La banque centrale de Finlande a relevé sa prévision de croissance économique pour les années à venir. La banque centrale prédit un redressement des exportations et des investissements et juge que le moral des consommateurs est élevé. Elle prévoit une croissance du PIB de 1,6% cette année et de 1,8% en 2018 alors que ses précédentes prévisions étaient respectivement de 1,3% et 1,2%. «La croissance va rester modérée mais il y a désormais plus d'éléments pour la soutenir qu’auparavant», juge-t-elle dans un communiqué. Le PIB de ce pays de la zone euro n’a toujours pas retrouvé ses niveaux antérieurs à la crise financière de 2008, ses exportations ayant été pénalisées par les déboires du fabricant de téléphones Nokia et par la récession en Russie voisine.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a annoncé ce 15 mars un investissement dans Datamars, une entreprise de premier plan du secteur de l’identification des animaux et des textiles. La Caisse devient le plus important actionnaire de l’entreprise, aux côtés de membres de l’équipe de direction de Datamars et de Columna Capital qui y est investie depuis 2011. Le montant de l’investissement n’a pas été divulgué.La technologie de Datamars, dont le siège social est situé en Suisse, est utilisée à travers le monde pour identifier et suivre le bétail, les animaux de compagnie et les textiles. Grâce à ses innovations constantes et son habilité à acquérir et intégrer d’autres entreprises, Datamars est devenue l’un des chefs de file dans chacun de ces trois segments de marché. Datamars évolue dans une industrie qui est favorisée par des tendances fondamentales telles que les préoccupations mondiales en matière de salubrité des aliments.
A l’occasion de la publication de ses résultats portant sur son premier semestre clos au 31 décembre, le gestionnaire d’actifs britannique Brooks Macdonald a annoncé une croissance de 1 milliard de livres, ou 12,4%, de ses encours en l’espace de six mois. Au 31 décembre 2016, ses actifs sous gestion s’établissent à 9,33 milliards de livres contre 8,3 milliards de livres à fin juin 2016 et 7,13 milliards de livres à fin décembre 2015. Durant la période sous revue, la société de gestion a enregistré une collecte nette de 332 millions de livres. Elle a également bénéficié d’un effet marché positif à hauteur de 697 millions de livres.A l’issue de son premier semestre fiscal, Brooks Macdonald a dégagé 45,34 millions de livres de revenus, en progression de 17% sur un an. Son bénéfice avant impôt ressort à 8,16 millions de livres, en hausse de 49% en l’espace d’un an.
Dans une tribune libre publiée par Financial News, Martin Gilbert, le CEO d’Aberdeen, revient sur sa décision de fusionner sa société avec Standard Life. Pour lui, cette opération est à la fois offensive et défensive. « Le secteur se polarise avec des boutiques d’un côté et de gros fournisseurs multi-services de l’autre », explique-t-il. Selon lui, « le secteur de la gestion d’actifs fait face à une période sans précédent de bouleversement et de concentration. Rester immobile n’est pas une option. Ceux qui réussissent sont ceux qui accueillent le changement et se positionnent pour faire face aux besoins en pleine évolution des clients ».
Pictet Asset Management a décidé de limiter l’accès à son fonds thématique dédié à la robotique dont les actifs sous gestion approchent la barre des 3 milliards d’euros, rapporte le site spécialisé Citywire. Le fonds Pictet-Robotics, lancé en juillet 2015, affichait au 13 mars des encours de 2,9 milliards d’euros. La décision de la société de gestion est effective depuis le 9 mars.
Le groupe suisse EFG International a bouclé l’exercice 2016 sur un résultat net de 339,3 millions de francs suisses, gonflé par un gain exceptionnel de 530,8 millions de francs lié à l’acquisition à de très bonnes conditions de la banque tessinoise BSI, sous réserve du processus d’ajustement final du prix d’achat, a annoncé ce 15 mars la banque privée. Hors acquisition de BSI, le résultat net sous-jacent, c’est-à-dire ajusté de l’impact d'éléments exceptionnels, ressort à 82,3 millions de francs contre 91,1 millions en 2015, soit un recul de près de 10% d’une année sur l’autre.L’exercice 2016 a ainsi été marqué par l’acquisition de BSI au brésilien BTG Pactual, dont l’intégration dans les comptes d’EFG remonte au 1er novembre, après la finalisation de la transaction. «Tout en nous attachant à finaliser la transaction et à faire progresser le processus d’intégration, nous sommes parvenus à préserver notre rentabilité sous-jacente dans un environnement de marché difficile, notamment grâce à l’exécution rigoureuse de notre programme de réduction des coûts», s’est félicité le directeur général (CEO) d’EFG, Joachim Straehle, cité dans un communiqué. Les charges d’exploitation sous-jacentes ont enflé de 9,5% pour s'établir à 643,7 millions de francs, même si celles d’EFG, en tant qu’entité individuelle, ont légèrement baissé. Le coefficient d’exploitation de l’entité fusionnée ressort à 83,8%, celui d’EFG pris séparément s’améliorant à 82,7% en 2016.Les actifs sous gestion générateurs de revenus du groupe post-acquisition s'élevaient fin décembre à 144,5 milliards de francs contre 83,3 milliards de francs un an plus tôt, avant la fusion. En termes de flux, l’exercice se solde par des sorties nettes de 0,5 milliard de francs pour EFG hors acquisition après une collecte de 2,4 milliards de francs l’année précédente. Les encours d’EFG passent ainsi de 83,3 milliards de francs il y a un an à 82,2 milliards de francs à fin décembre 2016. En prenant en compte BSI, l’année se termine sur des sorties nettes de 5,4 milliards de francs. Les encours de BSI s'élevaient fin 2016 à 62,3 milliards de francs contre 67 milliards de francs à fin octobre 2016, juste avant l’intégration de BSI.Pour l’exercice en cours, la direction d’EFG indique vouloir mettre l’accent sur l’intégration de BSI, «tout en stabilisant l’entreprise acquise et en lui insufflant un nouvel élan», sans plus de précisions. Une fois le processus achevé, le groupe bancaire fusionné compte «exploiter l’important potentiel d'économies d'échelle» et «générer une croissance durable».
Le gestionnaire d’actifs suisse Mirabaud Asset Management (Mirabaud AM) a annoncé, ce 15 mars, sa décision de fermer à toutes nouvelles souscriptions provenant de nouveaux investisseurs (« soft-close ») son fonds Mirabaud Equities Swiss Small and Mid. Ce véhicule se concentre essentiellement sur les petites et moyennes valeurs cotées en Suisse. « Le fonds est aujourd’hui très proche de sa limite en termes de capacité, explique la société dans un communiqué. La décision a été prise pour protéger les intérêts des investisseurs existants. » Cette décision prend effet à compter du 15 mars 2017.
Amundi ETF vient d’introduire à la Bourse de Milan l’ETF Amundi ETF MSCi Europe Value Factor Ucits ETF, qui fait partie de sa gamme smart beta. Ce produit a comme objectif de répliquer le plus fidèlement possible la performance de l’indice MSCI Europe Value, qui représente des actions de 300 entreprises de 15 pays européens sélectionnées pour leur faible valorisation, évaluée sur la base de la valeur comptable et de la valeur rapportée aux revenus attendus sur les 12 prochains mois. Les frais de l’ETF sont de 0,23 %.
Decalia et Online Sim ont annoncé la conclusion d’un accord pour la distribution des fonds d’investissement de la société de gestion genevoise, rapporte Bluerating. L’accord prévoit la commercialisation sur la plate-forme de fonds de cinq compartiments de la Sicav Decalia : Decalia Silver Generation, Decalia Millennials, Decalia Active Allocation, Decalia Conservative et Decalia European Conviction. Decalia vient de s’implanter en Italie en rachetant Astor SIM.
John Wood, le gérant principal du fonds JOHCM UK Opportunities (1,8 milliard de livres d’encours) au sein de JO Hambro Capital Management, va quitter le secteur de la gestion d’actifs le 30 septembre 2017, annonce la boutique de gestion britannique. Rachel Reutter et Michael Ulrich, co-gérants et membres établis de l’équipe du JOHCM UK Opportunities, vont reprendre la responsabilité du fonds et de tous les portefeuilles dédiés. John Wood continuera à travailler normalement jusqu’à son départ afin d’assurer une transition en douceur.Rachel Reutter et Michael Ulrich, qui travaillent dans l’équipe depuis 2012 et 2015 respectivement, conserveront la philosophie d’investissement et l’approche qui est mise en œuvre depuis le lancement du fonds en 2005.
Le gestionnaire d’actifs britannique Pemberton Asset Management (Pemberton) a annoncé la nomination de Thomas Lack au poste de directeur des opérations. Il remplace ainsi Christophe Higgins qui a été nommé responsable de la stratégie de la société. Thomas Lack, qui compte plus de 25 ans d’expérience dans les services financiers, sera également associé au sein de la société.Précédemment, Thomas Lack était directeur des opérations chez Brewin Dolphin. Avant cela, il a officié en qualité de responsable des opérations chez Coutts et a occupé un poste similaire chez RBS. Au cours de sa carrière, il a également travaillé chez Morgan Stanley et UBS.
Plusieurs dirigeants d’Och-Ziff Capital Management Group quittent la société de hedge funds, après les 13 milliards de dollars de décollecte subie ces 13 derniers mois, rapportent des sources proches du dossier citées par Bloomberg. Parmi les collaborateurs donnés partants figurent Drew Gillanders, un analyste actions européennes, James Keith « JK » Brown, associé et responsable des relations investisseurs, et Paula Drake, directrice de la conformité, indiquent ces sources anonymes. Hamish Chalmers, un analyste à Londres, est aussi parti. Les encours d’Och-Ziff ont decliné en raison de performances mitigées et d’une enquête de cinq ans pour corruption. De plus, le cours de l’action de la société a chuté, ce qui a fortement écorné la valeur des actions détenues par les salariés.
Swiss Life Asset Managers Real Estate France, qui célèbre cette année ses dix ans d’existence, a franchi la barre des 10 milliards d’euros d’actifs gérés à 10,7 milliards d’euros à fin décembre 2016, soit une progression de plus de 24% depuis fin 2015, a annoncé la société ce 15 mars à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Le volume d’acquisitions s’est élevé à 1,2 milliard d’euros, principalement en bureaux et commerces mais également en logistique, résidences étudiantes et en hôtels.Cette année, la société va poursuivre sa croissance avec plusieurs projets de fonds en «club deal» et le développement d’une offre grand public au travers de Pierre Capitale, première SCPI dont le lancement a été annoncé le 6 mars dernier. L’accent sera mis également sur le renforcement du développement durable.
Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé, ce 15 mars, avoir obtenu le label Transition Energétique et Ecologique pour le Climat (TEEC) de la part de Novethic pour son fonds Axa World Funds Plant Bonds. Créé par le Ministère de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer, ce label s’inscrit dans le cadre des politiques publiques mises en œuvre par la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte d’août 2015. Son objectif est d’identifier les fonds d’investissement qui financent l’économie verte, d’inciter à la création de nouveaux fonds verts et, enfin, de faciliter le reporting des entreprises sur la part verte de leurs activités. Ce label est octroyé pour une durée de 3 ans. Axa IM a intégré les obligations vertes (ou « green bonds ») dans sa gestion obligataire dès 2012 et la société gère 1,1 milliard d’euros d’obligations vertes à fin 2016. Lancé en novembre 2015, le fonds Axa WF Planet Bonds permet aux investisseurs d’accéder au marché des obligations vertes. Son approche intègre l’analyse environnementale aux vues du gérant obligataire : analyse sur la qualité environnementale de chaque projet, analyse de la qualité ESG de l’émetteur, analyse fondamentale des caractéristiques de l’obligation et du potentiel offert en termes de rendement.
L’Association française des sociétés de placement immobilier (Aspim) se félicite du lancement prochain des premiers fonds d’investissement en location meublée (FILM) qui vont marquer l’arrivée de la gestion collective dans le financement des résidences gérées et qui constituent un signal positif pour la promotion de l'épargne de long terme. Cette nouvelle catégorie de fonds immobilier spécialisé trouve sa source dans la loi Macron d’août 2015, qui a permis aux OPCI d’acquérir une part de meubles affectés à l’exploitation des immeubles, et le correctif fiscal qui s’en était suivi. Le FILM, destiné à une clientèle de particuliers, distribuera essentiellement des revenus sous forme de bénéfices industriels et commerciaux (BIC) traités suivant le régime de la location meublée non professionnelle (LMNP).Au plan du marketing, souligne l’Aspim, le FILM constitue une double novation. Il s’agit d’un fonds de placement immobilier (FPI) qui a connu jusqu’ici un développement limité, la très grande majorité des OPCI commercialisés étant des SPPICAV. En outre, pour produire des BIC dans les mains des investisseurs, les parts du FILM auront vocation à être détenues sur le compte-titres des porteurs alors même que les OPCI «grand public» sont distribués presque exclusivement par le biais d’unités de compte (UC) de contrats d’assurance-vie. Le FILM apportera en outre aux investisseurs motivés par l’investissement en résidences gérées et la fiscalité qui s’y attache les avantages reconnus de la gestion collective : la délégation et la professionnalisation de la gestion immobilière, la mutualisation des risques, le calibrage de l’investissement (l’abondement mensuel sera techniquement possible) et du désinvestissement.Un certain nombre de sociétés de gestion, adhérents de l’Aspim, envisagent de lancer des FILM dans les prochaines semaines alors même que l’Autorité des marchés financiers (AMF) a publié ce 15 mars sa doctrine relative au contrôle des rachats de parts («gating») des fonds ouverts destinés aux investisseurs non professionnels. Suivant la position du régulateur, très attentif à la liquidité due par un fonds ouvert, il devrait être possible de prévoir des plafonnements de rachats de parts pour l’OPCI, avec des «gates» à 2% par mois en contrepartie d’un délai maximal de 12 mois pour le remboursement des parts.
AEW a signé, pour le compte du fonds Logistis, un bail commercial avec la société Skipper Logistique portant sur une surface de 6.500 m² au sein d’une plateforme logistique tri-modale de 38.000 m², située sur la zone industrielle et portuaire de Portes-lès-Valence. L’entrepôt est idéalement situé entre la région lyonnaise (à 100 km) et marseillaise (à 200 km), en bordure de l’autoroute A7. La société Skipper Logistique, créée il y a plus de 40 ans, est l’un des logisticiens leaders du marché Rhône sud. Cette nouvelle prise à bail permet à Skipper Logistique de poursuivre son expansion sur son marché historique.A l’échelle européenne, le portefeuille de Logistis totalise à ce jour environ 3 millions de m² de plateformes logistiques Prime et affiche un taux d’occupation d’environ 99 %. Le Fonds poursuit sa stratégie de développement et vise une taille de portefeuille de plus de 3 milliards d’euros en Europe.
ECM Asset Management, une filiale de Wells Fargo Asset Management, a recruté Stephane Fiévée en tant que gérant de portefeuilles. Il a rejoint le 15 mars l’équipe Sub-Investment-Grade Credit de la société de gestion. Stephane Fiévée était dernièrement assistant gérant et analyste crédit senior chez Alpstar capital. Avant cela, il a été membre fondateur et analyste senior au sein de Pearl Diver Capital, et associé senior dans le groupe Structured Credit Products de Wells Fargo Securities (anciennement Wachovia Securities International Ltd.).
Real I.S., l’un des principaux gérants d’actifs immobiliers sur le marché allemand, a vendu un immeuble de bureaux, avenue Hoche, à Paris, pour le compte du fonds BGV III, un fonds d’investissement alternatif (FIA) de droit luxembourgeois spécialisé dans l’immobilier. Mayer Brown International LLP, cabinet d’avocats international, est l’unique locataire de cet immeuble d’une superficie de 2.917 m². L’acheteur est BNP Paribas Diversipierre, un OPCI français géré par BNP Paribas REIM France. A ce jour, les parties ont convenu de garder le prix d’achat confidentiel.Real I.S. avait acheté l’immeuble en 2010 pour le compte du fonds BGV III. Lancé en 2007, le FIA de droit luxembourgeois spécialisé dans l’immobilier, investit dans des biens immobiliers dits « core » sur le marché de l’immobilier de bureaux et de la logistique, principalement dans la zone euro. Des investissements dans divers fonds ont notamment été effectués aux Pays-Bas, en Allemagne et en France, ainsi qu’au Canada et en Australie.
Le marché espagnol de la gestion d’actifs s’enrichit d’un nouvel acteur. Acci Capital Wealth Management, une société de gestion indépendante, vient en effet de voir le jour, rapporte le site spécialisé Funds People. Cette boutique a été lancée par cinq professionnels qui cumulent 50 années d’expérience dans le secteur financier, principalement dans la banque privée et le capital-risque aussi bien en Espagne qu’au Royaume-Uni, en Suisse et en Amérique latine. Acci Capital Wealth Management est dirigée par Javier Guerra, son directeur général qui affiche plus de 10 ans de carrière dans le capital-investissement, dernièrement en qualité de confondateur du fonds d’infrastructures WHEB Infrastructure à Londres. Il travaille aux côtés d’Antonio de la Oliva, directeur exécutif, d’Ignacio Ortiz, directeur, de Pedro Acién et d’Eduardo Martinez, tous deux officiant en qualité de conseiller. La société propose quatre types de services : la gestion active de véhicules d’investissements collectifs, la gestion discrétionnaire de portefeuilles, le conseil financier et patrimonial et, enfin, des services de family offices.
Decalia and Online Sim have announced that they have signed an agreement to distribute the investment funds from the Geneva-based asset management firm, Bluerating reports. The agreement includes the sale of five sub-funds of the Decalia Sicav via the fund platform: Decalia Silver Generation, Decalia Millennials, Decalia Active Allocation, Decalia Conservative and Decalia European Conviction.Decalia gained a foothold in Italy through the acquisition of Astor SIM.
The Credit Suisse index of the hedge fund sector has posted its second consecutive month of positive growth, with growth of 0.97% in February, after 0.70% in January. From the beginning of the year to mid-March, the benchmark index for the sector gained 1.67%. In February, only one component of the index finished the month in negative territory, the Equity Market Neutral index, which shows negative returns of 1.12%. The best results in February are for managed futures strategies, which have gained 2.39%, following a decline of 1.45% in January.
The Spanish asset management firm is gaining a new player. Acci Capital Wealth Management, an independent asset management firm, has been created, the specialist website Funds People reports. The boutique was launched by five professionals with a total of 50 years of experience in the financial sector, mostly in private bankinng and venture capital in Spain, the United Kingdom, Switzerland and Latin America. Acci Capital Wealth Management is led by Javier Guerra, its CEO, who has more than 10 years of experience in venture capital, most recently as co-founder of the infrastructure fund WHEB Infrastructure in London. He is working alongside Antonio de la Oliva, executive director, Ignacio Ortiz, director, Petro Acién and Eduardo Martinez, both advisers. The firm offers four types of services: active management of collective investment vehicles, disretionary portfolio management, financial and wealth advising, and lastly, family office services.
At a publication of its results for first half, ending on 31 December, the British asset management firm Brooks Macdonald announced growth of GBP1bn, or 12.4% in its assets in the space of six months. As of 31 December 2016, assets under management totalled GBP9.33bn, compared with GBP8.3bn as of the end of June 2016, and GBP7.13bn as of the end of December 2015. In the period under review, the asset management firm posted net inflows of GBP332m. It has also benefited from positive market effects totalling GBP697m. At the conclusion of the first half of its fiscal year, Brooks Macdonald had earned GBP45.34m in earnings, up 17% year over year. Pre-tax profits totalled GBP8.16m, up 49% year over year.
The British asset management firm Pemberton Asset Management (Pemberton) has announced the appointment of Thomas Lack as chief operating officer. He replaces Christophe Higgins, who has been appointed as head of strategy at the firm. Thomas Lack, who has over 25 years of experience in financial services, will also join the firm. Lack had previously been chief operating officer at Brewin Dolphin. Before that, he served as chief operating officer at Coutts and served in a similar role at RBS. Over his career, he has also worked at Morgan Stanley and UBS.
John Wood, the lead manager of the JOHCM UK Opportunities fund (GBP1.8bn in assets) at J O Hambro Capital Management, will be leaving the asset management industry on 30 September 2017, the British asset management boutique has announced. Rachel Reutter and Michael Ulrich, co-managers and established members of the team at JOHCM UK Opportunities, will take over the fund and all segregated portfolios. Wood will continue to work as normal until his departure, to ensure a smooth transition. Reutter and Ulrich, who have been working as part of the team since 2012 and 2015, respectively, will conserve the investment philosophy and approach which have been in place since the launch of the fund in 2005.
The Swiss group EFI International has completed the year in 2016 with net profits of CHF339.3m, positively impacted by a one-time profit of CHF530.8m related to the acquisition of the Ticino-based bank BSI under very favourable conditions, subject to the final process to adjust the sale price, the private bank announced on 15 March.Not counting the BSI acquisition, underlying profits, adjusted for the impact of exceptional elements, totalled CHF82.3m, compared with CHF91.1m in 2015, a decline of nearly 10% year over year.The 2016 fiscal year was marked by the acquisition of BSI by the Brazilian firm BTG Pactual, whose integration into the accounts at EFG began on 1 November, following the completion of the transaction. “While we were working to finalise the transaction and move the integration process ahead, we were able to retain our underlying profitability in a difficult market environment, largely through a rigorous execution of our cost reduction programme,” the CEO of EFG< Joachim Straehle, says in a statement. Underlying operating costs rose 9.5% to a total of CHF643.7m, though at EFG, as an individual entity, saw a slight decline. The cost/income ratio at the merged entity stands at 83.8%, while the ratio at EFG separately has improved to 82.7% in 2016.Assets under management which generate revenues for the post-acquisition group as of the end of December totalled CHF144.5bn, compared with CHF83.3bn one year previously, before the merger. In terms of inflows, the period has brought net outflows of CHF0.5bn at EFG, not counting the acquisition, following inflows of CHF2.4bn the previous year. Assets at EFG have fallen from CHF83.3bn one year ago to CHF82.2bn as of the end of December 2016, just before the integration of BSI.For the current fiscal year, the management at EFG says it is seeking to place the emphasis on the integration of BSI, “while stabilizing the acuired company and suffusing it with new spirit,” without giving more details. Once the process is completed, the merged banking group plans to “exploit large potential for economies of scale” and to “generate sustainable growth.”
The Swiss asset management firm Mirabaud Asset Management (Mirabaud AM) on 15 March announced that it has decided to soft-close its Mirabaud Equities Swiss Small and Mid fund to new subscriptions from new investors. The vehicle concentrates primarily on small and midcap stocks listed in Switzerland. “The fund is now very near its limit in terms of capacity,” the firm explains in a statement. “The decision has been taken to protect the interests of exsting investors.” The decision takes effect from 15 March 2017.
Wells Fargo Asset Management has announced the addition of Stephane Fiévée as a portfolio manager in the organisation’s ECM Asset Management subsidiary. He joins ECM’s Sub-Investment-Grade Credit team today, 15 March 2017.Most recently, Fiévée was an assistant portfolio manager and senior credit analyst at Alpstar Capital, where he focused on leveraged finance. Earlier, he served as founding member and senior investment analyst at Pearl Diver Capital, LLP, and as a senior associate in the Structured Credit Products group at Wells Fargo Securities (formerly Wachovia Securities International Ltd.).Fiévée will support the portfolio management team on all high yield, loan and senior-secured portfolios. Co-portfolio managers Jens Vanbrabant and Henry Craik-White have joint responsibility for portfolio management and performance and, going forward, will be assisted in this task by Fiévée.
Several executives from Och-Ziff Capital Management Group are leaving the hedge fund firm, after USD13bn in outflows over the past 13 months, sources familiar with the matter cited by Bloomberg report. Among the outgoing employees are Drew Gillanders, a European equity analyst, James Keith “JK” Brown, partner and head of investor relationships, and Paula Drake, director of compliance, the anonymous sources say. Hamish Chalmers, an analyst in London, has also left the firm. Assets at Och-Ziff have declined due to mediocre performance and a five-year investigation for corruption. Additionally, the share price of the firm has dropped, which had a negative effect on the value of shares held by employees.
En recul mais toujours devant l’extrême droite. Selon les premiers décomptes partiels publiés mercredi soir et affinés jeudi matin, le Parti populaire libéral et démocrate (VVD) du Premier ministre néerlandais Mark Rutte obtiendrait 33 sièges sur les 150 que compte la chambre basse du Parlement. C’est huit sièges de moins que lors des précédentes législatives en 2012, mais c’est nettement plus que le Parti pour la liberté (PVV), eurosceptique et islamophobe de Geert Wilders (20 sièges, en progression de 5 sièges). L’Appel chrétien-démocrate progresse quant à lui de 6 sièges (19), les Démocrates de 7 sièges (19) et la Gauche verte de 10 sièges (14). Le Parti travailliste s’effondre quant à lui en passant de 38 à 9 sièges.