@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120% }Gecina on 21 June unveiled plans for an amicable takeover of Eurosic, which will create the largest European office realtor, with EUR15.3bn in assets centred in Paris and the Paris region. Gecina has signed agreements with the six largest shareholders in Eurosic – Assurances Crédit Mutuel, Batipart, Covéa, Crédit Agricole Assurances, Debiopharm et LaTricogne –to acquire 94.8% of its capital.Gecina is acquiring 85.3% of capital in Eurosic at a price of EUR51.00 per share and per subordinate bond redeemable in shares (OSRA). It will acquire an additional 9.5% via a swap of shares and OSRA at a rate of seven shares in Gecina for 20 shares in Eurosic. According to Eurosic, this transaction represents a premium of 27% on the cash portion, and 14% on the swap portion over the average share price in the past three months.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120% }Theindependent asset management firm Karakoram yesterday announced thelaunch of a new equity fund, the Karakoram Entrepreneurs FCP. The newvehicle is dedicated to investment in small and mid-sized businesses(SMB) and mid-sized companies listed in France. The asset managementfirm notes that 274 SMBs and mid-sized companies are currently listedon Alternext, and “represent an attractive and sometimesunderexploited vein of opportunities,” he says.Theobjective for the management of the fund is to earn annual returnsafter fees higher than the CAC Small Net Return index (dividendsreinvested) over a recommended investment horizon of five years. Themanagement team constructs a portfolio of an average of 20 to 25lines, “with potential for each investment of at least 30%,”Karakoram says in a statement.
La société spécialisée en conseil de vote International Shareholder Services (ISS) a annoncé ce 21 juin l’acquisition de la division dédiée au climat de South Pole Group qui propose des solutions pour accompagner la transition climatique à l’industrie financière. Créée en 2010 et basée à Zurich, cette division met à la disposition des sociétés de gestion et des propriétaires d’actifs des données et des analyses pour mesurer l’impact du changement climatique sur leurs portefeuilles."Cette acquisition souligne notre engagement constant pour accompagner les professionnels de l’investissement avec un ensemble en forte croissance de solutions d’investissement responsables», commente Marija Kramer, responsable de l’investissement responsable chez ISS. «Le changement climatique fait partie des principales problématiques pour les investisseurs du monde entier et nous sommes heureux de pouvoir intégrer l’expertise du South Pole Group dans ce domaine, l’expertise, les données, l’analyse et le conseil avec nos services disponibles couvrant le développement d’une politique d’investissement responsable, les grilles de sélection, l’engagement», ajoute Marija Kramer.
Dans le cadre de leur projet de fusion, Aberdeen Asset Management et Standard Life ont dévoilé, ce 21 juin, la composition de leur nouveau comité d’investissement. Cette instance réunira les principaux responsables d’investissement des deux groupes et supervisera l’ensemble des processus et des performances d’investissement du nouveau groupe.Ce comité est composé de : -Brian Fleming, responsable mondial des solutions structurées-Devan Kaloo, responsable mondial des actions-Craig MacDonald, responsable mondial de l’obligataire (crédit, dette émergente,…)-Andrew McCaffery, responsable mondial des solutions « Client-Driven » et « Multi-Manager »-Peter McKellar, responsale mondial des infrastructures et du private equity-David Paine, co-responsable mondial de l’immobilier-Sean Phayre, responsable mondial de l’investissement quantitatif-Mandy Pike, responsable mondial de l’exécution des investissements-Guy Stern, responsable mondial des offres « Multi-Asset » et « Macro »-Archie Struthers, responsable mondial de la gouvernance des investissements-Pertti Vanhanen, co-responsable mondial de l’immobilier.Ce comité d’investissement sera présidé par Rod Paris, directeur des investissements du futur groupe. Martin Gilbert et Keith Skeoch, co-directeurs généraux du nouvel ensemble, siégeront en qualité de membres invités. En outre, Alan Coutts, directeur mondial des opérations, en charge des investissements, Ginny Richardson, «Office of the CIO» et Euan Stirling, responsable mondial de l’investissement ESG, siégeront régulièrement à ce comité d’investissement. A l’issue de la fusion, attendue au troisième trimestre 2017, le nouveau groupe totalisera 1.000 professionnels de l’investissement couvrant l’ensemble des classes d’actifs.
Sycomore Asset Management (Sycomore AM) et BNP Paribas Securities Services (BP2S) ont noué un partenariat de recherche pour développer ensemble des indicateurs d’impact environnemental, rapporte Les Echos. Depuis l’année dernière, l’article 173 de la loi de Transition écologique et énergétique (TEE) oblige les investisseurs institutionnels à rendre des comptes sur leur gestion des risques liés au climat, et plus largement l’intégration de paramètres environnementaux et sociaux dans leur politique d’investissement. « Nous avions créé une mesure d’impact pour notre fonds Sycomore Eco Solutions et il y a un an. Nous avons affiné notre indicateur grâce aux partenariats noués avec I Care & Consult, Quantis et Trucost », raconte Jean Guillaume Peladan, directeur stratégie et recherche environnement chez Sycomore AM. Le partenariat de recherche avec BP2S devrait permettre de tester la mesure de « contribution environnementale nette » à plus grande échelle.
Union Asset Management, la troisième société de gestion en Allemagne, va supprimer plus de 100 fournisseurs de recherche externes en réponse à MIF 2, rapporte le Financial Times. Le gestionnaire allemand reçoit de la recherche de la part de plus de 200 prestataires externes et Alexander Schindler, membre du comité exécutif d’Union, anticipe que ce nombre va chuter à « mois de 100 » avant la fin de l’année. Le dirigeant, également président de l’Efama, a ajouté qu’il était peu probable que Union commence à couvrir le coût de la recherche.
La société de private equity Apicap annonce le lancement d’une activité immobilière qui sera dirigée par Bernard Baret et Patrick Lenoël, deux spécialistes en gestion de fonds immobiliers. D’ici la fin de l’année, Apicap Real Estate a vocation à lancer deux fonds destinés tant aux institutionnels qu'à la clientèle privée. Agréée par l’AMF, l’activité Real Estate vise à offrir en toute indépendance des produits immobilier sur-mesure selon les caractéristiques et les stratégies des divers investisseurs institutionnels et privés. Afin de répondre aux attentes des clients d’Apicap, l’activité sera paneuropéenne avec un accent particulier mis sur l’Allemagne et l’Europe du Nord (Benelux, Danemark...). L’activité Real Estate d’Apicap s’adresse, d’une part, à des investisseurs institutionnels par le biais d’opérations de taille importantes (à partir de 100 millions d’euros) qui visent essentiellement des actifs sécurisés, notamment par des baux longs et se situent essentiellement en Europe. D’autre part, à une clientèle professionnelle privée (HNI) par le biais d’opérations toujours significatives, mais de taille inférieures (moins de 50 millions d’euros) qui présentent des potentiels de valorisation. Pour mener à bien ses activités, Apicap s’appuiera sur un ensemble de partenaires locaux de premier ordre et identifiés ces derniers mois par Patrick Lenoël et Bernard Baret qui cumulent à eux deux près de 60 ans d’expérience en gestion de fonds immobiliers. Patrick Lenoël a exercé trois métiers : la gestion publique au Ministère de l’Economie et des Finances, la gestion de fonds immobiliers en institution financière (BNP Paribas) puis au sein de sociétés indépendantes (notamment Fiducial Gérance). Bernard Baret, pour sa part, a réalisé l’ensemble de sa carrière au sein d’institutions financières (BNP Paribas, Société Générale et Amundi...).
La société d’investissement Omnes Capital a annoncé, ce 21 juin, le « closing » final de son fonds Capenergie 3 pour un montant de 245 millions d’euros. La levée de ce fonds de troisième génération, dédié à des projets d’infrastructure de production d’énergies renouvelables européens, s’achève au-dessus de sa taille cible de 200 millions d’euros. Ce véhicule d’investissement a reçu le soutien de ses investisseurs historiques mais également de nouveaux investisseurs institutionnels français et étrangers. Parmi ces derniers, figurent notamment la Banque Européenne d’Investissement, La Banque Postale, CRPN, le Fonds de Réserve des Retraites, Ircantec, PRO BTP, Swen Capital Partners et, enfin, plusieurs entités du groupe Crédit Agricole. Capenergie 3 fait suite aux fonds Capenergie 1 et Capenergie 2 qui ont respectivement levé 109 millions d’euros en 2006 et 145 millions d’euros en 2010. Le fonds cible en priorité des projets d’infrastructure de production d’énergies renouvelables européens, développés par des PME du secteur (éolien, solaire, hydroélectricité et réseaux de chaleur).Capenergie 3 a déjà réalisé quatre investissements dans des projets éoliens et solaires en France et en Italie qui devraient générer plus de 200 Mégawatt. « D’autres opérations sont en cours à des stades avancés en France, au Portugal et en Allemagne », indique Omnes Capital dans un communiqué.
La société de gestion de fonds immobiliers Sofidy a acquis pour le compte de la SCPI Immorente les murs de 10 restaurants dans le cadre d’une opération de «sale & lease back» avec le groupe de restauration Courtepaille. Le portefeuille totalise 4.300 m² de surface commerciale utile et est entièrement loué.
Gecina a dévoilé ce 21 juin un projet de rachat amical d’Eurosic qui va donner naissance à la première foncière européenne de bureaux, dotée de 15,3 milliards d’euros d’actifs centrés sur Paris et l’Ile de France. Gecina a signé des accords avec les six principaux actionnaires d’Eurosic - les Assurances Crédit Mutuel, Batipart, Covéa, Crédit Agricole Assurances, Debiopharm et LaTricogne - pour l’acquisition de 94,8% de son capital.Gecina leur rachète en numéraire 85,3% du capital d’Eurosic au prix de 51,0 euros par action et par obligations subordonnées remboursables en actions ordinaires (Osra). Il reprendra 9,5% supplémentaires via un échange de titres et d’Osra sur la base d"une parité de 7 actions Gecina pour 20 actions Eurosic. Selon Eurosic, cette transaction représente une prime de 27% pour la partie cash et de 14% pour la partie échange sur la moyenne des cours des trois derniers mois.
Le gestionnaire d’actifs américain Wells Fargo Asset Management (Wells Fargo AM) étoffe sa gamme de fonds crédit avec le lancement du fonds EUR Investment Grade Credit. Ce produit, nouveau compartiment de la sicav luxembourgeoise Wells Fargo (Lux) Worldwide Fund, est le fruit d’un partenariat avec ECM Asset Management Limited qui interviendra comme conseilleur du fonds. Conforme au standard Ucits, ce véhicule affiche 100 millions d’euros d’actifs au moment de son lancement. Il cible à la fois les investisseurs institutionnels et les clients « retail ». Le fonds permet aux investisseurs d’avoir accès au crédit européen noté « investment grade » grâce à une stratégie de gestion active qui combine recherche crédit fondamentale et allocation « top-down », précise la société de gestion dans un communiqué. « La demande pour du crédit ‘investment grade’ reste forte en tant donné les faibles taux de défaut et le contexte économique actuel dans la zone Euro », avance Well Fargo AM. La gestion du fonds est confiée à Henrietta Pacquement, gérante de portefeuille et responsable du crédit « investment grade » chez ECM Asset Management, et Alex Temple, également gérant chez ECM Asset Management. Le fonds bénéficiera aussi du soutien de la plateforme mondiale de recherche crédit de Wells Fargo AM qui compte 30 professionnels. Domicilié au Luxembourg, le fonds EUR Investment Grade Credit Fund est disponible à la commercialisation au Luxembourg, en France, en Espagne, en Suisse, en Autriche, en Finlande, en Suède, en Norvège, aux Pays-Bas, en Allemagne, en Irlande, en Italie et au Royaume-Uni.
La société de gestion américaine Van Eck vient de fusionner ses deux plateformes indépendantes de fonds Ucits, l’une dédiée aux fonds gérés activement, l’autre aux fonds gérés passivement, rapporte le site spécialisé Fondsprofessionell. Les deux plateformes sont réunies dans la nouvelle entité juridique irlandaise Van Eck ICAV. Jusqu’ici, les fonds gérés activement se trouvaient dans une sicav luxembourgeoise.Le groupe Van Eck est surtout connu pour son offre de fonds passifs mais le gestionnaire propose également sur le marché américain des stratégies gérées activement, huit au total. Quatre d’entre elles sont disponibles sur le marché européen au format Ucits. Elles représentent un encours d’environ 400 millions de dollars et sont actuellement distribuées en Allemagne et en Autriche. Van Eck propose en outre quatre fonds passifs à sa clientèle européenne.
La société de gestion Fulcrum Asset Management vient de lancer une sicav domiciliée au Luxembourg, qui réplique son fonds de performance absolue TM Fulcrum Diversified Absolute Return, rapporte le site spécialisé Investment Europe. Lancé en septembre 2008, la stratégie de performance absolue, qui affiche des encours de 4,4 milliards de dollars, met en oeuvre une stratégie non contrainte qui vise à dégager des rendements réels positifs sur tout le cycle, avec une volatilité inférieure à celle des marchés actions. Le fonds peut investir dans plusieurs classes d’actifs, actions, obligataire, matières premières et stratégies diversifiantes, avec des contrôles des risques qui se veulent rigoureux afin d’assurer la stabilité des rendements.
Deutsche Asset Management a nommé son premier responsable des relations investisseurs, alors que la société de gestion allemande s’apprête à s’introduire en Bourse, rapporte Financial News, citant une note interne. Il s’agit d’Oliver Flade, qui était précédemment responsable des relations investisseurs, des affaires publiques et de la recherche à la Postbank. Il a aussi été gérant et responsable de la recherche financière européenne chez Allianz Global Investors.
Edmond de Rothschild Asset Management a autorisé la distribution de son fonds Edmond de Rothschild Fund Big Data sur le marché allemand, selon un communiqué publié le 19 juin. Ce fonds lancé en 2015 investit en priorité dans les sociétés internationales, qui, indépendamment de leur capitalisation, vont profiter de la révolution des données. Les actifs de ce fonds s'élèvent actuellement à plus de 153 millions d’euros. Depuis son lancement en août 2015 jusqu’au 28 avril 2017, le fonds affiche une performance cumulée de 34%, soit une surperformance cumulée de 13 points de pourcentage contre l’indice MSCI World (NR) sur la même période, assure un communiqué.
Investec Asset Management a obtenu de la part de la banque italienne Ersel un mandat pour la gestion du fonds actions européennes Globersel Investec Europe, rapporte Bluerating. Le mandat prévoit un investissement initial de 70 millions d’euros environ. L’objectif est d’accroître l’encours du fonds à 100 millions d’euros sur le moyen terme. Le fonds sera distribué en exclusivité en Italie par le biais du réseau Private Banking d’Ersel et sa gestion sera sous la responsabilité directe de Ken Hsia, l’un des gérants d’Investec AM qui gère le fonds European Equity Fund.
BNP Paribas Asset Management lance une vingtaine d’ETF BNP Paribas Easy en Italie et en Suisse. Ces ETF sont déjà cotés sur d’autres Bourses. En Suisse, la gamme compte désormais 9 nouveaux ETF permettant aux investisseurs de s’exposer aux grands indices européens et américains. En Italie, 13 ETF nouvellement cotés s’ajoutent à la gamme BNP Paribas Easy : une gamme sur les indices de stratégie Smart beta qui permet de s’exposer aux facteurs Low Vol, Value, Momentum et Quality, une gamme d’ETF thématiques sur l’immobilier coté et les infrastructures ainsi que 6 ETF sur les grands indices de place, excluant les armes controversées. « Ces nouvelles cotations en Suisse et en Italie s’inscrivent dans la lignée de notre stratégie de développement visant à tripler nos encours en ETF d’ici à 2020, a déclaré Isabelle Bourcier, responsable de l’activité indicielle et ETF de BNP Paribas Asset Management. Avec la France et l’Allemagne, la Suisse et l’Italie sont nos marchés cœur de cible en Europe. Il s’agit de pays dans lesquels nous sommes bien positionnés ; en Italie nous bénéficions déjà d’une présence historique avec le réseau BNL. Nous comptons capitaliser sur nos ETF qui ont le plus de succès pour accélérer notre développement en Suisse et en Italie. »
La société de gestion indépendante Karakoram a annoncé, hier, le lancement d’un nouveau fonds actions, le FCP Karakoram Entrepreneurs. Ce nouveau véhicule est dédié à l’investissement dans les PME (petites et moyennes entreprises) et ETI (entreprises de taille intermédiaire) cotées en France. Le gestionnaire note que 274 PME et ETI sont actuellement cotées sur Alternext et « constituent ainsi un vivier d’opportunités attractif et parfois sous-exploité », estime-t-il.L’objectif de gestion du fonds vise une performance annualisée nette de frais supérieure à celle de l’indice CAC Small Net Return (dividendes réinvestis) sur un horizon d’investissement recommandé de 5 ans. L’équipe de gestion constitue un portefeuille de 20 à 25 lignes en moyenne, « avec des potentiels visés sur chaque investissement d’au moins 30% », précise Karakoram dans un communiqué.
RPMI Railpen, le gestionnaire d’actifs britannique en charge du régime des retraites des salariés des chemins de fer au Royaume-Uni, a annoncé, ce 21 juin, la nomination de Paul Nathan au poste de directeur des opérations. A ce titre, il sera chargé de piloter le modèle opérationnel de l’établissement afin de soutenir l’activité du fonds de pension dont les encours s’élèvent à 25 milliards de dollars. Plus précisément, il supervisera le « middle-office », les technologies ou encore l’ensemble des fonctions financières. Il sera directement rattaché à Julian Cripps, « managing director » chez RPMI Railpen. Paul Nathan, qui compte plus de 20 ans d’expérience, a notamment officié en tant que directeur des opérations chez Old Mutual Global Investors pendant près de 4 ans.
Alors qu’Aviva France a annoncé ce mercredi plusieurs innovations dans le domaine de la digitalisation, la plus marquante concerne l’assurance vie, rapporte L’Agefi. La filiale française du septième assureur européen entend proposer à terme à tous ses clients l’utilisation d’un «robo-advisor», en mesure de leur proposer une stratégie d’investissement. Il ne s’agira pas seulement de proposer tel ou tel type de placement selon l’approche «prudente» ou plus risquée choisie par le client ; le robot prendra en compte les fonds d’assurance vie déjà en portefeuille, et conseillera ou non leurs transferts sur d’autres supports selon leur maturité et leur évolution. Il sera donc réservé aux épargnants déjà clients d’Aviva. Dans un premier temps - dans une quinzaine de jours -, seuls les clients ayant investi chez Aviva via le courtier Epargne actuelle se verront proposer cette innovation. A terme, l’accès au robot - qui se veut simple d’utilisation - et la mise à jour des informations de l’assuré pourront constituer le rendez-vous annuel, jugé indispensable, entre l'épargnant client d’Aviva et son assureur.
Suite au départ de Shogo Maeda, Schroders a annoncé la nomination de Ken Maeda, gérant au sein de la société depuis 16 ans, en tant que responsable des actions japonaises. Il prendra ses fonctions le 1er octobre 2017 et continuera à gérer le fonds Schroder ISF Japanese Opportunities. « Ce changement est la culmination d’un plan de succession de long terme qui a été mis en place pour assurer la continuité et la stabilité pour nos clients », commente un porte-parole de Schroders. Shogo Maeda, qui est l’actuel responsable des actions japonaises de Schroders, a annoncé sa décision de partir à la retraite à compter de mars 2018 (lire Newsmanagers du 21 juin).
La première étude mondiale de Morningstar sur la « performance investisseur » évalue l’impact du comportement des investisseurs et révèle que les plans d’épargne automatique affichent de meilleurs résultats.
Hier, Gérard Rameix, président de l’Autorité des marchés financiers, présentait le rapport d’activité 2016 de l’AMF. À cette occasion, il a souligné quelques-uns des enjeux des mois à venir : les négociations entre l’Union européenne et le Royaume-Uni, mais aussi la réforme du règlement européen EMIR et la mise en œuvre de textes importants parmi lesquels MIF 2 et PRIIPS.
A l'occasion d'une interview accordé à H24 Finance, Géraldine Métifeux, présidente et fondatrice du cabinet Alter Égale, expose sa vision du milieu des CGP et les changements à venir pour la profession.
Omnes Capital annonce le closing final de son fonds Capenergie 3 à 245 millions d’euros Omnes Capital annonce le closing final de son fonds Capenergie 3 pour un montant de 245 millions d’euros. La levée de ce fonds de 3ème génération, dédié à des projets d’infrastructure de production d’énergies renouvelables européens, s’achève au-dessus de sa taille cible de 200 millions d’euros. Omnes Capital a reçu le soutien de ses investisseurs historiques et de nouveaux investisseurs institutionnels français et étrangers. Parmi les investisseurs institutionnels, figurent notamment la Banque Européenne d’Investissement (1er investissement de la BEI réalisé dans le cadre du plan Juncker en France), La Banque Postale, CRPN, Le Fonds de Réserve des Retraites, Ircantec, PRO BTP, SWEN Capital Partners et plusieurs entités du groupe Crédit Agricole. Capenergie 3 s’inscrit dans la lignée des succès de Capenergie 1 et Capenergie 2 qui ont respectivement levé 109 millions d’euros en 2006 et 145 millions d’euros en 2010. Le fonds cible en priorité des projets d’infrastructure de production d’énergies renouvelables européens. Décentralisés, ces projets sont développés par des PME du secteur (éolien, solaire, hydroélectricité et réseaux de chaleur) qui y jouent un rôle central. Capenergie 3 a déjà réalisé quatre investissements dans des projets éoliens et solaires en France et en Italie qui devraient générer plus de 200 MW. D’autres opérations sont en cours à des stades avancés en France, au Portugal et en Allemagne. Le fonds ambitionne à terme d’installer une capacité de production d’électricité renouvelable de 500 MW, de créer plus de 1 000 emplois locaux directs ou indirects et de mobiliser 1 milliard d’euros d’investissement dans la transition énergétique. Serge Savasta, Associé gérant, Omnes Capital : « Avec ses fonds Capenergie, Omnes Capital est un acteur précurseur de la transition énergétique. Depuis plus de 10 ans, Omnes Capital développe une stratégie immuable dans ce domaine avec la volonté de bâtir des capacités de production d’énergie verte aux côtés de PME-ETI françaises et européennes. Nous sommes fiers, via Capenergie 3, de poursuivre cette ambition au bénéfice de nos investisseurs. »
IM Square a recruté le directeur commercial de sa plate-forme de distribution en Europe. La société entend poursuivre ses prises de participations dans des sociétés de gestion.
The United Nations Principles for Responsible Investment (PRI) will develop a methodology to evaluate leading members of the PRI and to identify those who are not doing anything. “The idea is to be able to put a system in place to remove members in order to increase the responsibility of signatories and not to create imbalances between them,” Marie Luchet, head of the PRI for France and Southern Europe, announced at an amLeague conference on 19 June. The signatories of the PRI, who engage to assist in the creation of a more sustainable financial system through the integration of environmental, social and governance (ESG) practices into their investment and operational decisions, now total 1,700 in 52 countries. Being a member of the PRI also commits them to paying an annual fee and to producing annual reports which allow other members to follow their developments and innovations in ESG policy. “But some members are signing the PRI because they want to respond to a request for proposals from an institutional investor, for example, and are not doing anything after that: they do not pay the fees and do not produce the reports,” Luchet explains. These members are the ones targeted by the removal mechanism. “It will all be gradual,” Luchet adds. “There will be dialogue with our members to help them progress.” In total, she estimates that fewer than 10% of members are affected. At the amLeague conference, asset management firms raised the issue of the complexity and multidude of information required by the PRI in reports. “You need to make the reporting documents more adapted to the size of your signatories. Some questions take several days to answer, and they are even sometimes incomprehensible or not relevant to us,” said Alto Invest. Luchet responded that the reporting team at the PRI, which is in place each year to assist members in the period from January to the end of March, should then be contacted.
The Association of the Luxembourg Fund Industry (ALFI) has re-elected Denise Voss for an additional two-years term as Chairman of its Board of directors.Denise Voss has been a member of the ALFI board of directors since 2007 and has been Vice Chairman for International Affairs since 2011 before being appointed Chairman in June 2015. Denise is Conducting Officer of Franklin Templeton Investments and has worked in the financial industry in Luxembourg since 1990.
It is now official: after a general assembly on 20 June 2017, the board of directors of the association of French institutional investors (Association française des investisseurs institutionnels, AF2I) has elected Jean-François Boulier for a three-year term as president of AF2I. He succeeds Jean Eyraud, who had been head of the association since June 2011, and whose term could not be renewed. Eyraud is not stepping down totally. He has been appointed as honourary president of AF2I, and will remain as adviser to the president. Boulier, a well-known figure in asset management, from 2009 to 2016 served as chairman of the board at Aviva Invetors France. His career in financial services began more than 20 years ago, when he joined Crédit Commercial de France (CCF) in 1987. From 1989 to 1999, he served as director of innovation research, and meanwhile (1996-1999), he served as director of market risk, and was then promoted to CEO of Sinopia, in charge of investment. From 2002, he joined Crédit Lyonnais Asset Management as deputy director of management, responsible for fixed income management, and then in 2004 became head of euro fixed income and credit management at Crédit Agricole Asset Management. In February 2008, Boulier joined the Aviva group, as chief investment officer at Aviva Gestion d’Actifs from 2008 to 2009. He then directed the activities of Aviva Investors in France (2009-2016), and was also responsible for activities in continental Europe (2010-2014) and head of bond management at Aviva Investors (2014-2015). Eyraud began his career at EDF as asssitant to the head of the legal department at SAPAR, the financial arm of the EDF group, specialised in financial questions and the creation of employee savings within the group. In 1986, he was responsible for employee savings and investment portfolios in the treasury-portfolio department at SAPAR, and also at the same time became head of SAPAR FINANCE, the new financial arm of the EDF group. In 1998, he joned the parent company, becoming head of the savings and asset management department, and then head of the asset management division, the group treasury, and then the investment financing division of EDF (until December 2011), an entity representing EUR25bn in assets under management.