La société de gestion espagnole Bestinver vient de recruter Eduardo Roque et Joaquin Alvarez-Borras, tous en provenance de Mutuactivos, rapporte le site Expansion.com qui cite des sources proches du dossier. Les deux nouvelles recrues étaient des cadres de premier plan chez Mutuactivos. De fait, Eduardo Roque était jusque-là directeur des investissements de la société de gestion. Pour sa part, Joaquin Alvarez-Borras officiait en tant que directeur de l’obligataire.
European Capital Partners (Luxembourg) S.A., la société suisse Colombo Wealth Management et la société française Twenty First Capital ont annoncé, ce 17 décembre leur collaboration et le lancement de EC21, une nouvelle boutique de gestion de fortune. Les actifs sous gestion cumulés des trois partenaires s’élèvent à environ 4,5 milliards d’euros à fin 2017. Cette nouvelle activité de gestion de patrimoine aura son siège au Luxembourg, ont annoncé les trois partenaires dans un communiqué commun.EC21, dont la demande d’agrément auprès de la Commission de Surveillance du secteur financier (CSSF) est en cours, a vocation à proposer une solution aux gestionnaires de patrimoine indépendants. La nouvelle structure entend cibler des gérants de patrimoine indépendants européens et suisses à la recherche d’une plateforme de gestion luxembourgeoise dotée de la libre prestation de services (LPS) qui leur permette de se concentrer sur leurs compétences clés, à savoir la gestion de patrimoine et les services de family office. EC21 veut également s’adresser aux banquiers privés qui souhaitent servir leurs clients à long terme en toute indépendance tout en collaborant avec plusieurs banques dépositaires au Luxembourg et à l’étranger.« Dans un monde de plus en plus réglementé, où les tâches administratives et de conformité, ainsi que la gestion des risques, s’avèrent de plus en plus complexes et chronophages, il est crucial pour les gérants indépendants de pouvoir ces tâches à des spécialistes, explique Lennart Duschinger, directeur des opérations (COO) d’EC21, cité dans un communiqué. L’objectif d’EC21 est de construire des partenariats à long terme avec les gestionnaires de patrimoine, leur permettant ainsi de se concentrer entièrement sur la création, la gestion et la protection du patrimoine de leurs clients, au lieu de passer trop de temps sur les tâches administratives, de conformité et de gestion des risques. »Par ailleurs, la création d’EC21 offre un accès à l’expertise complémentaire de chaque partenaire, du Luxembourg, de la France et de la Suisse, qui couvre l’ensemble des opportunités d’investissement cotées et non cotées, ajoutent les trois partenaires.
L’UBP a annoncé ce matin qu’au 31 décembre 2017, les avoirs sous gestion s’élèvent à CHF 125,3 milliards, en progression de 5,9% (soit CHF +7 milliards) par rapport à l’exercice précédent (CHF 118,3 milliards à fin 2016). L’évolution favorable des marchés, les afflux nets des clients institutionnels (CHF 2,5 milliards) et les apports de la clientèle privée dans les marchés émergents ont permis de compenser les sorties liées à la poursuite des régularisations fiscales de clients essentiellement non européens.Les revenus de l’activité atteignent CHF 1,045 milliard (contre CHF 934,6 millions à fin 2016). Cette progression tient également à l’augmentation des commissions (+14,2%), induite par la croissance significative des actifs de la clientèle privée au bénéfice de mandats de conseil ou discrétionnaires, ainsi qu’à l’amélioration de la marge d’intérêts de CHF 25 millions (+10,1%) sous l’effet notamment des hausses de taux d’intérêt sur le dollar.L’augmentation des charges d’exploitation reste maîtrisée (+5,5%), celles-ci passant de CHF 634,7 millions fin 2016 à CHF 669,6 millions fin 2017. Cette hausse est principalement due à la pleine incidence de la reprise des activités de Coutts en Asie (finalisée en avril 2016), et en particulier aux recrutements qui y ont été effectués. Elle est également le reflet des coûts croissants liés à la mise en œuvre des différentes réglementations et aux investissements importants réalisés dans le domaine du digital.Le résultat opérationnel avant provisions est en progression de +41,4% et atteint CHF 271,2 millions (contre CHF 191,9 millions fin 2016), porté par les activités de courtage et de conseil, qui ont bénéficié des bonnes performances des mandats et produits développés par l’Asset Management ainsi que du lancement d’offres d’investissement innovantes.La rentabilité du Groupe s’améliore significativement, avec un bénéfice net en hausse de 25%, passant de CHF 176,4 millions fin 2016 à CHF 220,4 millions fin 2017, et un ratio charges/produits qui s’établit à 64,1% (contre 67,9% à fin 2016). «Nous avons certes bénéficié d’une conjoncture particulièrement favorable et de marchés porteurs, mais ces résultats témoignent aussi et surtout des efforts et des investissements déployés ces dernières années, notamment en Asie. Ces chiffres s’inscrivent dans un contexte économique prometteur et sont le reflet d’une industrie bancaire suisse en bonne santé», explique Guy de Picciotto, CEO de l’UBP.
Le spécialiste de la microfinance, BlueOrchard, a réalisé une forte performance lors du dernier trimestre 2017 et la croissance devrait continuer en 2018, rapporte L’Agefi suisse. BlueOrchard Microfinance Fund est devenu le plus grand fonds de microfinance en atteignant 1,3 milliard de dollars et en ayant procuré un rendement net annuel de plus de 4% en dollars. BlueOrchard, qui a des bureaux à Zurich, Genève, Luxembourg, Lima, Nairobi, Phnom Penh et Tbilissi, a réussi à se placer sur une voie de croissance durable en tant que gérant multi-asset class dans l’investissement socialement responsable, également présent dans le secteur de l’impact investing. En 2017 seulement, BlueOrchard a atteint plus de 1,6 million de nouveaux clients. A ce jour, BlueOrchard a déployé 4,7 milliards de dollars dans 70 pays émergents et frontière, en tendant la perche ainsi à plus de 35 millions de personnes pour les aider à sortir de la pauvreté et pour résister aux effets du changement climatique.
UBS a choisi la commune tessinoise de Manno pour y implanter un nouveau centre d’innovation, rapporte L’Agefi suisse. Celui-ci emploiera jusqu’à 80 employés et sera actif dans le domaine de l’intelligence artificielle. Le village de Manno a été retenu pour sa proximité avec l’Université de la Suisse italienne de Lugano, qui dispose d’un institut à la renommée mondiale dans le secteur de l’intelligence artificielle, a expliqué hier Harald Egger, responsable du projet chez UBS. Nommé IDSIA, cet institut va permettre au numéro un bancaire helvétique de disposer d’employés hautement qualifiés dans le domaine. Le nouveau département sera basé à l’emplacement actuel d’UBS à Manno. Sa mission consistera à explorer des pistes en matière d’intelligence artificielle et de «big data», en trouvant des applications concrètes pour développer la plate-forme informatique de la banque.
Un retour aux sources. Franklin Templeton Investments a annoncé ce 17 janvier l’acquisition de la société de gestion Edinburgh Partners, une société de gestion basée à Edimbourg, dont le créateur et actuel patron, Sandy Nairn, connaît très bien l’acquéreur. En effet, pour Sandy Nairn, cette opération a une saveur particulière puisqu’il a déjà travaillé pour Franklin Templeton pendant plus de dix ans, notamment aux côtés de Sir John Templeton. «Sandy Nairn apporte une expérience et une expertise considérables dans la gestion des actions internationales, un domaine qui suscite beaucoup d’intérêt de la part de nos clients dans le monde. Cette opération est le dernier exemple en date de la société qui continue de réaliser des investissements stratégiques dans des équipes de gestion relativement modestes mais très expérimentées qui viennent compléter les offres globales de Franklin Templeton», commente Jenny Johnson, président et responsable des opérations (COO) de Franklin Resources.Sandy Nairn sera nommé président de la division Templeton Global Equity Group tout en restant associé responsable de l’investissement et directeur général d’Edinburgh Partners. Il sera rattaché à Stephen Dover, responsable des actions de Franklin Templeton. Basée à Edimbourg avec un bureau à Londres et deux aux Etats-Unis, Edinburgh Partners est une société de gestion indépendante qui investit dans le monde entier avec un accent particulier sur la performance absolue sur le long terme. Son équipe de 12 professionnels de l’investissement affiche 22 ans d’expérience en moyenne. Les actifs sous gestion d’Edinburgh Partners s'élevaient fin 2017 à environ 10 milliards de dollars.Templeton Global Equity Group est une division pionnière dans l’investissement global. Elle compte 39 professionnels de l’investissement, basés un peu partout dans le monde et à la recherche de titres sous-valorisés dans tous les secteurs et toutes les régions. Ses actifs sous gestion s'élevaient à plus de 101 milliards de dollars à fin décembre 2017.Pour mémoire, Sandy Nairn a créé Edinburgh Partners en 2003. Il était précédemment, entre novembre 2000 et mars 2003, responsable des investissements chez Scottish Widows Investment Partnership. Il a travaillé chez Franklin Templeton entre 1990 et 2000, au sein du Templeton Global Equity Group où il était executive vice president et responsable de la recherche. Il avait en charge toute une gamme de comptes institutionnels. Avant de rejoindre Franklin Templeton il a passé quatre ans chez Murray Johnstone en tant gérant de portefeuille et analyste. Les modalités de la transaction, qui devrait être bouclée dans le courant du premier semestre 2018, n’ont pas divulguées.
OFI Asset Management est en train de travailler sur un nouveau projet digital, a annoncé Jean-Pierre Grimaud, le directeur général, en introduction de la conférence annuelle de la société de gestion. « Appelé Ernest, ce projet assurera notre développement auprès de notre nouvelle clientèle individuelle », a ajouté le dirigeant. En marge de la conférence, Jean-Pierre Grimaud a précisé qu’il s’agirait d’une plate-forme digitale BtoBtoC, qui s’appuiera sur des réseaux de distribution. Lancée au deuxième trimestre 2018, elle démarrera dans l’assurance vie et sera ensuite déployée sur les comptes titres. Ce projet fait partie des travaux menés par OFI AM sur les ruptures technologiques et qui a déjà abouti à la création de LiquidShares. Au total, OFI AM va continuer à travailler dans trois directions en 2018. Outre les ruptures technologiques, « nous allons continuer notre chemin pour élargir la base de clients français et internationaux », a déclaré Jean-Pierre Grimaud. De plus, « nous allons continuer à investir dans les expertises de gestion européennes avec un prisme en tête, celui de finance responsable », a-t-il poursuivi.La finance responsable, et notamment la richesse humaine, était au cœur des débats de la conférence d’OFI. La société de gestion a rappelé qu’elle avait signé un partenariat de recherche pour une durée de quatre ans sur la gouvernance d’entreprise avec le centre de recherche de l’EMLyon Business School, l’Institut français de gouvernement des entreprises (IFGE), fondé et présidé par Pierre-Yves Gomez.
La Banque Postale Asset Management (LBPAM) doit annoncer, ce matin, la création de sa propre direction de la recherche, dirigée par Iain Bremner. Cette direction sera rattachée à Vincent Cornet, directeur de la gestion chez LBPAM. En se dotant de cette nouvelle direction, « LBPAM souhaite qu’une unité orchestre les productions existantes afin de fournir des réponses rapides et pointues en termes d’analyse de marché à ses gérants et, par la même, à ses clients », précise la société de gestion. L’objectif de cette direction est d’anticiper les tendances, de générer des idées et de garantir une cohérence de vues pour aider les gérants dans leurs anticipations. « L’ambition de cette expertise est ainsi d’aider les gérants à la génération de performance et d’accompagner l’innovation dans la gestion », poursuit LBPAM.Cette direction de la recherche est supervisée par Iain Bremner, soutenu par Goulletquer, en tant que directeur adjoint. Elle est organisée autour de 3 pôles : le pôle « Stratégie » qui comprend l’analyse macro-économique et de marché ; Le pôle « Analyse Quantitative » qui a la charge de l’élaboration de modèles types aidant à l’optimisation, à l’allocation et au pilotage des risques des portefeuilles ; et, enfin, le pôle « Analyse Spécifique » qui regroupe l’ensemble des analyses crédit et actions dont la vocation est d’identifier les opportunités et les risques d’investissement. Ce dernier pôle assurera également la promotion de la recherche ISR.Iain Bremner, 51 ans, a débuté sa carrière comme opérateur de marché chez BPI France, puis devient gérant obligataire chez Sogeposte avant de rejoindre AGF Asset Management puis, Allianz Pimco en tant que gérant-analyste crédit. En 2002 il devient responsable crédit et taux pour La Banque Postale Asset Management, puis directeur du pôle Taux Euro et Crédit en 2008.
Le fonds de capital-risque Partech, qui a levé plus de 1 milliard d’euros en 18 mois, boucle un nouveau tour de financement dédié aux champions panafricains de la tech, rapporte le quotidien Les Echos. La société française doit annoncer, ce jeudi, avoir déjà levé près de 60 millions d’euros sur une centaine visée qui seront dédiés au continent, au travers de Partech Africa, son nouveau pilier d’investissement dans les start-up après l’Europe et les Etats-Unis. La Banque mondiale soutient l’initiative avec la Banque européenne d’investissemnt, Bpifrance et plusieurs grands groupes français, tels Orange, JCDecaux et Edenred. D’autres grands acteurs de la distribution, des services financiers, de la mobilité et de l’énergie s’associeront au fonds et mettront leurs réseaux et force de frappe au service des entrepreneurs africains des fintech, de l’e-commerce et des services aux entreprises, poursuit le quotidien économique.
BlackRock a annoncé dans une note interne la nomination de Dirk Schmitz au poste de responsable des activités en Allemagne, en Autriche et en Europe de l’Est, rapporte le quotidien financier Börsen-Zeitung. Le nouveau venu prendra ses fonctions dès lundi prochain et remplacera à ce poste Christian Staub qui, depuis août dernier, a la responsabilité de la clientèle institutionnelle en Europe continentale. Il assume encore la direction des activités allemandes sur une base intérimaire.Dirk Schmitz assumait jusqu'à l’an dernier la direction des marchés de capitaux, Global Markets Deutschland, à la Deutsche Bank. BlackRock emploie 150 collaborateurs basés à Francfort, Munich et Vienne en Autriche.
Corum AM, le spécialiste des sociétés civiles de placement immobilier (SCPI), et Butler Credit, qui regroupe la gestion des fonds crédit « high yield » de Butler Investment Managers et Butler Investment Advisory, se rapprochent et créent un holding, Butler Corum, rapporte le quotidien Les Echos. Cette nouvelle entité, détenue à 90 % par Walter Butler et Frédéric Puzin – le président de Corum –, permettra de « croiser les fonds de commerce et de développer des produits communs pour nos deux catégories de clientèle », explique ce dernier. Autrement dit, elle proposera des produits d’épargne à base de fonds investis en dette à haut rendement et à haut risque aux épargnants individuels et de placer des fonds immobiliers auprès des investisseurs institutionnels.
La Financière de l’Echiquier a enregistré l’an dernier une collecte de plus de 500 millions d’euros, rapporte ce matin Newsmanagers (groupe Agefi), après la présentation hier de la stratégie 2018 par Olivier de Berranger, directeur de la gestion d’actifs. La société de gestion, qui vient d’ouvrir 40% de son capital à Primonial, avait subi en 2016 des sorties nettes de plusieurs centaines de millions d’euros liées à la désaffection des investisseurs pour les actions européennes. L’effet Macron et le retour de la confiance en France et en Europe semblent avoir joué un rôle. Les actifs sous gestion, qui s'étaient repliés à 7,6 milliards d’euros en 2016, ont pu ainsi rebondir à près de 9 milliards d’euros au 29 décembre 2017.
La Reserve fédérale va retourner au Trésor américain un montant de profits en baisse pour l’année 2017 : 80,2 milliards de dollars de « remittances » contre 91,5 milliards pour l’année 2016. Raison invoquée : la hausse des intérêts versés par la Fed aux banques du pays, quelque 13,8 milliards. Si on comprend bien, la banque centrale est victime de sa politique monétaire. En augmentant le taux des Fed funds, elle diminue ses profits, et du même coup des recettes pour le Trésor.
Le politiquement correct mène à de drôles de communications. Pernod Ricard, par exemple, tente de se donner bonne conscience en 2018 en supprimant les pailles et les agitateurs en plastique qui agrémentent les multiples cocktails réalisés à base de vodka Absolut, de rhum Havana Club, de whisky Ballantine’s ou Chivas, de gin Beefeater, de Ricard, de Malibu… et autres produits à « consommer avec modération ». Heureusement, il semble que les petites ombrelles faites de bois et de papier ne soient pas concernées par cette interdiction. Tant mieux, ainsi les intérêts des investisseurs éthiques et des consommateurs d’alcool seront enfin réconciliés. 2018, année de la cuite !
Le gouvernement japonais s’apprête à déclarer officiellement la fin de la déflation dans le pays. C’est le ministre de l’Economie, Toshimitsu Motegi, qui l’a laissé entendre. La situation de l’économie nippone s’est nettement améliorée depuis quelque temps et, cette fois, l’amélioration de la conjoncture pourrait tirer un chouia les indices de prix hors de la trappe déflationniste. Différents indicateurs de prix comme les prix de détail ou le déflateur du PIB, seront observés à la loupe, avant de donner la sentence finale. Et de la publier au Journal officiel.
La Parole à… Antoine Lesné, responsable stratégie et recherche chez SPDR ETF Europe, et Altaf Kassam, responsable stratégie et recherche, EMEA chez SSGA
Petits pas. Trois annonces récentes montrent que l’industrie de la gestion avance dans sa maîtrise de la Blockchain. Lombard Odier IM a effectué sa première transaction obligataire en achetant pour le compte du fonds LO Insurance Linked Opportunities Fund des cat bonds émis par Solidum en août dernier sur une Blockchain privée. Parallèlement, BNP Paribas Asset Management a réalisé sa première souscription dans un fonds en s’appuyant sur la plate-forme Blockchain développée par BNPP Securities Services et sur celle de FundsDLT, initiative lancée au Luxembourg. Ce test a montré l’interopérabilité des Blockchains et la capacité à opérer le processus de bout en bout. Enfin, la plate-forme Iznes, développée par Setl, a permis l’exécution d’ordres de souscription et de rachat de parts de fonds gérés par OFI AM pour le compte de ses clients Macif et Matmut, avec la participation de SGSS en tant que dépositaire et de Caceis comme teneur de compte et conservateur.
Place financière. Comme annoncé dans le sillage du Brexit, M&G a entamé le processus de transfert des actifs de 4 fonds ouverts* domiciliés au Royaume-Uni vers des fonds équivalents lancés sur sa plate-forme au Luxembourg. Ce transfert concernant les clients hors Royaume-Uni est soumis à leur approbation (le 9 février) avant une fusion (le 16 mars), afin de leur garantir l’accès aux stratégies quelle que soit la teneur de l’accord définitif sur le Brexit, a précisé la directrice générale Anne Richards.
Surfait. Le différentiel des taux d’intérêt à court terme n’est manifestement pas le déterminant essentiel des taux de change dans la période actuelle. L’euro ne cesse de s’apprécier contre dollar ces derniers mois pour franchir ces jours-ci 1,22, un plus haut depuis décembre 2014. La poursuite du processus de hausse des taux Fed funds de la Réserve fédérale quand la Banque centrale européenne est encore loin de modifier ses taux directeurs est sans incidence sur le dollar. En fait, les devises de pays ou de zones dont les perspectives de croissance sont les plus élevées « surperforment au détriment du dollar », explique Meera Chandan, stratégiste changes de JPMorgan. Le facteur « croissance économique » devient souvent un élément clé du marché par défaut quand il n’y a pas d’autres catalyseurs, expliquent plusieurs analystes, pour qui « la hausse de l’euro est surfaite ». Le risque politique semble avoir disparu : la question catalane ou les élections italiennes du 4 mars prochain n’ont aucun impact sur le marché.
… de dollars d’investissements bas carbone à l’horizon 2040. Les stratégistes de Bank of America Merrill Lynch entrevoient 11 points d’entrée pour les investisseurs, parmi lesquels les énergies renouvelables, les véhicules électriques, les systèmes de stockage d’énergie, l’éclairage et les led, ainsi que les bâtiments, transports…
Sylvie Goulard, éphémère ministre des Armées dans le premier gouvernement d’Emmanuel Macron, a été nommée hier lors du conseil des ministres seconde sous-gouverneure de la Banque de France. Elle succède à ce poste à Denis Beau, promu premier sous-gouverneur suite au départ d’Anne Le Lorier, arrivée en fin de mandat début janvier. Une nomination déjà interprétée comme une possible rampe de lancement vers un poste plus exposé à la BCE ou à la Commission européenne.
Le groupe financier californien Franklin Templeton Investments a annoncé hier l’acquisition pour un montant non dévoilé de la société Edinburgh Partners, spécialisée dans les stratégies d’investissement privilégiant le rendement absolu («absolute return») dans une optique de long terme. Ayant des bureaux à Edimbourg, à Londres et aux Etats-Unis, la cible avait environ 10 milliards de dollars (8,2 milliards d’euros) d’actifs sous gestion à fin décembre 2017. Elle compte 12 professionnels de l’investissement.
Garance investit 2 millions d'euros dans le fonds LDN (Land Degradation Neutrality). Fruit d’une collaboration entre Mirova et la CNULCD (Nations-Unies), ce fonds vise à atteindre la neutralité en termes de dégradation des terres.
À l'occasion de sa participation aux Coupoles Distrib Invest 2018, Édouard Petitdidier, co-fondateur d'Allure finance en charge de la multigestion, détaille le processus de sélection de fonds de la société de conseil en gestion patrimoniale et notamment l'impact des nouvelles réglementations. Il dévoile également le lancement d'une offre ISR en architecture ouverte à destination des gros clients.
Natixis Investment Managers a pris une participation minoritaire dans le capital du spécialiste de la location et de la gestion d'actifs aéronautiques Airborne Capital. Cette participation, dont le montant n’a pas été dévoilé, a été rachetée aux actionnaires existants, dont les partenaires et fondateurs d’Airborne ainsi que FEXCO, la plus grande société privée de services financiers d'Irlande.
La Banque Postale Asset Management (LBPAM), vient d'annoncer la création d'une direction de la recherche et la nomination d'Iain Bremner à sa tête. La direction de la recherche sera rattachée à Vincent Cornet, directeur de la gestion.