Lazard Asset Management (Lazard AM) a recruté Loren Katzovitz, un ancien cadre de Guggenheim Partners, afin d’accélérer le développement de son activité de gestion alternative, rapporte Citywire Selector. Basé à New York, l’intéressé est nommé « managing director » et il arrive en provenance de Deimos Asset Management, une plateforme de hegde funds issue de Guggenheim Partners mais dont l’activité a cessé.Au sein de Lazard AM, Loren Katzovitz travaillera sur la plateforme dédiée aux investissements alternatifs et aura pour objectif de développer cette activité à l’échelle mondiale.Loren Katzovitz a débuté sa carrière en 1984 en tant que « vice president » chez Bankers Trust, avant d’occuper plusieurs postes chez Lehman Brothers, Kidder Peabody ou RBC Capital Markets. Il avait rejoint Guggenheim Partners en 2002 en qualité de « president » et « managing partner ».
La société de gestion indépendante Mata Capital, créée en 2015 et spécialisée dans la gestion de fonds immobiliers pour le compte d’investisseurs institutionnels et de particuliers fortunés, devrait afficher un encours sous gestion d’environ 320 millions d’euros à fin 2017 contre 250 millions d’euros au 15 septembre 2017, selon un communiqué publié le 12 octobre.Dans un contexte de marché très concurrentiel, la société a fait le choix de se concentrer uniquement sur deux stratégies d’investissement, une stratégie long terme orientée sur des actifs de commerce offrant un rendement locatif récurrent, et une stratégie « opportuniste » s’orientant sur tous types d’actifs immobiliers, offrant un potentiel de création de valeur significatif, à court ou moyen terme. « En ce qui concerne le long terme, nous nous positionnons sur des actifs de commerce sélectionnés sur la base d’études et d’analyses très rigoureuses – seulement 30 opérations concrétisées sur plus de 800 opportunités. Cette stratégie payante a généré des rendements de plus de 6% depuis deux ans », précise Jean-Baptiste Pracca, co-fondateur de Mata Capital.Mata Capital regroupera en fin d’année plus de 10 professionnels expérimentés dédiés à la performance des fonds sous gestion, avec pour objectif de générer des performances supérieures au marché. « Rentable dès sa première année d’existence, Mata Capital n’a aucune pression pour investir », assure Jean Baptiste Pracca.
A quelques semaines de la mise en place de MIF2 en Europe, Yves Perrier, directeur général d’Amundi, la plus grosse société de gestion européenne par la taille des encours, a indiqué que le coût de la recherche pour le groupe s'établissait à 1 point de base des actifs sous gestion qui sont d’environ 1.300 milliards d’euros, «soit l’un des niveaux les plus bas du monde», a-t-il déclaré à l’occasion du Global Invest Forum (GIF) 2017 organisé par l’Agefi à Paris ces 12 et 13 octobre. Interrogé sur les conséquences de la séparation des coûts entre trading et recherche sur son activité, le dirigeant a rappelé que la politique de la société de gestion, qui vient de racheter Pioneer en Italie, était depuis de nombreuses années à la réduction et à la maîtrise des coûts. «Dans un contexte de taux bas, nous devons réduire les frais afin d’optimiser le rendement pour nos clients», a-t-il expliqué. La société de gestion a ainsi eu pour politique de diminuer le nombre de brokers avec qui elle travaillait et s’est appuyée sur une recherche interne «très importante». L’utilisation de la recherche est partagée à 60% par de la recherche interne et 40% par de la recherche externe. «Je demande à tout le monde de faire attention, de ne pas se laisser impressionner par des gens qui expliquent que c’est très bien de ne pas faire payer la recherche au client» a-t-il ajouté, précisant qu’une décision définitive d’Amundi serait prise dans les semaines qui viennent. La position actuelle du groupe est de répercuter ces coûts à la clientèle et aux fonds. Il a également pointé du doigt le risque qu’une partie des entreprises déjà peu couvertes par la recherche le soient encore moins avec MIF2.
L’équipe de gestion quantitative actions d’Axa Investment Managers (Axa IM), Rosenberg Equities, annonce, ce 12 octobre, qu’elle intègre des techniques de modélisation avancées utilisant spécifiquement les réseaux de neurones dans son approche d’investissement. Le premier exemple de cette intégration est l’inclusion d’un modèle de réseau de neurones à la stratégie Sustainable Equity de la gamme Advanced Factors. «Le nouveau modèle vise à faciliter l’identification des titres sensibles aux changements de prix importants, à atténuer les risques extrêmes et à optimiser le rapport risque/rendement pour les clients», explique un communiqué. Rosenberg Equities est spécialisé dans le domaine de l’investissement quantitatif et utilise l’apprentissage automatique (machine learning) au sein des portefeuilles de ses clients. «Cette évolution améliore encore leur analyse des données et complète le processus d’investissement existant», précise la société de gestion.En outre, Rosenberg Equities cherche actuellement de nouvelles sources de données non structurées pouvant compléter les informations financières traditionnelles sur lesquelles s’appuient historiquement les investisseurs en vue d’offrir des analyses plus approfondies des fondamentaux et du sentiment liés aux entreprises. Par exemple, Rosenberg Equities développe un modèle de «traitement du langage naturel» pour analyser les rapports des sociétés et d’autres sources textuelles dans le but d’offrir de nouvelles perspectives sur le sentiment des investisseurs associés à une entreprise.« Ces évolutions illustrent parfaitement la manière dont nous pouvons utiliser l’intelligence artificielle et les données non structurées pour compléter nos techniques de modélisation actuelles. Elles reflètent notre conviction selon laquelle l’utilisation innovante des technologies et des données permet d’améliorer la qualité de nos analyses et les performances pour nos clients. », commente Heidi Ridley, directeur général d’Axa IM Rosenberg Equities.
Le patron d’UBS Wealth Management Americas, Tom Naratil a indiqué dans un entretien à l’agence Reuters que le groupe allait diminuer de 30% le nombre de stagiaires. Les candidats retenus devront en outre avoir une expérience plus importante qui puisse leur permettre de travailler avec des conseillers expérimentés auprès de la clientèle actuelle et de la prochaine génération de clients. «Le client que nous devons accompagner est le plus riche que nous ayons jamais eu dans notre histoire. Nous pouvons avoir moins de conseillers mais ils doivent être plus expérimentés pour répondre aux besoins de cette clientèle», a souligné Tom Naratil.Au cours des prochaines décennies, plus de 30.000 milliards de dollars devraient être transmis des «baby boomers» à leurs héritiers. Actuellement, les clients dits fortunées (HNW) contrôlent plus du tiers des actifs investissables aux Etats-Unis et plus de 67% d’entre eux ont dépassé la soixantaine.
L’activité Asset & Wealth Management (AWM) de JP Morgan a enregistré un résultat net de 674 millions de dollars pour le troisième trimestre 2017, en hausse de 21% par rapport à la même période de 2016 et de 8% par rapport au deuxième trimestre, a annoncé JP Morgan à l’occasion de la publication de ses résultats. Le chiffre d’affaires de l’activité est en hausse de 6% à 3,2 milliards de dollars, «reflétant des niveaux de marché plus élevés et des résultats bancaires solides portés par des spreads sur les dépôts plus élevés ", explique le groupe américain. «Nos activités de gestion d’actifs et de gestion de patrimoine ont délivré de solides résultats avec un bénéfice net et des actifs sous gestion records ce trimestre» a commenté Jamie Dimon, président et directeur général de la banque.Les actifs sous gestion du pôle s'élèvent à fin septembre à 1.900 milliards de dollars, en progression de 10% sur un an, reflétant la hausse des marchés ainsi qu’une collecte positive dans les produits monétaires et les produits de long terme, indique la banque. JP Morgan a dégagé un bénéfice net de 6,73 milliards de dollars entre juillet et septembre, contre 6,29 milliards de dollars pour la même période de 2016. Le produit net bancaire a augmenté à 26,2 milliards de dollars sur le trimestre.
L’alliance entre Natixis et Axa dans la gestion d’actifs n’aura pas lieu. Dans un courrier envoyé le 12 octobre aux salariés d’Axa IM, que L’Agefi a pu consulter, le directeur général de la division Andrea Rossi a commenté pour la première fois les rumeurs de fusion qui ont émergé mi-septembre après des révélations de l’agence Bloomberg. Ces rumeurs «font surface dans le contexte de consolidation du secteur de la gestion d’actifs, dans lequel le groupe a été approché par plusieurs acteurs intéressés d’envisager une transaction potentielle avec nous. Je souhaitais vous faire savoir que Thomas Buberl [le directeur général du groupe, ndlr] a confirmé que le groupe continue de voir Axa IM comme l’un de ses actifs stratégiques».Le dirigeant rappelle en outre que « la franchise Axa IM a été construite sur la base de sa position comme le gestionnaire d’actifs cœur du groupe Axa. Avec notre président Christof Kutscher et avec le soutien total de l’équipe de direction du groupe Axa, nous sommes absolument convaincus que cette formule gagnante est et continuera d’être un avantage compétitif à long terme pour Axa IM».Dans un article paru sur le site de BFM, il est indiqué que c’est le conseil d’administration d’Axa qui aurait mis son veto au projet de cession d’Axa IM par Thomas Buberl. Denis Duverne, le président s’y serait opposé, ainsi que l’ancien PDG d’Axa Henri de Castries, qui reste président des Mutuelles d’Axa, le premier actionnaire de l’assureur avec 14% du capital. Dans le dernier scénario envisagé Thomas Buberl était prêt à céder la majorité du capital d’Axa IM, selon le site d’informations.
State Street Corporation a annoncé aujourd’hui la nomination de James Reilly au poste de directeur mondial de Currenex, un fournisseur de services sur le marché des changes. Il aura pour mission de développer l’activité et de créer de nouveaux partenariats. En outre, Stephen Dispenza, jusqu’à présent directeur des ventes pour l’Amérique du Nord, a été promu directeur mondial des ventes de Currenex, et sera sous la direction de James Reilly. Avant de rejoindre State Street, James Reilly occupait le poste de directeur mondial des ventes et du courtage Forex chez Cantor Fitzgerald. Dans ses nouvelles fonctions, James Reilly sera rattaché à David Newns, qui assume désormais les fonctions de directeur mondial du groupe GlobalLink Execution Services, un poste nouvellement créé.State Street a également annoncé la nomination de Beverley Doherty au poste de directrice mondiale de FX Connect, une plateforme d’exécution d’ordres Forex. Auparavant, Beverley Doherty a occupé le poste de directrice des opérations et directrice pour l’Amérique du Nord de GlobalLink, la gamme de State Street comprenant ses plateformes de trading électronique et ses solutions en matière de technologie, données, et workflow. Précédemment, elle a assumé différentes fonctions pour Currenex, notamment en termes de développement commercial et de ventes institutionnelles. Dans son nouveau rôle, Beverley Doherty sera également rattaché à David Newns.
Candriam Investors Group annonce le lancement de la « Candriam Academy », une plateforme d’apprentissage en ligne sur l’Investissement Socialement Responsable (ISR), en accès libre. «La ‘Candriam Academy’ vise à sensibiliser et former les intermédiaires financiers à l’ISR via une plateforme en ligne innovante disposant de contenus riches et pratiques», explique la société de gestion de New York Life Investment Management qui estime que la distribution des fonds ISR «reste limitée en raison du manque d’information disponible».L’Académie offrira différents modules introduisant de manière approfondie l’ISR. Un résultat de 8/10 est requis à chaque module afin de terminer le cours et recevoir un certificat. L’Académie est en demande d’accréditation par la « European Financial Planning Association » (EFPA) et sollicite d’autres accréditations locales. La plateforme est actuellement disponible en anglais et en italien, et prochainement en français. «Les agents économiques ont un rôle important à jouer dans le développement d’une économie durable et responsable. En tant que gestionnaire d’actifs, c’est une responsabilité que nous prenons très au sérieux chez Candriam. Nous lançons sans cesse de nombreuses initiatives afin de promouvoir les investissements durables. La ‘Candriam Academy’ en est un parfait exemple, et démontre notre volonté d’aider à sensibiliser davantage la communauté financière sur ces sujets.», explique Naïm Abou-Jaoudé, président-directeur général de Candriam Investors Group.
BennBridge, la société d’investissement multi-boutiques, a annoncé son projet de créer sa deuxième joint-venture après avoir recruté l’équipe marchés émergents de Harvard Management Company, dont Sanjiv Bhatia, rapporte Investment Week. La nouvelle société sera dénommée Pembroke et sera lancée aux côtés de Tellworth Investments qui a été créée par des anciens gérants de Schroders, Paul Marriage et John Warren.
Bpifrance et le Fonds européen d’investissement (FEI) - filiale de la Banque européenne d’investissement (BEI) - ont signé un nouvel accord de financement axé sur le soutien aux entreprises françaises innovantes. Ce troisième accord de garantie en trois ans s’inscrit dans le cadre du Plan d’investissement pour l‘Europe (appelé plus communément « Plan Juncker »). Une nouvelle enveloppe de 600 millions d’euros est disponible pour les deux prochaines années, alors que, depuis 2015, près de 800 millions d’euros ont déjà été accordés.Le groupe BEI renouvelle ainsi sa garantie à deux outils majeurs de financement de l’innovation de Bpifrance : le « Prêt innovation » et le « Prêt amorçage investissement ».- Le « Prêt Innovation » (PI) est doté désormais d’une capacité supplémentaire de financement de 400 millions d’euros grâce à une garantie de 50% du FEI. Il facilite le lancement industriel et la mise sur le marché d’innovations de PME et petites ETI (moins de 500 salariés) pour des budgets allant jusqu’à 5 millions d’euros.- Le « Prêt d’Amorçage Investissement » (PAI) bénéficie pour sa part d’une nouvelle enveloppe de 200 millions d’euros, également garantie à hauteur de 50 % par le FEI. Il permet de renforcer la structure financière des jeunes entreprises qui réalisent une levée de fonds auprès d’investisseurs avisés et de les accompagner dans leur développement en leur apportant un financement complémentaire jusqu’à 1 million d’euros.
L’intérêt des investisseurs pour la gamme « Future Present » d’ETF Securities, axée sur les technologies de rupture, continue de progresser : l’encours sous gestion de ses deux ETF spécialisés, l’un dans la cybersécurité et l’autre dans la robotique et l’automatisation, ayant franchi le cap du milliard de dollars en octobre 2017. Ce succès renforce la position d’ETF Securities comme l’un des principaux émetteurs indépendants de produits indiciels cotés (« ETP ») en Europe.En partenariat avec ROBO-GLOBAL, ETF Securities a lancé en octobre 2014 le fonds ROBO Global® Robotics and Automation GO UCITS ETF (ROBO), dont la valeur dépasse aujourd’hui les 715 millions de dollars au 3 octobre 2017. Ce produit est le premier ETF spécialisé dans la robotique et l’automatisation à être commercialisé en Europe. Il offre aux investisseurs une nouvelle manière simple, liquide et peu coûteuse d’investir dans les entreprises jouant un rôle moteur dans la croissance des secteurs mondiaux de la robotique, de l’automatisation et de l’intelligence artificielle. Lancé en octobre 2015, le fonds ETFS ISE Cyber Security GO UCITS ETF (ISPY) d’ETF Securities a atteint 316 millions de dollars d’encours au 3 octobre 2017. Il offre aux investisseurs une exposition aux sociétés leader dans la lutte contre la menace croissante de la cybercriminalité dont les États et les entreprises sont potentiellement les victimes.Au cours des 12 derniers mois, ROBO a enregistré une performance de 39,1 %. Sur la même période, l’indice de référence des marchés actions mondiales, le MSCI AC World Index (ACWI), a affiché un rendement de 16,6 %. Depuis son lancement, le fonds a enregistré une performance de 51,6 %, contre 18,1 % pour le MSCI ACWI. Les performances d’ISPY se sont établies à 11 % sur les 12 derniers mois et à 14,6 % depuis le lancement du fonds.
Royal London Asset Management (RLAM) élargit sa gamme. Le gestionnaire d’actifs britannique a en effet annoncé, ce 12 octobre, le lancement de nouveaux fonds actions internationales, baptisés Royal London Global Equity Select Fund et Royal London Global Equity Diversified Fund. Ces deux véhicules ciblent à la fois la clientèle institutionnelle et « wholesale ». Leur gestion est confiée à Peter Rutter, responsable des actions internationales, qui sera assisté des gérants Will Kenney et James Clarke.Concrètement, le fonds Royal London Global Equity Select investira dans un portefeuille concentré de 25 à 40 valeurs internationales provenant de pays développés et de marchés émergents. Il sera géré sans contrainte d’indices ou de « benchmark ». Son objectif est de surperformer l’indice MSCI World Net Total Return de 2,5% par an sur une période de trois ans.Pour sa part, le fonds Royal London Global Equity Diversified investira dans un portefeuille d’actions internationales plus diversifiées, avec une exposition par pays et par secteur en ligne avec son indice de référence, à savoir le MSCI World Net Total Return. Son objectif est de surperformer son indice de 0,5% par an sur une période de trois ans.
Dans une lettre adressée aux investisseurs et aux conseillers, le groupe Janus Henderson Investors a annoncé sa décision de rebaptiser l’ensemble de sa gamme de fonds Henderson domiciliés au Royaume-Uni pour les renommer Janus Henderson. Ce changement de nom sera effectif à compter du 15 décembre 2017. « Nous effectuerons des changements similaires pour les fonds Janus et Henderson domiciliés au Luxembourg et en Irlande, avec effet également au 15 septembre 2017 », explique le gestionnaire d’actifs dans cette lettre.Certains fonds vont à la fois changer de nom et de stratégie d’investissement. Ainsi, le fonds Henderson Global Growth Fund va devenir le Janus Henderson Global Equity Fund afin justement de « mieux prendre en compte son processus d’investissement », explique la société de gestion. De fait, la société explique que « l’utilisation du terme ‘growth’ peut laisser penser que le fonds cherche uniquement à investir dans des opportunités de croissance, y compris des entreprises qui n’offrent qu’une croissance rapide à court terme mais sans croissance durable ». Or, « l’approche d’investissement du fonds est d’identifier des entreprises de grandes qualités ayant de forts avantages concurrentiels et se concentrant sur la croissance durable à long terme, poursuit Janus Henderson. L’adoption du mot ‘equity’ à la place de ‘growth’ permet de clarifier cette stratégie ». Dans le même registre, la gamme de fonds Henderson Global Care va être rebaptisé Janus Henderson Sustainable / Responsible Funds. Les trois fonds de cette gamme vont également changer de dénomination. Ils vont surtout voir leur stratégie d’investissement être modifiée. « Nous pensons que le terme ‘Global Care’ ne permet plus aujourd’hui de comprendre la manière dont sont investis les fonds, ce qui pourrait générer de la confusion chez les investisseurs, explique Janus Henderson. L’utilisation des termes ‘sustainable’ et ‘responsible’ correspond mieux à la philosophie d’investissement de ces fonds qui cherchent à récompenser la responsabilité d’entreprise et à accompagner une économie socialement et environnementalement durable ».
Le gestionnaire d’actifs américain T. Rowe Price a annoncé, ce jeudi 12 octobre, le recrutement de Paul Gallagher afin de renforcer son équipe dédiée à la gestion des relations avec la clientèle. L’intéressé, qui a rejoint la société de gestion en septembre 2017, sera chargé du développement de l’activité auprès des clients institutionnels au Royaume-Uni et en Irlande. Paul Gallagher, qui compte plus de 20 ans d’expérience, arrive en provenance de State Street Global Markets où il était en charge des solutions d’investissements auprès des consultants, des gérants d’actifs, des compagnies d’assurance et des entreprises.
L’assureur Zurich cède ses activités de caisses de pension au Royaume-Uni au groupe bancaire Lloyds, rapporte L’Agefi suisse. Une partie de la transaction est constituée par un droit exclusif de distribution pour Zurich d’assurances-vie collectives auprès de certains importants clients entreprises de Lloyds. La vente devrait intervenir dans le courant du 1er trimestre de l’exercice à venir, sous réserve du feu vert d’usage des autorités concernées. Les modalités financières de la transaction n’ont pas été divulguées.
Au cours de son premier semestre fiscal 2017, clos au 30 septembre, Polar Capital a enregistré une collecte nette de 820 millions de livres, a annoncé hier le gestionnaire d’actifs britannique. Ses fonds « long only » ont attiré 656 millions de livres de flux nets entrants tandis que ses fonds alternatifs ont engrangé 164 millions de livres de souscriptions nettes. Portés par cette solide collecte nette, les actifs sous gestion de Polar Capital s’élèvent à 10,6 milliards de livres à fin septembre 2017 contre 9,3 milliards de livres à fin mars 2017. Outre l’effet collecte, la société de gestion a pu compter sur un effet marché positif de 510 millions de livres.
Mercer va lancer une plate-forme d’investissement qui donnera aux fonds de pension et autres investisseurs un accès aux sociétés de gestion de fonds à un prix bas, rapporte Financial News. Le consultant a annoncé ses projets à un petit groupe d’investisseurs cette semaine. Willis Towers Watson a déjà lancé une plate-forme du même genre pour les hedge funds. La plate-forme de Mercer est « en cours d’élaboration », selon une personne proche du dossier, mais sera lancée avant la fin de l’année et fournira aux investisseurs un accès à de multiples classes d’actifs.
Amundi restructure ses activités en Asie en supprimant des emplois et réduisant la gamme de fonds dans le cadre d’une réorganisation mondiale qui fait suite à l’acquisition de Pioneer, révèle AsianInvestor. Vincent Mortier, le directeur des investissements adjoint d’Amundi et le superviseur de l’Asie hors Japon a indiqué au site sur l’Asie que la société de gestion restructurait ses équipes d’investissement à Singapour et Hong Kong pour se focaliser sur le multiasset et les marchés émergents. Cela va se traduire par des réductions d’emplois dans les bureaux de Hong Kong et Singapour, dont certains gérants. Vincent Mortier a souligné que moins de 5 % des 1.398 employés basés en Asie seraient affectés par les réductions de postes. Il ajoute qu’Amundi prévoit d’accroître ses encours de 80% sur les trois prochaines années en Asie, mais ne précise pas les encours actuels... Par ailleurs, Amundi va fusionner ses produits qui doublonnent avec ceux de Pioneer. Elle propose environ 50 fonds aux investisseurs dans la région.
The allegiance of Natixis and Axa in asset management will not take place. In a letter sent to employees of Axa IM on 12 October and viewed by Agefi, the CEO of the division, Andrea Rossi, has for the first time commented on rumours of a merger which emerged in mid-September, following revelations by the news agency Bloomberg. The rumours “arose in a context of consolidation in the asset management sector, in which the group was approached by several actors interested in planning a potential transaction with us. I wanted to inform you that Thomas Buberi [CEO of the group -ed] continues to view Axa IM as one of its strategic assets.” The director points out that “Axa IM has been constructed on the basis of its position as the core asset manager for the Axa group. With our chairman Christof Kutscher and the total support of the Axa management, we are absolutely convinced that this winning formula is and will continue to be a competitive advantage in the long term for Axa IM.” An article which appears on the website BFM reports that the board of directors at Axa was the side to veto the project by Buberl to sell Axa IM. Denis Duverne, chairman, is reported to have been opposed, as was the former chairman and Ceo of Axa, Henri de Castries, who remains chairman of Mutuelles d’Axa, the largest shareholder in the insurer, with 14% of capital. In the scenario envisaged, Buberl was prepared to sell the majority of captial in Axa IM, according to the website.
A few weeks before the implementation of MiFID 2 in Europe, Yves Perrier, CEO of Amundi, the largest asset management firm in Europe by asset volume, has announced that the cost of research at the group comes in at a total of one basis point on assets under management. “This is one of the lowest levels in the world,” he said at the Global Invest Forum (GIF) 2017, organised by Agefi in Paris. When asked about the consequences of separating costs between trading and research for activities, the director notes that the policy of the asset management firm, which has recently acquired Pioneer in Italy, had for many years been to reduce and control costs. “In a context of low interest rates, we need to reduce costs in order to optimise returns for our clients,” he explains. The asset management firm has maintained a policy of reducing the number of brokers with whom it trades, and relies on “very large” internal research. The use of research is shared, with 60% internal and 40% external research. “I am asking everyone to pay attention, not to be swayed by those who say it is very good not to make the client pay for research,” he adds, stating that a final decision will be taken by Amundi in the next few weeks. The current position of the group is to pass costs on to clients and funds. Perrier also pointed a finger at risk that some businesses already not well covered by research may be even less well-covered under MiFID 2.
The asset & wealth management (AWM) activity of JP Morgan has posted net profits of USD674m in third quarter 2017, up 21% compared with the same period in 2016, and 8% compared with second quarter 2017, JP Morgan has announced at a presentation of its results. Earnings for the activity are up 6% to USD3.2bn, “reflecting higher market levels and solid banking profits driven by higher spreads on deposits,” the US group explains. “Our asset and wealth management activities have delivered solid results, with record profits and assets under management this quarter,” says Jamie Dimon, chairman and CEO of the bank. Assets under management in the unit as of the end of September totalled USD1.9trn, up 10% year over year, reflecting rising markets and positive inflows to money market and long-term products, the bank states. JP Morgan has earned net profits of USD6.73bn between July and September, compared with USD6.29bn in the same period of 2016. Net banking proceeds increased to USD26.2bn in the quarter.
Candriam will announce today the launch of the Candriam Academy, a free online learning platform for socially responsible investment (SRI). “The ‘Candriam Academy’ aims to raise awareness and train financial intermediaries in SRI via an innovative online platform with rich and practical content,” the asset management firm explains. The Academy offers various modules, introducing SRI in more detail. A result of 8/10 is required on each module to complete the course and receive a certificate. The Academy is pending accreditation from the European Financial Planning Association (EFPA), and is seeking other local accreditations. The platform is currently available in English and Italian, and will soon be available in French.
Andrew Green, who had managed the GAM UK Diversified and GAM Global Diversified funds, has decided to step down from his position as a fund manager at the end of 2017, the asset management firm GAM has announced. Green will continue to manage some mandates, and will advise equity management teams at GAM in the newly-created position of director of international equity strategy. As a result, from January 2018, Chris Morrison and Adrian Gosden will be responsible for co-management of the GAM UK Diversified fund. Gosden, who has 20 years of professional experience, joined GAM in September 2017, while Morrison has been working with Green for seven years. Also from 1 January 2018, Ali Miremadi becomes manager of the GAM Global Diversified fund. Miremadi, who has 23 years of experience in management, joined GAM in 2016 from THS Partners, a private equity firm.
The private bank Notenstein La Roche, a Raiffeisen affiliate, has appointed a new CEO in the person of Patrick Fürer. The appointment will be effective from 23 October. Fürer succeeds Adrian Künzi, who directed the firm for six years, the Swiss bank announced on 11 October. The outgoing board of directors and CEO have reached the shared conclusion that new leadership is needed, a statement says.Fürer had hitherto been chief financial officer (CFO) and chief operating officer (COO) of Notenstein La Roche. The economist by training had previously served in positions including CEO of Morgan Stanley Switzerland.
The German asset management industry has posted net inflows of EUR11.1bn in August, according to statistics released by the German association of asset management professionals (BVI). Open funds on sale to retail investors attracted EUR5.8bn in incoming net inflows, while open funds reserved for institutional investors (“Spezialfonds”) took in EUR5.2bn in net subscriptions. Meanwhile, closed funds, both for retail and institutional investors, attracted a more modest EUR100m in net inflows in August. The BVI states that discretionary mandates made net inflows of EUR1bn in August. At the end of the first eight months of 2017, net inflows in the sector totalled EUR107.9bn. Open “Spezialfonds” accounted for the majority of this, with EUR56.9bn in net subscriptions in this period. Open funds for retail investors, for their part, took in a total of EUR48.8bn in incoming net inflows since 2017. Lastly, closed funds for retail and institutional investors had a total of EUR2.2bn in net inflows to the end of August 2017. Discretionary mandates have seen net outflows of EUR10.7bn at the conclusion of the first eight months of 2017. As of the end of August 2017, assets in the sector totalled EUR2.935trn, compared with EUR2.916trn as of the end of July 2017.
Royal London Asset Management (RLAM) is extending its product range. The British asset management firm on 12 October announced the launch of two new international equity funds, entitled Royal London Global Equity Select Fund and Royal London Global Equity Diversified Fund. These two vehicles target both institutional and wholesale clients. They are managed by Peter Rutter, head of international equities, assisted by managers Will Kenney and James Clarke. The Royal London Global Equity Select fund will invest in a concentrated portfolio of 25 to 40 international stocks from developed and emerging markets. It will be managed without constraint of indices or benchmark. The objective is to outperform the MSCI World Net Total Return by 2.5% per year over a three-year period. The Royal London Global Equity Diversified fund will invest in a more diversified portfolio of interntional equities, with exposure per country and per sector in line with its benchmark index, the MSCI World Net Total Return. The objective is to outperform the index by 0.5% per year over a three-year period.
L’assureur allemand Allianz a annoncé la nomination de Carsten Quitter au poste de directeur des investissements pour l’ensemble du groupe. Il est également nommé « managing director » et co-directeur d’Allianz Investment Management SE (AIM) à compter du 1er janvier 2018. A ce titre, il travaillera aux côtés de Claus Stickler, qui reste responsable de toutes les plateformes d’investissements du groupe allemand. Carsten Quitter remplace ainsi Andreas Gruber qui, après 29 ans au sein d’Allianz, a décidé de prendre sa retraite. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera responsable de la gestion actifs/passifs, de l’allocation d’actifs stratégique et de la stratégie d’investissement pour l’ensemble des portefeuilles d’assurance d’Allianz à travers le monde. Carsten Quitter travaille chez Allianz depuis 2005 où, en qualité de directeur des investissements, il a occupé différents postes en Suisse, aux Etats-Unis et, dernièrement, en Italie. Avant cela, il a longtemps officié chez Swiss Re, occupant plusieurs postes à responsabilité. Il a également travaillé pendant deux ans comme consultant.En parallèle, Allianz a annoncé la nomination de Fabiana Rossaro au poste de directrice des investissements et membre de l’équipe de direction d’Allianz Spa Italy. Elle sera également membre du conseil d’investissement d’AIM. Fabiana Rossaro a rejoint le département « Investment Strategy – Industrial Holdings » d’AIM à Munich en 2007. Elle a ensuite officié dans le domaine des actifs alternatifs, comme experte dans les énergies renouvelables et responsable adjointe de l’équipe dédiée à l’immobilier. Depuis 2013, elle occupait le poste de responsable de la stratégie d’investissement et de l’activité d’assurances dommages chez Allianz Italy.
Man Group a annoncé ce vendredi une hausse de 8% du montant de ses fonds en gestion au 30 septembre, par rapport au 30 juin. Le total atteint désormais 103,5 milliards de dollars, selon un communiqué du hedge fund, un montant supérieur aux prévisions des analystes de Morgan Stanley. Les sommes collectées ont été investies surtout dans le domaine des risques alternatifs et de la dette des pays émergents. Le groupe annonce en outre un rachat d’actions à hauteur de 100 millions de dollars, et son intention d’absorber le coût de sa recherche, contrairement à ce qu’il avait envisagé dans un premier temps.
L’Agefi organisait jeudi soir ses Global Invest Forum Awards à l’occasion d’un dîner de gala qui clôturait la première journée du Global Invest Forum. Six prix, décernés par les lecteurs de L’Agefi, ont été remis, en partenariat avec l’Association française de la gestion financière (AFG). Celui de la Femme manager de l’année va à Isabelle Bourcier, responsable de l’activité ETF et fonds indiciels chez BNP Paribas Asset Management. Pascale Auclair, directeur de la gestion de La Française AM a été récompensée en tant que Meilleur directeur de la gestion, tandis que Vincent Chailley, chez H2O AM, décroche le prix du Meilleur gérant. Philippe Mimran, chez EDF, reçoit pour la deuxième année consécutive le prix du Meilleur investisseur institutionnel.