La société d’investissement Neuberger Berman enrichit sa gamme de solutions alternatives avec le lancement de deux fonds Ucits utilisant des stratégies d’options de vente sur indices. Les fonds Neuberger Berman US Equity Index PutWrite et Global Equity Index PutWrite se proposent de générer des rendements ajustés du risque par le biais des primes dérivées de la vente d’options de vente collatéralisées sur les indices américains et mondiaux. La volatilité de cette stratégie est généralement moins élevée que celle des indices sous-jacents, selon Neuberger Berman.Les deux fonds sont gérés par l'équipe spécialisée sur les options au sein de l'équipe quantitative et multi-asset. Les deux fonds domiciliés en Irlande sont distribués dans toute l’Europe.
Depuis le début de la semaine, BNP Paribas Arbitrage Issuance B.V. propose six nouveaux ETC à la Bourse de Francfort, des ETC sur l’aluminium, le plomb, le cuivre, le nickel, le zinc et l'étain. Les ETC sont tous chargés à 0,90%.
A la tête de Rothschild & Co à Zurich depuis un an, Laurent Gagnebin estime avoir eu la chance d’être arrivé «après le travail de conformité effectué par mon prédécesseur». Depuis un an, «ma tâche a d’abord consisté à recentrer les forces sur les clients et en particulier sur le processus d’investissement», ajoute-t-il dans un entretien au quotidien Le Temps. La prochaine étape de la banque qui gère 26 milliards de francs sera de réduire le rapport entre coûts et revenus, aujourd’hui à 90% et au-dessus de la concurrence, afin de se redéployer sur de nouveaux projets. Il ne s’agit pas de réduire les effectifs, mais de procéder à une automatisation de certaines tâches, de passer à l’ère numérique pour divers services aux clients et de se limiter à quelques marchés cibles, la Suisse (premier marché de la banque), l’Allemagne, l’Asie, la région ibérique, Israël et la Russie.Laurent Gagnebin souligne qu’il considère ses clients comme des partenaires à long terme. Dans la banque privée, «pas de rétrocession, pas d’objectifs de placement de fonds ou de transactions. Nous nous orientons moins sur le résultat trimestriel. Nous sommes des marathoniens et non des sprinters», lance-t-il. Le service est plus individualisé qu’ailleurs dans la mesure où la banque compte un conseiller pour 28 clients. Les grandes banques en comptent dix fois plus. La banque privée de Rothschild & Co se caractérise aussi par une forte proportion de clientèle discrétionnaire (40%). «Mon objectif est d’accroître la partie conseil (Advisory, 10%), au détriment des mandats de pure exécution (50%)», explique le directeur général. Encore une fois le focus sur la dimension long terme. Le fait de présenter une performance supérieure à la référence (statistiques ARC) devrait l’aider.
Le gestionnaire d’actifs suisse EFG Asset Management (EFGAM) a annoncé, ce 30 mai, la signature d’un partenariat commercial avec GQG Partners, la société dirigée par l’ancienne star de Vontobel, Rajiv Jain. Dans le cadre de l’accord ainsi conclu, EFGAM deviendra le distributeur exclusif du fonds GQG Partners Emerging Markets Equity Ucits en Suisse et à Singapour, sous réserve du feu vert des autorités réglementaires compétentes. Ce fonds est géré directement par Rajiv Jain, président et directeur des investissements de GQG Partners, qui avait pris une participation majoritaire dans cette boutique floridienne en 2016.
Ivanhoé Cambridge, filiale immobilière de la Caisse de dépôt et placement du Québec, et son partenaire Callahan Capital Properties, ont annoncé, ce 30 mai, l’acquisition du 85 Broad Street, un immeuble de bureaux au centre-ville de Manhattan à New York. Le montant de la transaction s’élève à 650 millions de dollars. Le 85 Broad Street est une tour de bureaux de 103.000 m² et compte 30 étages. « Cette acquisition étend notre empreinte et porte à plus de 620.000 m² notre portefeuille à New York », souligne Arthur Lloyd, président pour l’Amérique du Nord chez Ivanhoé Cambridge.
Credit Suisse vient d’ouvrir un bureau de conseil au Mexique afin d’accompagner en direct sa clientèle fortunée mexicaine, a indiqué la groupe suisse sur son site internet. Une initiative qui marque la volonté de Credit Suisse de se développer en Amérique latine, où elle est en outre très présente sur le marché brésilien. Sur le marché mexicain de la gestion de fortune, Credit Suisse va notamment se concentrer sur la clientèle des entreprises, comme elle fait déjà depuis longtemps en Asie. Selon Iqbal Khan, responsable de la gestion de fortune à l’international, Credit Suisse dispose d’un avantage concurrentiel en raison d’une palette très large de solutions, qui comprend notamment l’Asset Management et la banque d’investissement.
Aviva Investors vient de créer une nouvelle équipe commerciale dont la vocation est de couvrir les intermédiaires au Royaume-Uni, rapporte InvestmentEurope. Cette nouvelle équipe commerciale et d’investissement est dirigée par Fay Hendon, qui a récemment rejoint Aviva Investors en provenance d’Axa Investment Managers. L’équipe comprend également Abi Turnidge, « investment sales executive », qui travaillait précédemment chez M&G, Natasha Crosby et Celina Lighton, qui officiait déjà chez Aviva Investors.
John Coyle, jusque-là gérant en charge du secteur de l’énergie chez Schroders, va quitter la société de gestion britannique le mois prochain après y avoir travaillé pendant 14 ans, rapporte FTAdviser. L’intéressé assurait depuis 11 ans la gestion du fonds ISF Global Energy, dont les encours s’élèvent à 520 millions de dollars. John Coyle souhaite désormais passer plus de temps avec sa famille. Mark Lacey, cogérant sur la stratégie, va reprendre la gestion du fonds, assisté par James Luke. Ce duo assure déjà la gestion du fonds ISF Global Gold (109 millions de dollars d’encours). John Coyle avait rejoint Schroders en 2013, après avoir officié chez Scottish Equitable et Axa Investment Managers.
Le gestionnaire d’actifs britannique Hermes Investment Management (Hermes IM) a annoncé, ce 30 mai, la nomination d’Orla Murphy au poste nouvellement créé de directrice de la recherche. Basée à Londres, l’intéressée sera directement rattachée à Eoin Murray, responsable de l’investissement de la société de gestion. Dans le cadre de ses fonctions, elle supervisera l’ensemble de la recherche actions et crédit provenant de courtiers externes et de fournisseurs indépendants à destination des équipes d’investissement de Hermes IM. Elle sera également responsable de la gestion du budget de recherche, de l’analyse des coûts de transaction et de tous les sujets liés à la directive MiFID 2.Orla Murphy, qui compte plus de 15 ans d’expérience dans les services financiers, arrive en provenance de VTB Capital où elle a officié en qualité de « business manager » en charge des actions internationales et de « Cross-Asset Business Managers ». Au cours de sa carrière, elle est également passée chez Barclays Wealth et Fidelity Investments.
Henderson Global Investors (Henderson) tourne une page de son histoire. Alors que sa fusion avec l’américain Janus Capital est effective au 30 mai 2017, le gestionnaire d’actifs britannique a annoncé aux autorités locales sa radiation du London Stock Exchange (LSE), l’opérateur boursier londonien. A compter du 30 mai, la Bourse de Londres a donc arrêté les négociations des actions ordinaires de la société de gestion. Le nouveau groupe, baptisé Janus Henderson Group, a en parallèle inscrit ses actions à la Bourse de New York (NYSE) soue le code mnémonique «JHG». Par ailleurs, les titres de Janus Henderson s'échangeront à la Bourse de Sydney sous le code mnémonique «JHG» à partir du 13 juin 2017. Le groupe commercialisera désormais ses produits et ses services, avec effet immédiat, en tant que Janus Henderson Investors. Le nouvel ensemble gère environ 331 milliards de dollars d’encours sous gestion à fin mars 2017 et affiche une capitalisation boursière avoisinant les 6 milliards de dollars. Janus Henderson Group a également dévoilé la composition de son nouveau conseil d’administration. Cette instance est composée des 12 directeurs suivants : Richard Gillingwater (président), Glenn Schafer (président suppléant), Andrew Formica (directeur général adjoint), Richard «Dick» Weil (directeur général adjoint), Sarak Arkle (administrateur non-exécutif), Kalpana Desai (administrateur non-exécutif), Jeffrey Diermeier (administrateur non-exécutif), Kevin Dolan (administrateur non-exécutif), Eugene Flood (administrateur non-exécutif), Lawrence Kochard (administrateur non-exécutif), Angela Seymour-Jackson (administrateur non-exécutif) et, enfin, Tatsusaburo Yamamoto (administrateur non-exécutif).
Le plus gros ETF au monde, le SPDR S&P 500 de State Street, qui gère 230 milliards de dollars, a perdu des encours en faveur de ses concurrents gérés par BlackRock et Vanguard cette année, la guerre des prix dans le secteur s’intensifiant et les investisseurs se tournant vers l’Europe, rapporte le Financial Times. L’ETF a vu sortir plus de 10 milliards de dollars depuis le début de l’année, alors que le IVV d’iShares (BlackRock) et le VOO de Vanguard, qui suivent aussi le S&P 500, ont attiré respectivement 14 milliards de dollars et 7 milliards. Les analystes pensent que les tribulations de l’ETF de State Street sont dues en partie à sa popularité auprès des sociétés de gestion qui ont été rapides à quitter les actions américaines pour celles en Europe.
La Maison, le club d’investisseurs fondé par Michel Cicurel, ancien directeur général de la Compagnie Financière Edmond de Rothschild, va mettre le cap sur la Silicon Valley, rapporte le quotidien Les Echos. « La thèse qui veut que la Silicon Valley soit une bulle est absurde. Elle reste l’épicentre de la high-tech dans le monde », estime Michel Cicurel. Ce dernier entend ainsi mobilier 150 millions d’euros dans des entreprises de la Silicon Valley afin « d’offrir à nos actionnaires européens un accès au meilleur de la Silicon Valley et, en retour, les entreprises californiennes pourront se développer sur le continent européen », avance-t-il. En parallèle, Michel Cicurel souhaite se développer en Chine. Il a ainsi décidé de créer un véhicule d’investissement avec partenaire Li Wanshu, à la tête du fonds chinois Syn Capital. D’ici à deux ans, La Maison devrait ainsi gérer plus de 500 millions d’euros, indique Les Echos.
Tikehau IM, filiale de Tikehau Capital, a annoncé, mardi 30 mai, avoir arrangé un financement unitranche permettant l’acquisition par Portobello Capital de Centauro Rent a Car (Centauro), société de location de véhicules dans péninsule ibérique. De fait, Portobelle Capital a acquis de la famille Devesa une participation majoritaire dans Centauro. « Aux côtés de la famille et de l’équipe dirigeante, la stratégie de Portobello visera à consolider la position concurrentielle de Centauro et à étendre son réseau en vue d’un accroissement significatif de ses parts de marché », explique Tikehau IM dans un communiqué.Tikehau IM est l’arrangeur exclusif de cette émission unitranche et apporte ainsi « une structure de financement flexible et sur-mesure permettant d’accompagner le développement de l’entreprise », avance la société de gestion. Cette opération constitue la quatrième transaction de « direct lending » de Tikehau IM en Espagne ces deux dernières années. Il s’agit également de la deuxième de l’année 2017, après l’arrangement récent d’un financement unitranche pour le compte de Terratest (mai 2017).
Eric Pinon, associé-gérant d'Acer Finance, a été élu hier président de l'Association française de la gestion financière, qui devrait se doter d'un directeur général.
Janus Capital et Henderson ont finalisé hier leur fusion pour créer Janus Henderson. Le titre Henderson a été radié de la Bourse de Londres, tandis que le nouveau groupe de gestion d’actifs a débuté sa cotation sur le New York Stock Exchange. Les titres de Janus Henderson s’échangeront aussi à la Bourse de Sydney à partir du 13 juin 2017, en remplacement des anciens titres Janus. Le nouvel ensemble gère environ 331 milliards de dollars (296 milliards d’euros) d’actifs pro-forma au 31 mars, pour une capitalisation boursière de quelque 6 milliards de dollars. Il vise au moins 110 millions de dollars de synergies de coûts annualisées avant impôt.
Le système financier mondial est devenu plus sûr après la crise financière, mais il est possible que de nouveaux risques, plus graves, apparaissent, a prévenu hier Erkki Liikanen, gouverneur de la banque centrale de Finlande. «Les risques qui menacent la stabilité ressemblent à des virus en mutation constante. Ils deviennent souvent plus virulents lorsqu’ils s’adaptent aux traitements» développés pour lutter contre de précédentes maladies, a expliqué le banquier central lors d’une intervention à Vienne. Empruntant au registre du hockey sur glace, Erkki Liikanen a ajouté que la difficulté pour les régulateurs financiers consistait à patiner en anticipant le mouvement du palet, et non en fonction de sa position à l’instant T.
Janus Capital Group Inc. et Henderson Group plc ont annoncé, aujourd’hui, la finalisation de la fusion entre égaux pour former Janus Henderson Group plc (Janus Henderson). Le groupe commercialisera ses produits et ses services avec effet immédiat en tant que Janus Henderson Investors.
Le marché a pour objet la fourniture de services de gestion de portefeuilles pour compte du Fonds de compensation commun au régime général de pension qui a créé à cet effet en 2007 une société d’investissement à capital variable-fonds d’investissement spécialisé (SICAV-FIS) à compartiments multiples. Le marché est divisé en quatre lots, chaque lot correspondant à un type de gestion (gestion passive ou gestion active) sur une classe d’actifs spécifique. Le nombre total de mandats à attribuer est de sept. Les montants des actifs des différents lots ne sont donnés qu'à titre indicatif et pourront varier en cours d’exécution du mandat dont la durée est de trois ans, avec possibilité de reconduction d’année en année, sauf résiliation anticipée par le FDC ou par le prestataire moyennant un préavis de trois mois. La durée maximale d’un mandat est de dix ans. Lot nº 1 : Fonds monétaires euros «Sustainable Approach» — Actif Le lot nº 1 porte sur la gestion active d’un portefeuille monétaire libellé en euros avec objectif de surperformer l’indice de référence. Indice de référence: «Citigroup Eurodeposit 3 months» exprimé en euros. En complément de l’objectif de surperformance, la société soumissionnaire doit inclure des principes durables ou d’investissement socialement responsable dans sa stratégie d’investissement offerte et ses processus de prise de décision appliqués dans le cadre de la gestion du mandat. Montant indicatif du mandat : 180 millions d’euros. Lot nº 2 : Obligations euros «Sustainable Approach» — Actif Le lot nº 2 porte sur la gestion active de portefeuilles obligataires investissant dans des obligations (et valeurs assimilables) faisant parties de l’indice de référence avec objectif de surperformer l’indice de référence. Indice de référence: «Barclays Capital Euro Aggregate excluding securitized assets Index Total Return» exprimé en euros. En complément de l’objectif de surperformance, la société soumissionnaire doit inclure des principes durables ou d’investissement socialement responsable dans sa stratégie d’investissement offerte et ses processus de prise de décision appliqués dans le cadre de la gestion du mandat. Montant indicatif des mandats : 3 mandats correspondant à 750 millions d’euros chacun. Lot nº 3 : Obligations monde «Sustainable Approach» — Actif («hedged») Le lot nº 3 porte sur la gestion active d’un portefeuille obligataire investissant dans des obligations (et valeurs assimilables) faisant parties de l’indice de référence et couvert contre le risque de change («hedged») avec objectif de surperformer l’indice de référence. Indice de référence: «Barclays Capital Global Aggregate excluding securitized assets Index Total Return» couvert en euros. En complément de l’objectif de surperformance, la société soumissionnaire doit inclure des principes durables ou d’investissement socialement responsable dans sa stratégie d’investissement offerte et ses processus de prise de décision appliqués dans le cadre de la gestion du mandat. Montant indicatif du mandat : 690 millions d’euros. Lot nº 4 : Actions monde — Indexé Le lot nº 4 porte sur la gestion passive de deux portefeuilles d’actions investissant dans des actions (et valeurs assimilables) faisant parties de l’indice de référence. Indice de référence: «MSCI World Total Return (net)» exprimé en USD et converti en euros. Montant indicatif des mandats : 2 mandats correspondant à 1,35 milliard d’euros chacun. Date limite de réception des offres ou des demandes de participation : le 20 juillet 2017 à 18:00 Pour lire l’avis complet : cliquez ici.
Janus Capital et Henderson ont finalisé aujourd’hui leur fusion pour créer Janus Henderson. Le titre Henderson a été radié de la Bourse le Londres, tandis que le nouveau groupe de gestion d’actifs a débuté sa cotation sur le New York Stock Exchange. Les titres de Janus Henderson s’échangeront aussi à la Bourse de Sydney à partir du 13 juin 2017, en remplacement des anciens titres Janus.
Le système financier mondial est devenu plus sûr après la crise financière, mais il est possible que de nouveaux risques, plus graves, apparaissent, a prévenu mardi Erkki Liikanen, gouverneur de la banque centrale de Finlande. «Les risques qui menacent la stabilité ressemblent à des virus en mutation constante. Ils deviennent souvent plus virulents lorsqu’ils s’adaptent aux traitements» développés pour lutter contre de précédentes maladies, a expliqué le banquier central lors d’une intervention à Vienne.
Asset managers and asset owners are expecting to double investment in the field of environmental, social and governance (ESG) strategies in the next two years, according to a survey (1) by BNP Paribas Securities Services. The document, “ Great Expectations: ESG - what’s next for asset owners and managers,” predicts massive adoption of environmental, social and governmental (ESG) Factors into the decision-making processes inherent in investment. The survey was carried out in association with Longitude Research in February and March 2017, by telephone and online, covering heads in all regions of the world (33% North America, 37% Europe, and 30% Asia-Pacific), at 461 companies, with a 50/50 distribution between asset managers (233) and asset owners (corporate pension plans, insurers, sovereign funds, endowments.) According to the report, 79% of respondents already integrate an ESG process, either in the way they invest as owners of assets, or in respect to the products they sell as asset managers.The survey finds that out of 77% of asset owners who already take ESG factors into account, nearly half have invested at least 25% in ESG strategies, but are planning to increase to 50% or more over the next two years. In the same way, out of the 80% of asset managers who integrate ESG processes, 40% currently sell 25% or less of their funds with ESG labels or as responsible investment funds. This figure is expected to increase significantly in the next two years, as more than half of them (54%) are planning to be selling at least 50% of their funds in the form of ESG products within the next two years.“The choice of modes of investment is expected to undergo a major transition in the next two years. The advantages related to the integration of ESG factors in terms of returns are now largely recognized, but businesses will now support this process actively through their investments,” says Jean Devambez, head for product, asset & fund serves at BNP Paribas Securities Services. “That presents challenges. Collection and analysis fo ESG data will require new tools, resources and complementary expertise, both for asset managers and for asset owners, and we think that technology will play an extremely important role in helping them to achieve their objectives, he adds.(1) : The survey was conducted in partnership with Longitude Research in February and March 2017, by telephone and online, with managers in all regions of the world (33% North America, 37% Europe and 30% Asia- Pacific) in 461 institutions, with 50/50 asset managers (233) and asset owners (business pension plans, insurers, sovereign wealth funds, endowment funds).
Only 9% of Danish asset management firms have women employed in portfolio management, according to a survey of FW Asset Management of 35 local asset management firms. Among those who have women on their staff, women represent an average of only 9% of the total number of managers employed by the firm. The Danish pension fund ATP has the highest percentage of women managers. 18% of its managers are women, four out of 22. Most Danish asset management firms surveyed say they would like to recruit women managers but that they receive no applications from women. Several observe that they employ many women in other departments, including legal and human resources.
Julius Baer Europe, a wholly-owned subsidiary of the eponymous group, is adding to its portfolio management team in Germany, with the recruitment of Ralf Mielke as deputy head of portfolio management, the specialist website Fondsprofessionell reports. Mielke had previously been working at J. Safra Sarasin, where he had been chief investment officer (CIO) and director of portfolio management.
Frank Drukker has joined Aegon Asset Management as senior business development director for institutional clients, the specialist website Fondsnieuws reports. Drukker had since 2013 been at Robeco, first as head of institutional clients for the United Kingdom, and then in 2015 and 2016, as head of private equity sales for Europe, in Rotterdam. Drukker previously worked for ABN Amro Bank and Deutsche Bank.
Allfunds Bank, the leading European fund distribution platform, will distribute the funds of the Geneva based asset management company Decalia.The newly-signed agreement appoints Allfunds Bank as primary distributor of the Decalia Sicav in Italy and includes Decalia’s sub-funds in Allfunds Bank’s institutional platform used by wealth managers and funds of funds.The Decalia funds that will be distributed through Allfunds Bank’s sub-distributors network are two equity funds dedicated to consumer trends (Decalia Silver Generation – ageing theme – and Decalia Millennials – Millennials generation theme), two multi asset funds focused on quest for yield (Decalia Active Allocation and Decalia Conservative), and the Decalia European Conviction Equity fund, which aims to exploit the inefficiencies of European markets.“The agreement with Allfunds Bank will strongly accelerate Decalia’s development in Italy”, said Xavier Guillon, Partner and Head of Decalia Funds. “Decalia high value added funds with thematic and active investment strategies are now available on the most widespread distribution platform in Italy, which will generate new agreements with many distributors. In an increasingly standardized industry, the Decalia strategies are very distinctive and provide real answers in the current investment environment”.“Moreover, this agreement will allow Decalia to enter the private banking advisory market, which constitutes an important focus of our business strategy” added Jurgen Mahler, Head of Decalia Funds Italia. “It will also strengthen our presence in wealth management and in Italian fund of funds.”
LaSalle Investment Management a annoncé ce 29 mai que son activité «European Debt Investments & Special Situations» a enregistré un premier semestre 2017 «très satisfaisant» et a levé près de 600 millions de livres à travers sa plateforme de stratégies de dette. LaSalle a notamment étendu son programme LaSalle Residential Finance, qui a pour principal investisseur APG, à 704 millions de livres, venant ainsi ajouter 264 millions de livres de nouveaux engagements pour le fonds LaSalle Residential Finance III. Comme ses prédécesseurs, LRF III se concentrera sur les prêts garantis par des actifs au Royaume-Uni devant être développés ou rénovés en résidences universitaires, logements, hôtels ou établissements de santé, indique la société. En outre, totalisant à ce jour 334 millions de livres d’engagements, LaSalle Real Estate Debt Strategies III, le plus récent des fonds de dette lancé par LaSalle, est en bonne voie de dépasser les 600 millions de livres qui ont été levées pour le fonds précédent. Le fonds se concentre avant tout sur le Royaume-Uni mais investit aussi en Europe occidentale et dans les pays nordiques. Sa stratégie cible les prêts garantis par des actifs de qualité avec des bailleurs de premier rang, poursuit le communiqué.
Aviva Investors France (AIF) has announced a new organization for its private debt activity, uniting its three private corporate, real estate and infrastructure debt units under the leadership of Antoine Maspétiol, previously head of private corporate debt only, who is now promoted to become head of private debt activities in Paris. Maspétiol will work to animate the private debt activity in France and to asssist in the development of this asset class worldwide. He will lead a team of 10 employees, and will report directly to Denis Lehman, director of management. Benoit Faguer is appointed as head of corporate private debt activities for France. He will report to Maspétiol, who will continue to coordinate private debt activities globally. “This new organisation comes as part of the development of Aviva Investors France in the fast-growing real assets segment,” says Inès de Dinechin, chair of the board at Aviva Investors France. She reports a desire on the part of investors for this asset class, and “confidence they have in the expertise of our teams.” Aviva Investors has been present since 1984 in real estate and infrastructure debt. AIF has since 2014 had a private corporate debt activity. It also notes that two economy lending funds (FPE) dedicated to the Aviva group were launched in July 2014 and May 2017, respectively, and a third fund, open to investors external to the Aviva group, was launched in July 2016. The three vehicles now represent a total engagement of nearly EUR1bn, while assets dedicated to financing real estate or infrastructure projects by the Aviva Investors group total about EUR13bn. Maspétiol, a graduate of the Institut d’Études Politiques in Paris and the Université Paris Dauphine, began his career at Royal Bank of Scotland in 2003, where he served in London and Paris in professions related to the creation, structuring and arrangement of financing dedicated to companies. In 2011, he then joined La Banque Postale as deputy director of structured finance (private debt and collateralized debt investments), before joining Aviva Investors in June 2014 as head of the corporate private debt team for France. Faguer, a graduate of EDHEC Business School, began his career at WestLB in 2007 in London, and then in Paris, where he served in professions related to the creation and arrangement of LBO financing operations. He then joined HSBC In 2010 in Paris, and was responsible for LBO financing operations for investment funds and financing for acquisitions by major companies. He joined the corporate private debt team at Aviva Investors France in May 2015.
Natixis Asset Management (Natixis AM) on 29 May announced the launch of the Natixis Food & Consumer Equities fund, aimed at international, professional or non-professional clients. The thematic fund will seek to “profit from the potential for returns from the food and consumption sectors,” the asset management firm says in a statement. The new product is a sub-fund of the Luxembourg Sicav Natixis AM Funds. It is aimed primarily at investors “seeking active, conviction-based management,” Natixis AM states. The Natixis Food & Consumer Equities fund, available on the distribution platform of Natixis Global Asset Management, aims to outperform the MSCI Europe index over a minimal recommended investment period of five years. Natixis Food & Consumer Equities is also the feeder sub-fund for the French FCP AAA Actions Agro Alimentaire, managed by Françoise Lafitte for over 20 years, with a total of EUR1.1bn in assets, the asset management firm states. “Thanks to its positioning and its wide geographical and sectoral diversification, this thematic fund as of March 2017 showed annualised returns of 9.3% since its inception in 1985,” Natixis AM adds. “Since the creation of the MSCI Europe index in December 1998, the volatility of the fund is on average 27% lower than the volatility of the MSCI Europe index,” the asset management firm states. The Luxembourg Sicav Natixis AM Funds, founded in 2014, now include 25 sub-funds with total assets of about EUR4.5bn as of the end of March 2017.
Les gestionnaires et les propriétaires d’actifs prévoient de doubler leurs investissements dans le domaine des stratégies Environnementales, Sociales et Gouvernementales (ESG) au cours des deux prochaines années, selon une enquête menée par BNP Paribas Securities Services. Le document, «Great Expectations: ESG - what’s next for asset owners and managers» (1), prévoit une adoption massive des facteurs Environnementaux, Sociaux et Gouvernementaux (ESG) dans le cadre du processus de décision inhérent aux investissements. Selon le rapport, 79% des sondés intègrent déjà une démarche ESG, soit dans la façon dont ils investissent en tant que propriétaires d’actifs, soit au regard des produits qu’ils commercialisent en tant que gestionnaires d’actifs.L’enquête révèle que, sur les 77% de propriétaires d’actifs qui tiennent déjà compte des facteurs ESG, près de la moitié ont investi 25% ou moins dans les stratégies ESG mais prévoient de passer à 50% ou plus au cours des deux ans à venir. De la même façon, sur les 80% de gestionnaires d’actifs qui intègrent une démarche ESG, 40% commercialisent actuellement 25% ou moins de leurs fonds sous l'étiquette ESG ou en tant que fonds d’investissement responsables. Ce chiffre devrait toutefois augmenter de façon importante au cours des deux prochaines années car plus de la moitié d’entre eux (54%) prévoient de commercialiser au moins 50% de leurs fonds sous forme de produits ESG d’ici deux ans. «Le choix des modes d’investissement devrait amorcer un virage important au cours des deux prochaines années. Les avantages liés à l’intégration des facteurs ESG en termes de rendement sont aujourd’hui largement reconnus, mais les entreprises vont à présent soutenir cette démarche de manière active par le biais de leurs investissements», estime Jean Devambez, reponsable Produit, Asset & Fund Services chez BNP Paribas Securities Services. «Cela présente néanmoins des défis. La collecte et l’analyse des données ESG nécessiteront de nouveaux outils, des ressources et des compétences complémentaires, à la fois pour les gestionnaires d’actifs et pour les propriétaires d’actifs, et nous pensons que la technologie jouera un rôle extrêmement important aux fins de les aider à atteindre leurs objectifs», ajoute-t-il.L’enquête montre que 64 % des propriétaires d’actifs et 47 % des gestionnaires d’actifs s’inquiètent que le manque de données solides constitue un frein à l’adoption élargie du concept ESG, bien que ces pourcentages retombent à 22 % et 8 % respectivement d’ici deux ans. Le défaut de capacité d’analyse avancée constitue également un sujet de préoccupation pour ces deux types d’acteur, environ un tiers (23 %) le considérant comme un véritable obstacle appelant le besoin d’investir dans des technologies et des ressources spécialisées. Selon Jean Devambez, «le défi lié aux données devrait pouvoir être surmonté, mais la capacité à tirer des conclusions sur ces données restera un problème et c’est précisément là que les spécialistes en smart data, en intelligence artificielle et en ESG auront un rôle à jouer. Nous nous attendons à ce que les gestionnaires et les propriétaires d’actifs renforcent véritablement leurs capacités en termes de technologie et de personnel afin de répondre à ces besoins dans les années à venir."Des investissements seront nécessaires pour mobiliser de nouvelles ressources et les gestionnaires d’actifs craignent une augmentation des coûts. Selon l’enquête, 31 % d’entre eux considèrent cette problématique comme l’un des défis majeurs des deux années à venir. C’est également l’obstacle le plus important cité par l’ensemble des sondés. 28% des gestionnaires d’actifs pensent également ne pas être en mesure de répondre aux besoins des propriétaires d’actifs en termes d’ESG. Selon le même pourcentage, ce sujet est également une source de préoccupation pour les deux prochaines années.L'étude prévoit également un changement en termes de dotation ESG en faveur des actifs alternatifs sur les deux prochaines années. Les gestionnaires et les propriétaires d’actifs estiment que leurs investissements au regard des actifs alternatifs ESG, y compris les fonds de couverture, les infrastructures, l’immobilier, ainsi que les capitaux privés et les capitaux d’emprunt, devraient augmenter de 20 % d’ici deux ans. Par contre, la dotation ESG au profit des capitaux publics sur les marchés développés - qui représentent environ la moitié de l’affectation ESG à l’heure actuelle - devrait chuter de 26 % sur la même période.(1) L’enquête a été réalisée en association avec Longitude Research en février et mars 2017, par téléphone et en ligne, auprès de responsables dans toutes les régions du monde (33% Amérique du Nord, 37% Europe et 30% Asie-Pacifique) au sein de 461 établissements, répartis à environ 50/50 entre gestionnaires d’actifs (233) et propriétaires d’actifs (plans de retraite d’entreprises, assureurs, fonds souverains, fonds de dotation).