Les études publiées ces derniers mois sur le secteur de la banque privée suisse s’accordent toutes sur un point. Le secteur est condamné à réagir à un contexte qui mine leur santé financière. Un grand nombre de banques privées opérant en Suisse présentent un problème de rentabilité qui, pour certaines, fait peser une menace sur leur survie, estime KPMG qui prône une réduction jusqu'à 30% de la masse salariale. L’année dernière, le coefficient d’exploitation des banques privées s’est inscrit à 84,4%. Ce niveau est la conséquence d’un recul des recettes et d’une base de coûts pas suffisamment réduite pour compenser cet effet. KPMG reconnaît les efforts fournis par les différents établissements dans ce domaine, mais affirme qu’ils ne sont pas assez «radicaux». Le virage numérique et les solutions de conseil automatisés, malgré le poids de l’investissement qu’ils nécessitent, constituent une autre solution qui permettrait d’alléger les charges fixes. Le cabinet de conseil préconise également, pour une petite portion de banques, de devenir un acteur de niche ou de chercher des économies d'échelle.Les difficultés rencontrées par les banques privées en Suisse au cours de l’année dernière se reflètent tout particulièrement dans l'évolution des encours. Les établissements ayant participé à l'étude ont accusé une décollecte cumulée de 43 milliards de francs suisses, ce qui représente 3% des avoirs totaux. La collecte a connu des hauts et des bas depuis 2010, mais elle s'était - jusqu’ici - toujours révélée positive (+21,3 milliards en 2015). Le repli en 2016 est à mettre sur le compte de la réorientation stratégique des grandes et moyennes institutions financières, qui ont réduit certains segments de clientèle. L’entrée en vigueur au 1er janvier 2017 de l'échange automatique de renseignement en matière fiscale (EAR) constitue un autre facteur négatif.L'étude démontre par ailleurs que la croissance des actifs gérés repose à 73% sur des activités de fusions/acquisitions depuis 2010. En tout, 90% de cette progression est imputable aux grandes banques privées. Le bilan s’avère médiocre du côté du rendement des fonds propres, qui ont oscillé dans une fourchette comprise entre 7% et 10%. Ce niveau est inférieur à celui escompté par les analystes de marché, souligne KPMG.La consolidation au sein des banques privées demeure un thème de premier plan, même si la cadence a ralenti l’année dernière. Après une année 2015 marquée par neuf reprises de banques privées, le nombre de transactions a reculé à deux. Selon KPMG, les établissements ont défini plus étroitement leurs segments de clientèle cible, ce qui a restreint les velléités d’acquisition. Le nombre de banques privées en Suisse a reculé à 112 au premier semestre 2017, contre 114 en 2015 et 163 en 2010. La tendance devrait se poursuivre ces prochaines années, malgré un recul assez net des banques les plus vulnérables, baptisées «weak performers», car certaines ont fermé boutique depuis 2015.
Christian Faerber, ancien responsable des mandats discrétionnaires et des fonds de fonds chez Credit Suisse, va rejoindre UBS pour couvrir la clientèle patrimoniale, révèle Citywire Selector. L’intéressé avait quitté Credit Suisse en juillet 2017. Au sein d’UBS, il exercera le poste de responsable de la clientèle patrimoniale pour la Suisse. Il prendra officiellement ses fonctions le 1er octobre et sera rattaché à Andre Tomasini, responsable de la clientèle patrimoniale pour la Suisse, la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique) et les marchés émergents.
Azimut a enregistré en août des souscriptions nettes de 311 millions d’euros, portant la collecte nette totale depuis le début de l’année à plus de 4,1 milliards d’euros, rapporte Bluerating. Le total des encours sous administration s’est établi à fin août à 47,6 milliards d’euros, dont 38,7 milliards sous gestion.
Entre janvier et fin août, Finecobank a réalisé une collecte nette de 3,862 milliards d’euros, soit en hausse de 15 % par rapport à la période correspondante de l’an dernier, rapporte Milano Finanza. Les encours totaux sont ressortis à 64,507 milliards d’euros, en hausse de 7 % depuis fin 2016 et de 12 % depuis août 2016.
La collecte nette de Lazard Frères Gestion s’est élevée au premier semestre à 2 milliards d’euros, dont 1,2 milliard en banque privée, a indiqué le 7 septembre François-Marc Durand, président de la société de gestion, à l’occasion d’une présentation de ses perspectives économiques et financières. La maison Lazard étant cotée, François-Marc Durand n’a pas précisé l'évolution chiffrée du troisième trimestre mais a laissé entendre que l’activité commerciale restait bien orientée. A fin juin 2017, les encours totalisaient environ 21 milliards d’euros contre un peu moins de 18 milliards d’euros à fin décembre 2016.Sur le chapitre des perspectives, la société de gestion estime que le marché européen est sous-évalué. La performance des actions de la zone euro devrait rester portée par le potentiel d’appréciation des résultats des entreprises de la zone euro, attendus en hausse de 17% en 2017 et de 10% en 2018, grâce à un levier opérationnel plus élevé et à une conjoncture plus favorable. Le style «value» ainsi que les financières et les cycliques devraient surperformer dans ce contexte. Ce qui n’exclut pas un potentiel d’appréciation significatif au sein de secteurs innovants comme la pharmacie et la technologie.
Comme de nombreux gérants actifs, Mark Yusko, de Morgan Creek Capital Management, a de sérieux griefs face à la montée des ETF et l’ascendance de la gestion passive, rapporte Bloomberg. Mais comme nombre d’autres gérants, il lance aussi son propre ETF afin de profiter de leur popularité – mais avec une innovation. Marc Yusko, dont la société investit environ 80 % de ses 2,5 milliards de dollars dans des hedge funds, a de gros problèmes avec les ETF basés sur des règles, qui achètent aveuglément des actifs quel qu’en soit le prix. Il prévoit donc de bâtir un ETF en partenariat avec AdvisorShares qui sera géré activement et investira dans les 10 meilleures idées d’investissement de sa société. « Ce n’est pas un hedge fund pur en soi, mais cela nous permettrait d’ouvrir les stratégies de type hedge funds aux investisseurs moyens », explique Marc Yusko.
Candriam Investors Group, gestionnaire d’actifs multi-spécialiste européen détenu par New York Life Investment Management (NYLIM), a enregistré au premier semestre 2017 une collecte nette de 4,5 milliards d’euros, dont 2,8 milliards d’euros dans des investissements socialement responsables.Actuellement, 26% de ses actifs sous gestion, qui sont ressortis au 30 juin à 108 milliards d’euros, sont investis dans des stratégies ISR (contre 21% fin 2016). Candriam, qui observe une « accélération des investissements socialement responsable » devrait lancer une nouvelle stratégie ISR à haut rendement en fin d’année.
Seeyond, la boutique de gestion quantitative de Natixis Global Asset Management, a étoffé sa gamme de produits avec le lancement de son premier fonds actions market neutral, a appris Citywire Selector. Baptisé Seeyond Europe Market Neutral, ce véhicule Ucits a été officiellement lancé le 28 juin. Domicilié au Luxembourg, ce fonds dispose de 10 millions d’euros de capital d’amorçage. Il sera géré par Nicolas Just, responsable de la gestion smart beta, et Juan Caicedo, gérant actions. Le fonds est toujours dans sa phase d’incubation. La société attend une période de six mois avant d’en faire une promotion active.
I Care & Consult a rejoint le Forum pour l’Investissement Responsable (FIR) en France. Créé il y a huit ans, I Care & Consult mesure ex-ante et ex-post les impacts ESG-Climat des décisions d’investissement. « L’arrivée d’I Care & Consult au sein du FIR est un signal fort pour la communauté des investisseurs. Elle illustre parfaitement la montée en puissance des préoccupations climatiques et environnementales qui permettent de rendre l’ensemble des enjeux de la finance responsable compréhensibles et visibles par un nombre d’acteurs toujours plus grand. Le succès de nos travaux conjoints sur l’article 173 de la loi de transition énergétique ne fait que renforcer notre enthousiasme à les accueillir », a déclaré Grégoire Cousté, délégué général du FIR.
BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) a annoncé, hier, l’acquisition d’une participation majoritaire au capital de Gambit Financial Solutions, un fournisseur européen de solutions digitales de conseil en investissement. Grâce à cette opération, soumise à l’approbation de la Commission de surveillance du secteur financier et du Commissariat aux assurances du Luxembourg, la société de gestion se dote d’une « offre digitale de pointe » dans le conseil en investissement pour ses clients distributeurs. « Cette opération, en ligne avec son objectif stratégique 2020, permet à BNPP AM d’étendre sa gamme de solutions d’investissement innovantes », explique le gestionnaire d’actifs dans un communiqué.Créée en 2007 via un « spin-off » de HEC-Université de Liège par des scientifiques, Gambit Financial Solutions est une fintech belge qui dispose d’une offre d’interfaces permettant un parcours client accompagné par un conseiller ou complètement autonome. Ces solutions de conseil en investissement et de digitalisation de l’expérience client sont principalement destinées aux institutions financières. La société a récemment enrichi son offre avec le lancement de Birdee, son robo-adivsor B2C propriétaire. Les solutions de Gambit sont utilisées par plusieurs banques privées et de détail, des gérants d’actifs et des compagnies d’assurance en Belgique, au Luxembourg, en France et en Suisse, note BNPP AM. Afin d’améliorer l’expérience de ses clients, BNP Paribas déploiera dans ses réseaux de banque de détail et de banque privée les solutions de Gambit, qui associent « des interfaces utilisateur ergonomiques pour un parcours client accompagné d’un conseil ou en totale autonomie », précise le groupe bancaire. Dans le cadre de ce partenariat, Gambit conservera son autonomie vis-à-vis de BNP Paribas, sa propre gouvernance et son équipe de directeur. Celle-ci est composée de Geoffroy de Schrevel, directeur général ; Laurent Bodson, directeur des opérations ; Gaël Minon, responsable des solutions digitales ; Séverine Plunus, directrice administrative et financière ; et, enfin, Ken Van Eesbeek, directeur des ventes.
C’est en France que l’agence de notation Scope vient de faire une nouvelle percée. L’agence vient en en effet de noter pour la première fois une société de l’indice CAC 40, en l’occurence Sanofi, selon un communiqué publié le 7 septembre. Pour sa première notation de Sanofi, un des groupes pharmaceutiques leader dans le monde, Scope Ratings a attribué la note de crédit de AA pour le long-terme et de S-1+ pour le court-terme, assortie d’une perspective stable.Le mandat de notation de Sanofi est le premier attribué à Scope par une grande entreprise française cotée. Il vient s’ajouter à la série de mandats déjà attribués à l’agence de notation par de grandes banques et groupes industriels européens. Cette liste inclut notamment des groupes chimiques et pharmaceutiques globaux comme Merck et BASF ou encore Daimler, UBS, Commerzbank, Linde ou Lufthansa. De plus, Scope a publié des notations pour des banques européennes de premier plan, dont Société Générale, Crédit Agricole et BNP Paribas.« Notre arrivée sur le marché de la notation des grandes entreprises françaises marque une nouvelle étape dans le développement de Scope en Europe. Nous continuerons à investir en France, l’un des pays majeurs pour notre stratégie de croissance », a commenté Torsten Hinrichs, PDG de Scope Ratings, cité dans un communiqué. L’équipe de développement commercial, dirigée depuis Paris par Jérôme Paradis et Claudio Viscomi, s’appuie déjà sur les analystes français actuellement employés par Scope.En février 2017, le groupe Crédit Foncier avait déjà mandaté Scope pour une notation. Fin juin, suite à une nouvelle méthodologie, l’agence de notation européenne avait aussi remanié en profondeur ses notations souveraines, soit AA pour la France assortie d’une perspective relevée à « stable ». De plus, depuis cette année, Scope satisfait aux exigences de la Banque de France pour la notation de titres négociables de court- et moyen-terme (programmes NEU CP et NEU MTN).Au-delà de la France, Scope investit aussi, en renforçant sa présence sur d’autres marchés européens importants. C’est notamment le cas en Espagne et en Italie où les bureaux de Madrid et de Milan sont en plein développement. Ces investissements alimentent la stratégie de croissance accélérée de Scope et renforcent son statut d’agence européenne alternative.
La société de capital investissement Genstar Capital, basée à San Francisco, va racheter la société de conseil en politique de vote Institutional Shareholder Services (ISS) auprès de Vestar Capital Partners, selon un communiqué commun publié ce 7 septembre. Le montant de la transaction s’élève à 720 millions de dollars. L’opération devrait être bouclée au début du quatrième trimestre, après obtention de tous les deux verts réglementaires habituels.ISS continuera d’opérer en toute indépendance après la clôture de la transaction et l’équipe dirigeante sera maintenue, précise le communiqué. ISS compte plus de 1.000 collaborateurs basés dans 13 pays. La société compte environ 3.000 clients, dont de nombreux investisseurs institutionnels de premier plan.
Suite à l’évaluation annuelle menée par les PRI (Principes de l’Investissement Responsable) sur la prise en compte des questions ESG, Amundi obtient la note A+ dans toutes les catégories présentées, à savoir Stratégie et Gouvernance; Actions cotées : Analyse et intégration ESG; Actions cotées : Engagement et Vote; Obligations souveraines; Obligations d’entreprises financières; Obligations d’entreprises non financières. Amundi obtient ainsi la meilleure note tant pour la qualité de son analyse et de son offre de solutions Environnementales, Sociales et de Gouvernance (ESG), que sa capacité à mettre en œuvre une approche responsable au sein de ses différentes gestions. La gestion ISR (Investissement Socialement Responsable) d’Amundi totalise 172 milliards d’euros d’encours à fin mars 2017.
Dans son bras de fer médiatisé avec Swiss Life au sujet de leur joint-venture Swiss Life Banque Privée, Viel & Cie aura finalement eu gain de cause : Hugues Aubry, nommé à la tête du petit établissement parisien en octobre 2015 avec le soutien de l’assureur helvétique, «a décidé de mettre fin à son mandat de directeur général de Swiss Life Banque Privée à compter du 7 septembre 2017, pour relever de nouveaux défis professionnels», indiquent les deux partenaires dans un communiqué commun diffusé hier soir et dont L’Agefi a eu la teneur. La société d’investissement Viel & Cie, actionnaire à 40% de Swiss Life Banque Privée, avait déclenché les hostilités en mars dernier, en indiquant, à l’occasion de la publication de ses comptes 2016, que sa filiale avait «connu une contre-performance après l’arrivée du nouveau dirigeant fin 2015». L’information en elle-même n'était pas fausse : son produit net bancaire avait reculé de près de 17% et son résultat opérationnel avant impôt a frôlé la zone rouge en fondant de 83% (pour tomber à 2 millions d’euros), la collecte nette était divisée par deux, tandis que les encours (4,7 milliards d’euros fin 2016) restaient bien loin de l’objectif initial des 10 milliards pour 2017 - d’autant plus que la tentative de rapprochement avec Meeschaert l’an dernier s'était soldée par un échec. Mais étaler ce désaccord en place publique est rarissime, et tant le signe d’un désaccord profond que celui d’une impuissance à obtenir gain de cause. Certaines sources affirmaient que la direction de Viel & Cie n'était pas favorable au recrutement d’Hugues Aubry, alors directeur central de la Banque Neuflize OBC et directeur général de la compagnie d’assurance Neuflize Vie (filiales d’ABN Amro). Ce désaccord persistant se ressent dans le communiqué commun diffusé hier. Swiss Life France, dont la maison-mère contrôle 60% du capital de la société commune, remercie sobrement Hugues Aubry «d’avoir contribué à la consolidation de projets importants notamment en matière de systèmes d’information, de contrôle interne et de conformité», notant également le «développement rentable» de la banque privée au premier semestre, porté par une collecte nette de 200 millions d’euros. Mais de son côté, Viel & Cie ne pipe mot. Tanguy Polet, qu’Hugues Aubry était venu remplacer en 2015, assurera l’intérim. Il conservera ses fonctions actuelles de directeur de la division clients et de membre du comité exécutif de Swiss Life France.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Robeco a annoncé, ce 7 septembre, la nomination avec effet immédiat de Maureen Beshar au poste de responsable de Robeco Institutional Asset Management US. L’intéressée sera chargée de piloter les efforts commerciaux et les relations avec la clientèle de la société de gestion à partir du bureau de New York nouvellement ouvert. L’équipe américaine de Robeco se concentrera plus particulièrement sur les consultants et les investisseurs institutionnels aux Etats-Unis. En outre, Maureen Beshar supervisera la stratégie de développement de Robeco sur le marché américain.Maureen Beshar, qui compte plus de 30 ans d’expérience dans l’industrie américaine de la gestion d’actifs, était précédemment membre du comité exécutif et responsable de la distribution institutionnelle, du service client et du marketing chez Nuveen Investments. Auparavant, elle avait officié en qualité de responsable des ventes institutionnelles et des relations avec les consultants chez ClearBridge Investments. Avant cela, elle a également travaillé chez Lazard Asset Management, Invesco et Weiss, Peck & Greer.
Le groupe suisse Union Bancaire Privée (UBP) lance deux nouvelles stratégies axées sur les obligations des marchés émergents, rapporte Investment Europe. Il s’agit des fonds UBAM Emerging Market Sovereign Bond, lancé le 31 août, et UBAM EM Sustainable High Grade Corporate Bond, qui sera lancé d’ici la fin de l’année. Ces deux véhicules sont logés dans la Sicav luxembourgeoises UBAM. Ce double lancement coïncide avec l’arrivée au cours de l’été de Thomas Christiansen, ancien de Nordea Asset Management, au poste de responsable de la dette émergente souveraine.Le fonds UBAM Emerging Market Sovereign Bond a été lancé avec 72,94 millions de dollars d’encours. Il investit principalement dans des obligations émises par des institutions publiques ou quasi-souveraines. Les émetteurs doivent être domiciliés dans des pays émergents ou dans des pays ayant un lien économique avec ces mêmes marchés émergents. Pour sa part, le fonds UBAM EM Sustainable High Grade Corporate Bond investira dans des obligations d’entreprises domiciliées dans les marchés émergents ou dans des pays ayant un lien économique direct ou indirect avec les pays émergents. Les émetteurs doivent être au moins notés BBB- par l’une des agences de notation et une note ESG, émise par MSCI ESG Research, d’au moins BB.
Nordic Capital Fund VIII “Nordic Capital” et le management de MFEX, ainsi que quelques actionnaires historiques, ont signé un accord pour acquérir la majorité des parts dans MFEX, leader des plateformes B2B indépendantes de distribution de fonds en architecture ouverte. Nordic Capital indique voir un potentiel de développement important à soutenir la croissance de MFEX en Europe et en Asie et à participer de manière active à la consolidation du secteur. Les modalités financières de la transaction n’ont pas été divulguées. MFEX a été créée en 1999, et avec 72 milliards d’euros d’actifs sous administration à fin juillet 2017 revendique la place de plus grande plateforme de fonds indépendante en Europe et en Asie, connectant 800 sociétés de gestion dans 40 juridictions à plus de 100 distributeurs dans 30 pays. Son siège social se trouve à Stockholm avec des bureaux à Paris, Genève, Umeå et Singapour.Nordic Capital assure observer le développement de MFEX depuis plusieurs années et son objectif est de soutenir et d’accélérer la croissance de MFEX en investissant dans l’organisation et l’offre produits. Le potentiel de développement de l’entreprise est soutenu par un marché en forte croissance et des exigences accrues en termes réglementaires et de transparence. Dans le cadre de cette transaction, Nordic Capital procède à une augmentation de capital importante de la société afin de positionner MFEX en tant que consolidateur naturel de l’industrie des plate-formes en Europe et en Asie.
Aviva Investors a nommé Peik Wardi au poste de responsable des solutions pour les clients institutionnels pour les pays scandinaves, rapporte le site IPE.com. L’intéressé arrive en provenance d’Aktia Asset Management, où il était responsable des ventes institutionnelles, travaillant à ce titre avec les fonds de pension, les compagnies d’assurance, les entreprises, les universités et les fondations. Avant cela, il a travaillé chez Kaupthing Bank et State Street Global Advisors.
Alors que la presse allemande annonçait hier matin la cotation de quatre ETF smart beta en Allemagne par Franklin Templeton (voir NewsManagers du 7 septembre), ce fut au tour de la presse anglaise dans la journée, d’annoncer le lancement de ces 4 mêmes ETF à Londres ce vendredi 8 septembre. Franklin Templeton est connu avant tout pour être une maison de gestion active. Mais depuis plusieurs trimestres déjà, elle ne cesse de publier des chiffres de collecte négatifs. En 2016, elle décide de réagir avec le lancement aux Etats-Unis et au Canada d’une gamme d’ETF afin de profiter de la croissance exponentielle de ce marché. Cette gamme est connue sous le nom de LibertyShares. En Europe, les 4 ETF cotés sont:- Franklin LibertyQ Global Equity SRI UCITS ETF- Franklin LibertyQ U.S. Equity UCITS ETF- Franklin LibertyQ Global Dividend UCITS ETF- Franklin LibertyQ European Dividend UCITS ETF
Natixis, Macif et Maif ont annoncé avoir signé un accord portant sur l’acquisition de 40 % du capital de BPCE Assurances par Natixis Assurances auprès de Macif (25 %) et de Maif (15 %). Natixis Assurances sera ainsi, au terme de cette opération, l’unique actionnaire de BPCE Assurances. La réalisation de l’opération est soumise à l’obtention des autorisations de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution. L’opération d’un montant de 272 millions d’euros pour 40 % du capital de BPCE Assurances, sera financée sur les ressources propres de Natixis.
Pontus von Essen a rejoint le fonds de pension suédois AP7 en tant que gérant, rapporte IPE. Il était précédemment directeur des investissements adjoint au Ericsson Pensionsstiftelse, le fonds de retraite pour les employés d’Ericsson.
Le gérant State Street a accepté de payer une amende de 35 millions de dollars (29 millions d’euros) pour mettre fin aux poursuites de la SEC concernant des majorations de frais indues. Le gérant américain était également accusé d’avoir caché à ses clients des informations importantes sur la négociation de titres du Trésor américain sur sa plateforme dédiée. L’affaire des majorations de frais indues représente à elle seule 32,3 millions de dollars d’amende.
La banque prend une participation majoritaire dans Gambit Financial Solutions. Elle veut équiper ses conseillers de robots B2C conçus par cette fintech d’origine belge.
Une réorganisation se profile chez Franklin Templeton à Paris. De sources financières, confirmées par le gestionnaire, Dominique de Préneuf, l’ancien directeur général de Franklin Templeton France, a quitté la société cet été. Michel Tulle, directeur senior pour l’Europe du sud dirigera le bureau de Paris en attendant qu’un nouveau directeur général soit définitivement nommé.
BNP Paribas Asset Management vient d'annoncer sa prise de participation majoritaire dans Gambit Financial Solutions, fournisseur européen de solutions digitales de conseil en investissement.
L’euro est passé au-dessus de la barre de 1,20 dollar et a réalisé sa plus forte hausse en séance depuis deux semaines, suite aux déclarations du président de la Banque centrale européenne (BCE) Mario Draghi dans l’après-midi. Alors que l’institution avait décidé plus tôt dans la matinée de laisser inchangé ses taux directeurs, son président a exprimé son inquiétude à l'égard du niveau élevé de l’euro et de son impact négatif potentiel sur l’inflation. Mario Draghi a ajouté que les projets d’ajustement des rachats d’actifs au-delà de 2017 seraient discutés à l’automne. Les projections de croissance ont été revues en hausse et les estimations d’inflation, en baisse. L’euro évoluait à 1,2025 dollar, contre 1,1970 dollar avant que Mario Draghi commence sa conférence de presse, pour monter jusqu’à 1,2059 dollars (+1,2%), son sommet depuis le 29 août.
Une réorganisation se profile chez Franklin Templeton à Paris. De sources financières, confirmées par le gestionnaire, Dominique de Préneuf, l’ancien directeur général de Franklin Templeton France, a quitté la société cet été. Michel Tulle, directeur senior pour l’Europe du sud dirigera le bureau de Paris en attendant qu’un nouveau directeur général soit définitivement nommé.