La plateforme de conseil et de souscription en parts de SCPI (sociétés civiles de placement immobilier) prévoit pour les SCPI un taux de distribution sur valeur de marché (TDVM) moyen pour l’année 2017 compris entre 4,30% et 4,50%, acomptes exceptionnels compris. La plateforme maintient ainsi ses prévisions initiales dans un contexte où le rendement moyen sur les quatre derniers trimestres s'élève à 4,53%, toutes catégories confondues. La compression des rendements que connaissent les produits de placement diffère d’une SCPI à l’autre. Les gérant qui investissent sur des actifs dans des secteurs moins demandés ou sur des lignes plus petites, comprises entre 2 et 15 millions d’euros, affichent des performances supérieures. Les SCPI diversifiées et spécialisées affichent ainsi des TDVM supérieurs à 5% alors que les SCPI des sociétés de gestion indépendantes, qui collectent de façon modérée, affichent un rendement moyen de 4,90% (4,36% pour les SCPI gérées par des groupes bancaires).
Unigestion a annoncé ce 30 août la nomination de Philippe de Vandiere en qualité de Senior Vice President, Clients Institutionnels, au sein du bureau parisien. Dans ses nouvelles fonctions, Philippe de Vandiere aura en charge les ventes et les relations avec la clientèle institutionnelle en France où Unigestion gère plus de 3 milliards d’euros. Cette nomination vient renfoncer la présence d’Unigestion Asset Management France (UAMF) après les nominations cet été de Jean-Louis Laurens en qualité de président et de Thomas Du Pasquier en tant que directeur général d’UAMF.Philippe de Vandiere rejoint Unigestion à Paris en provenance d’Allianz Global Investors à Paris où il était membre de l'équipe des ventes aux institutionnels à la fois pour les produits traditionnels et les produits alternatifs. Il a travaillé précédemment chez Altedia Investment Consulting où il était consultant senior Asset Management.Les actifs sous gestion d’Unigestion s'élèvent à près de 24 milliards de dollars investis dans les actions, le multi-asset, le private equity et l’alternatif.
La banque privée Edmond de Rothschild (Suisse) a dégagé un bénéfice net consolidé de 34,6 millions de francs au premier semestre, en hausse de 32% sur un an, a annoncé ce 30 août l'établissement genevois dans un communiqué. Le résultat d’exploitation ressort à 59,6 millions de francs, en hausse d’environ 9% sur un an et à périmètre constant. La banque explique cette progression par «le succès de nos partenariats, en particulier en Asset Management, la bonne gestion des activités de bilan et la maîtrise des charges d’exploitation, en dépit de la baisse du volume des transactions». Les actifs sous gestion progressent de 766 millions de francs ou 0,6% à 118,9 milliards de francs contre 118,1 milliards à fin décembre 2016.
La Neue Aargauer Bank a fait état d’une collecte de 560 millions de francs au titre du premier semestre, en progression de 72 millions de francs par rapport aux entrées nettes du premier semestre 2016, selon un communiqué publié le 30 août. Les actifs sous gestion se sont ainsi accrus de 812 millions de francs pour s'établir à 18,1 milliards de francs à fin juin 2017. Le bénéfice net de la filiale de Credit Suisse a progressé de 4,3% d’une année sur l’autre à 60,4 millions de francs.
Solide début d’année pour Pictet. Le groupe suisse a en effet vu son bénéfice net consolidé bondir de 29% au premier semestre 2017 pour atteindre 246,5 millions de francs suisses à fin juin 2017 contre 190,8 millions de francs suisses à fin 2016, a-t-il annoncé. Ses produits d’exploitation (équivalents aux revenus) ressortent à 1,179 milliard de francs suisses au 30 juin 2017, en hausse de 14% sur un an. Pour sa part, son résultat opérationnel progresse de 31% sur un an pour s’élever à 319 millions de francs suisses. « L’ensemble de nos activités a contribué à l’accroissement encourageant des revenus et du bénéfice observé au premier semestre par rapport aux six premiers mois de l’année dernière, a souligné Nicolas Pictet, associé senior, cité dans un communiqué, sans donner de détails. La progression de nos résultats est due à l’acquisition de nouveaux clients et à la vigueur des marchés. »A l’issue de six premiers mois de 2017, ses actifs sous gestion ou en dépôt atteignent 479 milliards de francs suisses contre 462 milliards de francs suisses à fin 2016, soit une croissance de 3,7%. Cette progression s’explique par « d’importants apports nets dont ont bénéficié à la fois la gestion de fortune et la gestion d’actifs », indique sobrement Pictet sans dévoiler le moindre chiffre de collecte nette.
Le gestionnaire d’actifs espagnol March Asset Management (March AM), filiale du groupe Banca March, a conclu un accord avec la plateforme scandinave Mutual Funds Exchange (MFEX) pour la distribution de ses fonds, rapporte le site spécialisé Funds People. March AM va ainsi avoir l’opportunité de commercialiser ses produits dans plus de 30 pays dans le monde. La société de gestion va également pouvoir donner aux investisseurs un accès aux fonds de la Sicav luxembourgeoise March International, à savoir les fonds Torrenova Lux, March Vini Catena, The Family Businesses Fund et Valores Iberian Equity.
Indosuez Wealth Management, filiale de banque privée et de gestion de fortune du groupe Crédit Agricole, a nommé avec effet au 1er septembre Antonio Losada au poste de directeur général en Espagne, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé sera directement rattaché à Olivier Chatain, directeur général de CA Indosuez Wealth (Europe). Précédemment, Antonio Losada officiait depuis 2002 chez Deutsche Bank où il était directeur général en charge du développement des activités de gestion de fortune sur les marchés espagnol et portugais. Au sein du groupe allemand, c’est désormais Luis Antoñanzas qui reprend la responsabilité de la division de gestion de fortune en Espagne, ajoute le site d’information espagnol.
Chris Brils, jusque-là responsable du high yield mondial au sein de BMO Global Asset Management (BMO GAM), a quitté la société de gestion au sein de laquelle il travaillait depuis près de 7 ans, a appris Citywire Selector. D’après le site d’information britannique, Chris Brils a officiellement quitté ses fonctions à la fin du mois de mai. L’intéressé, qui compte 20 ans d’expérience dans la gestion, avait débuté sa carrière comme analyste chez ABN Amro Bank à Amsterdam avant de devenir responsable du high yield européen du groupe néerlandais.
L’américain T. Rowe Price a annoncé, ce 30 août, le recrutement de Maria Elena Drew au poste de directrice de la recherche en investissement responsable. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressée devra renforcer la recherche de la société de gestion sur les sujets liés à l’environnement, au social et à la gouvernance. Elle sera également chargée d’intégrer ces analyses dans les décisions d’investissement de la société. Maria Elena Drew travaillera en étroite collaboration avec Donna Anderson, responsable de la gouvernance d’entreprise (« Head of Corporate Governance ») ainsi qu’avec les équipes d’investissement en vue de développer et d’intégrer davantage un cadre ESG dans les différentes classes d’actifs. Basée à Londres, la nouvelle recrue est rattachée à Rob Sharps, directeur des investissements et co-responsable des actions mondiales.Avant de rejoindre T. Rowe Price, Maria Elena Drew, qui compte 20 ans d’expérience, a officié pendant neuf ans chez Goldman Sachs Asset Management comme analyste actions, gérante de portefeuille et spécialiste ESG.
Le gestionnaire d’actifs britannique Aviva Investors a annoncé le recrutement d’Iain Forrester au poste de responsable de la stratégie d’investissement en charge des assureurs (« Head of Insurance Investment Strategy ») au sein de son département dédié aux solutions d’investissement (« Global Investment Solutions »). Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé sera chargé de concevoir des stratégies d’investissement axées sur la génération de revenus à destination des compagnies d’assurance à l’échelle mondiale. Basé à Londres, il sera rattaché à John Dewey, responsable de la stratégie d’investissement au sein de la division « Global Investment Solutions »).Iain Forrester arrive en provenance de Standard Life Investments où il officiait en qualité de directeur d’investissement (« Investment Director ») au sein de l’équipe en charge des solutions assurantielles. Avant cela, il a occupé le poste de responsable « ALM & Capital Management » chez Standard Life.
Le fonds de pension danois ATP, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 850 milliards de couronnes, soit environ 113 milliards d’euros, a indiqué vouloir désormais inciter davantage les sociétés à mettre en place de bonnes pratiques de gouvernance et à tenir compte de l’impact social et environnemental de leurs stratégies, rapporte l’agence Reuters. «Nous voulons être plus actifs aux assemblées générales, nous voulons être plus actifs en incitant les entreprises à avoir une bonne gouvernance et à penser à l’ESG (critères environnementaux, sociaux et de gouvernance)», a déclaré à Reuters Christian Hyldahl, directeur général d’ATP qui a par ailleurs publié ses résultats le 30 août au matin (voir NewsManagers correspondant).Le fonds de pension n’a pas augmenté son exposition aux actions, mais l’a fait évoluer avec la détention de davantage d’actions de sociétés, plutôt que de favoriser une exposition indirecte par le biais d’instruments dérivés. «Lorsque vous avez des dérivés, vous n’avez aucune détention active, vous ne pouvez pas voter, vous avez juste une exposition financière. Nous voulons prendre la responsabilité qui est la nôtre en qualité de grand investisseurs, et être actifs à l’occasion des assemblées générales annuelles», a insisté le directeur général qui a pris ses fonctions au début de l’année.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Kempen Capital Management a annoncé, ce 30 août, le lancement du fonds Kempen (Lux) Euro High Yield dont la vocation est de cibler le segment des crédits notés BB du marché des obligations à haut rendement. L’objectif du fonds est de générer « un rendement convaincant et d’offrir une approche différenciée de l’investissement dans le haut rendement », indique la société de gestion dans un communiqué. Ce nouveau fonds est un compartiment de la Sicav Kempen International Funds, domiciliée à Luxembourg. Il est agréé à la vente auprès des investisseurs institutionnels et « wholesale », y compris les banques de détail, aux Pays-Bas et est disponible en France, en Allemagne, en Italie et au Royaume-Uni.
A l’issue du premier semestre 2017, les actifs totaux de la clientèle de Lombard Odier ont progressé de 4% pour atteindre 242 milliards de francs suisses contre 233 milliards de francs suisses à fin 2016, a annoncé hier le groupe suisse. Les seuls actifs sous gestion s’établissent à 164 milliards de francs suisses au 30 juin 2017. « Les actifs de la clientèle ont progressé dans nos trois lignes métiers : clientèle privée, asset management et technologies bancaires. Aux apports nets positifs s’est ajouté un contexte boursier porteur », a souligné Lombard Odier sans donner de détail sur le niveau de sa collecte nette.Concrètement, à fin juin 2017, les actifs de la clientèle privée représentent 125 milliards de francs suisses tandis que ceux de la clientèle asset management investis auprès de Lombard Odier Investment Managers s’élèvent à 46 milliards de francs suisses. Enfin, les actifs confiés par les clients de la ligne métier « technologies bancaires » ressortent à 71 milliards de francs suisses. « Notre principale ligne de métier, la clientèle privée, a enregistré des apports nets dans toutes les régions », avance le groupe suisse dans divulguer le moindre chiffre de collecte.Au cours du premier semestre 2017, les revenus opérationnels du premier semestre 2017 se sont établis à 536 millions de francs suisses, en hausse de 5% par rapport au premier semestre. Son résultat opérationnel ressort à 91,3 millions de francs suisses, soit un bond de 20% sur un an. Enfin, son bénéfice net consolidé a progressé de 13% sur un an pour atteindre 69 millions de francs suisses à fin juin 2017.
Les actifs gérés et administrés par le groupe Mirabaud ont enregistré au premier semestre une hausse de 4,5% par rapport à fin décembre 2016 pour s'établir à 31,2 milliards de francs suisses, dont 8,1 milliards au sein de l’Asset Management, selon un communiqué publié ce 30 août. Les revenus du premier semestre s'élèvent à 151,6 millions de francs contre 139,5 millions pour les six premiers mois de 2016, dont des commissions de 116,9 millions de francs contre 108 millions un an plus tôt.Malgré une progression des charges à 26,8 millions de francs contre 21,56 millions au premier semestre 2016, le bénéfice net ressort à 22,3 millions de francs, en hausse de 29% par rapport au premier semestre 2016.
Le fonds de pension finlandais Varma, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 45 milliards d’euros, a réduit son exposition aux actions américaines, rapporte l’agence Bloomberg. Les débuts difficiles de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis a incité le fonds de pension à diminuer sa poche d’actions américaines. Au deuxième trimestre, Varma a ainsi diminué son allocation actions de 5%, principalement en coupant dans les actions américaines et en augmentant sa poche de cash. Parallèlement, le fonds de pension a réduit la duration des investissements obligataires par le biais d’instruments dérivés afin de faire face à la remontée des taux d’intérêt.
Les prix à la consommation ont augmenté plus que prévu en août dans la zone euro. Selon des données préliminaires publiées jeudi par Eurostat, l’office de statistique de l’Union européenne, l’inflation dans les 19 pays utilisant la monnaie unique est ressortie ce mois-ci à 1,5% sur un an, après 1,3% en juillet. La majorité des économistes interrogés par Reuters attendaient 1,4%. En faisant abstraction des éléments volatils que sont l'énergie et les produits alimentaires non transformés, l’inflation dite de base a atteint 1,3%, comme le mois précédent, qui représentait un sommet depuis août 2013. Les économistes attendaient dans leur majorité 1,2%. La BCE s’est fixé un objectif d’inflation proche -mais en dessous- de 2% à moyen terme.
Amplitude. Malgré ses 81 ans, les marchés financiers prêtent toujours à Silvio Berlusconi (photo) un pouvoir de nuisance. Le rendement du 10 ans italien (BTP) aurait pris 10 points de base (pb) les 22 et 23 août sur le simple fait – pourtant connu de longue date – que Berlusconi et son parti Forza Italia sont favorables à la création d’une monnaie parallèle aux côtés de l’euro à l’approche des élections générales devant se tenir au premier trimestre 2018 (23 mai au plus tard). L’explication est un peu courte. Aussi, les analystes ont donc publié tout un arsenal d’explications possibles : de prochaines alliances politiques entre la Ligue du Nord, Frères d’Italie et Silvio Berlusconi, le poids de la dette publique (135 % du PIB), un coup de frein de la Banque centrale européenne sur ses achats de BTP dans la cadre du programme PSPP, ou encore divers motifs de politique intérieure. Rien de bien convaincant.
Surplomb. Se projeter dans l’avenir, à dix ans, c’est l’exercice auquel se livre régulièrement le CBO (Congressional Budget Office), un organisme émanant du Congrès des Etats-Unis, chargé de réaliser le cadrage du budget fédéral. Une vue d’ensemble souvent décapante. La dernière livraison ne déroge pas à la règle. De 3,6 % du PIB actuellement, le déficit fédéral est voué à aller au-delà de 5 % dans dix ans. Si, en pourcentage du PIB, le déficit restera bien loin du « trou » record de 2009 proche de 10 %, en dollars sonnants et trébuchants, il lui sera supérieur : un solde négatif de 1.463 milliards de dollars pour un déficit de 1.413 milliards en 2009. Au cours de la prochaine décennie, les dépenses budgétaires augmenteront de 2.600 milliards de dollars, fait valoir le CBO, dont un cinquième proviendra de la charge d’intérêts imputable à la dette fédérale, un autre cinquième du programme Medicare et 28 % de la Sécurité sociale. Ces calculs reposent sur une croissance potentielle du PIB de 1,9 %. Une telle évolution trouvera sa traduction dans les émissions du Trésor américain. Le CBO table sur plus de 700 milliards de dollars d’intérêts de la dette à verser au marché en 2027 qui aura à digérer un encours de titres de quelque 27.000 milliards. Comme le CBO n’est pas chiche en matière de prévisions, il n’hésite pas à prévoir en 2050 un ratio dette publique/PIB de 150 %.
Déception -Pour la cinquième année, l’organisation Asset Owners Disclosure Project (AODP), depuis peu relayée par ShareAction, a publié un classement mondial de 500 institutionnels (représentant près de 40.000 milliards de dollars d’actifs) selon leur engagement dans la prise en compte du risque climat. Ce classement attribue une notation, de AAA à D et X pour les 40 % de « traînards » et « mauvais élèves » totalement inactifs sur ce sujet, en fonction de trois scores : gouvernance-stratégie, gestion du risque climat dans le portefeuille, mesure et investissements « low carbon »/actif total. « Les 37 questions ont été paramétrées cette année afin de correspondre aux déclarations promues par le groupe de travail du FSB », note Toby Belsom, responsable de la recherche investisseurs de ShareAction.
Allez, un peu d’imagination que diable ! Il serait temps et même indispensable d’adapter les théories économiques « au monde qui va ». Quelques jours avant le grand raout de Jackson Hole où se réunissent les responsables des grandes banques centrales, Mario Draghi, président de la BCE, a demandé devant un parterre de chercheurs et d’étudiants en économie de ne pas rester crispé et figé sur les vieilles théories qui ont encore cours et qui n’ont pas grand-chose à dire sur la crise, son « pourquoi », son « comment » et son « que faire ? ». Il est vrai que renouveler un peu le genre ne peut pas faire de mal dans un monde qui appelle souvent à la flexibilité du marché du travail, mais qui n’est pas lui-même franchement flexible et novateur sur le plan intellectuel. Et Mario Draghi de citer Keynes : «When the facts change, I change my mind. What do you do, sir?» Une révolution culturelle…
Le landerneau ne parlait que de ça fin août. François Fillon intègre la finance et rejoint Tikehau, et découvrira du même coup le secteur privé. Entré en politique en 1976 comme assistant parlementaire, il en sort à l’âge de 63 ans, un âge auquel d’autres prennent leur retraite. Voilà un beau coup de com’ pour Image 7 dont la patronne Anne Méaux a géré sa communication pendant la présidentielle avec le succès que l’on sait, et qui gère aussi celle de Tikehau. Au fait, un beau coup de com’ pour qui ?
En juillet dernier l'annonce du premier ministre Édouard Philippe indiquait que le prélèvement forfaitaire unique de 30% sur les revenus de l'épargne concernera les nouveaux contrats d'assurance-vie de plus de 150.000 euros, contrairement à ce qui avait été présenté lors de la campagne électorale. Les assureurs travaillent sur des contre-propositions pour préserver le système actuel.
Selon nos infomations, Guillaume Abel et Marion Leblanc Wohrer, respectivement directeur du marketing et directrice de la communication de Candriam Investors Group, auraient quitté leur poste cet été. Des informations, confirmées par plusieurs sources, que la société n'a pas souhaité commenter.
Unigestion a annoncé ce 30 août la nomination de Philippe de Vandiere en qualité de Senior Vice President, Clients Institutionnels, au sein du bureau parisien.