La société de gestion italienne Anima pourrait formuler cette semaine une offre pour la reprise d’Aletti Gestielle, la société de gestion du pôle bancaire né de la fusion entre BPM et Banco Popolare, rapporte Il Sole 24 Ore. L’offre d’Anima interviendrait d’ici à vendredi, date du conseil d’administration du groupe BPM Banco Popolare qui doit se tenir pour examiner et clôturer les résultats semestriels. L’offre d’Anima pourrait être comprise entre 700 et 750 millions d’euros.
Le gestionnaire d’actifs italien Azimut Holding a annoncé, ce 1er août, la signature d’un accord avec les chambres de commerce de Milan, Bergame, Brescia et Côme afin d’acquérir les 45% de capital qu’il ne détenait pas encore dans Futurimpresa SGR, une société d’investissement spécialisée dans les actifs alternatifs. A l’issue de la transaction, dont le montant s’élève à environ 2 millions d’euros, la société de gestion détiendra 100% de Futurimpresa. Azimut avait en effet acquis une participation de 55% le 29 janvier 2015. Cette opération permet à Azimut de renforcer sa plateforme Libera Impresa, dédiée au capital-investissement et aux investissements dans le non-côté.
Les activités de gestion de fortune et de gestion d’actifs ont le vent en poupe chez Intesa Sanpaolo. A l’issue du premier semestre 2017, son pôle de gestion d’actifs a en effet dégagé un résultat net de 235 millions d’euros, en croissance de 31,3% par rapport au premier semestre 2016. Son résultat d’exploitation ressort à 369 millions d’euros à fin juin 2017, en hausse de 23,4% sur un an. Au 30 juin 2017, ses actifs sous gestion s’élèvent à 326 milliards de dollars, en progression de 1,9% par rapport à fin mars 2017 et de 3,8% par rapport à fin 2016. Le groupe bancaire italien indique que la collecte nette s’est établi à 10,3 milliards d’euros au premier semestre 2017 contre 4 milliards d’euros au premier semestre 2016.Son pôle de banque privée n’est pas en reste. A l’issue du premier semestre 2017, cette activité a en effet dégagé un bénéfice net de 445 millions d’euros, en hausse de 22,3% par rapport au premier semestre 2016. Son résultat d’exploitation, quant à lui, atteint 932 millions d’euros, en croissance de 7,2% sur un anCes deux métiers expliquent, en grande partie, la bonne tenue des résultats publiés par Intesa Sanpaolo. Au cours du premier semestre 2017, la banque italienne affiche un résultat net de 1,738 milliard d’euros, en légère hausse de 1,8% sur un an. Son résultat opérationnel s’inscrit à 8,55 milliards de dollars à fin juin 2017 contre 8,64 milliards d’euros à fin juin 2016, soit un recul de 1% sur un an.
Le gestionnaire d’actifs canadien BMO Global Asset Management (BMO GAM) a lancé un fonds axé sur les petites entreprises des marchés émergents, rapporte le site fundstrategy. Baptisé LGM Global Emerging Markets Smaller Companies et domicilié en Irlande, ce nouveau véhicule est géré par LGM Investments, filiale de BMO GAM, et supervisé par Irina Hunter, assistée de la cogérante de portefeuille Claire Franklin. Le fonds recherche des entreprises ayant un modèle économique durable, des bilans solides et une équipe de dirigeants ayant déjà fait ses preuves. Il pourra également investir une partie de ses encours dans les marchés frontières ainsi que dans des entreprises qui réalisent un part importante de leurs revenus et de leurs bénéfices dans les pays émergents. Ce fonds est disponible pour les investisseurs institutionnels et les investisseurs particuliers.
Vanguard a annoncé l’ajout de TimesSquare Capital Management, LLC, à l'équipe de conseil en investissements du fonds «Vanguard International Explorer Fund». L’entreprise rejoint ainsi Schroder Investment Management North America Inc. et Wellington Management Company LLP, pour superviser ce fonds de 3,4 milliards de dollars et spécialisé dans les actions internationales de petite et moyenne capitalisation. TimesSquare Capital, dont le siège est situé à New York, a été fondé en 2000 et est spécialiste des actions de croissance à petite et moyenne capitalisation. L’entreprise gère environ 17,2 milliards de dollars d’actifs. TimesSquare Capital commencera par gérer une partie modeste du fonds (moins de 5%), sa contribution devant augmenter avec le temps. Schroders, qui a géré le fonds depuis sa création en 1996, supervisera environ 66% du fonds. Wellington, qui y a été ajouté en tant que conseiller en 2010, gérera environ 29% du fonds avec le reste dans les placements de trésorerie assimilés.
Le hedge fund londonien Cheyne Capital vient de recruter quatre nouveaux collaborateurs en vue de lancer un nouveau fonds crédit « distressed » de 1 milliard de dollars, rapporte Financial News. Anthony Robertson a ainsi quitté BlueBay Asset Management, où il était responsable du « leveraged finance », après 13 années passées au sein de la société de gestion. Il a rejoint Cheyne Capital en compagnie de l’analyste Jorge Lazaro, lui aussi partant de BluBay Asset Management. Selon son profil LinkedIn, Anthony Robertson officie en qualité de directeur des investissements (CIO) pour le département « Strategic Value Credit » chez Cheyne Capital.En parallèle, Cheyne Capital a également recruté David Lofts, ancien responsable du high yield au sein de la banque d’investissement américaine Seaport Global, au poste de gérant de portefeuille et responsable du trading et de l’origination pour ce fonds. L’analyste Jacopo Rubbia a également intégré la société de gestion londonienne.
Financière Galilée étoffe sa gamme de fonds en lançant un fonds de fonds flexible monde. Nommé Galilée Fund Picking Strategy, ce fonds a comme gérant Roni Michaly, qui est également le concepteur du modèle de sélection et directeur général de Financière Galilée. L’OPCVM a été lancé le 10 juillet 2017.Le communiqué précise que le fonds Galilée Fund Picking Strategy peut investir dans des fonds de toutes zones géographiques, de toutes capitalisations et de tous secteurs en suivant le processus de sélection propriétaire en 6 étapes de Financière Galilée. L’objectif de gestion est de surperformer son indicateur de référence (35% MSCI World + 35% Bloomberg Barclays Global Aggregate TR + 30% EONIA Capitalisé)."C’est un fonds de fonds 100% flexible, dont la stratégie d’allocation recherche une diversification optimale de sociétés de gestion, de gérants, de régions et de thématiques», explique Roni Michaly. Le fonds est un véhicule flexible, adapté à tous types d’investisseurs au profil de risque équilibré (risque DICI 4/7) et qui vise une appréciation du capital à long terme. La structure du fonds accueillera entre 10 et 15 fonds.Fondée en 2000 et basée à Strasbourg, Financière Galilée a pour activité principale la sélection de fonds pour des portefeuilles en multi-gestion.
Le gestionnaire d’actifs AMP Capital, basé à Sydney, a bouclé une opération d'élargissement de ses investissements en dette mezzanine avec Alterra Power Corp., une société internationale dédiée à l'énergie renouvelable dont le siège social est situé en Colombie-Britannique, au Canada. L’accord prévoit une tranche additionnelle de 21,1 millions de dollars à la facilité financière actuellement accordée par AMP Capital. L’opération doit permettre de financer une partie de la contribution d’Alterra au projet Flat Wind, un projet éolien de 200 MW dans le centre du Texas.
A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, le groupe La Poste ne s’est pas fendu de longs discours sur la situation de son pôle gestion d’actifs. On apprend simplement que le produit net bancaire de ce pôle est en retrait de 11,7% par rapport au premier semestre 2016. Il serait toutefois en hausse de 5,8% si on excluait l’impact de la sortie de Ciloger du périmètre de consolidation, suite à son rapprochement avec AEW Europe. L'établissement public précise que les encours sous gestion du pôle s’élèvent à plus de 191 milliards d’euros à fin juin. Ils bénéficieront par ailleurs du nouveau mandat de 23 milliards d’euros confié en juillet 2017 par CNP Assurances à la Banque Postale Asset Management.
Norges Bank Real Estate Management a signé un accord en vue d’acquérir 100% d’un immeuble de bureaux situé 6-8 boulevard Haussmann, en plein centre de Paris, pour 462,2 millions d’euros. L’acquisition, qui se fera sans appel à la dette, sera réalisée auprès de Tamweelview European Holdings SA et Tamweelview Listed Securities Holdings, filiales du fonds souverain Abu Dhabi Investment Authority.L’accord a été signé le 28 juillet 2017 et devrait être clôturé avant la fin de l’année 2017. L’immeuble comprend 24.500 mètres carrés d’espace de bureau.
La banque privée suisse Julius Baer vient d’étoffer son équipe à Hong Kong en recrutant Nelson Ip, rapporte le site Finews.com qui cite un porte-parole du groupe. L’intéressé arrive en provenance d’UBS où il officiait dernièrement en tant que directeur des produits et services d’investissement. Nelson Ip travaillait depuis neuf ans chez UBS à Hong Kong, couvrant notamment la clientèle très fortunée (« ultra-high net worth clients »). Avant cela, il a été « vice president » en charge des produits et solutions d’investissement chez Bank Sarasin.
Le britannique Smith & Williamson a recruté Angus Abraham en tant que « business manager » afin d’accélérer le développement de son activité de gestion de fonds, rapporte Citywire. Basé à Londres, l’intéressé sera directement rattaché à Ed Rosengarten, responsable des fonds au sein de la société. Précédemment, Angus Abraham était responsable des opérations chez City Financial, chargé à ce titre de superviser la division des fonds Ucits.
Henrietta Luk, gérante actions asiatiques chez Dalton Strategic Partnership, a décidé d’abandonner la gestion du fonds Melchior Asian Opportunities et de se retirer du secteur de la gestion d’actifs, a appris Citywire Selector. L’intéressée va en effet démissionner, selon le site d’information, après 12 ans au sein de la société et près de 30 ans de carrière dans l’industrie. La gestion du fonds Melchior Asian Opportunities va être reprise par Nick Mottram, gérant de portefeuille spécialisé dans les actions internationales.
Début d’année faste pour Man Group. Au cours du premier semestre 2017, le gestionnaire d’actifs alternatifs britannique, spécialiste des hedge funds, a en effet vu ses actifs sous gestion bondir de 19% pour atteindre 95,9 milliards de dollars à fin juin 2017 contre 80,9 milliards de dollars à fin 2016, a-t-il annoncé lors de la publication de ses résultats. Cette forte croissance est à mettre au crédit d’une collecte nette de 8,2 milliards de dollars sur les premiers mois de 2017, contre 1 milliard de dollars seulement au premier semestre 2016. Au cours du semestre écoulé, ses stratégies alternatives ont drainé 3,7 milliards de dollars de flux nets entrants tandis que ses fonds « long only » ont attiré 4,5 milliards de dollars de souscriptions nettes.En parallèle, Man Group a bénéficié de l’acquisition du gestionnaire d’actifs immobiliers Aalto qui lui a apporté 1,8 milliards de dollars d’actifs supplémentaires. Enfin, la société de gestion a pu compter sur un effet de marché positif de 3,9 milliards de dollars et un effet de change positif de 1,9 milliards de dollars.Tout n’est cependant pas au beau fixe. Le groupe a en effet pâti d’une certaine érosion des marges. « Nos marges ont été comprimées au cours du premier semestre en raison de l’obtention de plusieurs mandats importants à faible marge, ce qui explique que nos commissions de gestion ont progressé à un moindre rythme », a admis Luke Ellis, directeur général de Man Group. De fait, ses revenus nets s’inscrivent à 461 millions de dollars à fin juin 2017 contre 421 millions de dollars à fin juin 2016, soit une croissance de 9,5% sur un an. Une progression essentiellement portée par ses commissions de performance qui ont dégagé 83 millions de dollars de revenus à fin juin 2017 contre 40 millions de dollars à fin juin 2016. En revanche, les revenus tirés de ses commissions de gestion s’établissent à 378 millions de dollars au 30 juin 2017, en repli de 7,9% sur un an.« Le premier semestre a été inhabituel à la fois en matière de flux nets de capitaux et du niveau de compression des marges, a reconnu Luke Ellis. Nous nous attendons à une modération de ces deux éléments au deuxième semestre, notamment au vu du caractère irrégulier des flux institutionnels. »A l’issue du premier semestre 2017, son bénéfice ajusté avant impôt ressort à 145 millions de dollars, en hausse de 48% sur un an. Son bénéfice avant impôt s’établit à 76 millions de livres à fin juin 2017, en croissance de 38% sur un an.
Le gestionnaire d’actifs suisse GAM a annoncé, ce 31 juillet, le recrutement de Perhad Merwanji en qualité de « portfolio director » pour son activité dédiée aux clients privés et organisations caritatives. Basé à Londres, l’intéressé est rattaché à Kier Boley et Andrew Jenkins, co-responsable de l’équipe « managed portolio solutions ». Dans le cadre de ses fonctions, Perhad Merwanji est chargé de la gestion et du développement des encours pour les clients très fortunés (« high net worth individuals), les family offices et les œuvres caritatives via des services de gestion sur-mesure.Perhad Merwanji arrive en provenance d’UBS Wealth Management où il occupait le poste de « Head of Portfolio Advisory and Capital Markets » depuis 11 ans. Avant cela, il a été gérant de fonds senior chez Royal London Asset Management, en charge notamment de fonds actions américaines. Au cours de sa carrière, il a également travaillé chez Schroders Investment Management et Royal & Sun Alliance Investment Management.
Les actifs sous gestion de Tavistock Investments ont été multipliés par plus de 4 au cours de son exercice fiscal 2017, clos au 31 mars 2017, a annoncé ce 1er août la société de gestion britannique. Ses encours ressortent en effet à 769 millions de livres à fin mars 2017 contre 178 millions de livres à fin mars 2016, soit une progression de 332% ! Ce grand bond en avant s’explique en grande partie par les acquisitions d’Abacus Associates Financial Services Limited en avril 2016 puis de Price Bailey Financial Services Limited en novembre 2016.Grâce à cette forte croissance des encours, les revenus de Tavistock Investments ont augmenté de 22% pour atteindre 36,4 millions de livres à fin mars 2017 contre 29,8 millions de livres à fin mars 2016. Son Ebitda ajusté s’inscrit à 537.000 livres à fin mars 2017 contre 103.000 livres à fin mars 2016. Mieux, la société de gestion britannique a significativement réduit ses pertes, passant de -2,8 millions de livres à fin mars 2016 à -900.000 livres à fin mars 2017.Portés par ses bons résultats, Tavistock Investments entend donner une nouvelle impulsion à son développement. « Le groupe a atteint un point d’inflexion, la croissance des actifs sous gestion générant des marges plus importantes, une amélioration de notre Ebitda et une meilleure génération de cash », explique Oliver Cook, président de la société de gestion, cité dans un communiqué. Dans ce cadre, « nous allons maintenant investir dans la création d’une activité à l’international », avance Oliver Cook.
Le gestionnaire d’actifs américain AllianceBernstein a recruté Ignacio Fuenzalida en tant que responsable commercial pour le Chili, le Pérou et la Colombie, rapporte le site Funds Society. L’information a été confirmée par la société de gestion. Ce recrutement intervient alors qu’AllianceBernstein a récemment ouvert un bureau au Chili. Ignacio Fuenzalida était précédemment directeur régional pour l’Amérique latine et responsable pays (« country head ») pour le Chili, la Colombie, le Pérou et l’Equateur chez MFS Investment Management.
UBS Asset Management a recruté Rob Worthington au poste de responsable des solutions d’investissement pour l’Asie-Pacifique, a appris Asian Investor. L’intéressé a officiellement pris ses nouvelles fonctions le 19 juillet. Rob Worthington arrive en provenance de J.P.Morgan Asset Management où il était le principal gérant de portefeuille clients en Asie-Pacifique au sein de l’équipe en charge des solutions multiclasses d’actifs.
Schroders a annoncé hier avoir finalisé l’acquisition du spécialiste du capital-investissement Adveq. Annoncée en avril, l’opération a désormais obtenu l’approbation des régulateurs. Renommée Schroder Adveq, la société de gestion est basée en Suisse et emploie plus de 100 personnes dans le monde. Elle apportera un encours d’actifs privés de 7 milliards de dollars (5,9 milliards d’euros) à Schroders. Le gérant britannique enrichit aussi à cette occasion ses expertises dans l’immobilier et le financement d’infrastructures.
Les députés français ont entériné hier à 421 voix contre 74 le texte mis au point la veille par une commission mixte paritaire (CMP) Assemblée-Sénat qui habilite le gouvernement à modifier par ordonnances le Code du travail, réforme promise par Emmanuel Macron. Le texte comporte également une disposition qui autorise le gouvernement à procéder par ordonnance au report d’un an, au 1er janvier 2019, du prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu. Le Sénat entérinera jeudi prochain ce texte de la CMP. Il sera alors définitivement adopté par le Parlement. Les groupes de gauche -La France insoumise (LFI), Gauche démocrate et républicaine (GDR, PC) et Nouvelle gauche (ex-PS)- ont voté contre. Selon le nouveau texte du projet de loi habilitant le gouvernement à réformer le Code du travail, un groupe international pourra se baser sur les seuls résultats économiques de sa filiale en France, et non plus sur ses performances à l'échelle mondiale, pour licencier pour motifs économiques.
Les dépenses de construction ont accusé un recul inattendu en juin, sous l’effet d’une baisse de 9,3% des dépenses du gouvernement fédéral, laissant entrevoir une révision à la baisse des estimations de la croissance pour le deuxième trimestre. Selon les chiffres publiés mardi par le département du Commerce, les dépenses de construction ont baissé de 1,3% à 1.210 milliards de dollars (1.023 milliards d’euros), leur niveau le plus bas depuis septembre 2016. Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une progression de 0,4% en juin.
Huit villes, dont Paris, sont candidates pour accueillir l’Agence bancaire européenne appelée à quitter Londres à la suite du Brexit. En plus de la capitale française, Bruxelles, Dublin, Francfort, Prague, Luxembourg, Vienne et Varsovie sont candidates, a indiqué le Conseil européen. 18 villes et un Etat souhaitent pour leur part accueillir l’Agence européenne du médicament: Amsterdam, Athènes, Barcelone, Bonn, Bratislava, Bruxelles, Bucarest, Copenhague, Dublin, Helsinki, Lille, Milan, Porto, Sofia, Stockholm, Vienne, Varsovie, Zagreb et Malte. Le Conseil européen livrera une évaluation de ces candidatures d’ici au 30 septembre. Le nom des villes choisies sera annoncé en novembre après un vote des 27.
Le gouvernement allemand ne va pas contraindre l’industrie automobile à procéder à une coûteuse modification des moteurs diesel pour réduire les émissions polluantes: il se contentera d’un engagement de mise à jour des logiciels d’environ deux millions de voitures (pour un coût d’environ 300 millions d’euros), a appris mardi Reuters de sources industrielles et gouvernementales. Les deux parties tiennent un sommet aujourd’hui pour discuter des moyens de réduire la pollution en milieu urbain et d'éviter ainsi une interdiction pure et simple des moteurs diesel.
Les cours du pétrole ont terminé en baisse de plus 2% mardi sur le marché new-yorkais Nymex, interrompant une série de six hausses d’affilée, sous le coup de données montrant que les grands producteurs mondiaux continuaient d’inonder d’or noir un marché déjà saturé. Le contrat septembre sur le brut léger américain WTI a perdu 2,01% à 49,16 dollars le baril. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent reculait de 1,73% à 51,81 dollars. Avant la rechute de ce mardi, l’or noir avait bondi de 16% depuis la fin juin. Selon des données compilées par Reuters, la production de l’Opep a augmenté en juillet, alors que le cartel a conclu avec nombre d’autres pays, dont la Russie, un accord de réduction de la production.
Il y a 5% de chances de limiter le réchauffement climatique à 2°C, l’objectif fixé par l’accord de Paris scellé par la communauté internationale en 2015, selon des chercheurs. Les chances d’atteindre l’objectif de 1,5°C, également contenu dans l’accord, ne sont que d'1%, estiment-ils dans une étude parue lundi dans la revue Nature Climate Change. Une équipe de scientifiques basée aux Etats-Unis a utilisé des projections de croissance de la population pour estimer la production future et les émissions de carbone dues à l’utilisation d'énergies fossiles qu’elle entraîne. Sur la base de ces données, «l’augmentation de la température est probablement de 2°C à 4,9° C, avec une valeur médiane de 3,2°C et 5% de chances qu’elle soit inférieure à 2°C», écrivent les chercheurs. Leurs calculs ne sont pas basés sur le pire scénario, avec une consommation d'énergie toujours aussi intense, mais intègrent des efforts pour limiter l’utilisation des énergies fossiles, précisent-ils. Ils ne prévoient pas en revanche la possibilité d’un basculement massif et soudain vers les énergies renouvelables. «Atteindre l’objectif d’un réchauffement inférieur à 1,5°C suppose que l’intensité en carbone baisse bien plus vite que dans le passé récent», relèvent les chercheurs. Dans l’accord de Paris, la communauté internationale s’est engagée à limiter la hausse de la température mondiale «bien en deçà de 2°C» et à «poursuivre les efforts pour limiter la hausse à 1,5°C», par rapport au niveau d’avant la Révolution industrielle afin d'éviter les conséquences dévastatrices du changement climatique (sécheresses, hausse du niveau des océans, tempêtes...). Les experts ont averti depuis longtemps que même l’objectif des 2°C serait difficile à atteindre. Le Giec, le groupe d’experts internationaux dont les travaux font référence sur le climat, recommande de réduire de 40 à 70% les émissions de gaz à effet de serre provenant des énergies fossiles d’ici à 2050 par rapport à leur niveau de 2010. L’accord de Paris est moins précis, ses signataires se fixant pour objectif que les émissions atteignent leur pic «dès que possible». Selon les Nations unies, la population mondiale va grimper d’environ 7,5 milliards de personnes actuellement à 11,2 milliards d’ici à 2100, augmentant encore la pression sur les ressources énergétiques.
A la demande de certains acteurs exerçant des activités de conseil en haut de bilan et dotés du statut de conseiller en investissements financiers (CIF), dits « CIF Haut de bilan », l’AMF s’est saisie de la question de leur régulation et a organisé des travaux en vue de cerner au mieux leur cadre d’intervention. Le régulateur vient de publier un premier bilan de cette consultation.
Le rapport « The 2017 Preqin Private Capital Fund Advisor » constate que plusieurs fonds de capitaux privés récemment lancés ont augmenté leurs frais de gestion moyens. Les fonds d’infrastructure non listés ont ainsi vu leurs frais de gestion moyens augmenter légèrement, passant de 1,38 % en 2014 à 1,48 % en 2017.
p { margin-bottom: 0.1in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «DejaVu Sans»,sans-serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Noto Sans CJK SC Regular"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; }a:link { } The alternative asset management firm Investcorp, based in Bahrain, has announced the appointment of Mohamed El-Erian to its advisory board. El-Erian, former CEO and co-CIO of Pimco from 2007 to 2014, is currently economic adviser at Allianz, and chairman of its international advisory board. The advisory board at Investcorp is chaired by Mohammed Alardi, executive chairman of the asset management firm. It meets once per year to offer advice to the directors of the company.
ETFs and ETPs listed in Europe posted net inflows of USD10.61bn in June, for a 34th consecutive month of positive net inflows, according to statistics from the independent consulting firm ETFGI. Since the beginning of the year, net subscriptions have reached a record USD63.85bn, compared with USD22.57bn in first half 2016, and USD55.69bn for 2016 overall. Due to this performance, assets invested in ETF/ETPs listed in Europe totalled USD686bn at the conclusion of first half 2017.In June, equity ETF/ETPs attracted USD4.58bn in incoming net inflows, bringing net inflows since the beginning of 2017 to USD36.85bn. Bond ETF/ETPs, for their part, attracted USD4.64bn in June, bringing total net subscriptions to USD17.05bn at the conclusion of the first six months of the year. Lastly, commodity ETF/ETPs posted net inflows of USD672m in June, and USD6.95bn for first half 2017.In June, iShares earned the largest net inflows in the sector, with USD3.30bn in incoming net inflows. The BlackRock affiliate overtakes Xtrackers (USD1.44bn in net inflows) and Lyxor AM (USD1.38bn).In first half 2017, iShares has earned USD19.58bn in net inflows. It is followed by Lyxor AM (USD7.70bn) and UBS ETF (USD7.50bn).