Le fonds en euros du contrat Sérénipierre affiche pour 2017 un rendement de 3,40%, ont annoncé conjointement Primonial (le gérant) et Suravenir (le distributeur) hier lors d’une conférence de presse. Le fonds Sécurité Pierre Euro (SPE) devrait encore une fois cette année faire partie des tous meilleurs rendements des fonds en euros. L’assureur a indiqué qu’il avait réalisé cette performance (en baisse de 0,2 point par rapport à 2016) malgré un renforcement de la provision pour participation aux bénéfices (PPB) qui dépasse 1,5% des encours. Le contrat a dépassé la taille des 3 milliards d’euros d’encours a précisé Bernard Le Bras, président du directoire de Suravenir, après une collecte brute de 700 millions d’euros, stable par rapport à 2016. Le fonds euros affiche lui un encours de 1,8 milliard d’euros. Pour y avoir accès, il faut 50% minimum de part UC dans le contrat.SPE est investi à 79,8 % (au 31.12.17) en immobilier tertiaire (bureau, santé et commerce) via un OPCI dédié et via des supports immobiliers collectifs – SCI, SCPI et OPCI. En 2017, la stratégie d’investissement est restée la même que les années précédentes, à savoir des bureaux neufs ou récents sécurisés par des baux fermes, des commerces de proximité et des actifs dédiés à la santé et l’éducation en France mais aussi dans le reste de l’Europe.
Le fonds de pension néerlandais ABP, gérant 405 milliards d’euros, a décidé d’exclure le tabac et les armes nucléaires de ses investissements, soit 3,3 milliards d’euros environ. Le fonds a ainsi l’intention de vendre, dans l’année qui vient, tous ses investissements dans les fabricants de tabac et d’armes nucléaires.ABP a dans le même temps introduit un nouveau cadre d’évaluation de ses investissements. Quatre critères ont été définis pour étudier une exclusion : « si le produit est par définition nocif pour les gens ; si notre influence en tant qu’actionnaire ne peut rien changer à ce sujet ; s’il n’avait pas d’effet nocif, le produit ne serait plus là ; si un traité mondial existe avec pour objectif d’éliminer le produit ». Le tabac et les armes nucléaires s’inscrivent parfaitement dans cette logique, et ont donc été exclus.
Santander Wealth Management, la division de gestion de fortune du groupe bancaire espagnol, a recruté Alfonso Castillo Lapetra en qualité de responsable mondial des clients très fortunés (« high net worth individuals »), rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé arrive en provenance de Bankinter où il était « managing director » en charge des clients très fortunés au sein du pôle de banque privée. Avant cela, il a travaillé pendant trois et demi chez Barclays Wealth en Espagne où il était responsable des clients très fortunés. Au cours de sa carrière, il a également passé neuf années chez Credit Suisse.
Dans un environnement de taux encore et toujours très bas, la recherche de rendement sera plus que jamais à l’ordre du jour en 2018. Dans cette perspective, les investisseurs institutionnels devraient davantage s’exposer aux actifs réels, a estimé Pascal Blanqué, chief investment officer groupe chez Amundi, le 11 janvier à Paris à l’occasion d’une présentation des perspectives 2018. «Pour un institutionnel, une allocation stratégique cible qui ferait sens devrait se situer autour de 30%, dont 10% à 15% dans l’immobilier», a précisé Pascal Blanqué. Dans le monde, certains institutionnels ont des allocations d’actifs réels significatives mais en Europe, «on en est loin».Dans la panoplie des actifs alternatifs, Philippe Ithurbide, directeur de la recherche d’Amundi estime qu'à côté de l’immobilier, dont les vertus en termes de diversification sont multiples, les investisseurs devraient favoriser la dette privée et les infrastructures. La dette privée est un marché naissant qui affiche moins de leverage en Europe qu’aux Etats-Unis, qui peut bénéficier d’un accompagnement politique et réglementaire et qui bénéficie d’un bon taux de recouvrement. Du côté des infrastructures, les institutionnels pourraient donner la priorité aux pays développés, et notamment à l’Europe, en raison des besoins énormes dans la région et des mesures d’accompagnement dont la classe d’actifs peut bénéficier alors que les pays émergents, dont les besoins sont également considérables, n’offrent pas les mêmes garanties. Côté perspectives, Philippe Ithurbide ne voit pas de gros nuages dans l’immédiat. 2018 se présente sous les meilleurs auspices avec des signaux avec une économie mondiale qui pourrait même enregistrer une légère accélération sous l’impact conjugué de la consommation, de l’investissement et du commerce mondial et d’une politique monétaire qui reste encore très accommodante. Mais 2018 pourrait être aussi une année de transition. «La période des taux bas est terminée» et on observe des inflexions majeures dans la politique monétaires des grandes banques centrales en direction d’un «recalibrage», d’une normalisation et donc d’une sortie progressive des politiques monétaires non conventionnelles. Les taux devraient remonter «tranquillement» si bien que l’horizon semble à peu près dégagé pour une poursuite de la croissance dans les douze à dix-huit prochains mois. Le changement de régime, qui pourrait déboucher par exemple sur une monétisation de la dette, ne devrait pas intervenir avant deux ou trois ans. Dans l’intervalle toutefois, des secousses ne sont pas exclues, souvent déclenchées par un «battement d’aile de papillon» qu’il est difficile de prévoir, indique Pascal Blanqué. Dans ce contexte, Amundi insiste sur l’impérieuse nécessité de la flexibilité et de la prise en compte de multi-scénarii car «seul un esprit préparé peut réagir». C’est avec cet impératif en tête que le groupe poursuit l’intégration de Pioneer. «L’organisation du nouvel ensemble est en place et nous offrons d’ores et déjà une même façade», a indiqué Dominique Carrel-Billiard, directeur de la division clients institutionnels et corporates au sein du groupe. Les migrations informatiques, les fusions juridiques ou encore la rationalisation des gammes devraient être bouclées dans les douze prochains mois. Pioneer permet au groupe de proposer une «offre beaucoup plus profonde et riche», a affirmé Dominique Carrel-Billiard. Le groupe se présente désormais comme un assemblage de savoir-faire qui va bien au-delà des produits. Cela se traduit par la mise en place de plateformes qui couvrent toutes les classes d’actifs, actifs réels, ETF, actions européennes... La plateforme de gestion émergente globale, qui affiche un encours de 32 milliards d’euros, couvre à la fois les actions et les obligations et constitue ainsi une ligne de métier homogène. Il s’agit dans tous les cas d’accompagner le distributeur avec des solutions et du conseil, et pas seulement des produits. Fathi Jerfel, directeur de la division clients retail, a en outre insisté sur la montée en puissance du thème du développement durable et de la prise en compte des critères ESG, l’approche extra-financière n'étant plus considérée comme irréconciliable avec l’approche financière. Ce qui pourrait favoriser l’investissement de long terme et le financement de l'économie réelle...
Aviva Investors a annoncé, hier, la nomination avec effet immédiat de Torben Dunkel en qualité de responsable des institutionnels pour l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse. L’intéressé sera rattaché à Remi Casals, responsable des solutions pour la clientèle institutionnelle européenne. Basé à Francfort, Torben Dunkel sera responsable du développement de la plateforme institutionnelle d’Aviva Investors auprès des fonds de pension, des compagnies d’assurance et autres investisseurs institutionnels à travers ces trois pays.Torben Dunkel travaillait précédemment chez Robeco Institutional Asset Management en qualité de directeur exécutif en charge des ventes auprès des institutionnels. Avant cela, il a été directeur des ventes aux institutionnels chez Selinus Capital et « vice-president » au sein du département dédié aux clients institutionnels européens chez J.P. Morgan Asset Management Europe.
La banque privée Julius Baer vient de recruter pour son bureau de Munich une équipe de cinq personnes issue de Bethmann Bank. Adelheid Jetter, Andrea Jany-Gollits et Thomas Wunderlich ont rejoint Julius Baer fin 2017 tandis que Franz Mader et Alfred Strixner ont franchi le pas début 2018, précise le site spécialisé finews. Le bureau de Munich compte désormais onze personnes.Il faut dire aussi que l’activité commerciale semble bien se développer. Les actifs sous gestion se sont accrus de 8% en 2016 et la banque privée prévoit une progression similaire en 2017. Seule ombre au tableau, la rentabilité des activités de gestion de fortune reste encore problématique. En attendant de connaître les résultats de 2017, on se rappelle que l’année 2016 s'était terminée dans le rouge.
La banque privée Lombard Odier se défait de la plupart de ses biens à Genève, plus précisément dans la rue de la Corraterie. Elle vient de vendre plusieurs immeubles situés sur cette artère du centre-ville, ne conservant que son siège historique, au numéro 15. Au total, une dizaine de biens ont été vendus à Axa Winterthur. L’ensemble de cette transaction se monte à près de 300 millions de francs, a précisé la société d’assurances dans un communiqué.Cette vente n’est pas une surprise. Lombard Odier a décidé de transférer ses activités à Bellevue, dans un nouveau siège qui reste à construire. En attendant sa réalisation, attendue pour 2021, la banque privée reste locataire à la Corraterie.
EFG International a nommé Christian Flemming directeur des opérations et membre du comité exécutif, à compter du 15 janvier. Mark Bagnall, l’actuel directeur des opérations, va prendre le poste de responsable de la technologie, tandis que Peter Fischer va quitter ses fonctions de responsable de la stratégie. Il prendra de nouvelles responsabilités concernant l’optimisation de la post-intégration et l’implémentation de certains projets stratégiques visant à améliorer l’efficience et l’offre compétitive d’EFG. Christian Flemming était jusqu’ici responsable de la finance de Banco BTG Pactual et avant cela directeur des opérations de BSI jusqu’à son acquisition par EFG.
Le gestionnaire d’actifs immobiliers canadien Brookfield Asset Management (Brookfield AM) vient d’enregistrer sa gamme de fonds Ucits, domiciliée à Dublin, pour sa commercialisation en Suisse, a appris InvestmentEurope. La Finma, l’autorité suisse des marchés financiers, a donné son feu vert en décembre dernier pour la commercialisation de 5 stratégies : le fonds Brookfield Global Listed Infrastructure Ucits ; le fonds Brookfield Global Listed Infrastructure Long Short Ucits ; le fonds Brookfield Global Listed Real Estate Ucits ; le fonds Brookfield Real Assets Securities Ucits ; et, enfin, le fonds Brookfield US Listed Real Estate Ucits.
Les encours du gestionnaire d’actifs Partners Group s’inscrivaient fin 2017 à 61,9 milliards d’euros, en hausse de 14% sur un an. Les entrées nettes se sont élevées l’année dernière à 13,3 milliards d’euros, précise un communiqué. A fin décembre, les actifs sous gestion étaient répartis à 51% dans le capital-investissement (32 milliards d’euros), à 18% dans la dette (11 milliards d’euros), à 17% dans l’immobilier (11 milliards d’euros) et à 14% dans les infrastructures (8 milliards d’euros). Les effets négatifs liés aux produits arrivant en fin de cycle («tail down effects») ont atteint 4,1 milliards d’euros, un peu plus que les 3-4 milliards prévus.Les actifs sous gestion de Partners Group étant libellés à hauteur de 36% en dollars, la dépréciation du billet vert face à l’euro intervenue en 2017 a pesé à hauteur de 2,9 milliards d’euros sur les encours. La société de gestion a toutefois pu compter sur un apport de 1,4 milliard d’euros liée à la performance de certaines stratégies. La progression nette des encours ressort ainsi à 7,8 milliards d’euros.L’an dernier encore, les spécialistes de Partners Group ont analysé de nombreuses transactions, plus de 3.800, pour n’en retenir qu’un nombre réduit et déboucher sur 77 opérations d’investissement. Le taux de refus s’est élevé à 89%, précise le communiqué. Sur les 13,3 milliards d’euros engagés, 62% ou 8,3 milliards d’euros ont fait l’objet de transactions directes dans le capital-investissement, l’immobilier et les infrastructures.Pour l’année en cours, Partners Group se veut optimiste. «Nous avons commencé 2018 avec une demande soutenue des clients à travers le monde. Nous nous attendons à un environnement de collecte de fonds favorable qui devrait nous permettre de réaliser les mêmes résultats que l’année dernière», déclare André Frei, codirecteur général (co-CEO), cité dans le communiqué.
Le leader mondial de la gestion d’actifs a annoncé des résultats trimestriels supérieurs aux attentes, ses fonds indiciels cotés (ETF pour exchange-traded funds) ayant attiré davantage d’investissements. Son bénéfice net au quatrième trimestre a bondi à 2,3 milliards de dollars (1,9 milliard d’euros), soit 14,07 dollars par action, contre 851 millions de dollars, soit 5,13 dollars par action, un an plus tôt. Il a été amplifié par une plus-value de 1,2 milliard de dollars liée à la récente réforme fiscale adoptée aux Etats-Unis. Le fonds a également augmenté son dividende trimestriel de 15%.
Le gérant d’actifs suisse Partners Group a clôturé l’année 2017 avec des actifs sous gestion de 61,9 milliards d’euros au 31 décembre, en hausse de 14,2% par rapport à l’année précédente. C’est 3% au-dessus du consensus des analystes relèvent les analystes de Morgan Stanley. Partners Group a investi 13,3 milliards d’euros pour le compte de ses clients en 2017, alors qu’il prévoyait une fourchette de 10 à 12 milliards. Il prévoit une fourchette de 11 à 14 milliards d’euros en 2018.
Selon nos informations, Jérôme Gohier, directeur général de NS Conseils Patrimoine et Finance, a quitté ses fonctions le 3 janvier 2018. Sa future destination n'est pas encore connue. Un départ qui devrait rapidement être remplacé au sein de la société de conseil patrimonial. Elle prévoit même un fort développement de son activité en 2018 avec pas moins de trois rachats de cabinets de CGP ciblés.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Norwegian sovereign fund would like to be allowed to invest in companies not listed on the stock market, a document released on Wednesday says, AFP reports. The fund, created to manage Norwegian public oil revenues to finance its generous welfare state, is currently invested in equities (65.9% of its portfolio), bonds (31.6%), and real estate (2.5%). In a letter to the finance minister, the fund recommends investing in companies not listed on the stock exchange, noting that historical data suggests returns may be “slightly higher” than for listed companies. The number of companies listed appears to have been declining in recent years, it notes, citing a decline of nearly 50% in the number of United States companies listed since 1996. In practice, the bank has recommended starting by investing in, or alongside private placement funds. The finance minister will now consider the recommendation and submit a proposal to Parliament, which will make a final decision, the news agency reports.
After a tough year in 2016, a very good year in 2017. Lazard Frères Gestion last year posted net inflows of EUR1.6bn, François-Marc Durand, chairman of the asset management firm, announced on 10 January at a presentation of outlooks for 2018. The breakdown of inflows has been characterised by a rise in distribution, with EUR500m from France, while distribution in Europe also brought in EUR500m, and institutional clients brought in EUR500m altogether. Private banking also registered strong inflows.There are now three “blockbuster” strategies, which have about EUR1bn each. These global convertible strategies represent EUR1.5bn, while small caps account for EUR1bn, and financial debt strategies also have EUR1bn. Lazard Patrimoine, which earned returns of 6.6% last year, and which now has a three-year performance track record, will next week be the subject of a promotional campaign. The campaign will target clients whose life insurance polices show constant and current downward orientations to performance.François-Marc Durand has also mentioned concerns at the company with respect to the impact of the MiFID II directive on strategy. He cited the example of the Large Caps strategy, which now has a ten-year record of outperforming the Eurostoxx index, by 390 basis points per year. To put this outperformance clearly on the record, Lazard Frères Gestion has applied for GIPS certification. But the asset management firm also had to decline a number of mandates for institutional clients, since the associated fees would have to be determined on the basis of performance. And at Lazard there is no question of absorbing research costs either. “We ensure that a fair price is paid and we will not agree to bear these costs at our expense,” says Durand.The asset management firm has had to undertake some consideration of the price of performance. “This is not corporate combativeness. This is a more general line of reflection about the price/performance relationship. There needs to be a price which is appropriate to the performance. The price needs to be tied to performance, to the persistence of performance over time. This issue needs to be considered,” says Durand, who plans to further comment on the topic in the coming months.
In a series of tests conducted in late 2017, BNP Paribas Asset Management (“BNPP AM”) has announced that it has successfully completed its first transaction to subscribe to a fund using blockchain technologies throughout the transaction chain. The test was carried out using the blockchain programme at BNP Paribas Securities Services, Fund Link, and FundsDLT, a decentralised platform which uses blockchain to process subscription and redemption operations for fund shares. FundsDLT is a joint initiative of FundSquare (an affiliate of the Luxembourg stock exchange), InTech (an affiliate of the POST Group) and KPMG Luxembourg.The test confirms the ability of platforms to make a link between various blockchains and is the first to rely on interoperability of independent blockchains. This also marks a key step in fund distribution. The transaction covered every part of the process, from the order instruction up to the execution of the operation. “BNPP AM thus becomes one of the first major international asset management firms to complete a test subscription to funds via blockchain technology. This new development falls fully in line with its growth plan, which places innovation and technology at the heart of strategy. This allows it to strengthen its position as a top provider of digital investment solutions for fund distribution,” a statement says.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Alexandre Caminade is climbing the ranks at La Banque Postale Asset Management (LBPAM). According to his LinkedIn profile, the Allianz Global Investors veteran has since January 2018 been serving as head of fixed income, insurance solutions, credit and convertible bonds. Caminade joined LBPAM in August 2017 as head of credit management (see NewsManagers of 18 September 2017). In that role, he oversaw a team of eight people and EUR14bn in assets under management. In his new position he now oversees 17 people and EUR170nb in assets under management. Caminade has taken over the responsibilities previously held by Iain Bremner, who had been head of bonds and credit since May 2016. According to Citywire Selector, which broke the story, Bremner will now oversee research teams covering macro, credit, equities, socially responsible investment (SRI) and quantitative management, which activities were grouped together on 1 January 2018.
ETFGI, an independent research and consultancy firm on trends in the global ETF/ETP ecosystem, reported that assets invested in ETFs and ETPs listed in Europe increased by 40.1% during 2017 to reach a new high of US$802.38 Bn at the end of December. According to ETFGI’s December 2017 European ETF and ETP industry insights report, an annual paid-for research subscription service, assets invested in European-listed ETFs/ETPs grew by a record US$229.76 Bn during 2017, over double the previous record of US$67.00 Bn set in 2016. The increase of 40.1%, from US$572.62 Bn at the end of 2016, also represents the greatest growth in assets since 2009 when markets recovered following the 2008 financial crisis.This record was achieved on the eve of another milestone for the ETF industry: the 25th anniversary of the listing of the first ETF in the US, the venerable SPDR S&P 500 ETF (SPY US), on 22nd January 1993. At the end of 2017, SPY on its own accounted for assets of US$271.39 Bn.During 2017 ETFs/ETPs listed in Europe saw record net inflows of US$108.28 Bn; 94.4% more than net inflows for 2016, and over double the average for net inflows over the previous 5 years. December 2017 also marked the 38th consecutive month of net inflows into Euopean-listed ETFs/ETPs, with US$1.63 Bn gathered during the month.The majority of these flows can be attributed to the top 20 ETFs by net new assets, which collectively gathered US$33.60 Bn during 2017. The iShares J.P. Morgan EM Local Govt Bond UCITS ETF (SEML LN) on its own accounted for net inflows of US$2.93 Bn.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } As announced a few months ago, in the wake of Brexit, M&G Investments has announced that it has begun the process of transferring assets from four open-ended funds domiciled in the United Kingdom, with total valuation of EUR10.4bn, to equivalent funds on its Luxembourg platform. The four funds are distributed exclusively to clients domiciled outside the United Kingdom, and the transfer of their assets will be subject to shareholder approval, the asset management firm says. The four funds concerned in the transfer are: M&G European Inflation Linked Corporate Bond Fund, M&G Dynamic Allocation Fund, M&G Income Allocation Fund and M&G Prudent Allocation Fund. Their assets will be merged into the following respective funds: M&G (Lux) European Inflation Linked Corporate Bond Fund, M&G (Lux) Dynamic Allocation, M&G (Lux) Income Allocation and M&G (Lux) Conservative Allocation. “Following the decision by referendum in the United Kingdom to withdraw from the European Union, M&G has taken several precautionary measures to protect the interests of their international clients,” says Anne Richards, CEO of M&G. “These measures, which range from reinforcements to our SICAV product range to the creation of a legal entity in Luxembourg, will allow us to ensure our international clients access to investment strategies whatever the final agreement is between the United Kingdom and the rest of Europe,” she adds. From a practical standpoint, official notice of the offer was sent to shareholders in the fund on 10 January. Shareholders have a period of four weeks starting from that date to decide. The outcome of their vote will be announced at an extraordinary general shareholders’ meeting to be held on 9 February 2018. If they decide in favour of the transfer, the four funds will be merged on 16 March 2018. Ahead of the vote, the M&G (Lux) Dynamic Allocation, M&G (Lux) Income Allocation and M&G (Lux) Conservative Allocation funds will be launched on 16 January 2018, at the demand of clients, while the M&G (Lux) European Inflation Linked Corporate Bond fund will be made available only once a merger is completed. The four Luxembourg SICAV funds will apply strategies identical to those of the current United Kingdom-domiciled funds, and will be overseen by the same managers. The Luxembourg Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF) and the British Financial Conduct Authority (FCA) have already granted permission to the proposals of M&G. M&G announced plans very early to launch a new range of Luxembourg-registered SICAV funds by March 2019. This will be composed of funds which will aim to adopt similar investment strategies to those of existing British M&G funds, and which will be open to European investors. M&G is also putting in place a new legal entity in Luxembourg, composed of two bodies: one licensed asset management firm under the OPCVM (UCITS) and the Alternative Investment Fund Manager (AIFM) directives, and one company dedicated to distribution of funds and services from the Luxembourg-registered asset management firm.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Spanish banking group Santander has launched Santander Orienta, a new digital fund advising platform aimed at clients of its retail bank, the website Cinco Dias reports. The objective is to assist clients of the bank who wish to buy and invest in mutual funds. The tool will assist clients in their investment decisions, by giving them access to an adequate range of products appropriate to their needs and expectations. The funds will be offered for the appropriate risk and investment profile for each client, based on a profile including information about age, investment objectives, investment horizon and the level of risk they are prepared to take on. The Spanish bank will mostly offer its own funds through this tool. However, Santander Private Banking, the private banking division of the group, may offer funds from other asset management firms. In total, the platform will offer more than 180 national and international portfolios from over 350 managers, mostly to high net worth clients.
Le gestionnaire d’actifs écossais Baillie Gifford a annoncé, ce 10 janvier, les nominations de Lesley Dunn en tant que cogérante du fonds Baillie Gifford Corporate Bond et de Lucy Isles comme cogérante du fonds Baillie Gifford High Yield Bond.Lesley Dunn travaillera aux côtés de Torcail Stewart et Stephen Rodger pour assurer la gestion du fonds Corporate Bond, dont les encours s’élèvent à 727 millions de livres. L’intéressée, qui compte plus de 16 ans d’expérience, a intégré Baillie Gifford en 2016 en provenance d’Aberdeen Asset Management.Pour sa part, Lucy Isles travaillera aux côtés de Robert Baltzer pour gérer le fonds High Yield Bond, qui affiche 458 millions de livres d’actifs. Elle a rejoint Baillie Gifford en 2012 à sa sortie de l’Université de St Andrews et est devenue « investment manager » dans l’équipe high yield en 2015.
Liontrust a recruté Donald Phillips pour compléter sa nouvelle équipe obligataire mondiale. L’intéressé, qui rejoindra la société de gestion en février 2018, est actuellement gérant au sein de l’équipe crédit de Baillie Gifford. Précédemment, entre 2005 et 2008, il officiait chez Kames Capital où il a travaillé avec David Roberts et Phil Milburn qu’il va retrouver chez Liontrust au sein de l’équipe obligataire. Le duo doit en effet rejoindre Liontrust ce mois-ci. Donald Phillips est co-gérant du fonds Baillie Gifford High Yield Bond Fund depuis juin 2010 et de la stratégie US High Yield depuis son lancement en février 2017. David Roberts est quant à lui responsable de l’équipe obligataire au sein de Kames Capital et Phil Milburn est responsable de la stratégie d’investissement de l’équipe.Liontrust va profiter de l’arrivée de ce trio pour lancer trois fonds : Strategic Bond, High Yield Bond et Absolute Return Bond.
Le fonds souverain de la Norvège souhaiterait pouvoir investir dans des entreprises non cotées en Bourse, ressort-il d’un document publié mercredi, rapporte l’AFP. Censé faire fructifier les revenus pétroliers publics de la Norvège pour pérenniser le financement de son généreux État-providence, le fonds est actuellement placé en actions (65,9% de son portefeuille), en obligations (31,6%) et dans l’immobilier (2,5%). Dans une lettre adressée au ministère des Finances, elle recommande ainsi de pouvoir investir dans les groupes non cotés en Bourse, notant entre autres que les données historiques permettaient d’espérer un rendement «légèrement plus élevé» que celui des entreprises cotées. Le nombre de sociétés cotées semble sur le déclin ces dernières décennies, fait-elle valoir, citant notamment une baisse de près de 50% du nombre de sociétés américaines cotées aux États-Unis depuis 1996. En pratique, la banque préconise de commencer par investir dans, ou, aux côtés de fonds de placement privé. Il revient maintenant au ministère des Finances d’examiner cette recommandation avant de soumettre une proposition au Parlement, à qui revient le dernier mot, rappelle l’agence.
Le gestionnaire d’actifs britannique Royal London Asset Management (Royal London AM) vient de recruter Cathy Gibson, ancienne responsable du trading obligataire britannique chez Deutsche Asset Management, au nouveau poste de « head of dealing », rapporte Financial News. L’intéressée prendra officiellement ses fonctions le 19 février 2018 et elle dirigera une équipe de quatre traders investissant dans les actions et les obligations, a confirmé au site britannique une porte-parole de la société de gestion. Cathy Gibson avait décidé de quitter Deutsche AM avant Noël suite à la décision du groupe allemand de relocaliser le trading obligataire de Londres vers Francfort. Elle avait rejoint Deutsche AM en septembre 2015.
La fintech lausannoise SwissBorg a bouclé sa première ICO hier, rapporte L’Agefi suisse. La collecte par vente de jetons (tokens) sur la blockchain Ethereum (dont la technologie est utilisée par la majorité des ICOs) lui a permis de lever en l’espace d’un mois l’équivalent en crypto-monnaies (bitcoins, ethers et litecoins) de 50 millions de francs. Créée début 2017, la jeune start-up vise à devenir la première plateforme de wealth management sur la blockchain. La fintech va ainsi pouvoir lancer son premier produit, le «Crypto Fund», un fonds d’investissement en e-devises pour les banques. «Les banquiers comprennent l’intérêt de diversifier leurs portefeuilles en incluant des cryptodevises dedans. Ils n’ont cependant par l’architecture technique pour le faire. L’idée est donc de proposer un système de plug-in qui leur permettra d’inclure des cryptomonnaies dans leurs compte-titres.» Alors qu’une majorité des fonds en «tokens» se concentrent uniquement sur des stratégies dites «long only» ou sur les principales cryptodevises (ce qui présente un niveau de risque élevé en cas de chute du marché des cryptomonnaies), le «Crypto-Fund» vise à être matériellement couvert la plupart du temps pour limiter les risques de baisse des marchés, précise-t-on.
Le gestionnaire de fortune indépendant suisse Cronos Finance a pris une décision radicale. Les gestionnaires ayant une clientèle internationale ont en effet dû faire un choix lors de l’entrée en vigueur de la directive européenne MiFID II : n’appliquer cette dernière que sur les clients domiciliés dans un pays membre de l’Union européenne, et continuer de travailler avec le cadre légal actuel pour les clients suisses, ou privilégier MiFID II pour la totalité des clients. Plutôt que d’attendre l’arrivée de la version finale de la réglementation suisse en la matière (la LSFin), ou de se limiter à ce qui pourrait se révéler le minimum nécessaire, Cronos Finance applique les exigences imposées par MiFID II à l’ensemble de ses clients, rapporte L’Agefi suisse. «La première décision que nous avons prise dans le contexte de MiFID II est d’appliquer les règles européennes à l’ensemble de nos clients. Travailler à deux vitesses ne fait pas vraiment de sens. Nous avons donc préféré nous aligner sur la norme la plus stricte. Une bonne partie de ce qui est prévu par la directive est d’ailleurs déjà implémentée depuis un bon nombre d’années», explique Jean-Marc Romano, COO et responsable de la compliance, dans les colonnes du quotidien.
CNP Assurances a mandaté le groupe immobilier Hines en vue d’acquérir un immeuble de bureaux récemment livré à Helsinki, en Finlande. Cet investissement constituerait « une première implantation dans ce pays pour le groupe et pour Hines », observe CNP Assurances dans un communiqué. Baptisé Kasarmikatu 21, ce nouvel immeuble de bureaux est situé au cœur du quartier des affaires d’Helsinki. CNP Assurances a acquis le bien auprès du consortium de développement HGR Property Partners, de YIT Rakennus Oy et Ahlström Capital.Achevé en décembre 2017, Kasarmikatu 21 est entièrement loué à des sociétés renommées dans chacun de leur secteur d’activité. D’une surface de près de 16.000 m² sur sept étages, le bâtiment est le premier immeuble de bureaux construit depuis trois décennies dans le quartier des affaires d’Helsinki.
Le groupe bancaire espagnol Santander vient de lancer Santander Orienta, une nouvelle plateforme digitale de conseil sur les fonds à destination des clients de sa banque de détail, rapporte le site Cinco Dias. L’objectif est d’accompagner les clients de la banque désireux d’acheter et d’investir dans un fonds commun de placement. Concrètement, cet outil doit aider les clients dans leur prise de décision d’investissement en leur donnant accès une offre adéquate de produits adaptée à leurs besoins et à leurs attentes. Les fonds seront proposés en fonction du profil de risque et d’investissement de chaque client, ce profil comprenant des informations sur son âge, ses objectifs d’investissement, son horizon de placement et le niveau de risque qu’il est prêt à assumer. La banque espagnole y proposera essentiellement ses propres fonds. Toutefois, Santander Private Banking, la division de banque privée du groupe, pourra offrir des fonds d’autres gestionnaires. Au total, la plateforme proposera, essentiellement à des clients fortunés, plus de 180 portefeuilles nationaux et internationaux provenant de plus de 350 gestionnaires.
Le groupe espagnol Arcano, spécialisé dans la gestion de fonds de dettes privées et de fonds crédit, vient de renforcer ses équipes avec les recrutements d’Emilio Hunolt et d’Alessandro Pellegrino, rapporte le site spécialisé Funds People.Emilio Hunolt était jusqu’à l’année passée Head of European Loan Trading et co-responsable du « High Yield Trading » chez Morgan Stanley à Londres. Il rejoint Arcano pour participer au lancement d’un nouveau fonds crédit qui doit voir le jour dans les prochaines semaines.Pour sa part, Alessandro Pellegrino rejoint Arcano en tant que « Investment Officer ». L’intéressé, qui compte plus de 10 ans d’expérience professionnelle, travaillait dernièrement chez Anaxis Asset Management.