Prudential Investment Management Japan va changer de nom pour devenir PGIM Japan afin d’aligner sa marque et ses expertises à celle de sa maison-mère PGIM, filiale de Prudential Financial, a annoncé le gestionnaire d’actifs américain. Ce changement de nom prendra effet le 1er octobre 2017. Présent au Japon depuis 1998 et l’ouverture de son premier bureau à Tokyo, PGIM Japan gère aujourd’hui 180 milliards de dollars d’actifs dans le pays. La société compte environ 100 professionnels de la gestion d’actifs au Japon.
La banque privée zurichoise Falcon Private Bank, impliquée dans le scandale du fonds souverain malaisien 1MDB, tente de prendre un nouveau départ avec la conclusion d’un accord stratégique avec la fintech Move Digital. La banque privée a pris une participation minoritaire au capital de cette société qui a développé une plateforme digitale de conseil et de gestion d’actifs à destination d’une clientèle fortunée.
Dans un contexte de taux toujours très bas et de perspectives économiques incertaines, de nombreux investisseurs institutionnels de la région Asie hors Japon envisagent très sérieusement d’allouer davantage de capitaux aux investissements alternatifs, et souvent en dehors de leurs marchés d’origine, souligne le cabinet de recherche et de conseil Cerulli dans sa dernière publication trimestrielle dédiée à la région Asie-Pacifique («The Cerulli Edge - Asia-Paific Edition, 2nd Quarter 2017").Certains investisseurs institutionnels en Corée du Sud, à Taïwan, en Malaisie et à Singapour ont même fixé des allocations cibles pour leurs investissements alternatifs. Les fonds de pension publics de la région sont à l’avant-garde de ce mouvement, notamment ceux de Corée, Taïwan et Malaisie. Les rendements des investissements traditionnels diminuent alors que les engagements continuent de croître, d’où la nécessité de trouver d’autres sources de rendement.Les institutionnels coréens ont ainsi l’ambition de constituer une poche alternative d’au moins 20% avant 2020. Au-delà de la persistance des taux bas, les fonds de pension publics sud-coréens ont reçu du gouvernement une directive les invitant à accroître de deux à trois points de pourcentage leurs allocations dans l’alternatif et à l’international. Certains fonds coréens, comme le Korea Teachers Pension Fund et le National Pension Fund sont encouragés à poursuivre dans cette voie par les bons résultats de leurs investissements dans l’alternatif. En 2015, ces fonds on ainsi enregistré leurs meilleures performances dans leurs allocations alternatives.
Le directeur de l’autorité de tutelle des assurances en Chine fait l’objet d’une enquête pour infraction disciplinaire présumée, a annoncé hier l’organe chinois de lutte contre la corruption. Dans un bref communiqué, la Commission centrale d’inspection de la discipline déclare que Xiang Junbo, le directeur de la Commission réglementaire chinoise de l’assurance (CIRC), qui est aussi membre du comité de politique monétaire de la Banque populaire de Chine (BPC), est soupconné de «graves infractions disciplinaires», une expression qui fait habituellement référence à la corruption. Le nom et les attributions de Xiang ont été retirés du site de la CIRC, mais les informations le concernant sont toujours là.
Adieu la banque privée ? Déclin annoncé d'une activité de conseil et gestion de haute volée qui a fait les beaux jours de la Suisse ? Des interrogations hors de propos selon Alfredo Piacentini co-fondateur de la Banque SYZ en 1996, aujourd'hui managing partner chez Decalia Asset Management.
Le 27 mars dernier à Vienne, la Fédération européenne des conseils financiers (Fecif) a élu David Charlet, président de l'Association nationale des conseils financiers (Anacofi), à sa tête, dont il était jusqu'ici le vice-président.
Le nombre de créations d’emplois aux Etats-Unis en mars a été largement en-dessous des estimations des économistes, selon des chiffres publiés vendredi. Le mois dernier l'économie américaine a créé 98.000 emplois non agricoles, soit moitié moins que le chiffre attendu (175.000 selon l’agence Dow Jones), le niveau mensuel le moins élevé depuis dix mois. Les statistiques du mois de février ont quant à elles été revues à la baisse, à 219.000 contre 235.000.
Pierre Tychon, qui était spécialiste senior en gestion de fortune chez ABN Amro MeesPierson, rejoint le gestionnaire de fortune indépendant Auréus Vermogen & Advies basé à Venlo. Il y sera responsable de la région de Nimègue, à proximité de la frontière allemande, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws.
Jean-François Bay, directeur général de Morningstar en France serait sur le départ. Selon des informations révélées jeudi matin par Distrib Invest, celui-ci pourrait rejoindre La Financière de l’Echiquier. Si le site web évoque le poste de directeur général, il est plus probable qu’il s’agisse du poste de directeur du développement. Didier Le Menestrel, fondateur de La Financière de l’Echiquier avait en effet récemment indiqué à L’Agefi qu’il reprenait les rênes opérationnelles de sa société au moment du départ de son directeur général Dominique Carrel-Billard et annoncé son intention de recruter un directeur du développement. Aucune des parties impliquées n’a souhaité commenter. Une communication officielle devrait avoir lieu toutefois chez Morningstar lundi ou mardi
Allfunds est l’an dernier encore arrivé en tête du classement des plates-formes de fonds avec 253,1 milliards d’euros d’encours intermédié, selon l’étude Platforum citée par Funds People Italia. En deux ans, ses encours ont bondi de 100 milliards d’euros. La société est présente dans 38 pays et compte 540 clients institutionnels. Allfunds continue par ailleurs de creuser l’écart avec ses concurrents. Ainsi, le deuxième, UBS Fondcenter, arrive loin derrière avec 183,2 milliards d’euros, devant Aegon/Cofunds avec 113,9 milliards d’euros.
Le gestionnaire d’actifs américain MFS Investment Management (MFS IM) a annoncé, ce 5 avril, plusieurs nominations visant à renforcer son département de gestion obligataire. Dans ce cadre, Pilar Gomez-Bravo, basée à Londres, a été nommée directrice du pôle obligataire pour l’Europe. Elle supervisera les équipes en charge de la gestion des portefeuilles « Global Aggregate » et « Global Credit ». Elle conserve, en parallèle, ses fonctions de gérante principale des portefeuilles crédit internationaux et des stratégies « Global Aggregate » de la société de gestion.En parallèle, Joshua Marston a été nommé directeur du pôle obligataire pour l’Amérique du Nord. Il sera chargé de superviser les équipes dédiées à la gestion des portefeuilles « Aggregate », « Government » et « Securitized Debt » basées à Boston et à Toronto. L’intéressé continuera d’exercer ses fonctions de gérant de portefeuille pour la gamme « US Aggregate » ainsi que pour les stratégies « Canadian Core Plus » et « US Long Duration Credit ».Par ailleurs, MFS IM a renforcé son pôle de recherche avec les nominations de sept nouveaux directeurs. Lior Jassur, analyste obligataire basé à Londres, est ainsi nommé directeur de la recherche obligataire pour l’Europe. Il sera rattaché à William J. Adams, directeur des investissements pour l’obligataire chez MFS IM, et il supervisera l’équipe de recherche obligataire basée à Londres.Pour sa part, Melissa Haskell a été nommée directrice de la recherche obligataire pour l’Amérique de Nord. Rattachée également à William J. Adams, elle dirigera les équipes de recherche implantées aux Etats-Unis et au Canada. Melissa Haskell supervisera également quatre nouveaux directeurs de la recherche : Gerald Pendleton, nommé directeur de la recherche « Corporate » pour l’Amérique du Nord ; David Cobey, nouveau directeur de la recherche « high yield » ; Jay Mitchell, directeur de la recherche dédiée aux entreprises des marchés émergents ; et, enfin Megan Poplowski, directeur de la recherche « Municipal ».Enfin, afin de répondre davantage aux besoins des investisseurs en quête de solutions d’investissement sur-mesure, MFS IM a nommé Sean Cameron, actuellement analyste quantitatif, au poste nouvellement créé d’analyste en charge des solutions stratégies obligataires (« Fixed Income Strategic Solutions »).
L’investissement responsable (IR) n’a pas encore totalement gagné ses lettres de noblesse chez les assureurs. En effet, seulement 35% des compagnies d’assurance intègrent aujourd’hui les critères ESG (environnement, social et gouvernance) dans leurs décisions d’investissements, selon un sondage d’Axa Investment Managers (Axa IM) réalisé auprès de 122 responsables des décisions en matière d’investissements de compagnies d’assurance en Allemagne, en France et au Royaume-Uni.Pour 53% des sondés, la réglementation est considérée comme l’un des facteurs clés pour favoriser la mise en place de critères ESG ou IR. En outre, « le lien entre l’investissement responsable et la performance apparaît comme le deuxième facteur le plus important (40%) », note Axa IM. Enfin, 31% des répondants ont évoqué l’influence de leurs concurrents dans la mise en œuvre de leurs propres politiques d’investissement responsable. « Dans un secteur plus réglementé que la moyenne, il serait négligeant de la part des assureurs de se contenter de subir la réglementation, regrette Matt Christensen, directeur de l’investissement responsable chez Axa IM, cité dans un communiqué. Une approche proactive des réflexions de l’investissement responsable donnerait un avantage certain aux compagnies d’assurance qui anticiperaient les changements inévitables et assurerait leur durabilité future. »Cette enquête montre également que 30% des assureurs demandent à leurs gestionnaires d’actifs de mettre en œuvre une politique active d’engagement lorsqu’ils sont interrogés sur ce qu’ils font en matière d’investissement responsable. Las, seulement 18% d’entre eux choisissent des fonds ou des mandats d’investissement qui excluent systématiquement les instruments non conformes aux critères ESG. Pire, 10% des sondés au Royaume-Uni, 11% en France et 14% en Allemagne n’ont pas d’investissement responsable ou ESG, même s’ils commencent à envisager la mise en œuvre de ces stratégies, note l’étude d’Axa IM. « 38% des répondants ont exprimé qu’ils pensaient augmenter leurs allocations en faveur de stratégies IR/ESG cette année et nous constatons une augmentation des appels d’offres qui incluent des contraintes IR », ajoute Marie Niemczyk, responsable Stratégie & Développement Assurance chez Axa IM.Preuve que l’ISR gagne du terrain, ce sondage met en exergue le fait que l’allocation d’actifs vers des stratégies IR/ESG est clairement au menu des assureurs dans les trois pays interrogés. A ce titre, la France affiche le pourcentage le plus élevé avec 44% des participants qui souhaitent augmenter leur investissement dans les stratégies IR/ESG, répondant notamment aux contraintes réglementaires, alors qu’en Allemagne, 39% des sondés envisagent cette augmentation. Au Royaume-Uni, 31% des compagnies d’assurance souhaitent également accroître leur allocation dans les stratégies IR/ESG.
Dans le cadre du renouvellement de mandats confiés en 2011 et arrivés à échéance, l'Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) vient d’attribuer sept mandats actifs et neuf mandats stand-by de gestion de portefeuille d’actions euro / Europe ISR suite à un appel d’offres lancé en juin 2016. A titre indicatif, les montants confiés au démarrage des mandats seront de l’ordre de 4,6 milliards d’euros répartis sur les sept gérants.A l’issue de la procédure de sélection, l'Établissement a décidé d’attribuer les mandats ci-dessous : Pour le lot 1 - Mandat de gestion indicielle d’actions de moyennes et grandes capitalisations de la zone euro ISR décarbonée, le mandat actif revient à Amundi AM. Le mandat stand-by est attribué à THEAM.Pour le lot 2 - Mandat de gestion fondamentale ISR non benchmarkée d’actions cotées de moyennes et grandes capitalisations de la zone euro, les mandats actifs vont à Allianz GI, EDRAM et Mirova. Les mandats stand-by sont attribués à Sycomore et Ofi AM. Pour le lot 3 - Mandat de gestion fondamentale ISR non benchmarkée d’actions cotées de moyennes et grandes capitalisations de la zone euro avec gestion du risque actions, le mandat actif est confié à AXA IM. Les mandats stand-by sont attribués à CPR AM et Mandarine Gestion. Pour le lot 4 - Mandat de gestion fondamentale ISR non benchmarkée d’actions cotées de petites capitalisations Europe, le mandat actif va au groupement BFT IM - Montanaro AM. Les mandats stand-by sont attribués à Kempen Capital Management et la Financière de l’Echiquier. Enfin, pour le lot 5 - Mandat de gestion fondamentale ISR non benchmarkée d’actions cotées de moyennes et grandes capitalisations Europe, le mandat actif est donné à Candriam. Les mandats stand-by sont attribués à NNIP et Comgest. Pour les lots de gestion non benchmarkée, l’ERAFP indique qu’il «recherchait des processus de gestion fondamentale, dont la sélection des valeurs repose sur une analyse approfondie des entreprises, notamment grâce à des contacts réguliers avec le management de ces sociétés». En cohérence avec la décision de 2005 du conseil d’administration de mettre en œuvre une politique de placements 100% ISR, les émetteurs seront évalués au regard du référentiel ISR propre à l’ERAFP et sélectionnés selon le principe du «best in clas"s. Le dialogue initié par les sociétés de gestion retenues et les entreprises sélectionnées en portefeuille se fera en conformité avec les lignes directrices pour l’engagement actionnarial de l’ERAFP. Actuellement sept sociétés de gestion gèrent des portefeuilles actions de la zone euro pour l’ERAFP selon différents mandats de ceux qui ont été attribués :- Actions large cap euro, mandat de gestion indicielle sur la base d’un indice « risk efficient » ISR : Amundi- Actions large cap euro, mandat de gestion benchmarkée ISR : BNP PAM, Axa IM- Actions large cap euro, mandat de gestion non benchmarkée au sein d’un univers ISR : EdRAM, Rothschild et Cie Gestion et Tobam- Actions small et mid cap euro, mandat de gestion indicielle sur la base d’un indice « risk efficient » ISR : THEAM Avec les nouveaux mandats, on observe une extension géographique au-delà de la zone Euro, via les mandats attribués dans le cadre des lots 4 et 5. «En ce qui concerne le premier lot (gestion indicielle large cap), l’indice élaboré par ERI Scientific Beta intègrera désormais dans ses règles de construction une méthodologie de décarbonation alors cet aspect « décarbonation » était jusqu’alors mis en œuvre par Amundi dans le cadre de sa réplication de l’indice», explique un porte-parole de l’ERAFP. «Nous avons par ailleurs fait le choix de ne pas renouveler les mandats de gestion ISR benchmarkée, une gestion de conviction affranchie des indices traditionnels nous semblant plus cohérente avec notre profil d’investisseur de long terme responsable». Les mandats seront d’une durée initiale de six ans à compter de leur notification.
L’Office d’investissement du régime de pensions du Canada (l’OIRPC) et le promoteur indien The Phoenix Mills Limited (PML) ont annoncé ce 5 avril une prise de participation dans une plateforme d’investissement stratégique, Island Star Mall Developers Pvt. Ltd (ISMDPL), afin d’aménager, de détenir et d’exploiter des immeubles à usage mixte axés sur le commerce de détail en Inde. Dans un premier temps, l’OIRPC détiendra 30 % de la plateforme et investira quelque 7,24 milliards de roupies indiennes (149 millions de dollars canadiens). Au total, l’OIRPC prévoit d’investir en plusieurs tranches environ 16 milliards de roupies indiennes (330 millions de dollars canadiens), pour ultérieurement détenir jusqu’à 49 % de la plateforme. La valeur d’ISMDPL avant l’investissement est de 22 milliards de roupies indiennes environ (454 millions de dollars canadiens). Les fonds investis serviront à acquérir et à aménager de tout nouveaux actifs sur des terrains récemment achetés ainsi que des emplacements de détail déjà en activité qui seront transformés en centres commerciaux. PML gérera tous les immeubles construits et acquis au sein de la plateforme. ISMDPL est propriétaire de Phoenix MarketCity Bangalore, un centre commercial qui possède une superficie brute de location d’environ 1 million de pieds carrés et est situé à Whitefield, un pôle résidentiel important et une des plus grandes zones commerciales au cœur de Bengaluru.
La banque privée LGT, basée au Liechtenstein, a pratiquement bouclé l’acquisition des activités de banque privée d’ABN Amro en Asie et au Moyen-Orient, cinq mois seulement après avoir annoncé l’opération, ont indiqué au site spécialisé Asian Private Banker des sources proches du dossier.
Le fonds souverain norvégien est favorable à une refonte radicale de la rémunération des dirigeants d’entreprises, estimant que les plans d’incitation à long terme choisis par de nombreuses sociétés sont imparfaits et doivent être abandonnés, a déclaré Yngve Slyngstad, le responsable du fonds au Financial Times. Le fonds pétrolier de 910 milliards de dollars, qui en moyenne détient 1,3 % de chaque entreprise cotée dans le monde, va commencer à faire pression sur les entreprises pour qu’elles mettent un terme à ces incitations et obligent plutôt les dirigeants à détenir des participations importantes dans leurs entreprises pour des périodes d’au moins cinq ans et de préférence 10 ans. L’investisseur va aussi demander aux conseils d’administration de plafonner les rémunérations. Le fonds va dévoiler sa nouvelle politique en matière de rémunérations aujourd’hui vendredi.
La Caisse de dépôt et placement du Québec a annoncé que Roland Lescure, son directeur des investissements, a décidé de quitter ses fonctions « afin de s’engager dans la vie publique et politique », selon un communiqué. L’intéressé avait rejoint l’institution québecoise en 2009, en provenance de Groupama AM où il était directeur de la gestion. « À l’aube des élections françaises, j’ai pris la décision de m’engager davantage dans la vie publique et politique, parce que je souhaite jouer un rôle plus actif à un moment déterminant pour la France et l’Europe tout entière », a expliqué Roland Lescure, cité dans un communiqué. Ce dernier a quitté la Caisse le 6 avril. Un processus de recrutement international a été lancé pour le remplacer. Durant l’intérim, Michel Sabia, directeur général de la Caisse, assumera les responsabilités de Roland Lescure.
The cross-border asset managers surveyed for Cerulli Associates’ latest report, European Distribution Dynamics 2017: Managing Complexity as Opportunities Evolve expect the introduction of MiFID II to have a mildly negative effect on the sale of third-party funds in Europe. A clear majority, 54%, believe that such sales will be unaffected; 27% believe that sales will fall slightly, and 4% that sales will fall significantly. So almost one in three anticipate a drop, and even the minority that expect sales to increase (another 4%) think they will do so only slightly."It is remarkable that, although MiFID II promises to promote transparency, accountability, and co-operation across the distribution chain and empower end investors, practically no one in the industry expects it to achieve these aims,» says Angelos Gousios, director of European retail research at Cerulli and lead author of the report."The local interpretations of the regulation will be key, and we may see some backward movement in terms of unifying the European market and allowing managers to form a homogeneous distribution strategy,» says Barbara Wall, Cerulli’s Europe managing director.
“We have to go there, it’s not just that we have the choice.” That could be one of the lessons of a conference organised by the fintech Particeep on 6 April in Paris on the subject of digitalisation in asset management. The digital transformation is not a theoretical concept but a reality which asset managers cannot ignore, although the sector is still in a growth phase. For example, there is the issue of blockchain, a technology which, on the basis of public and logged information, can validate any transaction, and thus prevent intermediaries, Florian Graillot, a partner at Axa Strategic Ventures, points out.However, “the fundamentals are not yet united for the success of this technology,” says Sylvain Thieullent, CEO of Horizon Software, a specialist in digital and in assisting asset managers.Participants in consortiums have highly diverse profiles. They don’t necessarily all have the same objectives and do not always agree about the challenges with these technologies. Most of them have defensive behaviour, or, is offensive that this should be in question, depending on the participant at the seminar. But there remains considerable pedagogical work to be done at asset management firms, which, before grasping the sharp edge of the latest technologies, need to evaluate their needs. In terms of data processing, for example, it can be observed that buy-side needs are coming into line with the needs of the sell side, as like investment bankers, investment managers now need a more sophisticated execution layer than in the past, with stronger parameters such as “scalability” (maintaining functionality as workload increases) and latency.Arnaud Misset, director of products at Caceis, emphasized the very significant evolution which has taken place over the past 18 months in the field of blockchain. “We are now in the phase of passing real solutions from the results of our experiements to asset management. We are running the testing phases ourselves in real time for our clients,” he says. The paradigm change also implies that asset managers will, with the help of big data, and data available on social networks, be able to better target their services to the behaviur of investors, as retail groups have already been doing for a long time with consumers.In other words, whether they like it or not, asset managers are caught up in a digital maelstrom which will change the shape of their activities. This is all the more so due to the fact that the regulator has understood the scale of the transformations and is now paying close attention to all current developments, with adaptation or modification of current regulations in mind in order to integrate fintechs into the asset management ecosystem. Just a few days ago, for example, the US Treasury opened a legal consultation on the use of this technology to purchase or sell securities in private companies. The high number of persons in attendance at the Particeep conference is a sign that the current developments are very much at the centre of the concerns of asset management players.But it is not all pink sunrises in the world of digitalisation. Véronique Riches-Flores, an economist invited shortly before this round table, pointed out that in other sectors, digitalisation and robotics had cost a lot of jobs for the traditional players. Digitalisation has had a major impact on modes of consumption, but when they have a real impact on modes of production, then that could be hard in economic terms. The net balance between jobs created by new technologies and jobs destroyed to gain net efficiency is not necessarily a positive number. Gaining productivity, yes, but at what price?
Jean-François Bay, CEO of Morningstar in France, is on the outs. According to reports in Distrib Invest yesterday morning, Bay may be joining La Financière de l’Echiquier. Although the website points to the position of CEO, it is more likely that the position in question is that of chief development officer. Didier Le Menestrel, founder of La Financière de l’Echiquier, had recently told L’Agefi that he would be taking over operational control of the company following the departure of its CEO Dominique Carrel-Billard. He also announced plans to recruit a chief development officer.
Azimut has posted net subscriptions in the first quarter of this year of EUR2.2bn, which represents a 28% increase over first quarter 2016. In March alone, inflows totalled EUR994m. As of the end of March, assets under management totalled EUR37.7bn.
According to Andrea di Nisio, head of intermediaries for Southern Europe, opening an office in Milan will be likely “as soon as inflow results permit it,” Funds People Italia reports. For the moment, the Geneva-based asset management firm is serving the Italian market from London, with the assistance of three people on the team dedicated to intermediaries and a few managers. Unigestion has recently set up in Italy. The firm is targeting banks, insurance companies, asset management firms, and large family offices. “All investment strategies are now available via sub-funds of the Luxembourg Sicav Uni-Global, which is registered in Italy for sale to qualified investors, and is available on the main platforms, including Allfunds Bank,” the head says.
As part of a renewal of expiring mandates, the Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) has awarded seven active and nine standby mandates for management of euro / Europe SRI equity portfolios, following a request for proposals launched in June 2016. For indicative purposes, the sums placed at the start of the mandates wil be about EUR4.6bn, across the seven management firms.Following the procedure, the Établissement decided to award:For lot 1: - Mandate for index-based management of mid- and large cap euro zone low carbon SRI equities, the active mandate to Amundi AM. The standby mandate is awarded to THEAM.For lot 2: - Mandate for unbenchmarked SRI fundamental management of publicly-traded mid- and large cap euro zone equities, the active mandates to Allianz GI, EDRAM and Mirova. The standby mandates are awarded to Sycomore and Ofi AM.For lot 3: - Mandate for unbenchmarked SRI fundamental management of publicly-traded euro zone mid and large cap equities with management of equity risks, the active mandate to AXA IM. The standby mandates are awarded to CPR AM and Mandarine Gestion.For lot 4 – Mandate for unbenchmarked SRI fundamental management of Europe small caps, the active mandate to the BFT IM – Montanaro AM group. The standby mandates are awarded to Kempen Capital Management and La Financière de l’Echiquier.For lot 5 – Mandate for unbenchmarked SRI fundamental management of Europe mid and large caps, the active mandate to Candriam. The standby mandates are awarded to NNIP and Comgest.For unbenchmarked lots, ERAFP had been looking for fundamental management processes, and so the stock-picking is based on detailed analysis of businesses, particularly through regular contact with the management of these companies. In line with the 2005 decisino by the Board of Directors to set up a 100% SRI management policy, issuers are evaluated on the basis of an ERAFP proprietary referential on the best-in-class principle. Dialogue initiated by the asset management firms selected and the businesses selected for the portfolio will follow the guidelines for ERAFP shareholder engagement.Mandates are for an initial duration of six years from their date of notification.
The Syz group has returned to good health. After a year in 2015 marked by one-time charges related to outsourcing of operational activities and the purchase of Royal Bank of Canada (Suisse), the Swiss private bank has seen its operating revenues rise 16.8% in 2016 to a total of CHF216.6m, the firm announced on 6 April at a release of its annual results. “This increase is largely the result of strong growth in revenues as a result of commissions on operations and services rendered, and of good results from trading operations,” the banking group says in a statement. Meanwhile, operating costs fell 10.5% in 2016, due “to a reduction in non-recurrent costs and a decline in personnel costs following the merer with the affiliate of Royal Bank of Canada, and deconsolidation of personnel at the Spanish joint venture, sold in May 2016.” In this environment, operating profits recovered strongly in 2016 to CHF4bn, compared with an operating loss of CHF37.7m in 2015. Taking one-time proceeds into account, the Swiss private bank earned consolidated net profits of CHF9m, following a net loss of CHF38.5m in 2015. The only drawback is that assets declined by nearly CHF3bn in one year, to CHF36.3bn.
Azimut a enregistré au premier trimestre de cette année des souscriptions nettes de 2,2 milliards d’euros, ce qui représente une hausse de 28 % par rapport au premier trimestre 2016. Sur le seul mois de mars, la collecte a été de 994 millions d’euros. A fin mars, les encours sous gestion sont ressortis à 37,7 milliards d’euros.
Lyxor Asset Management a noué un partenariat avec la société de gestion britannique Harmonic Capital Partners afin de lancer le fonds Lyxor/Harmonic Macro, la première stratégie « global macro » avec une liquidité quotidienne disponible sur la plateforme alternative Ucits de Lyxor. Dans un communiqué commun, les deux partenaires indiquent que ce nouveau véhicule va permettre aux investisseurs de bénéficier des opportunités d’investissement générées par les divergences de politiques monétaires et d’activité économique aux Etats-Unis et en Europe. Reposant sur une analyse fondamentale des marchés internationaux, le fonds se concentrera sur le « spread » de valeur relative des différents marchés.Le fonds investira dans de multiples stratégies d’investissement indépendantes à travers 36 marchés dans le monde et à travers une large palette de classe d’actifs (obligations, taux d’intérêt, devises émergentes, indices actions…). Toutes les stratégies d’investissement dans le fonds seront mises en œuvre dans le cadre d’une approche systématique, «avec l’objectif d’apporter de la cohérence et de la discipline aux investisseurs».Disponible sur la plateforme Ucits de Lyxor, le fonds est actuellement enregistré pour commercialisation dans sept pays. Mais il ne serait pas encore disponible sur le marché français. Il s’agit du 12ème fonds disponible sur cette plateforme qui totalise 2,6 milliards de dollars d’encours.
Un milliard deux cents millions sur les cinq prochaines années : c’est le montant qui devrait être investi via les plans d’épargne individuels (PIR) italiens dans les petites et moyennes entreprises cotées sur l’AIM en Italie, rapporte Bluerating, citant une étude d’IR Top. Le gouvernement estime que 18 milliards d’euros seront investis dans les PIR sur cinq ans.
Generali Investments, la filiale de gestion d’actifs du groupe Generali, a nommé de nouveaux administrateurs à l’occasion de l’assemblée générale de Generali Investments Europe, qui s’est tenue le 30 mars à Milan. Ainsi, Timothy Ryan, directeur des investissements du groupe Generali, a été nommé président du conseil d’administration de Generali Investments. Par ailleurs, Bruno Servant, directeur des investissements de Generali France, a été nommé administrateur et rejoint ainsi le conseil d’administration de Generali Investments. Enfin, Santo Borsellino, actuel directeur général de Generali Investments, a vu son mandat renouvelé pour trois années supplémentaires.Le conseil d’administration de Generali Investments comprend désormais Timothy Ryan, Santo Borsellino, Bruno Servant, Jörg Asmussen et Mirella Pellegrini, tous deux étant administrateurs indépendants. Par ailleurs, l’assemblée générale de Generali Investments a nommé Giuseppe Alessio Verni en qualité de nouveau membre de conseil des auditeurs de Generali Investments. Le conseil des auditeurs de Generali Investments, présidé par Angelo Venchiarutti, est composé de Luca Camerini, Giuseppe Alessio Verni, Maria Maddalena Gnudi et Nicola Serafini.