Only one flow that matters...USD1tn of financial assets that central banks (ECB & BoJ) have bought YTD. That is the ongoing Liquidity Supernova best explanation why global stocks & bonds both annualizing double-digit gains YTD despite Trump, Le Pen, China, macro, according to the weekly Bank of America Merrill Lynch survey. During the week to April 19, bonds attracted a net USD3.8bn but equities posted net outflows of USD 0.6bn (the 3rd of the last 5 weeks) and gold a net inflow of USD0.5bn. «All confirmation that mild risk-off trade of recent weeks continues» comments the survey based on data from the global flow monitoring specialist EPFR Global.Europe equity inflows continue 4th straight week for USD0.6bn, mirroring surge in allocation to Eurozone equities. US equities posted outflows 4 of the last 5 weeks for USD2.6bn.
Since 20 April, two new ETCs on the BNP Paribas Aribtrage Issuance B.V. platform are available on the Frankfurt stock exchange on the Xetra platform, the German stock market operator has announced. The two new vehicles are the Brent Crude Oil ETC, which provides a means to participate in the development of the ICED Brent Crude Futures Contracts, and the RICI Enhanced Brent Crude Oil TR Index USD ETC, which replicates the RICI Enhanced Brent Crude Oil Total Return index. The first charges 0.9%, the second 0.99%.
AcomeA is launching its first fund eligible for the Italian individual savings plan PIR, entitled Acome A Patrimonio Essente, Funds People Italia reports. The Italian open-ended fund may invest up to 40% of its portfolio in equities, while the remainder will be in bond and money markets. The fund will be listed on the ETF Plus segment of Borsa Italiana.
Groupama Asset Management a publié vendredi le montant de ses encours sous gestion pour compte de tiers qui ont atteint 99 milliards d’euros au premier trimestre 2017, portés par 2,9 milliards d’euros de collecte auprès de la clientèle externe. A l’international, le développement sur le marché espagnol s’intensifie, en particulier sur le segment de la distribution avec une collecte de 70 millions d’euros sur la période, ce qui porte les encours sur ce marché à 1,1 milliard. En Italie, les encours s’établissent à 8,4 milliards d’euros et concernent à présent pour 3,7 milliards d’euros des clients externes au groupe.
Après avoir occupé des postes à responsabilité au sein de grandes entreprises, banques, sociétés de gestion ou institutions, de plus en plus de financiers décident de rejoindre des fintechs. Dans un article consacré à ce sujet, Option Finance explique pourquoi cette transition les conduit le plus souvent à changer en profondeur leurs méthodes de travail et à réaliser des missions au périmètre très étendu, tout en adoptant une «culture de start-up».
Les encours sous gestion de Groupama Asset Management atteignent 99 milliards d’euros au 31 mars 2017, portés par 2,9 milliards d’euros de collecte auprès de la clientèle externe au cours du premier trimestre 2017.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a réalisé un investissement de 1,9 milliard de dollars, sous forme de prêt et de capital-actions, afin d'appuyer les projets d'expansion mondiale de SNC-Lavalin. L'entreprise spécialisée dans les infrastructures a le même jour déposé une offre ferme pour l'acquisition de l'ensemble des actions de WS Atkins, l'une des plus importantes firmes britanniques de conception, d'ingénierie et de gestion de projets.
Près de 77 % des investisseurs institutionnels prévoient d’accroître leur allocation aux stratégies de primes de risque alternatives sur les 12 à 24 mois qui viennent, montre un sondage réalisé par Cerulli. Mais pour séduire les investisseurs, les sociétés de gestion devront être attentives aux spécificités régionales à travers l’Europe.« Les investisseurs nordiques favorisent les produits ouverts, tandis que les investisseurs suisse demandent de plus en plus des solutions de beta alternatif sur mesure », note Barbara Wall, managing director Europe chez Cerulli. « Les investisseurs en France, en revanche, sont particulièrement intéressés par les stratégies à faible volatilité. Même si les investisseurs français ont tendance à être très prudents, ils augmentent leur allocation aux stratégies de primes de risque alternatives ». Nombre de sociétés de gestion françaises ont un savoir-faire dans les fonds quantitatifs et les sociétés de gestion internationales devraient subir une forte concurrence de la part des acteurs locaux en France, note Cerulli. « Les institutions allemandes manifestent aussi un intérêt pour les stratégies systématiques, mais elles sont encore plus prudentes et dédient moins de temps à la recherche que leurs homologues en Europe », selon Justina Deveikyte, directrice associée chez Cerulli et principale auteur de l’étude. « La plupart des investisseurs jugent les stratégies quantitatives très complexes et difficiles à comprendre. La marque est aussi importante aux yeux des investisseurs allemands. Ils préfèrent souvent accorder leur argent à une société de gestion quantitative internationale et bien établie qu’à un gérant quantitatif local », ajoute-t-elle. Les stratégies systématiques ou quantitatives deviennent de plus en plus sophistiquées et ont reçu un intérêt considérable ces dernières années. Le secteur des hedge funds systématiques représente désormais près de 280 milliards d’euros d’encours sous gestion, selon une étude de Cerulli Associates. Environ 112 milliards d’euros sont gérés par des acteurs basés en Europe.
Chris Newson a rejoint Investec Asset Management (Investec AM) au poste nouvellement créé de directeur des marchés privés (« director of private markets »), rapporte le site Pensions & Investments qui cite une porte-parole de la société de gestion sud-africaine. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé supervisera l’ensemble des activités de la société sur les marchés privés en Afrique, à savoir le capital-investissement, le crédit direct et la dette d’infrastructure. Chris Newson officiait précédemment en qualité de directeur général pour l’Afrique chez Standard Bank.
Au premier trimestre 2017, Man Group a enregistré des souscriptions nettes de 3 milliards de dollars, soit plus que la collecte totale de l’année 2016 qui était ressortie à 1,9 milliard de dollars.La société de gestion a notamment drainé 1,9 milliard de dollars sur ses stratégies alternatives et 1,1 milliard de dollars sur ses stratégies long only. Ainsi, sur les trois premiers mois de l’année, Man GLG a vu ses encours augmenter de 10 % à 88,7 milliards de dollars. L’acquisition d’Aalto, qui a été bouclée, a contribué à hauteur de 1,8 milliard de dollars d’encours.
VanEck Investments a lancé sur le London Stock Exchange l’ETF VanEck Vectors J.P. Morgan EM Local Currency Bond Ucits ETF (EMLC), rapporte Investment Europe. Le fonds suit l’indice J.P. Morgan GBI-EMG Core qui fournit une exposition aux obligations émises en devises locales par des gouvernements de marchés émergents. L’ETF a un total de frais sur encours de 0,47 %. Il sera coté sur d’autres Bourses européennes.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs Man Group a annoncé, ce 20 avril, avoir enregistré une collecte nette de 3 milliards de dollars au cours du premier trimestre 2017. Ces souscriptions nettes résultent principalement de son activité de fonds de fonds alternatifs, portée par sa filiale FRM, qui a engrangé 1,2 milliard de dollars de flux nets, et par son activité discrétionnaire «long-only» qui a réalisé 1,4 milliard de dollars de collecte nette.Au cours du trimestre écoulé, ses actifs sous gestion ont progressé de 9,6% pour atteindre 88,7 milliards de dollars à fin mars 2017 contre 80,9 milliards de dollars à fin décembre 2016. Outre l’effet collecte nette, cette croissance des encours a été portée par un effet marché positif de 2,2 milliards de dollars et un effet de change positif de 800 millions de dollars. Man Group a également bénéficié à plein de l’acquisition de la société Aalto Invest Holding, finalisée en janvier 2017, qui lui a apporté 1,8 milliards de dollars d’actifs sous gestion complémentaires.
Schroders a annoncé jeudi l’acquisition d’Adveq Holding AG (Adveq), une entreprise suisse spécialisée dans le capital-investissement, pour un montant resté confidentiel. Cette opération « accélère la croissance de Schroders sur le non coté » et vient s’ajouter aux capacités et à l’expertise du groupe en matière d’investissement immobilier et de financement d’infrastructures, souligne un communiqué.Adveq affiche plus de 7 milliards de dollars d’engagements clients et compte parmi sa clientèle, principalement suisse et allemande, des investisseurs institutionnels et des fonds de pension réputés. Au cours des dernières années, Adveq a également développé une clientèle aux États-Unis et sur d’autres marchés internationaux.Schroders précise qu’il n’y aura aucun changement apporté à l'équipe, aux processus ou aux stratégies d’investissement qu’Adveq gère pour ses clients.L’acquisition devrait être finalisée au cours du deuxième semestre de 2017.
RobecoSAM vient d’annoncer que Moritz Dullinger avait repris son fonds Healthy Living Strategy en tant que gérant principal depuis le 1er avril, rapporte Investment Europe. L’intéressé était précédemment le co-gérant de la stratégie avec Dieter Küffer, qui restera gérant adjoint.
Amundi Sgr active la distribution aux particuliers italiens des compartiments de la Sicav luxembourgeoise CPR Invest gérés par sa filiale CPR AM, rapporte Bluerating. La Sicav se compose de huit compartiments, dont huit actions et trois diversifiés.
Sérieux coup de froid pour Janus Capital. Au cours du premier trimestre 2017, le gestionnaire d’actifs américain a en effet subi une décollecte nette de 4,7 milliards de dollars, après 300 millions de dollars de sorties nettes au quatrième trimestre 2016. L’essentiel de cette décollecte nette provient de sa filiale Intech, spécialisée dans les actions dites mathématiques (« mathematical equity »), qui a enregistré 3,8 milliards de dollars de rachats nets au cours des trois premiers mois de l’année. Dans le même temps, ses activités obligataires ont accusé 300 millions de dollars de sorties nettes tandis que son pôle dédié aux actions fondamentales (« fundamental equity ») a enregistré une décollecte nette de 600 millions de dollars.Malgré cette contre-performance, ses actifs sous gestion ont atteint 201,9 milliards de dollars à fin mars 2017, en hausse de 3,8% par rapport à fin décembre 2016 et en croissance de 7,4% par rapport à fin mars 2016. Cette progression résulte d’un effet de marché positif de 12,1 milliards de dollars au cours des trois premiers mois de l’année, a précisé Janus Capital.Dans un tel contexte, Janus Capital a dégagé des revenus opérationnels de 257,6 millions de dollars au premier trimestre 2017, en hausse de 2,5% par rapport au quatrième trimestre 2016 et en croissance de 3,7% par rapport au premier trimestre 2016. Son bénéfice net atteint 30,9 millions de dollars à fin mars 2017, stable par rapport à fin décembre 2016 mais en chute de 12% par rapport à fin mars 2016.
Le fournisseur d’indices MSCI a annoncé, ce 20 avril, le recrutement d’Arun Sinha au poste de directeur du marketing et membre du comité exécutif de la société. Rattaché à Laurent Seyer, « chief client officer » de MSCI », l’intéressé aura pour mission de superviser toutes les fonctions marketing et de communication à l’échelle mondiale. Arun Sinha, qui compte plus de 25 ans d’expérience, officiait dernièrement en qualité de directeur du marketing chez J.P. Morgan Global Wealth Management. Auparavant, il a été directeur du marketing et directeur de la communication chez Zurich Insurance Group et Pitney Bowes.
Goldman Sachs Asset Management (Goldman Sachs AM) a nommé Sam Finkelstein au poste nouvellement créé de responsable mondial des marchés émergents, rapporte Citywire Selector qui évoque une lettre adressée par la société de gestion à ses actionnaires en date du 19 avril. L’intéressé officiait précédemment en qualité de responsable des dettes émergentes. Sam Finkelstein supervisera l’ensemble des opérations liées aux dettes et aux actions des marchés émergents. Il sera assisté par Basak Yavuz et Hiren Dasani, tous deux nommés co-responsables des actions émergentes. Tous trois remplacent ainsi Prashant Khemka, jusque-là directeur des investissements en charge des marchés émergents, qui a décidé de quitter Goldman Sachs.
BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM), la filiale de gestion d’actifs de BNY Mellon, a vu ses actifs sous gestion atteindre 1.727 milliards dollars à l’issue du premier trimestre 2017, en hausse de 5% à la fois par rapport au dernier trimestre 2016 et par rapport au premier trimestre 2016, a annoncé le groupe américain ce 20 avril. Cette croissance a été principalement tirée par une collecte nette totale de 27 milliards de dollars au cours du trimestre écoulé. Dans le détail, BNY Mellon IM a engrangé 14 millions de flux nets sur ses produits de long terme tandis que les stratégies de court terme ont attiré 13 milliards de dollars de souscriptions nettes, a précisé BNY Mellon à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Le gestionnaire d’actifs américain a également bénéficié d’un effet marché positif de 41 milliards de dollars et d’un effet de change positif de 11 milliards de dollars.A l’issue du premier trimestre 2017, BNY Mellon IM a réalisé un chiffre d’affaires de 963 millions de dollars, en hausse de 8% sur un an mais stable par rapport au quatrième trimestre 2016. Son bénéfice avant impôt s’établit à 277 millions de dollars à fin mars 2017, en hausse de 7% par rapport au quatrième trimestre 2016 et en croissance de 28% par rapport à fin mars 2016.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, BNY Mellon a dégagé un bénéfice net de 880 millions de dollars à fin mars 2017, en progression de 7% par rapport au quatrième trimestre 2016 et en hausse de 9% par rapport à fin mars 2016. Ses revenus totaux atteignent 3,8 milliards de dollars à l’issue du trimestre écoulé, en hausse de 1% par rapport au quatrième trimestre 2016 et en croissance de 3% par rapport au premier trimestre 2016.
Le gestionnaire d’actifs Partners Group et le fonds de pension canadien Investissements PSP ont annoncé ce 20 avril la finalisation de l’acquisition de Cerba, géant français de la biologie médicale, pour environ 1,8 milliard d’euros auprès du fonds d’investissement PAI Partners. Les différentes parties menaient des négociations exclusives depuis janvier. PAI Partners était le propriétaire de Cerba depuis 2010.Le groupe, qui a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires consolidé de 640 millions d’euros, dont environ 80% en France, compte davantage internationaliser ses opérations dans les prochaines années, notamment en Europe du Sud, en Afrique et au Moyen-Orient. Il prévoit aussi de renforcer sa stratégie d’innovation et de diversification, comme par exemple en biologie vétérinaire, segment dans lequel il s’est récemment lancé. Il emploie quelque 4.300 personnes à travers son vaste réseau de laboratoires de biologie médicale, soit plus de deux fois plus qu’en 2010, parmi lesquelles 400 biologistes médicaux.
Blackstone a annoncé que ses encours avaient atteint le niveau record de 368,2 milliards de dollars à fin mars, en hausse de 7 % en glissement annuel. Le bénéfice net économique est ressorti à 986 millions de dollars sur le trimestre, soit un bond en avant de 166 % sur un an.
Dominique Aubernon a été nommée responsable de l’ALM Treasury au sein de BNP Paribas, fonction qu’elle occupe depuis le 15 mars 2017. L’ALM Treasury est une activité transversale, présente dans l’ensemble du Groupe BNP Paribas, dont la mission est de gérer les risques de liquidité, de taux et change du bilan de la banque, y compris sa mise en œuvre sur les marchés financiers. Dominique Aubernon est rattachée directement à Philippe Bordenave, directeur général délégué. Dominique Aubernon était précédemment, responsable du Conseil Stratégique, en charge de la Gestion Financière et de Principal Investments. De 2006 à 2008, elle a été directeur financier de BNP Paribas International Retail Services. Auparavant, elle a occupé des responsabilités au sein des Financements Structurés où elle a participé à partir de 1990 à la création et au développement de l’activité des Financements Structurés et plus particulièrement de l’activité Optimisation et Financement d’Actifs, dont elle a été responsable, d’abord en France, puis en Europe et enfin au niveau mondial. Elle a ensuite été responsable mondiale du Département Financements d’Actifs élargi au Financement au Transport Aérien et au Transport Maritime, au sein des Financements Structurés de 2002 à 2006. De 1984 à 1990, elle a fait partie de l’équipe d’origination et de syndication des émissions obligataires en France au sein de Fixed Income. Elle a commencé sa carrière en tant que gestionnaire de fonds monétaires.
A Plus Finance lance, au titre de la campagne ISF 2017, le Fonds d’Investissement de Proximité Industrie & Croissance 2017.Ce FIP cible des PME en phase de développement confirmé sur des secteurs d’industrie de pointe, en croissance en France ou à l’international. « Ces PME ont une position de niche, c’est-à-dire peu de concurrence, et sont souvent leader sur leur marché », précise un communiqué. Le travail d’identification de ces sociétés, en forte croissance organique ou externe, a amené les équipes à privilégier les régions du grand ouest (Bretagne, Pays de la Loire, Centre-Val-De-Loire et Ile-De-France) « qui sont le creuset de filières très spécialisées à fort potentiel », selon un communiqué. « La diversité de structuration financière proposée par le FIP Industrie & Croissance 2017, en actions et en obligations convertibles, permettra d’accompagner au mieux des entrepreneurs ambitieux dans leur développement tout en proposant aux investisseurs une allocation diversifiée entre participation au capital et rendement obligataire potentiel », selon A Plus Finance.Enfin, le FIP Industrie & Croissance 2017 bénéficiera d’un Taux de Frais Annuels Maximum de 3,29% conformément au nouveau décret de plafonnement des frais de l’ensemble des solutions éligibles à la loi Tepa.
Bon premier trimestre pour Carmignac. La société de gestion a enregistré une collecte nette de 2,8 milliards d’euros sur les trois premiers mois de l’année, a indiqué le 20 avril Didier Saint-Georges, membre du comité d’investissement de Carmignac, à l’occasion d’un point de presse. Ces entrées nettes ainsi que les performances des fonds ont contribué à une progression des actifs sous gestion à 59,6 milliards d’euros à fin mars 2017 contre 55,5 milliards d’euros à fin décembre 2016. Didier Saint-Georges a insisté sur les bonnes performances des fonds dans leur ensemble, notamment ceux dédiés aux actions émergentes comme Carmignac Emergents (+10,39%) ou encore Carmignac Portfolio Emerging Discovery (+9,96%).Frédéric Leroux, gérant global, s’est montré plutôt optimiste sur les perspectives de l'économie mondiale, tirée par l’investissement, qui affiche une croissance synchrone modérée mais limitée par la faible participation de la consommation à ce mouvement. Toutefois, la stabilisation récente de l’inflation dans l’univers développé devrait renforcer la consommation et ralentir la normalisation monétaire. Le report des réformes fiscales américaines éloigne le risque inflationniste et pourrait révéler la fragilité du cycle. En outre, le surendettement et la croissance potentielle restent un frein à une croissance forte et durable. Les actions bénéficient de ce contexte de croissance modérée légèrement inflationniste, ce qui favorise une rotation de portefeuilles en leur faveur tandis que les emprunts d’Etat n’offrent que peu de valeur.Cela dit, à quelques encablures des élections présidentielles, Edouard Carmignac a tenu à préciser dans un «statement» le positionnement de Carmignac. « A trois jours du premier tour des élections présidentielles, nous estimons que les fondamentaux s’améliorent en Europe, même s’il existe un risque technique à gérer à court terme. En effet, les scores potentiellement élevés des deux candidats jugés non-orthodoxes créent de la tension sur les marchés. La probabilité d’avoir l’un deux au pouvoir est certes peu élevée mais les conséquences seraient très importantes. En tant qu’investisseurs, il ne nous appartient pas de juger lequel fait peser le plus grand stress, mais de gérer ce risque dans nos portefeuilles. Pour cela, nous mettons en place une couverture tactique et investissons à long terme sur la reprise en France et en Europe », explique Edouard Carmignac.
Le deuxième fonds d’investissement de First State Investments dédié aux infrastructures en Europe, European Diversified Infrastructure Fund (EDIF II), a réussi sa première levée de fonds, atteignant son objectif de 700 millions d’euros d’engagements auprès d’investisseurs institutionnels mondiaux. Le fonds EDIF II, successeur d’EDIF I (d’une taille de 2 milliards d’euros), poursuivra la même stratégie d’investissement avec la construction d’un portefeuille d’actifs diversifié dans les infrastructures couvrant les besoins essentiels de la population et ciblant principalement les secteurs de service public, d'énergie et de transport en Europe. Le fonds vise à atteindre sa taille cible de 2 milliards d’euros (plafond absolu de 2,5 milliards d’euros) par un nombre limité de levées de fonds. Cette structure séquentielle de levée de fonds est conçue pour assurer une discipline d’investissement ciblée tout en offrant aux investisseurs un déploiement rapide de leur capital. « Nous sommes ravis du soutien fort des investisseurs existants et nouveaux, qui fait de cette série la deuxième plus importante levée jamais réalisée de notre offre globale de fonds. Nous avons notamment bénéficié d’un taux de réinvestissement de 65% de la part d’investisseurs existants d’EDIF I. Leur fidélité qui nous honore est une reconnaissance de notre succès dans le développement d’une franchise forte sur le marché européen et valide ainsi la structure séquentielle de notre fonds », commente Philippe Taillardat, associé au sein de l'équipe d’investissements Infrastructure chez First State Investments, cité dans un communiqué. Plus du tiers du capital ainsi levé a déjà été déployé dans Coriance, le quatrième opérateur de réseau de chauffage urbain en France, et dans Ancora Wind, une société spécialisée dans l'éolien. L’acquisition d’Ancora Wind a été financée par une dette bancaire à long terme et une augmentation de capital au niveau de la société Finerge, déjà au portefeuille d’IDEF I.La deuxième levée de fonds d’EDIF II devrait débuter en septembre 2017. L'équipe d’investissements Infrastructure de First State Investments fait partie de l’activité d’infrastructure mondiale de Colonial First State Global Asset Management qui gère plus de 5,9 milliards d’euros investis dans les investissements non cotés en infrastructure.
BNY Mellon Investment Management vient de lancer le BNY Mellon U.S. Municipal Infrastructure Debt Fund, un fonds sur les obligations municipales d’infrastructures américaines, à destination des investisseurs professionnels et institutionnels en Europe. La gestion du fonds est déléguée à Standish Mellon Asset Management Company LLC, filiale de BNY Mellon IM dédiée à la gestion obligataire qui gère plus de 27 milliards de dollars sur les obligations municipales américaines.Compartiment de la Sicav irlandaise BNY Mellon Global Funds, le BNY Mellon U.S. Municipal Infrastructure Debt Fund est géré activement. Son objectif est de capturer un rendement supérieur en investissant essentiellement dans des obligations municipales imposables et non imposables aux États-Unis, émises afin de financer les projets d’infrastructure et les secteurs associés aux États-Unis.Le BNY Mellon U.S. Municipal Infrastructure Debt Fund est enregistré en France, mais également au Royaume-Uni, en Allemagne, en Italie, en Espagne, aux Pays-Bas, en Autriche, en Belgique, au Danemark, en Finlande, en Norvège et en Suède. Il sera prochainement agréé en Suisse.
NN Investment Partners va fusionner deux fonds actions européennes et deux fonds actions monde le mois prochain afin d’améliorer et de se concentrer sur sa gamme de fonds durables, a appris Citywire Selector. Ainsi, le NN (L) Global Equity sera fusionné dans le NN (L) Global Sustainable Equity. Dans le même temps, le NN (L) European Equity Opportunities sera intégré dans le NN (L) European Sustainable Equity.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a annoncé le 20 avril un investissement de 1,9 milliard de dollars, sous forme de prêt et de capital-actions, afin d’appuyer les projets d’expansion mondiale de SNC-Lavalin. L’entreprise spécialisée dans les infrastructures a le même jour déposé une offre ferme pour l’acquisition de l’ensemble des actions de WS Atkins, l’une des plus importantes firmes britanniques de conception, d’ingénierie et de gestion de projets. Dans le cadre de la transaction proposée, l’investissement de la Caisse sera réalisé sous la forme d’un prêt de 1,5 milliard de dollars garanti par la valeur et les flux de trésorerie de la participation de SNC-Lavalin dans le projet de l’autoroute 407 ETR. La Caisse fera également l’acquisition de 400 millions de dollars de capital-actions. L’acquisition de WS Atkins, pour un montant total de 3,6 milliards de dollars, crée une entreprise mondiale spécialisée en gestion de projet offrant des services professionnels d’une valeur de 12,1 milliards de dollars et comptant 53 000 employés, souligne SNC-Lavalin dans un communiqué séparé. « Comme partenaire de long terme, la Caisse appuie l’entreprise depuis plusieurs années et elle est là encore aujourd’hui, alors qu’elle vise à réaliser la plus grande acquisition de son histoire. Cette transaction a le potentiel de transformer SNC-Lavalin pour en faire l’une des sociétés de génie-conseil les plus importantes au monde. L’acquisition viendra renforcer le positionnement de l’entreprise dans des segments et des industries en forte croissance, en plus d’accentuer sa présence dans le marché européen », a indiqué Michael Sabia, président et chef de la direction de la Caisse.
Nearly 77% of the institutional investors that Cerulli surveyed for a new report plan to increase their allocation to alternative risk premia strategies over the next 12 to 24 months; as they target such investors, asset managers must consider regional differences across Europe."Nordic investors favor off-the-shelf products, whereas Swiss investors increasingly ask for customization and bespoke alternative beta solutions,» notes Barbara Wall, Europe managing director at Cerulli. «Investors in France, meanwhile, are particularly interested in low-volatility strategies. Although French investors tend to be highly cautious, they are increasing their allocation to alternative risk premia strategies."Many French managers have expertise in quant funds and global asset managers are likely to experience strong competition from local players in France. «German institutions also display some interest in systematic strategies, but are even more cautious and dedicate more time to research than their counterparts elsewhere in Europe,» says Justina Deveikyte, associate director at Cerulli and lead author of the report. «Most German investors see quant strategies as highly complex and difficult to understand. Brand is also important to German investors; they often prefer to give their money to well-known global quant managers than to local quant managers,» she adds.Systematic or quant strategies have become increasingly sophisticated and have received considerable interest in recent years. Research for Cerulli Associates’ report European Alternative Products and Strategies 2017: Innovation in the Fast-Evolving Alternatives Industry shows that the systematic hedge fund industry now has almost EUR280 billion of assets under management. Approximately EUR112 billion is managed by Europe-based players.