The SEI group, a specialist in asset management solutions, on 10 November announced the appointment of Steve Charlton as managing director, responsible for defined-contribution pensions for the EMEA and Asian regions in the division dedicated to British institutionals. In this role, he will report to Patrick Disney, managing director responsible for institutional activities at SEI. In his new role, Charlton will work to develop commercial offerings from SEI In the area of defined-contribution retirement in Europe, the Middle East and Africa (EMEA) and Asia. Charlton, who has over 30 years of experience in the retirement sector, joins from Vanguard, where he had been responsible for defined-contribution retirement for Europe. Previous to that, he had served for a long time in advising, particularly at the agency Mercer.
Martin Currie a renforcé son pôle de distribution institutionnelle aux Etats-Unis avec la nomination de Andy Hahn en qualité de «vice-président», Amérique du Nord, ventes et services clients, rapporte le site spécialisé institutionalassetmanager. Basé à San Francisco, Andy Hahn est rattaché à Mel Bucher, executive vice president, responsable pour l’Amérique du Nord.Andy Hahn, qui a plus de 16 ans d’expérience dans l’investissement, travaillait dernièrement chez CQS en qualité de responsable du développement et des relations avec les consultants.Les actifs sous gestion de Martin Currie s'élèvent à environ 19 milliards de dollars, avec une présence croissante aux Etats-Unis.
Barings a décidé de fermer définitivement son fonds Baring India, axé sur les actions indiennes, et son fonds Barings MENA, orienté sur les actions des marchés du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord, a appris Citywire Selector. Selon une lettre adressée aux porteurs fin octobre, ces deux véhicules seront liquidés le 19 décembre.Le fonds Baring India, géré par Ajay Argal depuis son lancement en 2011, affiche 24,2 millions de dollars d’actifs sous gestion à fin août 2017. Pour sa part, le fonds Baring MENA, géré par Ghadir Abu Leil Cooper depuis mars 2010, a vu ses encours chuter jusqu’à 4 millions de dollars seulement.Contacté par Citywire, Barings a confirmé la fermeture de ces fonds, tout en précisant que les deux gérants restaient au sein de la société de gestion.
Seulement 22 mois après son lancement, la fintech Scalable Capital, spécialisée dans la gestion de fortune digitale, affiche des actifs sous gestion qui viennent de dépasser la barre des 500 millions d’euros émanant de plus de 15.000 clients. Scalable Capital compte ainsi parmi les robots-conseillers les plus dynamiques sur le marché allemand. «Au cours des dix derniers mois, nous avons pu multiplier par cinq nos encours à plus de 500 millions d’euros. Ce qui montre que de plus en plus d’investisseurs privés apprécient les avantages d’un modèle d’investissement par ordinateur, les ETF bon marché ainsi que les facilités d’utilisation du canal digital», commente Erik Podzuweit, fondateur et directeur général de Scalable Capital, cité dans un communiqué.Scalable Capital souligne que le partenariat initié récemment avec ING-DiBa a contribué au développement de l’activité. Au cours des deux premiers mois de la coopération, près de 7.000 clients d’ING-DiBa ont ainsi investi plus de 150 millions d’euros. Du jamis vu sur le marché allemand!La fintech souligne que l'âge moyen de ses clients est de 50 ans actuellement, un tiers d’entre eux étant âgé de plus de 55 ans. La part des femmes dépasse la barre des 20%. Plus de 90% de la clientèle a une formation universitaire. Le client moyen confie 32.000 euros à Scalable Capital qui indique gérer également de nombreux portefeuilles de plus de 100.000 euros.Scalable compte actuellement 62 collaborateurs, basés à Munich et Londres. Depuis juin 2017, BlackRock figure parmi les actionnaires minoritaires significatifs au capital de Scalable Capital. Holtzbrinck Ventures et Tengelmann Ventures sont également au capital de la fintech qui a des partenariats avec Siemens et ING-DiBa.
Le gestionnaire d’actifs Value Partners Group, basé à Hong Kong, a annoncé, ce 10 novembre, que sa filiale Value Partners Investment Management Shanghai a obtenu sa licence pour la gestion de fonds privés (« Private Fund Management Licence ») en Chine auprès de l’Association chinoises de la gestion d’actifs (« Asset Management Association of China »). Value Partners devient ainsi la première société de gestion basée à Hong Kong à obtenir une telle licence. Ce précieux sésame va permettre à Value Partners Shanghai de développer, sous sa marque, ses propres produits d’investissement en Chine continentale à destination des investisseurs institutionnels et très fortunés (« high net worth »). « Cette licence constitue un élément clé de la stratégie du groupe en Chine », note Value Partners dans un communiqué.
L’opérateur boursier SIX Group a annoncé ce 10 novembre une série de changements dans son organisation. Le Néerlandais Jos Dijsselhof reprendra ainsi dès l’an prochain la direction générale actuellement entre les mains d’Urs Rüegsegger, dont le départ avait été communiqué en mai dernier. L’opérateur de la Bourse suisse et prestataire de services de paiements se lance par ailleurs dans le capital-risque avec un fonds doté de 50 millions de francs suisses et la mise à disposition de véhicules pour le développement de services spécifiques.Les trois piliers d’activité du groupe - services d’infrastructure pour la place financière, trafic de paiements et informations financières - seront regroupés sous la seule marque SIX. Les activités dans les cartes, soit l’acquisition de commerçants et le traitement international des cartes, seront externalisées et devront être poursuivies dans le cadre d’un partenariat stratégique. Le nouveau directeur général Jos Dijsselhof dispose d’une longue expérience du management au niveau international dans le secteur financier. Son parcours professionnel auprès d’ABN Amro Bank, Royal Bank of Scotland et ANZ Australia & New Zealand Banking Group l’a mené notamment à Hong Konget à Singapour. Cet économiste et spécialiste en sciences informatiques a exercé dernièrement, de 2014 à juin 2017, les fonctions de Chief Operating Officer et de CEO par intérim (2015) chez Euronext à Amsterdam. La mise en œuvre des mesures annoncées devrait être menée à bien d’ici le deuxième trimestre 2018. Dans l’intervalle, SIX se présentera au marché en conservant son organisation et ses modèles d’affaires existants.
Barend Fruithof, un ancien de Credit Suisse et de Julius Baer qui avait quitté le secteur financier en début d’année, revient aux affaires. En effet, il vient de rejoindre le gestionnaire d’actifs indépendant Zugerberg Finanz, en qualité de membre du conseil d’administration, selon le site de la société. Barend Fruithof est une personnalité de la finance suisse qui a notamment dirigé à partir de 2008 les activités de Credit Suisse auprès de la clientèle des entreprises suisses avant de rejoindre Julius Baer en 2015 pour prendre en charge les activités de banque privée. Il a toutefois quitté Julius Baer à l'été 2016 à l’occasion d’une réorganisation qui l’avait incité à vouloir tirer un trait sur sa carrière dans le secteur financier.Il rejoint une société de gestion en forte croissance. Les actifs sous gestion de Zugerberg Finans s'élèvent à environ 1,8 milliard de francs suisses, dont 600 millions sont liés à du conseil auprès de la clientèle institutionnelle.
Le gestionnaire d’actifs suisse GAM a annoncé, ce 10 novembre, la nomination de Owen Job en qualité de gérant (« investment manager ») au sein de son équipe dédiée à la gestion obligataire absolute return. Basé à Londres, l’intéressé, qui a pris ses fonctions le 6 novembre, se concentrera plus particulièrement sur les thématiques macroéconomiques. Owen Job, qui compte 12 ans d’expérience dans la gestion, travaillait précédemment chez Soros Fund Management.Ce recrutement porte à 19 le nombre de collaborateurs de cette équipe obligataire, répartis à Londres et à New York. L’équipe gère 11 milliards de dollars d’actifs à fin septembre 2017.
Le groupe SEI, spécialisé dans les solutions de gestion, a annoncé, ce 10 novembre, la nomination de Steve Charlton en qualité de « managing director » en charge des retraites à contributions définies pour les régions EMEA et Asie au sein de sa division dédiée aux institutionnels britanniques. A ce titre, il sera rattaché à Patrick Disney, « managing director » en charge des activités institutionnelles de SEI. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Steve Charlton aura pour mission de développer les propositions commerciales de SEI dans le domaine des retraites à contributions définies en Europe, au Moyen-Orient, en Afrique (EMEA) et en Asie.Steve Charlon, qui compte plus de 30 ans d’expérience dans le secteur des retraites, arrive en provenance de Vanguard où il était responsable des retraites à contributions définies pour l’Europe. Avant cela, il avait longtemps officié dans le conseil, notamment au sein du cabinet Mercer.
Leda Braga, l’une des gérantes star du secteur des hedge funds qui dirige Systematica, lance un produit en Europe dédié aux investisseurs particuliers, qui a bénéficié du soutien de 120 millions de dollars de Old Mutual Global Investors, rapporte le Financial Times. Le nouveau fonds, Systematica Alternative Risk Premia, est une version retail d’un hedge fund basé aux îles Caïmans que la société a lancé en mars. La version retail est un Ucits domicilié à Dublin. OMGI a apporté 122 millions de dollars de capitaux d’amorçage via ses portefeuilles multi-classes d’actifs Cirilium.
Cobas Asset Management est une toute jeune société de gestion mais qui bénéficie d'une expertise connue et reconnue, celle de Francisco Garcia Paramès en gestion value. Veronica Vieira, responsable du développement de la société en France et au Benelux, revient sur la genèse de Cobas AM et présente pour NewsManagers la stratégie et les objectifs de la société de gestion dont les encours ont franchi en quelques mois la barre des 2 milliards d'euros
Deutsche Bank espère lever environ 2 milliards d’euros grâce à l’introduction en Bourse d’un quart du capital de sa filiale de gestion d’actifs, ce qui correspondrait au montant global que la première banque allemande a prévu de lever via son programme de cessions d’actifs, rapportait vendredi Bloomberg de sources proches du dossier. L’opération, qui valoriserait Deutsche Asset Management 8 milliards d’euros, sera coordonnée par sa maison-mère, aidée par Barclays, Citigroup et Credit Suisse en tant que chefs de file, plus UBS, BNP Paribas, Morgan Stanley, UniCredit et ING comme teneurs de livre junior, ajoutent ces sources. Deutsche Bank a simplement confirmé qu’elle tablait toujours sur une IPO de sa filiale d’ici au début de l’année 2019. L’action a terminé la séance en progression de 3,1% à 15,46 euros, effaçant ainsi ses pertes depuis le début de l’année.
Le groupe AXA vient d'annoncer une simplification de son modèle d’organisation donnant plus de pouvoir aux entités opérationnelles pour mettre en place leurs plans de transformation. Le nouveau modèle d’organisation sera opérationnel au premier trimestre 2018.
Avant l'entrée en vigueur de MiFID II, l'AMAFI (Association française des marchés financiers) et l'AFG (Association française de la gestion financière) ont élaboré une convention cadre pour aider les négociations entre les fournisseurs de recherche et leurs clients.
A moins de deux mois de la mise en place de MIFID 2, découvrez quelles sociétés de gestion absorberont, ou non, les coûts de la recherche et lesquelles restent encore indécises.
Une semaine ponctuée par de nouvelles révélations sur la petite délinquance et le grand banditisme dans la finance. Après parmi d’autres les Luxembourg Leaks de novembre 2014, après les Swiss Leaks de février 2015, après les Panama Papers d’avril 2016, voici les Paradise Papers, en référence aux paradis fiscaux. Quelque 13,4 millions de documents confidentiels qui révèlent des pratiques plus ou moins légales, mais pas très morales, d’optimisation, voire d’évasion fiscale avec pour acteurs un mini-Gotha des grands de ce monde.Mais la semaine écoulée aura encore eu son lot de résultats trimestriels. Allianz a ainsi collecté plus de 100 milliards d’euros sur les neuf premiers mois de l’année. De son côté, Janus Henderson a retrouvé des couleurs au troisième trimestre avec des entrées nettes de 700 millions de dollars après des sorties nettes de 1 milliard de dollars au trimestre précédent. Janus Henderson poursuit ses efforts d’intégration suite à la finalisation de la fusion en mai dernier dans un environnement toujours marqué par la poursuite de la recomposition du paysage de la gestion en Europe. Indosuez Wealth Management, la marque mondiale de gestion de fortune du groupe Crédit Agricole, a ainsi annoncé que sa filiale CA Indosuez Wealth (Europe) allait prendre le contrôle de Banca Leonardo, un des leaders de la gestion de fortune en Italie. La Financière Responsable a quant à elle signé un partenariat stratégique avec le géant espagnol de l’assurance Mapfre. Generali, qui poursuit la réorganisation de sa gestion d’actifs, a aussi participé au lancement d’un nouveau robot-conseiller, Nalo. Et Nalo n’est pas la seule nouveauté de ces derniers jours. Van Eck a lancé les premiers indices sur les crypto-monnaies, tandis que Lyxor a proposé le premier ETF en Europe sur l'égalité des sexes avec le lancement d’Equileap. Un gadget pour certains qui marque pourtant bien l’intérêt croissant des investisseurs pour toutes les composantes du développement durable.Et là encore, la semaine écoulée aura apporté son lot d’initiatives. HSBC a annoncé la mise en place d’une enveloppe de 100 milliards de dollars dédiée aux financements et aux investissements durables d’ici 2025. De son côté, ABN Amro a décidé qu'à compter de 2018, l’investissement durable sera la norme pour tous les nouveaux clients privés et retail aux Pays-Bas, avec l’objectif de doubler le volume des actifs durables de la clientèle au cours des trois prochaines années, à 16 milliards d’euros. Deutsche AM n’est pas en reste avec la présentation d’une nouvelle approche de la gestion du risque climatique, en intégrant le degré d’exposition des entreprises industrielles aux événements climatiques extrêmes. Reste à trouver le moyen de ramener la finance délinquante sur la voie de la finance durable et citoyenne... Mais les tropismes ont la peau dure…
CDC International Capital, la filiale du groupe Caisse des Dépôts dédiée aux investissements directs aux côtés des fonds souverains, et Bpifrance, la filiale de la Caisse des Dépôts et de l’État en charge du financement des entreprises, ont annoncé hier la signature d’un accord commun avec Mubadala, fonds souverain stratégique basé à Abou Dhabi, visant à renforcer leur partenariat pour l’investissement privé et direct dans l’économie française. Signé à l’occasion du déplacement du Président de la République française à Abou Dhabi, cet accord a pour objectif de développer une plateforme commune dotée d’une capacité d’investissement cible d’un milliard d’euros et composée de deux volets stratégiques. Le premier volet de cette plateforme s’inscrit dans l’évolution du partenariat de co-investissement existant, appelé « FEF » (pour Franco-Emirati Fund) et lancé par CDC International Capital et Mubadala en 2014 pour soutenir le développement des entreprises à un potentiel de croissance éprouvé, notamment en France. Ce premier véhicule a déjà engagé près de 300 millions d’euros via des investissements de long-terme dans des entreprises issues de différents secteurs (dont la santé, l’éducation, les maisons de retraite et l’immobilier). Les deux partenaires souhaitent poursuivre leur coopération en augmentant la capacité du dispositif avec une tranche de financement pouvant aller jusqu’à 500 millions d’euros apportés par les deux partenaires. Un deuxième volet, dédié à l’accompagnement des entreprises innovantes (des start-up et des entreprises plus matures), vient compléter et diversifier cette plateforme d’investissement. Celui-ci bénéficiera d’une enveloppe de financement pouvant aller jusqu’à 500 millions d’euros, abondée par Bpifrance et Mubadala, et aura vocation à investir, en direct ou via des fonds d’investissement privés, dans des sociétés technologiques innovantes françaises, à tous les stades de leur développement, de l’amorçage à la croissance. Parmi les secteurs porteurs ciblés par ce dispositif figurent, entre autres, les technologies de communication, les biotech et les technologies vertes. Cette nouvelle plateforme d’investissement cherchera concrétiser de nombreuses opportunités d’investissement et vise à soutenir la croissance des entreprises françaises de toutes tailles, avec un objectif de rendement financier de marché ajusté au risque.
The Netherlands-based private bank InsingerGilissen Bankiers N.V., whose assets under management total about EUR25bn, on 9 November announced that it has signed an agreement to acquire the Netherlands-based private banking activities of Lombard Odier. At the conclusion of the operation, emplouees from Lombard Odier will join InsingerGilissen, which will see its assets under management increase by about EUR1bn.The Netherlands private bank intends to increase its presence on the local market, as part of the strategy of KBL epb, which has developed a network of wealth management boutiques in Europe, to offer clients “proximity, agility and personalised service.” The operation is expected to be completed by mid-2018.
Swiss Life Asset Managers Real Estate France on 9 November announced the acquisition of a new student residence (VEFA) from the company Immobilier Développement, for a dedicated real estate fund from a retirement institution. The property is located at 132, Boulevard de Stalingrad, in Ivry-sur-Seine, Hauts de Seine. The residence has 200 studio units and a total area of 5,226 square metres. The habitable area of the student residence is 3,943 square metres.
A few months after its merger, Janus Henderson Investors has outsourced the majority of its back-office activities to BNP Paribas Securities Services (including fund management and fund accounting), as well as middle-office functions, including asset custody in the United States. BNP Paribas Securities Services had already been working with Henderson in the United Kingdom for 15 years. Under the partnership, 100 employees formerly from Janus who are currently serving in middle- and back-office positions in the United States will become employees of BNP Paribas.BNP Paribas will pay Janus Henderson a net flat fee of USD36m for operations up to the closure of the contract, slated for March 2018. The new assets taken on by BNP Paribas Securities Services add up to USD130bn in assets under custody, and nearly as much in assets under administration, for a total managed by Henderson of USD361bn.“This model of outsourcing for middle- and back-office services and custody will allow Janus Henderson to support its international growth on a single operational platform,” a statement says.“The extension of our partnership with BNP Paribas in the United States is an added advantage for our clients, resulting from the merger of Janus and Henderson,” says Andrew Formica, co-CEO of Janus Henderson Investors.The two groups say in a statement that “subscribers to investment funds from Janus Henderson will benefit from lower fees and administration costs, due to a reduction in general operating costs associated with middle- and back-office functions.”BNP Paribas states that this is “an important strategic step, which allows it to create an administration and accounting platform for mutual funds licensed in the United States, and to extend its range of investment fund services to the US market.” The group had previously had a fund custody activity in North America since 2012, but no administration. BNP Paribas will be based in Denver, where employees taken over from Janus are located.“We are delighted to extend this longstanding partnership with Janus Henderson. This is an opportunity for transformation both for our American platform and for our range of services to mutual funds. We are now able to offer fund managers a complete solution ranging from middle- to back-office, and covering all of the major global markets, including the United States,” says Patrick Colle, CEO of BNP Paribas Securities Services.
Amundi Private Equity Funds (Amundi PEF) and Supernova Invest on 9 November announced the launch of the innovation common investment fund (FCPI) Amundi Avenir Innovation. The new fund, whose investments in innovative private companies are outsourced by Amundi PEF, the asset management firm, to Supernova Invest, aims to finance technological innovation projects in France and the European Union.The Amundi Avenir Innovation fund will invest at least 90% of is assets in “innovative” SMEs, such as European SMEs which allocate at least 10% of their spending to research and development (R&D), or which are qualified as “innovative companies” by Bpifrance. It will invest the remainder of its assets, up to a maximum of 10%, in equities, bonds and money markets. The investment strategy for the FCPI will be to acquire minority stakes in companies at various stages of maturity, from seeding projects to assisting profitable innovative companies. The seed phase may not exceed 20% of the assets of the fund. The fund may also invest in companies which develop technological innovations of rupture in all setors, particularly agribusiness, health, renewable energies, housing, tourism and seafaring. In fund management, Supernova Invest will manage investments in innovative private companies, while Amundi PEF will be responsible for the rest of the assets. Against a risk of capital loss and a lock-in period of eight years (up to 10 years in case of extension), Amundi Avenir Innovation is aimed at investors seeking to diversify their assets by indirectly financing innovative businesses, while benefiting from tax breaks subject to conditions. The FCPI Amundi Avenir Innovation is on sale until 28 December 2018 from the regional branches of Crédit Agricole, who are offering it. Supernova Invest is an asset management firm founded in March 2017, co-owned by Amundi PEF, the French Commission for atomic energy and alternative energies (CEA), and the asset management team from CEA Investissement. The firm is specialised in venture and seed capital.
Vanguard launched Vanguard Total Corporate Bond ETF (VTC), expanding its U.S. fixed income fund roster to 17 ETFs and 51 indexed and actively managed mutual funds. The fund offers investors low-cost exposure to the broad U.S. investment-grade corporate bond market through a single fund. “The Total Corporate Bond ETF provides investors with a core portfolio building block and is a welcome addition to Vanguard’s diversified lineup of low-cost bond ETFs,” said John Hollyer, global head of Vanguard Fixed Income Group.The new fund seeks to track the Bloomberg Barclays U.S. Corporate Bond Index and trades on the NASDAQ stock exchange with an expense ratio of 0.07%1. It is structured as an ETF of ETFs, investing directly in Vanguard’s three existing, low-cost corporate bond ETFs: Vanguard Short-Term Corporate Bond ETF (VCSH), Vanguard Intermediate-Term Corporate Bond ETF (VCIT), and Vanguard Long-Term Corporate Bond ETF (VCLT). The ETF of ETFs structure enables the fund to immediately access more than 5,500 U.S. corporate bonds by taking advantage of the existing exposure and scale offered by the underlying ETFs. This approach achieves near complete replication of the benchmark at the fund’s inception as well as tighter bid/ask spreads and lower operating expenses than investing directly in the benchmark’s constituents.
The Italian asset management group Azimut will create a global asset management team to allow it to follow ans monitor global financial markets 24 hours per day via its various asset management entities located in Europe, the Middle East, Africa, Asia-Pacific and the Americas. So far, the group has about 80 investment professionals, including over 20 analysts, many of whom are based in emerging countries. The new model is intended to bring optimal coverage, coordination and information sharing between managers worldwide, and synergies which will allow it to launch international products on which the group is already at work, a statement says.Azimut points out that as a European group based in Italy, it will continue to have internal asset management talent, such as Andrea Aliberti, Alessandro Baldin and Alessandro Capeccia.The multi-management team, led by Claudio Basso, will also continue to operate.However, three managers will be leaving Azimut. The firm has announced that it has signed an agreement with Fausto Artoni, Gherardo Spinola, and Stefano Mach, who have decided to leave the asset management firm and will now be outsourced funds from Azimut which they had previously managed. The managers, who are shareholders in the Azimut group, will remain present in the capital of the firm.There are also plans to create a global trading desk, to optimize operating costs and improve their functioning.Lastly, Azimut will merge about 20 sub-funds into its Luxembourg AZ Fund 1, and will change the name of all of the sub-funds, so as to be more clear for its clients. The firm is also planning to launch several new products, including Munis Yield, which invests in US municipal bonds and US Treasury bonds, and the Global Infrastructures fund for infrastructure. Azimut is also planning to restructure its range of unit-linked products in Ireland.
La Financière de l’Echiquier (LFDE) se renforce avec l’arrivée d’Eric Pinon, auparavant administrateur et directeur général délégué d’Acer Finance, et par ailleurs président de l’Association française de la gestion financière (AFG), a appris L’Agefi. Eric Pinon a abandonné son mandat de direction opérationnelle chez Acer Finance et doit être nommé « senior advisor » pour la La Financière de l’Echiquier. Il restera indépendant mais sera en charge de rechercher et d’accueillir des gérants privés externes qui voudraient rejoindre la structure. Il agira en soutien de Bertrand Merveille, responsable de la gestion privée au sein de LFDE, une activité qui représente environ 1 milliard d’euros sur les 8,5 milliards gérés par la société aujourd’hui.A plus long terme, conformément à ses objectifs dans le cadre de son mandat de président de l’AFG, et dans une optique de défense de la gestion indépendante française face à des groupes pesant parfois plusieurs centaines de milliards, il n’est pas exclu qu’Eric Pinon essaie de développer un projet à visée plus large pour constituer une force de distribution de la gestion privée pour des sociétés de gestion indépendantes, rapporte le quotidien financier.
Le groupe Crystal – Expert & Finance vise un encours administrés de 5 milliards d’euros dans les 3 à 4 années qui viennent, contre 2,45 milliards d’euros actuellement. Ce doublement des encours ne se fera pas sans croissance externe, a annoncé Bruno Narchal, le président du groupe Crystal – Expert & Finance. La société ne cible pas de société de gestion, même si elle y a réfléchi, mais s’intéresse plutôt à des distributeurs. Par ailleurs, elle est en train de boucler une acquisition dans le domaine des fusions et acquisitions. Elle s’intéresse aussi aux fintechs.Crystal – Expert & Finance, qui veut se positionner comme l’un des leaders des réseaux indépendants de conseillers en gestion de patrimoine, n’en est pas à sa première acquisition, puisqu’elle a l’an dernier acquis Expert & Finance, qui offre du conseil en gestion de patrimoine et de l’ingénierie de la rémunération et de la protection sociale. Cette opération lui a permis de « changer de dimension », et de passer de 1,6 milliard d’euros d’actifs sous administration à 2,5 milliards et de 150 à 220 collaborateurs. A cette occasion, la société a fait aussi entrer à son capital OFI, qui détient 34 %, tandis que La Française possède 6,5 % du capital. La majorité est détenue par les dirigeants. La société compte aussi recruter de nouveaux conseillers. « C’est indispensable pour nous », a assuré Jean-Maximilien Vancayezeele, directeur général du groupe. Et d’ailleurs, pour avoir des professionnels répondant parfaitement à ses besoins, Crystal – Expert & Finance discute avec quelques écoles pour créer un cursus.
Eurazeo, en partenariat avec Primavera Capital Group, une société d’investissement de premier plan en Chine, annonce son investissement dans WorldStrides, un spécialiste de l’expérience éducative de terrain au service des élèves et étudiants de tous âges. Basé à Charlottesville en Virginie (Etats-Unis), WorldStrides propose à plus de 400.000 élèves par an une expérience éducative dans les domaines académique, professionnel, artistique et sportif. L’entreprise a établi des partenariats avec plus de 7.000 établissements primaires et secondaires et 800 universités, dont les premiers programmes de MBA. Depuis sa création en 1967, ce sont plus de sept millions d’élèves qui ont effectué un voyage en passant par WorldStrides. L’entreprise a réalisé un chiffre d’affaires de 580 millions de dollars sur l’exercice 2016-2017 clos au 30 juin 2017. L’investissement majoritaire d’Eurazeo s’accompagnera d’une prise de participation minoritaire de Primavera Capital Group. Eurazeo investira un montant de l’ordre de 500 millions de dollars au total sous réserve de divers ajustements d’ici à la réalisation de l’opération, prévue d’ici la fin de l’année. Macquarie Capital a conseillé Eurazeo sur cette opération.
Le groupe italien de gestion d’actifs Azimut va créer une équipe mondiale de gestion qui lui permettra de suivre et de surveiller les marchés financiers 24 heures sur 24 par le biais de ses différentes structures de gestion situées en Europe, au Moyen-Orient, en Afrique, en Asie-Pacifique et sur le continent américain. Pour l’heure, en effet, le groupe compte environ 80 professionnels de l’investissement dont plus de 20 analystes, dont une bonne partie est basée dans les pays émergents. Ce nouveau modèle est censé apporter de meilleurs couverture, coordination et partage d’informations entre les gérants du monde entier, et des synergies qui permettront de lancer certains produits internationaux sur lesquels le groupe travaille déjà, détaille un communiqué.Azimut précise qu’en tant que groupe européen basé en Italie, il continuera à disposer de talents de gestion en interne, comme Andrea Aliberti, Alessandro Baldin et Alessandro Capeccia. L’équipe de gérants de multigestion, dirigée par Claudio Basso, continuera aussi à exercer. En revanche, trois gérants quittent Azimut. La société annonce avoir signé un accord avec Fausto Artoni, Gherardo Spinola et Stefano Mach qui ont décidé de créer leur propre société de gestion et se verront déléguer certains fonds d’Azimut qu’ils géraient jusqu’à présent. Les gérants, qui sont actionnaires du groupe Azimut, resteront au capital de la société. Il est également prévu la création d’un trading desk mondial pour optimiser les coûts opérationnels et améliorer le fonctionnement.Enfin, Azimut va fusionner environ 20 compartiments au sein de son fonds luxembourgois AZ Fund 1 et changer le nom de tous les compartiments afin d’être plus clair à l’égard de ses clients. La société prévoit également de lancer de nombreux nouveaux produits, dont le Munis Yield, investi dans des obligations municipales américaines et des bons du Trésor américain, et le Global Infrastructure sur les infrastructures. Azimut prévoit également de restructurer l’offre de sa Unit Linked en Irlande.