Pascal Christory, directeur des investissements d’AXA France à la rédaction d’Option Finance : « Dès 2010, le groupe AXA a mis en place une nouvelle gouvernance avec la création d’un comité des investissements responsables qui a pour vocation de définir la stratégie ISR au niveau mondial. AXA a ainsi commencé à établir, à partir de cette date, une liste des placements exclus du portefeuille qui a d’abord porté sur les fabricants d’armes controversées, puis sur les matières premières agricoles et l’huile de palme ainsi que plus récemment sur les sociétés dont le chiffre d’affaires est issu à plus de 50 % du charbon et sur le tabac. Les compagnies du groupe ont désinvesti 500 millions d’euros et 1,8 milliard d’euros dans les entreprises liées respectivement au charbon et au tabac. » « Aujourd’hui, environ 87 % de nos placements sont couverts par une notation ESG, détaille Pascal Christory. Nous mesurons aussi l’empreinte carbone de nos actifs financiers, et le travail d’analyse des risques climatiques sur nos investissements que nous avons mené avec AXA IM nous a permis de remporter le prix au titre des travaux sur l’article 173 décerné par le ministère de l’Environnement en octobre dernier. Mais nous sommes encore dans une phase d’amélioration de l’évaluation de notre portefeuille afin de mettre en place des mesures précises pour encourager un standard de place pour ce calcul. » « Nous nous sommes engagés à tripler nos investissements verts pour qu’ils atteignent 3 milliards d’euros à horizon 2020, commente Pascal Christory. A l’heure actuelle, nous investissons essentiellement dans des projets infrastructures d’énergies propres ou renouvelables et dans les green bonds.» « Nous élaborons une liste de sociétés qui ne jouent pas suffisamment le jeu en matière de critères ESG, commente Pascal Christory, directeur des investissements d’AXA France. Via notre société de gestion, AXA Investment Managers, nous engageons avec ces dernières un dialogue actionnarial pour les inciter à faire évoluer leurs pratiques ; et si elles ne nous entendent pas sur ce sujet, nous n’hésitons pas à diminuer nos investissements, voire à les cesser complètement. »
Selon nos informations, l’Institut Pasteur a lancé deux appels d’offres pour des FCP dédiés de 60 millions d’euros chacun sur les actions et les obligations internationales par l’intermédiaire du consultant Amadeis. La deadline pour répondre était fixée au 14 juin 2017.
Cabestan Capital 2, le fonds Small Cap d’Edmond de Rothschild Investment Partners, prend une participation majoritaire dans l’équipementier automobile Klaxcar. Cédric Mizrahi, président de Klaxcar, réinvestit au côté du fonds. Spécialisé dans les pièces détachées de seconde monte moyenne gamme pour voitures françaises, Klaxcar réalise un chiffre d’affaires de 17 millions d’euros. La société, fondée en 1994, dispose de positions particulièrement fortes en France, Maghreb, Moyen-Orient et Europe orientale.
L’assureur Groupama a annoncé lundi la cession de l’intégralité de sa participation dans le groupe immobilier Icade à Crédit Agricole Assurances pour 715 millions d’euros. Ce dernier, déjà actionnaire, devient, avec 18,64% du capital dont 12,95% racheté aujourd’hui, le deuxième actionnaire de la filiale immobilière de la CDC. En Bourse, Icade a touché lundi matin un plus haut historique à 75,14 euro. Le montant de l’opération faisant ressortir un prix de 74,50 euros par titre."Avec cette opération, Groupama poursuit la politique de diversification de ses actifs financiers, en s’appuyant sur la bonne performance du cours d’Icade liée au succès de son nouveau plan stratégique», a déclaré l’assureur dans un communiqué. «La Caisse des Dépôts se félicite du renforcement au capital d’Icade de Crédit Agricole Assurances, actionnaire significatif depuis 2013 et déjà impliqué dans la gouvernance de l’entreprise à travers sa représentation au conseil d’administration et dans ses comités, a commenté la Caisse dans un autre communiqué. Il reflète la confiance des actionnaires dans la capacité de l’entreprise à mettre en œuvre sa stratégie offensive de développement créatrice de valeur. La Caisse des Dépôts continuera à accompagner le développement d’Icade, en sa qualité d’actionnaire de référence de long terme de la société.»
Primonial a annoncé, ce lundi 19 juin, la nomination de Latifa Kamal au poste de directrice du développement produits et ingénierie patrimoniale. La nouvelle recrue siégera également au comité exécutif du groupe. Latifa Kamal, 50 ans, a débuté sa carrière chez HSBC avant de rejoindre le groupe Generali à « La Fédération Continentale » au poste de responsable du service clientèle puis du marketing financier. Elle intègre ensuite la filiale de gestion de patrimoine, « Expert & Finance », où elle travaille pendant 15 ans d’abord comme responsable puis directeur assurance-vie et valeurs mobilières avant d’occuper récemment le poste de directeur national épargne retraite et protection sociale. Elle avait rejoint le comité exécutif de « Expert & Finance » en 2013.
Hervé Guez, actuellement directeur de la recherche investissement responsable, devient également à compter du 1er juillet 2017 directeur de la gestion actions et taux de Mirova, société affiliée à Natixis Global Asset Management. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé prendra en charge la coordination des équipes de gestion à Paris. Il est ainsi rattaché à Philippe Zaouati, directeur général de Mirova. En outre, sur le périmètre des gestions actions et taux, il sera rattaché de manière opérationnelle à Jens Peers, directeur monde des investissements actions et taux, basé à Boston.Hervé Guez est directeur de la recherche investissement responsable de Mirova depuis la création de la société en 2012. Analyse financier de formation, il exerce d’abord en tant qu’analyste crédit sur les marchés obligataires dans différentes structures pendant 10 ans. Il intègre Natixis Asset Management en 2007 en tant qu’analyste crédit senior, avant de prendre la direction de la recherche extra-financière en 2008.
Tikehau Capital se donne de nouvelles marges de manœuvre pour financer son développement et accélérer sa croissance. Le groupe de gestion d’actifs, coté sur Euronext Paris depuis mars 2017, a en effet annoncé, hier, un projet d’augmentation de capital ouvert à tous les actionnaires « pour un montant minimum » de 500 millions d’euros. « En fonction de l’appétit des investisseurs, nous pourrons augmenter la taille de l’opération, a précisé Antoine Flamarion, co-fondateur de Tikehau Capital, lors d’une rencontre avec la presse. Nous avons déjà reçu un certain nombre d’engagements de nos actionnaires actuels ». Actionnaire à hauteur de 38,1% du capital, le management de la société souscrira au moins à hauteur de 165 millions d’euros à cette augmentation de capital. « Cette quote-part pourra évoluer en cas d’augmentation de la taille de l’opération, a précisé Antoine Flamarion. L’idée est d’être dilué le moins possible. » Les détails de l’opération, qui devrait être réalisée au prix de 22 euros par action, seront officiellement dévoilés la semaine prochaine après approbation du prospectus par l’Autorité des marchés financiers (AMF). Sous réserve de cet agrément, « la souscription démarrera début juillet avec l’objectif de finaliser l’opération d’ici à fin juillet », a indiqué Antoine Flamarion. Cette augmentation de capital vise, concrètement, plusieurs objectifs. Il s’agit d’abord de renforcer un bilan qualifié pourtant de « très solide » par la direction de Tikehau Capital. De fait, le fonds propres du groupe, très peu endetté, s’élèvent actuellement à 1,5 milliard d’euros et devrait donc être portés à un peu plus de 2 milliards d’euros à l’issue de l’opération. Des fonds propres supérieurs à ceux de Carlyle et deux fois plus importants que ceux d’Apollo, n’a pas manqué de rappeler la direction de Tikehau. « Avoir des fonds propres importants constitue un facteur différenciant, nous permettant d’investir dans nos plateformes de gestion d’actifs et de réaliser des investissements opportunistes », a noté Antoine Flamarion.Ensuite, cette augmentation de capital doit permettre à Tikehau Capital de donner un coup d’accélérateur à sa croissance. Ambition affichée : construire un leader de la gestion alternative en Europe. « Notre objectif est d’atteindre les 20 milliards d’euros d’actifs sous gestion d’ici 2020 contre 10,3 milliards d’euros actuellement », a également rappelé Antoine Flamarion. Dans le détail, Tikehau Capital entend consacrer « 75% de cette augmentation de capital pour financer notre croissance organique en investissant dans nos quatre métiers – dette privée, immobilier, private equity, stratégies liquides – et 25% à des projets de croissance externe avec un intérêt marqué particulier pour les sociétés de gestion d’actifs. » En attendant, Tikehau Capital travaille au lancement de nouveaux fonds. La société est en cours de levée pour le «Tikehau Direct Lending IV», son quatrième fonds de dette privée, qui devrait recevoir 80 à 100 millions d’euros de fonds propres. En parallèle, elle lancera prochainement le fonds de private equity «Tikehau Growth Equity», ciblant les entreprises en croissance, ainsi qu’un nouveau fonds immobilier. Pour chacun d’entre eux, Tikehau Capital vise une taille cible de 500 millions d’euros, dont au moins 100 millions provenant du groupe.Enfin, l’augmentation de capital vise à élargir la base d’investisseurs internationaux. « Un de nos grands défis, c’est de nous développer à l’international, a reconnu Antoine Flamarion. 77% de nos capitaux gérés proviennent d’investisseurs français. ». La société compte pourtant déjà six bureaux à l’étranger et environ 30% de ses 170 associés et collaborateurs sont basés à l’international. « En 18 mois, nous avons collecté 600 millions d’euros en Italie où nous avons ouvert un bureau à Milan », a noté Antoine Flamarion. L’internationalisation est donc clairement appelée à s’accélérer. De fait, au rayon des recrutements, « nous avons des discussions assez avancées avec des personnalités internationales du secteur des services financiers », a assuré Antoine Flamarion.
BNP Paribas Asset Management (BNP Paribas AM) vient d’annoncer la nomination de Mark Speciale au poste de responsable des ventes auprès des institutionnels en Asie-Pacifique. Cette nomination « confirme l’ambition de BNP Paribas Asset Management d’accélérer son développement commercial et sa croissance auprès des investisseurs institutionnels », souligne la société de gestion dans un communiqué. Mark Speciale est basé à Singapour et il est rattaché à Ligia Torres, directrice générale pour l’Asie-Pacifique chez BNP Paribas AMDans le cadre de ses fonctions, Mark Speciale se concentrera plus particulièrement sur les banques centrales, les fonds souverains, les fonds de pension et les compagnies d’assurances.Mark Speciale compte plus de 30 ans d’expérience dans les services financiers, principalement dans les domaines du développement commercial et des relations avec les clients dans la gestion d’actifs et les marchés de capitaux. Dernièrement, il était responsable de la distribution pour l’Asie-Pacifique chez BNY Mellon Investment Management à Singapour. Il a débuté sa carrière en 1986 aux Etats-Unis où il a occupé plusieurs postes à responsabilité dans différents sociétés avant de s’installer à Singapour en 1997 pour travailler au sein de la société Fischer Francis Trees & Watts (détenue par BNP Paribas depuis 2006 et rebaptisé BNP Paribas Asset Management le 1er juin 2017) pour piloter leurs efforts en matière de développement commercial en Asie-Pacifique hors Japon.
Columbia Threadneedle Investments élargit sa gamme de fonds actions américaines avec le lancement du Threadneedle (Lux) US Disciplined Core Equities Fund, nouveau compartiment de sa sicav luxembourgeoise, a annoncé le gestionnaire d’actifs américain ce 19 juin. Ce véhicule a pour objectif de dégager une surperformance annuelle de 150 points de base supérieure à l’indice S&P 500 sur une période de 3 à 5 ans, avec une « tracking error » comprise entre 2% et 4%. Le portefeuille de ce fonds « long-only » sera constitué d’environ 80 valeurs issues de différents secteurs d’activités. L’équipe de gestion, dirigée par Brian Condon, responsable des stratégies quantitatives, compte 10 professionnels et elle gère actuellement plus de 18 milliards de dollars d’actifs.Initialement enregistré au Luxembourg, le fonds sera distribué dans les autres principaux marchés européens, sous réserve du feu vert des régulateurs locaux : Autriche, Belgique, Finlande, France, Allemagne, Italie, Pays-Bas, Norvège, Portugal, Espagne, Suède et Suisse.
Who are the best French asset managers, i.e. the ones who deliver the alpha sought by all investors, outperformance compared with a benchmark when corrected for risk? For its 2017 edition, released exclusively by NewsManagers, and running exclusively from March 2016 to 10 February 2017, the Alpha League Table (ALT) developed by SIX Financial Information (ex-Europerformance) reveals that the year was not easy for the 30 companies who fell within the criteria* for the rankings (out of a total of 312 asset management firms active in the equity management market in France). The average alpha for managers is indeed up compared with the previous edition: at 1.95%, it is up by seven basis points. But the frequency of alpha, in other words, the persistence of good results delivered by the management firms the rankings track on an ongoing basis, is down to 27.62%, from 34.97% previously.“The 2017 edition is marked overall by a geographical refocusing of winning management, noted elsewhere in the study. There are far fewer fund ranges which were able to stand out beyond domestic equity markets than last year, and some attractive alpha scores are coming from a few investment vehicles. In other words, it seems that it was a lot more difficult this year for the same asset management firms to obtain significant results across the range of equity funds.” By comparison, in Europe, the average alpha is 2.04%, with a frequency of 37.8.Like every year, the ALT rankings have their share of surprises and disappointments. The study also finds that the Alpha League Table rankings have never had so many independent asset management firms (or specialist affiliates of banking networks) in the top 10. Eight such firms stand out at the top of the rankings, and also earn a number of distinctions elsewhere in the rankings.For example, two asset management firms stand out for good reasons: Comgest tops the rankings, with average alpha of 5.97%, destroying the competition. Its challenger in terms of alpha is Martin Maurel Gestion (third in the overall rankings), with average alpha of 3.56%. This marks the fourth time in five years that Comgest has topped these rankings. Another asset management firm which stands out for the regularity of its alpha is Sycomore Asset Management. This firm has frequency of 66.67% on average alpha of 2.42% (five funds ranked). Comgest (evaluated for a range of 19 funds) has a frequency of alpha of 65.83%.Among the disappointments, DNCA “after three consecutive years in the top three,” takes eighth place in this year’s edition. “In one year, winning management appears to have had trouble maintaining alpha, but it also needs to be said that it was very high last year,” the study notes. “This year, France equity management struggled to earn positive alpha over the long term,” notes author Alexandre Cassan. However, with six winning funds, DNCA Finance delivers average alpha of 1.34%, with a frequency of 48.96%.* Managers in the rankings for this study have 234 equity funds which delivered positive alpha during the period under study. Compared with last year, when 283 funds stood out, this result is thus -17% below, and is largely due to a more difficult to understand market environment. Companies need to have at least six funds analysed in EuroPerformance Style Analytics to compete in the Alpha League Table, in at least four analytical categories. The funds must have at least three year track records, and fewer than two data points missing in the alpha calculation period (156 weeks). The ranknigs exclude index-based ETFs and OPCVMs, gold, commodities, and real estate.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120% }HervéGuez, currently director of socially responsible investment research,will from 1 July 2017 also become director of equity and fixed incomemanagement at Mirova, an affiliatecompanyof Natixis Global Asset Management. Inhis new role, Guez will be responsible for coordinating managementteams in Paris. He will report to Philippe Zaouati, CEO of Mirova. Inthe equity and fixed income management fields, he will operationallyreport to Jens Peers, global chief investment officer for equitiesand fixed income, based in Boston.@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120% }Guezhas been director of socially responsible investment research atMirova since the creation of the company in 2012. Trained as afinancial analysis, he first served as a credit analyst for bondmarkets at various companies for 10 years. He joined Natixis AssetManagement in 2007 as a senior credit analyst, and became director ofextra-financial research in 2008.
The insurer Groupama on Monday announced the sale of its full stake in the real estate group Icade to Crédit Agricole Assurances for EUR715m. Crédit Agricole Assurances, already a shareholder, emerges with an 18.64% stake, including the 12.95% acquired today, making it the second-largest shareholder in the real estate affiliate of CDC. On the stock market, Icade on Monday morning hit an all-time high of EUR75.14. The sale price reflects a price of EUR74.50 per share.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120% }TheUS asset management firm Columbia Threadneedle Investments yesterdayannounced the launch of the Threadneedle (Lux) European Social Bondfund on the French market, focused on the theme of sustainableinvestment. The new vehicle is the fruit of a partnership with Inco,a global consortium which works for a new “inclusive” andsustainable economy. The fund seeks to generate both financial andsocial returns, by investing in corporate bonds throughout Europe,with the emphasis particularly on progress for individuals,communities or society as a whole, the asset management firm says ina statement.Thefund is managed by Simon Bond, director of socially responsibleportolio investment at Columbia Threadneedle in London. He hasalready been managing the UK Social Bond fund since its launch in2014. Inco, for its part, is active as an independent partner,“making its expertise in the evaluation of social and environmentalimpact at businesses available,” the asset management firm says.Inco is active in four areas: investment, incubation programmes,training, and events.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120% }TheSwiss private bank Julius Baer on 19 June announced that it hasappointed Almudena Benedit as head of portfolio management for theIberian peninsula. In her new role, Benedit will be responsible forJulius Baer Gestión SGIIC S.A, theSpanish structure of the Swiss group, which advises clients on theirinvestment strategy and manages their assets. She will be based inMadrid, and will report to Carolina Martinez-Caro, head of JuliusBaer for Spain. Benedit replaces Pelayo Gil-Turner Smith, who hasdecided to leave the group to pursue other career opportunities.Benedit,who has over 20 years of experience in the wealth management sector,previously worked at CaixaBank Asset Management, where she had beenresponsible for portfolio management and Sicavs. Before that, sheserved in similar roles at Barclays Wealth, where she began in 2006.She was also a member of the global investment management committeeat Barclays Wealth in London. Before that, she also served at CreditSuisse and Deutsche Bank.
LuxFLAG, the Luxembourg-based labelling agency, on 19 June announced the launch of a new label for green bonds, which will be awarded after “rigorous” evaluation to eligible bonds which finance green or sustainable products. The independent index thus extends its activities to an extended range of financial instruments, and plans to rely on its expertise in the area of certification of sustainable investment funds in the fields of microfinance, the environment, environmental, social and governance (ESG) criteria, and financing for climate change.“To strenghen credibility and to allow sustainable growth on the green bond market, investors need to ensure that earnings from green bonds are invested according to their strategy and the principle of green bonds,” LuxFLAG explains in a statement. “Issuers, for their part, need to communicate effectively about the characteristics of their bonds to the community of investors. Transparency, relevance and trust are the key requirements for investment in the green bond market.”To earn the label, LuxFLAG wil require green bond to establish a report on bond qualitative and quantitative performance indicators concerning the use of their earnings. They also need to provide an ex-ante external evaluation, and to commit to regular ex-post reports. Green bonds also must agree to transparency and to following internationally recognized standards, such as the “Green Bond Principles” and “Climate Bond Initiative.” The “Sustainable Development Objectives” from the United Nations must also be taken into account when using the proceeds, and an exclusion policy must be put in place.LuxFLAG will carry out an analysis of incoming requests on a ‘first come, first served’ basis. Decisions to grant the label will be taken on a quarterly basis.
Qui sont les meilleurs gérants d’actifs français? Ceux qui délivrent l’alpha recherché par tous les investisseurs, c’est-à-dire une surperformance par rapport à un benchmark, le tout corrigé du risque. Pour son édition 2017 publiée en exclusivité par NewsManagers et courant exceptionnellement de mars 2016 au 10 février 2017, l’Alpha League Table (ALT) élaboré par SIX Financial Information (ex-Europerformance) montre que l’année n’a pas été facile pour les 30 sociétés qui entraient dans les critères* du classement (sur un total de 312 sociétés de gestion en actions). Certes, l’alpha moyen des gestionnaires est en hausse par rapport à l'édition précédente : à 1,95%, il enregistre une progression de 7 points de base. Mais la fréquence d’alpha, autrement dit la persistance des bons résultats délivrés par les gestions que le classement ne manque pas d’observer, est en recul à 27,62% contre 34,97% précédemment. L'étude note aussi que jamais ce classement n’aura consacré autant de sociétés de gestion indépendantes (ou filiales spécialisées d’un réseau bancaire) dans le Top 10. Elles sont 8 à s’illustrer dans le haut de ce palmarès et décrochent également de multiples accessits dans le reste du classement. Comgest, Sycomore et Martin Maurel Gestion sont ainsi les trois premiers du classement (voir aussi le PDF lié à l’article pour le classement des 25 premiers). «Cette édition 2017 est globalement marquée par un recentrage géographique des gestions gagnantes, note par ailleurs l'étude. Les gammes de fonds étant parvenues à se distinguer au-delà des marchés d’actions domestiques sont en effet nettement moins nombreuses que l’an passé, et certains scores attrayants d’alpha ne sont aux mains que de quelques véhicules d’investissement. Autrement dit, il semble qu’il ait été beaucoup plus difficile cette année pour une même société de gestion, d’obtenir des résultats significatifs sur l’ensemble de la gamme de fonds Actions». A titre de comparaison, en Europe, l’alpha moyen a atteint 2,04% avec une fréquence de 37,8.Comme chaque année, le classement ALT réserve son lot de belles surprises et de déceptions. Par exemple, deux sociétés de gestion se distinguent particulièrement dans les bonnes surprises: Comgest arrive en tête avec un alpha moyen de 5,27%, pulvérisant tous ses concurrents. Son challenger en termes d’alpha est ainsi Martin Maurel Gestion (troisième du classement général) avec un alpha moyen de 3,56%. C’est la quatrième fois en cinq ans que Comgest arrive en tête de ce palmarès. Une autre société de gestion se distingue par la régularité de son alpha : Sycomore Asset Management, seconde au classement général. Elle affiche ainsi une fréquence de 66,67% pour un alpha moyen 2,42% (5 fonds primés). Comgest (évalué sur une gamme de 19 fonds) a lui une fréquence d’alpha de 65,83%. Parmi les bonnes surprises, on notera également La Financière de l’Echiquier qui intègre pour la première fois le classement et se place au septième rang, puisque cette année elle remplit «toutes les conditions d’éligibilité à l’Alpha League Table». Parmi les déceptions, on notera DNCA qui «après trois accessits consécutifs sur le podium», se classe 8ème lors de cette édition. «Ainsi, sur un an, les gestions gagnantes semblent avoir eu du mal à maintenir leur niveau d’alpha, mais il faut dire aussi que celui-ci était très élevé l’an passé, note l'étude. Cette année, la gestion Actions France a peiné à inscrire un alpha positif dans la durée», note l’auteur Alexandre Cassan. Avec toutefois 6 fonds gagnants, DNCA Finance délivre un alpha moyen de 1,34%, associé à une fréquence de 48,96%. * Les gestionnaires figurant au palmarès de cette étude présentent 234 fonds Actions ayant délivré un alpha positif au cours de la période d’étude. Par rapport à l’an passé où 283 fonds s’étaient illustrés, ce résultat est donc inférieur de -17% et s’explique principalement par un environnement boursier plus délicat à appréhender. Les sociétés doivent avoir au minimum 6 fonds analysés dans l’EuroPerformance Style Analytics pour concourir à l’Alpha League Table, ces derniers étant répartis sur un minimum de 4 catégories d’analyse. Les fonds doivent avoir au moins trois ans d’ancienneté et moins de deux rendements manquants sur la période de calcul de l’alpha (156 semaines). Le classement exclut les ETF et OPCVM de gestion indicielle, l’or et les matières premières, l’immobilier.
BTG Pactual, la banque d’investissement brésilienne empêtrée dans le scandale Petrobras, veut rebâtir son activité de gestion d’actifs en lançant une série de fonds et en recrutant de nouveaux collaborateurs, rapporte Financial Times fund management. Après l’arrestation d’André Esteves, le directeur général de la banque, les encours de la société de gestion ont chuté de 50 milliards de dollars à 37 milliards. Steve Jacobs, le responsable de la gestion d’actifs chez BTG, indique que la société veut mettre le scandale derrière elle et se concentrer sur la croissance. Un hedge fund volatilité sera lancé en août. Un fonds agriculture est aussi dans les tuyaux pour début 2018, ainsi qu’un fonds infrastructures monde et plusieurs fonds immobiliers. BTG est aussi sur le point de lancer une version «mutual fund» de ses fonds marchés émergents et hedge fund macro, Gemm, en Europe.
La boutique de gestion londonienne Charlemagne Capital, filiale du groupe canadien Fiera Capital, a dévoilé le lancement du fonds Magna Emerging Markets, nouveau compartiment actions de sa sicav Ucits de droit irlandais Magna Umbrella Fund. Officiellement lancé le 3 mai 2017, ce véhicule investi dans des entreprises dites de qualité, disposant d’une direction solide et de perspectives de croissance durable, tout en ayant des valorisations attractives, explique la société de gestion dans le document de présentation du fonds. La sélection des valeurs repose sur des analyses à la fois quantitatives et qualitatives. Son portefeuille est constitué de 45 à 55 valeurs. A fin 2017, le fonds affiche 18,7 millions d’euros d’actifs sous gestion. Son indice de référence est le MSCI Emerging Markets. Ce nouveau fonds est géré par Mark Bickford-Smith, qui a rejoint Charlemagne Capital en janvier 2012 pour diriger la gestion de portefeuilles de l’ensemble des stratégies dédiées aux actions des marchés émergents. Il assure également la gestion de la stratégie Emerging Markets Core Growth, lancée en 2003.Au 31 mai, le fonds est enregistré dans plusieurs pays européens dont l’Autriche, la Suisse, l’Allemagne, le Danemark, l’Espagne, la Finlande, la France, le Royaume-Uni, l’Italie, le Luxembourg, les Pays-Bas ou encore la Suède.
Le gestionnaire de fortune britannique Cazenove Capital, filiale de Schroders, a annoncé, hier, la nomination de Mary-Anne Daly au poste de directrice générale (« Chief Executive ») au Royaume-Uni. Elle remplace ainsi Andrew Ross, devenu récemment responsable mondial de la gestion de fortune pour Schroders. « Mary-Anne et moi-même avons rejoint Cazenove Capital en 2001 quand les actifs sous gestion étaient de 10 milliards de livres et ils sont aujourd’hui de plus de 40 milliards de livres à travers le monde », a commenté Andrew Ross, cité dans un communiqué.
Legg Mason Global Asset Management (Legg Mason) a annoncé, ce 19 juin, le recrutement d’Alexander Barry en qualité de responsable commercial pour le Royaume-Uni. L’intéressé remplace ainsi Adam Gent, qui avait quitté son poste en décembre 2016 pour rejoindre Allianz Global Investors. Basé à Londres, Alexander Barry prendra officiellement ses fonctions en août 2017 et il sera rattaché à Justin Eede, responsable de la distribution pour l’Europe et l’Amérique chez Legg Mason. Dans le cadre de ses fonctions, Alexander Barry pilotera la stratégie de distribution de l’ensemble des fonds gérés activement domiciliés au Royaume-Uni et à Dublin sur les marchés « wholesale » et institutionnels. Il sera responsable d’une équipe de neuf professionnels en lien direct avec les clients.Alexander Barry arrive en provenance de J.P. Morgan Asset Management où il a officié pendant près de 20 ans à différents postes de commercial. Dernièrement, il était chargé des relations avec les clients pour le pôle « Global Strategic Relationship ». Avant cela, il avait occupé le poste de responsable des ventes auprès des gestionnaires d’actifs au Royaume-Uni («Head of UK Asset Manager Sales») et le poste de responsable des ventes «retail» toujours au Royaume-Uni. Alexander Barry a débuté sa carrière dans l’équipe commerciale de Fidelity International.
Peter Geikie-Cobb, ancien gérant de Thames River et Barings, et Ben Yearsley, spécialiste de la recherche en investissement, ont rejoint le comité consultatif (« advisory board ») du gestionnaire d’actifs britannique Coram Asset Management (Coram AM), rapporte Investment Week. Ce comité consultatif réunit plusieurs personnalités dont la mission est de partager leur connaissance et leur expertise sur toute une série de sujets liés à l’industrie de la gestion d’actifs.Depuis 1985, Peter Geikie-Cobb a travaillé dans la gestion obligataire chez Barings et Insight Investment. Entre 2003 et 2014, il était associé et gérant de fonds chez Thames River Capital avant de rejoindre Matterley où il était « managing director » et gérant du fonds Bond Opportunities jusqu’en 2016.Pour sa part, Ben Yearsley est directeur du conseiller financier indépendant Shore Financial Planning. Avant cela, il a travaillé pendant 15 ans dans la recherche, d’abord chez Hargreaves Lansdown puis chez Charles Stanley Direct comme responsable de la recherche.
La banque privée suisse Julius Baer a annoncé, ce 19 juin, la nomination d’Almudena Benedit en tant que responsable de la gestion de portefeuilles pour la péninsule ibérique. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle sera ainsi en charge de Julius Baer Gestión SGIIC S.A, la structure espagnole du groupe helvétique qui conseille les clients sur leur stratégie d’investissement et gère leurs actifs. Basée à Madrid, elle sera rattachée à Carolina Martinez-Caro, responsable de Julius Baer pour l’Espagne. Almudena Benedit remplace ainsi Pelayo Gil-Turner Smith, qui a décidé de quitter le groupe pour poursuivre d’autres opportunités de carrière.Almudena Benedit, qui compte 20 ans d’expérience dans le secteur de la gestion de fortune, travaillait précédemment chez CaixaBank Asset Management où elle était responsable de la gestion de portefeuilles et des sicav. Avant cela, elle avait occupé des fonctions similaires chez Barclays Wealth, où elle avait débuté en 2006. Elle était également membre du comité mondial d’investissement (« Global Investment Management ») de Barclays Wealth à Londres. Avant cela, elle a aussi officié chez Credit Suisse et Deutsche Bank.
Réunis en assemblée générale, les actionnaires d’Aberdeen Asset Management ont approuvé à une très large majorité le projet de fusion avec le groupe Standard Life. Concrètement, plus de 95% des votants ont été favorables à cette opération. « Nous sommes ravis de l’important soutien démontré par les actionnaires d’Aberdeen à la fusion proposée. Ils soutiennent la logique stratégique et financière de cette fusion, qui créera la plus importante société de gestion d’actifs du Royaume-Uni et l’une des 25 premières au niveau mondial », a commenté Simon Troughton, président d’Aberdeen Asset Management, cité dans un communiqué.Egalement réunis en assemblée générale ce 19 juin, les actionnaires de Standard Life ont également donné à la quasi-unanimité leur approbation à ce projet de fusion. De fait, plus de 98% des actionnaires ont voté en faveur de ce rapprochement avec Aberdeen Asset Management.
Matt Evans, jusque-là co-gérant des fonds Threadneedle UK Smaller Companies et Threadneedle UK Mid 250, va rejoindre Investec Asset Management (Investec AM) après l’été, rapporte Investment Week. L’intéressé va prendre en charge la gestion du fonds UK Smaller Companies, dont les encours sont de 340 millions de livres. Ce fonds va intégrer la gamme « Quality » d’Investec AM. Matt Evans va ainsi retrouver ses anciens collègues de Columbia Threadneedle, à savoir Simon Brazier et Blake Hutchins, au sein de l’équipe « Quality », dirigée par Simon Brazier et Clyde Rossouw. Avant de travailler chez Columbia Threadneedle, Matt Evans avait passé 14 ans chez Legal & General Investment Management comme gérant de fonds actions britanniques, spécialisé dans le secteur des petites capitalisations.En parallèle, Columbia Threadneedle a indiqué que James Thorne, co-gérant des fonds UK Smaller Companies et UK Mid 250, en deviendra désormais le gérant principal.
Dans un entretien accordé au quotidien Les Echos, Nicolas Moreau, responsable de Deutsche Asset Management (Deutsche AM), revient sur les détails et les enjeux de la prochaine cotation en Bourse. Pour le dirigeant, qui a passé 25 ans au sein d’Axa, « l’introduction en Bourse ne correspond pas du tout à un désengagement : la banque veut garder 75% de Deutsche AM », indique-t-il. « Les cash flow de la gestion d’actifs contribuent significativement au rendement des fonds propres du groupe, ajoute-t-il. Ils sont réguliers et l’activité de gestion est très peu consommatrice de capitaux propres. » Selon Nicolas Moreau, cette opération doit « donner de la stabilité et une certaine autonomie à la plateforme ». En outre, « nous pourrons envisager des acquisitions et les financer sur le marché », avance le responsable de Deutsche AM. Cette cotation doit intervenir avant mars 2019. Avant cela, « en octobre, nous devrions avoir terminé un chantier important : le transfert de toutes nos sociétés de gestion sous une même holding », précise Nicolas Moreau.
Redevco, la société de gestion d’investissements paneuropéenne spécialisée dans l’immobilier commercial, a annoncé la nomination avec effet au 1er août 2017 de Lars Heese en tant que « managing director » de Redevco Germany. Il remplacera ainsi Arnd Leinemann qui a quitté la société basée à Dusseldorf fin février 2017.Lars Heese fait ainsi son retour chez Redevco, société qu’il avait rejoint en 2000 comme gérant de portefeuille senior. En 2007, il avait rejoint Hahn Group en qualité de « managing director » de Hahn Asset Management avant de devenir, en 2010, « managing director » de Hahn Fonds Invest. Il avait débuté sa carrière chez Procon et WestInvest.
Bernd Meyer, jusque-là responsable de la stratégie « cross-asset » chez Commerzbank, a quitté le groupe allemand, a appris Citywire Selector. L’intéressé, qui avait rejoint Commerzbank en 2010 en provenance de Deutsche Bank, officiait en qualité de « managing director » et supervisait la stratégie « cross-asset » du groupe depuis plus de sept ans. Auparavant, au sein de Deutsche Bank, Bernd Meyer était responsable de la stratégie actions paneuropéennes. Interrogée par Citywire Selector, Commerzbank n’a pas souhaité faire de commentaire.
La banque privée suisse Notenstein La Roche, spécialisée dans le conseil en placement et la gestion de fortune, a annoncé, ce 19 juin, la nomination de Patrick Fürer en qualité de nouveau directeur financier et directeur des opérations. Il assumera également la fonction de directeur général (« chief executive officer » ou CEO) adjoint. La nouvelle recrue prendra ses fonctions le 1er juillet et intégrera également le comité exécutif de l’établissement. Patrick Fürer remplace ainsi Basil Heeb qui va quitter le groupe bancaire dans les prochains mois pour relever un nouveau défi professionnel (lire NewsManagers du 30 mai 2017).Patrick Fürer, 52 ans, était jusqu’ici directeur général de la banque privée de Morgan Stanley en Suisse. Il avait rejoint le groupe américain en 2009 d’abord en qualité de directeur des opérations avant d’en prendre la direction générale en 2016. Avant cela, il a dirigé le département « Traitement et IT » du groupe Raiffeisen dont il était également membre de la direction. Avant de rejoindre le groupe Raiffeisen, il était responsable des opérations pour le groupe WestLB et membre du comité de direction. Il assumait alors la responsabilité du traitement, du contrôle opérationnel et de l’informatique.