole group will participate to retain at least 70% of capital in Amundi. The remainder will be financed through cash at Amundi (EUR1.5bn) and debt (EUR600m).“The integration process is proceeding under excellent conditions,” the director says. Since the acquisition of Pioneer was announced in mid-December, a steering committee was formed in early January, and 23 working groups have been created. The objective is to have strategies in place for all professions and countries “within the next two years” in time for a closing slated for June.
Man Group has announced the appointment of Michelle McCloskey as President of Man Americas. In this newly created role, Michelle will work with the Americas sales team, under Eric Burl’s leadership as Head of Man Americas, to deepen Man’s relationships with investors in the Americas. She also remains President of FRM, where she will continue to work with Keith Haydon, CIO, and Mike Turner, COO, in leading the business, which is overseen by Man Group’s President, Jonathan Sorrell.Michelle joined Man Group in 2006. She became a Senior Managing Director of Man FRM and a member of Man Group’s Executive Committee in 2013 and was appointed President of Man FRM in 2015. Alongside her new role, Michelle will continue to sit on Man Group’s Executive Committee and remain closely involved with Man FRM.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } J.P. Morgan Asset Management has recruited Bryon Lake to the newly-created position of international ETF director (outside the United States). Lake will be based in London and will be responsible for accelerating the international development of J.P. Morgan Asset Management in the field of ETFs. Lake joins J.P. Morgan Asset Management from Invesco Powershares, where he had served in a variety of positions for 12 years, including the position of director of Invesco PowerShares for the EMEA region. “We would like to create a complete range of ‘strategic & alternative beta’ ETFs to effectively meet the needs of our clients everywhere in the world. After concentrating our efforts in the United States, the next step for us is international development,” says Michael Camacho, global head of beta strategies at J.P. Morgan Asset Management. “Mr. Bryon Lake, who is known as one of the best directors in the ETF industry, will bring new life to our team, and incomparable leadership qualities. He will play a determining role in defining and implementing our product development calendar and our choice of strategies,” Camacho continues. The existing range of ETFs from J.P. Morgan Asset Management includes 11 products, all of them domiciled in the United States, representing over EUR1.4bn in assets under management (as of the end of February 2017). Lake will work closely with distribution, investment and customer service teams to identify the best opportunities in the growing world of ETFs in Europe and Asia.
Né à la suite de l’acquisition du britannique F&C Asset Management, le groupe canadien BMO Global Asset Management a ouvert son bureau parisien fin 2016, affichant déjà 1 milliard d’euros d’actifs gérés pour le compte de clients français, essentiellement des institutionnels. Jean-Michel Bongiorno, le responsable du développement commercial pour la France, détaille pour NewsManagers les projets de la société de gestion dans l’Hexagone. En France, la société entend notamment élargir sa base de clientèle, en étoffant progressivement ses forces commerciales et de distribution.