Alors que Bain Capital et Cinven ont définitivement pris le contrôle de Stada le mois dernier, les deux fonds de capital investissement proposeront à la direction de Stada d’offrir aux actionnaires minoritaires un versement en numéraire de 74,40 euros par action, cédant ainsi aux exigences de l’actionnaire activiste Elliott Management. Elliott Management avait indiqué, jeudi 31 août, qu’il voulait au moins 74,40 euros par titre pour sa participation, qui est de 13,3%, et même un peu plus de 15% en prenant en compte les options.Dans un communiqué publié dimanche soir, Bain et Cinven expliquent que tout en étant «convaincus que la valeur juste des actions Stada est inférieure au prix demandé par Elliott», ils proposeront aux minoritaires 74,40 euros par action en cash.L’opération d’acquisition s'était élevée à 5,3 milliards d’euros, soit 66,25 euros par action, constituant le plus important rachat d’une entreprise allemande cotée en Bourse par des groupes de capital-investissement. Les promesses de vente représentent près de 64% des titres Stada mais les deux fonds veulent parvenir à plus de 75% pour accéder au cash flow de leur cible.
Les investisseurs institutionnels français représentent 3.144 milliards d’euros de placements, un chiffre en hausse de 9% sur un an, selon une étude de l’Association française des investisseurs institutionnels (AF2i) reprise par le quotidien Les Echos. Fait notable, la gestion institutionnelle française se place désormais au deuxième rang européen et au quatrième rang mondial. De fait, les assureurs, investisseurs de long terme publics ou parapublics et autres fonds de Sécurité sociale tricolores représentent ainsi 18 % des placements des institutionnels européens, derrière le Royaume-Uni (32 %) mais devant l’Allemagne (15 %) et les Pays-Bas (11 %).L’étude révèle que la part des prêts à l’économie dans les portefeuilles a doublé en deux ans, représentant environ 2% des actifs (soit 39 milliards d’euros) à fin 2016. Le capital-investissement et l’infrastructure représentaient quant à eux environ 1 % des portefeuilles. La part de l’immobilier, troisième classe d’actifs la plus prisée des investisseurs institutionnels, est désormais supérieure à 5 %. Sans surprise, les obligations représentent toujours 73% des portefeuilles des institutionnels, la moitié correspondant à de la dette du secteur privé. Enfin, les actions pèsent 13% des portefeuilles, une part qui a continué à diminuer en 2016.
Candriam Investors Group a recruté Vincent Minichetti en qualité de trader en charge des actions, des devises et des dérivés, rapporte le site FINalternatives. L’intéressé, qui a rejoint la société de gestion à Bruxelles au mois d’août, arrive en provenance d’Edmond de Rothschild Asset Management à Paris où il officiait en qualité de trader spécialisé dans les produits dérivés. Selon son profil LinkedIn, il avait auparavant travaillé chez BNP Paribas en tant qu’assistant commercial au sein du pôle « Systematic Strategies Funds ».
Janus Henderson Investors a annoncé, ce 4 septembre, avoir obtenu le Label ISR (Investissement socialement responsable) pour son fonds Henderson Global Care Growth, géré par Hamish Chamberlayne. « L’obtention de ce label, au début de l’été, vient souligner la volonté de Janus Henderson de compter parmi les acteurs financiers de l’investissement socialement responsable de la place financière française », indique la société de gestion.Lancé en 1992, le fonds Henderson Global Care Growth investit dans des sociétés cotées du monde entier qui apportent une réponse concrète à quatre grands enjeux : le changement climatique, la croissance démographique, la gestion des ressources naturelles et, enfin, le vieillissement de la population. Ce véhicule, dont le portefeuille est constitué de 60 à 80 valeurs, gère plus de 600 millions d’euros pour le compte de clients institutionnels et particuliers.Janus Henderson Investors assure, dans son communiqué, être la première société de gestion étrangère en France à bénéficier du label ISR pour un de ses fonds
Le fonds souverain de Corée du Sud, la Korea Investment Corporation (KIC), s’apprête à lancer un mandat de 300 millions de dollars américains afin de réaliser des investissements dans les domaines de l’environnement, du social et de la gouvernance (ESG), rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Selon son directeur général, Sung-soo Eun, ce fonds sera lancé en janvier 2018 et suivra les principes de son « Stewardship Code » destiné à promouvoir des pratiques d’investissement plus responsables. Dans ce cadre, KIC allouera environ 300 millions de dollars à un fonds ESG et sélectionnera un gestionnaire d’actifs international spécialisé dans ce type de fonds. Par la suite, KIC augmentera progressivement son allocation en fonction de la performance, selon le quotidien Korea Economic Daily qui cite Sung-soo Eun.
Nomura Asset Management a commencé à distribuer ses deux fonds Ucits obligataires liés à l’inflation (ILB) en Suisse et en Espagne, a annoncé la société de gestion japonaise. Les parts couvertes en euros et en dollars ont été mises à la disposition des investisseurs qualifiés suisses depuis le 11 juillet 2017 et pour les investisseurs espagnols depuis le 22 août 2017.Les deux stratégies, Nomura Real Return Fund (ILB alla maturities) et Normura Real Protect Fund (ILB sort/medium maturities), sont gérées par l’entité allemande de Nomura et sont domiciliées en Allemagne. Elle investissent en priorité dans des obligations indexées sur l’inflation et émises par des pays de l’OCDE ayant une notation élevée.
JPMorgan Funds – Asia Equity Fund va être renommé JPMorgan Funds - Asia Growth Fund et le profil de l’investisseur sera mis à jour à compter du 29 septembre, indique JP Morgan AM. Dans une lettre aux actionnaires la société de gestion explique qu’elle estime, avec l’approbation du conseil d’administration, qu’il est dans l’intérêt des actionnaires de modifier l’objectif et la politique d’investissement du compartiment afin que celui-ci soit investi essentiellement dans un portefeuille concentré sur la croissance et composé de sociétés asiatiques (hors Japon). Le compartiment ciblera les actions de sociétés appelées à enregistrer une croissance supérieure à la moyenne du marché. Il a été déterminé, à la suite d’un examen interne des capacités d’investissement dans la région asiatique, qu’une modification de la stratégie permettrait d’améliorer la compétitivité du compartiment dans ce périmètre, et dès lors sa capacité à attirer de nouveaux investissements. À partir de septembre 2017, le compartiment sera géré par Joanna Kwok et Mark Davids. Ils géreront le compartiment dans le cadre de la Stratégie JPMorgan Asia Growth. Celle-ci a recours à une approche basée sur de fortes convictions et portant sur toutes les capitalisations, axée sur la sélection bottom-up d’actions de sociétés en croissance.Joanna Kwok, executive director, est gérante de portefeuille au sein de l'équipe Asia Pacific Dynamic, laquelle fait elle-même partie de l'équipe Emerging Markets and Asia Pacific (EMAP) Equities basée à Hong Kong. Elle a rejoint J.P. Morgan Asset Management en 2002 en tant qu’analyste au sein de l'équipe obligataire à Hong Kong et occupe son poste actuel depuis 2005. Auparavant, Joanna Kwok a travaillé trois ans chez PricewaterhouseCoopers à Londres où elle a obtenu le titre d’expert-comptable, ainsi qu’un an à Hong Kong en tant que senior associate au sein de leur division Banking & Capital Markets. Elle est titulaire d’une licence en Sciences naturelles du Downing College (Université de Cambridge). Mark Davids, managing director, est gérant de portefeuille et responsable de l'équipe Asia Pacific Dynamic. En octobre 2007, Mark Davids a quitté Londres pour Tokyo afin de prendre la tête du Behavioural Finance Investment Desk au Japon avant de rejoindre Hong Kong en 2009 en vue d'étendre le processus à la région Asie-Pacifique. Auparavant, il a occupé le poste de gérant de portefeuille senior au sein de l'équipe European Equities de J.P. Morgan Asset Management. Employé depuis 1997, Mark Davids occupait auparavant la fonction de pan-European investment analyst. Avant cela, il a travaillé à la Commission européenne. Mark Davids est licencié en Histoire et Allemand de l’Université de Manchester et titulaire d’un master en Économie politique internationale de la London School of Economics. Il possède le statut de CFA.
Le «JPMorgan Funds - Europe Technology Fund» sera rebaptisé en «JPMorgan Funds - Europe Dynamic Technologies Fund» à partir du 29 septembre afin de mieux refléter son univers d’investissement et son mode de gestion, a annoncé JP Morgan AM à ses clients. Selon la société, ces changements n’altèrent en rien le mode de gestion actuel du compartiment, ni son profil de risque. Au lieu d’investir dans des sociétés européennes liées à la technologie (y compris aux médias et aux télécommunications), il investira désormais selon la lettre aux actionnaires, dans des «sociétés européennes liées aux technologies (y compris, entre autres, à la technologie, aux médias et aux télécommunications).»
La société de capital-investissement Apax Partners vient de recruter six nouveaux collaborateurs au sein de son équipe en charge du numérique alors qu’elle se prépare à réaliser les premiers investissements de son premier fonds dédié à ce secteur d’activité, rapporte Financial News. Les six nouveaux venus sont tous basés à New-York. Ainsi, Mike Cooke, qui travaillait précédemment dans les investissements dans les technologies chez TA Associates, a rejoint Apax Partners en qualité de « vice president ». Pour sa part, Bilal Chaudhry, un ancien de KKR, arrive en qualité d’associé senior (« Senior Associate »). Ils sont accompagnés de quatre nouveaux associés : Ben Hotz, en provenance de Vista Equity Partners ; Stephanie Zhou, qui travaillait au sein du pôle « Private Equity » de Goldman Sachs ; Guillaume Frencia, en provenance de la banque d’investissement Foros Group ; et, enfin, Eric Donado, un ancien de Bonobos, un distributeur en ligne de vêtements pour hommes.Apax Partners a récemment lancé son tout premier fonds dédié aux technologies et au numérique, rappelle Financial News. La société cherche à lever jusqu’à 1 milliard de dollars pour ce véhicule, selon une source proche du dossier cité par le site d’information britannique.
Bob Shearer, jusque-là gérant du fonds BGF North American Equity Income chez BlackRock, a abandonné ses fonctions, rapporte Citywire Selector. Cette décision n’est pas totalement une surprise, l’intéressé ayant annoncé en février 2017 son intention de prendre sa retraite et, donc, de quitter la société de gestion dans le courant de l’année. Le fonds BGF North American Equity Income sera désormais géré par Tony DeSpirito, Franco Tapia et David Zhao. Bob Shearer pilotait ce véhicule, domicilié au Luxembourg, depuis 2012. Selon Citywire, Bob Shearer cesse toute activité de gestion de fonds mais reste au sein de la société jusqu’à son départ effectif.
La plateforme de données et d’analyse des ETF TrackInsight a annoncé que son offre de notation indépendante a dépassé cet été la barre des 1.500 produits. La plateforme compte désormais 881 véhicules cotés en Europe et 621 véhicules cotés en Amérique du Nord, soit au total 1.502 ETF notés, couvrant toutes les classes d’actifs et les indices de référence «les plus recherchés». A fin juin 2017, ils totalisaient plus de 2.500 milliards d’euros d’actifs sous gestion.
Le groupe américain Northern Trust a annoncé son intention d’installer son entité bancaire européenne au Luxembourg, marquant ainsi sa volonté de développer ses activités sur le continent européen. Le groupe rejoint ainsi de nombreux établissements britanniques qui ont opté pour le Luxembourg comme leur nouveau camp de base en Europe afin de pouvoir continuer à accompagner leurs clients après la décision du Royaume-Uni de quitter l’Union.
Le fonds souverain norvégien a proposé de restructurer son portefeuille obligataire, avec à la clé une réduction des maturités, une diminution des obligations corporate et la suppression d’une vingtaine de devises dans son indice de référence, rapporte l’agence Reuters. Si ces modifications étaient approuvées par le ministère des finances, seules les obligations souveraines libellées en dollar américain, eu euro et en livre sterling feraient partie de l’indice de référence, qui représente déjà plus de 80% des investissements obligataires du fonds. Les modifications réduiraient les coûts de transaction et la volatilité, sans avoir un impact significatif sur le risque global, relève le fonds souverain dans une lettre adressée au ministère des finances. Les modifications seraient mises en oeuvre progressivement sans entraîner de ventes d’actifs dans l’immédiat. Le portefeuille obligataire, qui représente actuellement 32% du total des 8.020 milliards de couronnes suédoises d’encours gérés (soit 863 milliards d’euros) à fin juin, pourrait donc être encore réduit, ce qui permettrait au fonds d’augmenter son exposition aux actions.
Les actifs sous gestion des fonds de pension européens ont dépassé cette année la barre des 7.000 milliards d’euros pour s'établir à 7.040 milliards d’euros, en progression de 4,45% par rapport à l’année 2016, selon la dernière étude annuelle sur les fonds de pension européens, réalisée par le site spécialisé IPE. Les trois principaux marchés des fonds de pension, les Pays-Bas, la Suisse et le Royaume-Uni, représentent environ 50% des actifs alors qu’un marché en forte expansion comme l’Italie ne compte que pour 3% dans le total des encours, relève l'étude annuelle. Après des années de stagnation législative, le rapport souligne que la France et l’Allemagne ont pris simultanément des initiatives pour pousser les feux des institutions de retraite. En France, la loi Sapin prévoit la création de fonds de retraite professionnelle supplémentaire (FRPS) tandis que l’Allemagne propose une initiative en faveur des contributions définies (DC) avec le concept de «Zielrente» qui vient s’ajouter à déjà cinq véhicules disponibles, comme le «Pensionsfonds»’, encore très peu utilisé outre-Rhin.Le trio de tête des fonds de pension comprend le fonds du gouvernement norvégien avec un encours de 858,99 milliards d’euros, devant deux fonds néerlandais, ABP, avec 387,84 milliards d’euros, et Pensionenfonds Zorg en Welzijn (185,74 milliards d’euros). Après ces trois fonds, seul le fonds de pension danois Arbedsmarkedets Tillaegspension dépasse encore la barre des 100 milliards d’euros, avec un encours de 101,24 milliards d’euros. Sur les 1.000 fonds répertoriés dans le classement, les fonds britanniques représentent 24,3 % des encours totaux, devant les Pays-Bas (18,1%), la Norvège (13,7%), l’ Allemagne (8,7%) et la Suisse (8,6%). Avec un encours de 3,1%, la France se positionne derrière la Suède (5,5%) mais devant la Finlande (2,6%).
Bambu, un robo-advisor basé à Singapour, a annoncé la levée de fonds auprès de trois nouveaux investisseurs, dont le gestionnaire d’actifs américain Franklin Templeton Investments. Les deux autres investisseurs sont Wavemaker Partners, une société de capital-risque singapourienne, et Robby Hilkowitz, un investisseur spécialisé dans les Fintechs et les robo-advisors, indique Bambu dans un communiqué. L’arrivée de ces nouveaux investisseurs doit permettre à Bambu, fondée en février 2016, «d’accélérer ses ventes et le développement de ses expertises afin de répondre à la demande croissante pour des solutions de conseils automatisés à travers le monde». Ces nouveaux fonds doivent également l’aider à renforcer ses efforts en matière de recherche et développement (R&D).
Les effectifs déclarés par l’ensemble des sociétés de gestion de portefeuille se sont établis à 16 478 personnes au 31 décembre 2016, contre 15 931 à fin 2015, a publié l’Autorité des marchés financiers (AMF) dans son rapport sur les chiffres-clés de la gestion en France. «Le dynamisme du secteur s’explique, principalement, par l’augmentation du nombre de créations de structures entrepreneuriales», écrit l’AMF. Mais ces créations ne bénéficient guère à la profession de gérant, puisqu’elles ont surtout provoqué une croissance des effectifs hors gérants financiers (4,4%). Ainsi, la part des gérants financiers est en légère baisse et s’établit à 26,6% (contre 27,3% en 2015). «Ce taux reflète l’accroissement des moyens humains dédiés aux métiers supports au sein des sociétés de gestion et notamment ceux alloués à la fonction de contrôle interne et de conformité afin de satisfaire aux exigences réglementaires de plus en plus nombreuses», commente l’AMF.
Les autorités espagnoles ont conseillé lundi à la Généralité de Catalogne de ne pas mettre en service sa propre administration fiscale indépendante, car cela pourrait déboucher sur des sanctions et des poursuites en justice. Le président de la Généralité de Catalogne, Carles Puigdemont, avait déclaré plus tôt dans la journée que la nouvelle administration catalane était prête à collecter des revenus perçus jusqu'à présent par l’Etat espagnol, comme l’impôt sur le revenu, l’impôt sur les sociétés et le règlement des dettes. Jusqu'à présent, la Catalogne prélève les impôts sur la fortune et les droits de succession, ainsi que des taxes sur les paris et les transports. Mais le ministère espagnol du Budget a répondu que si le fisc espagnol ne percevait pas les impôts sur le revenu et sur les sociétés, il considérera qu’ils n’ont tout bonnement pas été payés.
Les cours du pétrole ont souffert lundi du repli des investisseurs vers les valeurs refuges en raison des tensions géopolitiques autour de la Corée du Nord. Le brut léger américain a néanmoins mieux résisté que le Brent en raison de la remise en marche progressive des raffineries du golfe du Mexique après le passage de l’ouragan Harvey. Le contrat octobre sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 8 cents, soit 0,17%, à 47,37 dollars le baril sur le marché new-yorkais Nymex. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent cédait 41 cents (-0,78%) à 52,34 dollars.
La Banque centrale européenne (BCE) a réduit en août ses achats de dette allemande à leur plus faible niveau depuis le début en mars 2015 de sa politique de rachats d’actifs, montrent les chiffres rendus publiques lundi. La BCE et la Bundesbank ont acheté en août pour seulement 9,803 milliards d’euros d’obligations publiques émises par l’Allemagne, soit 331 millions d’euros de moins que ne le prévoient les règles d’assouplissement quantitatif (QE). Il s’agit du montant mensuel le plus faible depuis le lancement de ce programme. A l’inverse, les rachats de dettes émises par la France et l’Italie ont été supérieurs de 1,3 milliard et 725 millions d’euros à leurs quotas respectifs. Au total, la BCE a acheté pour 42,8 milliards d’euros de titres publics en août, soit une baisse d’environ 9 milliards d’euros par rapport à juillet.
« J’aime mon métier car il consiste à m’intéresser à tout, à m’ouvrir au monde et à l’actualité, résume Camille Barbier, président de Salamandre AM. Je suis en réflexion permanente sur mon activité et l’impact que pourra avoir un événement sur les grands équilibres mondiaux et donc sur la gestion d’actifs » Mordu d’actualité, mais aussi de littérature antique ou encore de science-fiction et de tennis, ce jeune dirigeant qui vient de souffler sa quarantième bougie, a rapidement gravi les échelons de la gestion obligataire, notamment grâce à son passage dans le monde institutionnel.
Equance, société de Conseil en Gestion Privée Internationale, vient d'annoncer l'acquisition d’Elmlinger Patrimoine Conseil (EPC), un cabinet parisien spécialisé dans la gestion de patrimoine et la protection sociale qui possède un portefeuille de plus de 300 clients.
D'après une information révéléed'HFM Week, le groupe Amundi aurait décidé de fermer sa plateforme de comptes gérés. Contacté par la rédaction de Distrib Invest le groupe Amundi a confirmé l'information mais n'a pas souhaité la commenter.
Créée il y a tout juste 9 mois (agrément obtenu le 23 décembre 2016) par Camille Barbier, président et directeur de la gestion, et Sébastien Grasset, directeur général, Salamandre AM est une société de gestion spécialisée dans la gestion obligataire et l’allocation d’actifs. Elle gère déjà plus de 450 millions d’euros d’encours et prévoit de continuer à se développer sur une clientèle institutionnelle et de CGP. Elle devrait accueillir un nouveau collaborateur sur la partie quantitative à la rentrée.
Matthew Beddall, previously chief investment officer at Winton Capital Management, has left the British asset management firm to launch his own company, he has announced on his LinkedIn profile. Beddall had worked at Winton for 17 years. His company is entitled Havelock London and is a specialist in advising and management. “After 17 years at Winton, I have decided to create a new portfolio management company,” Beddall says. On the new project, Beddall is accompanied by three other management professionals: Neil Carpenter, former head of sales at Jupiter, Kate Land, former director of research at Winton, and lastly, Alisdair Wren, former chief technology officer at Winton.
The British investment company Seneca Partners is entering real estate, with the creation of a dedicated entity, Seneca Property. The firm will be led by a real estate specialist, Jeff Morton, who previously worked at Henley Investments, after some time at BlackRock as managing director and chief investment officer for the BlackRock UK Property fund, with assets under management totalling GBP3bn.Seneca kicked off the launch of its activities with the acquisition of a portfolio of six business centres from M20 for GBP20m.
The Board of Rathbones announces friday that further to the announcement made on 21 August 2017, exclusive merger discussions with Smith & Williamson have been terminated. «Following very extensive due diligence and negotiations, we have been unable to conclude a transaction that is in the best interests of Rathbones shareholders», said the press release.Philip Howell, Chief Executive said: “We continue to believe that our proposition was both a compelling strategic and value creation opportunity for all Smith & Williamson’s stakeholders. The potential combination was intended to accelerate Rathbones’ existing strategy, but ultimately we were unable to agree terms that offered our shareholders an appropriate balance of risk and reward. Rathbones remains confident in its strategy and will continue to look for growth opportunities in the sector and assess them with discipline.”Rathbones has incurred a non-underlying charge of approximately GBP5 million in 2017 for expenses associated with the prospective transaction, of which GBP1.8 million was reported within other expenses in our interim statement for the six months ended 30 June 2017.
Equities attracted inflows of USD1.7 billion but the bulk of this was accounted for by high growth emerging markets, which managed USD2.3 billion of inflows, the largest in six weeks, Bank of America Merrill Lynch (BAML) data showed on Friday. Europe suffered its biggest outflows in 26 weeks, losing USD1.4 billion, hampered by a strong euro, which breached a key level against the dollar. The BAML data, which tracks fund flows from Wednesday to Wednesday, showed investors preferring the safe havens of bonds and gold over equities in a volatile week that started on the backfoot after Trump’s comments at a raucous rally.Global bonds attracted bumper inflows of USD8.1 billion with Investment grade corporate bonds pulling in USD5.3 billion, emerging market debt USD1.3 billion and government and Treasury bond funds USD600 million.Safe-haven gold attracted USD300 million, its third straight week of inflows.
Pictet Asset Management has decided henceforth only to accept limited amounts for the Pictet-Water fund, according to an informational message sent to investors obtained by the specialist website Fonds professionell. The measures primarily concern large investors, while smaller investors can make operations from their accounts as normal.The Pictet-Water fund, launched in January 2000, is one of the first equity funds to be specialised in investment in the water sector. As of the end of August, assets under management totalled EUR4.4bn. After strong inflows recently, the fund is nearing its ceiling, which is now about EUR6bn, a letter to investors says. Pictet is currently verifying the acceptable level to maintain the performance of investment strategies. In the short term, only transactions for under EUR1m per day per account will be accepted. New investors may also buy in but only up to EUR1m.
The Singapore sovereign fund GIC is continuing to increase its exposure to real estate in the Asia-Pacific region. The fund has recently acquired a 33.3% stake in the Indian real estate promotion company DLF Cyber City Developers as part of a strategic partnership, and is planning to co-invest in a real estate project in Djakarta with PT Intiland Development. The two announcements come at a time when GIC has already acquired land in India to develop an IT campus with the investment company Ascendas-Singbridge, based in Singapore.For the operations of DLF Cyber City, the value of the company is about USD5.6bn, or about EUR4.65bn, making it one of the largest private equity operations in the Indian real estate market.