2017 a été une année faste pour BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM). Le gestionnaire d’actifs américain, filiale du groupe BNY Mellon, a en effet enregistré une collecte nette de 63 milliards de dollars au cours de l’exercice écoulé, selon des résultats publiés ce 18 janvier. Dans le détail, la société de gestion a engrangé 33 milliards de dollars de souscriptions sur des stratégies de long terme tandis que les stratégies de court terme (principalement des solutions monétaires) ont attiré 30 milliards de dollars de flux nets entrants. Sur le seul quatrième trimestre, BNY Mellon IM affiche 12 milliards de dollars de collecte nette. Les performances sont toutefois très hétérogènes selon les types de stratégies. Si les stratégies de long terme ont capté 16 milliards de dollars de flux nets entrants, les fonds monétaires et de court terme ont en revanche subi une décollecte nette de 4 milliards de dollars.A fin décembre 2017, ses actifs sous gestion s’établissent à 1.893 milliards de dollars, en hausse de 4% par rapport à fin septembre 2017 et en progression de 15% par rapport à fin décembre 2016.Au cours du quatrième trimestre 2017, BNY Mellon IM a dégagé un bénéfice net de 276 millions de dollars, en baisse de 8% par rapport au troisième trimestre mais en progression de 6% par rapport au quatrième trimestre 2016. Les revenus se sont élevés à 1,04 milliard de dollars au quatrième trimestre 2017, en croissance de 5% par rapport au troisième trimestre 2017 et en progression de 9% par rapport au quatrième trimestre.En prenant en compte l’ensemble des activités du groupe, BNY Mellon a dégagé un bénéfice net de 1,13 milliard de dollars au quatrième trimestre, en hausse de 37% sur un an. Ce bond en avant s’explique en grande partie par un gain net exceptionnel de 427 millions de dollars lié à la récente réforme fiscale américaine, a précise le groupe américain dans un communiqué. Ses revenus ressortent à 3,72 milliards de dollars au quatrième trimestre 2017, en repli de 7% par rapport au troisième trimestre 2017 et en baisse de 2% par rapport au quatrième trimestre 2016.
Eaton Vance a annoncé le départ à la retraite de son directeur administratif, Jeffrey P. Beale, à compter du 1er mai 2018. Il sera remplacé par Daniel C. Cataldo, le trésorier de la société. Ce dernier sera rattaché à Thomas E. Faust Jr, président et directeur général, et il rejoindra le comité de direction. Parallèlement, John L. Shea, le directeur de l’information, est nommé au comité de direction et Lawrence L. Fahey, directeur des opérations d’entreprise, est élu président du Charitable Gift Trust d’Eaton Vance. Laurie G. Hylton, directeur des finances, devient trésorière en attendant qu’un remplacement soit trouvé.
Blackstone a annoncé ce 18 janvier que J. Tomilson Hill, président et directeur général de Blackstone Alternative Asset Management (BAAM) allait progressivement prendre la fonction de «chairman». John P. McCormick succèdera à J. Tomilson à la direction opérationnelle de BAAM. J. Tomilson ne sera donc plus impliqué dans le pilotage au jour le jour de la société mais devrait continuer de maintenir le contact avec la base d’investisseurs et les hedge funds qui travaillent avec Blackstone. Il devrait aussi conseiller l'équipe dirigeante et continuer de suivre des participations minoritaires dans les hedge funds, précise un communiqué. Il reste dans les instances dirigeantes de la société.
Les actifs sous gestion du britannique Miton ont fait un bond l’an dernier de 32%, passant de 2,9 milliards de livres fin 2016 à 3,8 milliards de livres un an plus tard, selon des données communiquées le 18 janvier. La collecte nette a contribué pour 494 millions de livres à cette évolution alors que l’année précédente, les entrées nettes étaient de seulement 1 million de livres en raison de rachats sur le fonds Miton UK Value Opportunities.Les stratégies les plus recherchées durant l’année écoulée ont été les fonds multi-classes d’actifs ainsi qu’un nouveau fonds dont le nom n’est pas communiqué, pour des montants de respectivement 127 millions et 361 millions de livres.
Le gestionnaire d’actifs britannique Baillie Gifford a annoncé, jeudi 18 janvier, la nomination de cinq nouveaux associés (« partners ») effective à compter du 1er mai 2018. Il s’agit de Matthew Brett, gérant au sein de l’équipe actions japonaises ; James Squires, gérant au sein de l’équipe multiclasses d’actifs ; Amy Attack, directrice en charge des stratégies dédiées aux marchés émergents ; Nick Wood, directeur en charge des intermédiaires financiers aux Etats-Unis ; et, enfin, Evan Delaney, directeur en charge de l’audit interne et des risques.Ces nominations interviennent alors que quatre associés vont prendre leur retraite à compter du 30 avril. Il s’agit de Sarah Whitley, responsable de l’équipe en charge des actions japonaises ; Stephen Rodger et Ken Baker, tous deux associés dans l’équipe de gestion obligataire ; et, enfin, Pete Cooke, en charge des clients investis dans la stratégie Long Terme Global Growth.A l’issue de ces mouvements, Baillie Gifford comptera 44 associés au sein de la société.
Le gouvernement japonais a relevé son évaluation de la situation économique en janvier, pour la première fois depuis sept mois, en raison d’une hausse de la consommation des ménages susceptible de préluder à une remontée de l’inflation cette année. «L'économie japonaise se reprend progressivement», observe le gouvernement dans son rapport mensuel publié vendredi, ce qui est mieux que son appréciation du rapport de décembre qui constatait que l'économie nippone était sur la voie de la reprise. Tokyo a également relevé son évaluation des dépenses de consommation pour la première fois depuis sept mois, les ventes au détail, les dépenses des ménages et les ventes d’automobiles neuves ayant accéléré vers la fin de l’année dernière.
Le graphique ci-contre compare le solde budgétaire et le taux de chômage (inversé) aux Etats-Unis depuis 1954 avec leurs projections jusqu’en 2021. Ces deux variables apparaissent fortement cycliques. Lors des récessions (barres grisées), le chômage augmente significativement ainsi que le déficit en raison de programmes de dépenses «contracycliques» et de recettes fiscales moindres. Les deux courbes évoluent donc ensemble historiquement (sauf entre 1965 et 1968 lors de la guerre du Vietnam).
Le tableau ci-contre présente les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et européennes en décembre 2017, mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
La filiale de gestion d’actifs de La Banque Postale a annoncé hier la création d’une direction de la recherche, confiée à Iain Bremner, qui était directeur du pôle taux et crédit. Il aura pour adjoint Hervé Goulletquer. La nouvelle direction comprend trois pôles : la stratégie, dédiée à l’analyse macro-économique et de marché, l’analyse quantitative, et l’analyse spécifique qui regroupe l’ensemble des analyses crédit et actions ainsi que la promotion de la recherche ISR. Iain Bremner est rattaché à Vincent Cornet, le directeur de la gestion de La Banque Postale Asset Management.
Selon des informations initialement dévoilées par H24 Finance et confirmées à Distrib Invest par Axa France, Olivier Samain va quitter la direction de la plateforme de fonds Axa Thema.
C'est une de ses priorités pour 2018. L'Autorité des marchés financiers (AMF) a indiqué, ce 18 janvier, lors des voeux à la presse de son président Robert Ophèle que "la gestion sous mandat sera une priorité de supervision pour 2018 car elle se développe dans tous les domaines".
La MACSF proposera en 2018 trois nouveaux fonds, dont un dédié au biotechnologies. Roger Caniard, directeur financier de la mutuelle d’assurance indique ainsi que ces fonds permettront d'élargir l’offre de l’institution, «tout en conservant une gamme restreinte sur laquelle nous nous engageons à suivre les performances et à sélectionner les meilleurs gérants [...]. Dans le domaine des biotechnologies, ce sont de très gros fonds internationaux qui sont leader, avec des spécialistes reconnus, dotés d’une grande expérience de la classe d’actifs. Notre très bonne réputation nous permet d’avoir accès aux fonds les plus prisés dans le domaine de la biotechnologie». Selon le directeur financier, la MACSF proposera en outre un fonds ISR, ainsi qu’un fonds de valeurs moyennes européennes pour «bénéficier du potentiel de croissance des entreprises moyennes européennes, qui surperforment nettement à long terme les grandes capitalisations quelle que soit la période considérée (+500% sur 15 ans contre +179% pour les grandes valeurs)». La MACSF a par ailleurs dressé un bilan de l’année 2017, indiquant que le taux de rendement des actifs est passé de 3,31% à 3,15% en raison d’une moindre rentabilité de -0,31% du compartiment obligataire, compensée partiellement par une contribution positive du compartiment actions pour +0,15%. Sur ce taux de 3,15%, la MACSF a fait le choix de mettre en provision 0,25% en dotant la provision pour participation aux bénéfices (PPB).
La filiale de gestion d’actifs de La Banque Postale annonce jeudi la création d’une direction de la recherche, confiée à Iain Bremner, qui était directeur du pôle taux et crédit. Il aura pour adjoint Hervé Goulletquer. La nouvelle direction comprend trois pôles : la stratégie, dédiée à l’analyse macro-économique et de marché, l’analyse quantitative, et l’analyse spécifique qui regroupe l’ensemble des analyses crédit et actions ainsi que la promotion de la recherche ISR. Iain Bremner est rattaché à Vincent Cornet, le directeur de la gestion de La Banque Postale Asset Management.
Le groupe Crédit Agricole et le groupe BEI, composé de la Banque européenne d’investissement et de sa filiale le Fonds Européen d’investissement, ont annoncé leur soutien aux PME et ETI françaises avec plus d’1,1 milliard de financements nouveaux injectés dans l’économie grâce à deux opérations. La BEI, le FEI et le Crédit Agricole ont finalisé une première opération d’envergure réalisée dans le cadre du Plan d’investissement européen (Plan Juncker). Grâce à une titrisation synthétique réalisée par Crédit Agricole CIB, le Groupe BEI met à disposition des PME et ETI françaises une enveloppe de 830 millions d’euros de financements à taux bonifié qui seront distribués sur 3 ans par les Caisses régionales de Crédit Agricole. Une enveloppe supplémentaire de 100 millions d’euros de refinancement vient consolider ce dispositif. La seconde opération s’inscrit dans le cadre du programme « InnovFin SME Guarantee Facility » porté par le FEI. Cet accord entre Crédit Agricole Leasing & Factoring et le FEI porte sur des financements en crédit-bail mobilier et prévoit une enveloppe de garanties de 200 millions d’euros sur deux ans à destination des ETI et PME innovantes. « Ces opérations marquent une étape majeure dans le développement du groupe BEI, car il s’agit à la fois de la première titrisation synthétique et du premier accord InnovFin avec Crédit Agricole CIB et Crédit Agricole Leasing & Factoring respectivement. Le FEI se félicite de la coopération avec la BEI et le groupe Crédit Agricole car le capital règlementaire ainsi libéré sera d’une part redéployé sur de nouveaux financements destinés aux PME-ETI françaises et d’autre part alloué à des PME-ETI innovantes. L’expertise en investissement et structuration du FEI combinée à l’allocation efficace des fonds EFSI par la BEI permet d’offrir une solution optimale au groupe Crédit Agricole qui servira à renforcer l’offre de financement vers l’économie réelle. La signature de ces opérations entre le FEI et le groupe Crédit Agricole illustre comment le FEIS et InnovFin se complètent et se renforcent mutuellement, afin d’aider les PME-ETI à croître et créer des emplois.», commente Pier-Luigi Gilibert, directeur général du FEI.
Le cabinet d’analyse et de conseil Indefi a publié son étude annuelle sur les placements des investisseurs institutionnels français. Pour cette dix-septième édition, Indefi a interrogé 213 investisseurs, dont le profil est quasi similaire à celui de l’année précédente. Ils représentent un total de 2.519 milliards contre 2.478 milliards en 2016. Première constatation, la délégation de gestion a atteint un pic historique, avec une forte croissance de 10%. Fin 2017, la délégation de gestion représentait 380 milliards d’euros, soit 15,1% des placements du panel étudié. Les assureurs, qui représentent 75% du panel, recourent de plus en plus à la délégation de gestion. Ils étaient un tiers en 2012, ils sont plus de 40% en 2017. En parallèle, les IRP (institutions de retraite et prévoyance) voient leur poids dans la délégation diminuer car ils optent de plus en plus pour la réinternalisation (les IRP représentent 14% des encours du panel).Près de la moitié de cette progression de la délégation de gestion est portée par la hausse des marchés. En outre, près d’un tiers est à mettre sur le compte de la progression des investissements en infrastructures, private equity, dette privée et immobilier, qui sont généralement délégués et qui affichent un taux de croissance de 10% par an en moyenne depuis quatre ans.Deuxième constatation : les actifs gérés par le panel augmentent de moins de 2% en 2017, contre une croissance moyenne de 5% par an depuis 2011. Les portefeuilles, très investis en obligations, ont souffert de la réorientation commerciale des compagnies d’assurance des fonds Euros (qui comptent dans l’actif général des assureurs) vers les fonds en UC qui ne sont pas, par définition, comptabilisés dans ce baromètre. Les UC représenté 17 milliards d’euros de collecte pour le panel en 2017 (à fin octobre).Au niveau de l’allocation des actifs, Indefi remarque plusieurs changements. D’une part, la part décroissante de l’allocation destinée à la poche obligataire et celle croissante de la poche actions. Concernant la poche obligataire, elle est passée de 76,4% à 73,4% entre 2015 et 2017. Pour Indefi, il s’agit d’un reflet de la hausse des taux qui affecte la valeur du portefeuille obligataire existant des institutionnels. Au sein de cette poche, les actifs se sont diversifiés. Indefi remarque ainsi une montée du High Yield, de la dette émergente et des obligations internationales. Cette poche a doublé en trois ans pour passer de 3,1% en 2014 à 6,1% de la poche obligataire l’an dernier.La poche obligataire est aussi prise en étau par la poche monétaire dont la place a beaucoup augmenté ces dernières années. Même si le pic de 2012 proche de 7% n’est pas encore atteint, le monétaire est tout de même remonté de 3,9% en 2015 à 5,6% des portefeuilles l’an dernier. «Les investisseurs ont une logique de placement d’attente, explique Agnès Lossi, directrice associée chez Indefi. Ils ont été prudents par rapport à l'évolution de la réglementation et à celle des taux. Ils veulent pouvoir être plus agiles pour le futur, surtout les caisses de retraite. Elles sont en attente du décret sur les IRP. Autre explication : certains acteurs ont eu aussi davantage recours à des opérations de prêts emprunts titres afin d’optimiser la rémunération de leur portefeuille obligataire, ce qui est venu gonfler la poche monétaire», explique Agnès Lossi.
La boutique britannique J8 Capital Management a annoncé le lancement du fonds UI-J8 Global Absolute Return Ucits, qui sera disponible sur la plateforme Ucits du gestionnaire d’actifs allemand Universal-Investment. Ce fonds repose sur une stratégie déjà existante, à savoir le J8 Global Absolute Return Strategy. Ce nouveau véhicule, domicilié au Luxembourg et ouvert à souscription, sera officiellement lancé le 28 février 2018.Le portefeuille d’investissement du nouveau fonds repose sur des stratégies « absolute return » systématiques et indépendantes. « Nous nous concentrons sur la protection et la diversification du portefeuille, en mettant sur le marché un modèle de CTA et de managed futures optimisé qui permet de conserver l’exposition au rendement des matières premières dans un cadre Ucits tout en excluant une exposition aux actions, » indique la société de gestion britannique dans un communiqué. Le fonds s’adresse aussi bien aux investisseurs institutionnels qu’aux particuliers, indique J8 Capital Management dans un communiqué.
Le gestionnaire d’actifs immobiliers AEW, filiale de Natixis Investment Managers, a annoncé, ce 17 janvier, l’acquisition en VEFA (vente en l’état futur d’achèvement) d’un actif logistique d’environ 18 000 m² situé à Saint-Quentin-Fallavier dans le département de l’Isère. Cette transaction, dont le montant n’a pas été dévoilé, a été réalisée pour le compte d’un investisseur institutionnel français, précise AEW sans divulguer son identité. Actuellement en cours de construction par la société Open Box, l’immeuble sera livré au cours du deuxième trimestre 2018. Il sera totalement occupé dès sa livraison par la société BBL Invest dans le cadre d’un bail ferme de 9 ans.
J.P. Morgan Asset Management (J.P. Morgan AM) a recruté Jon Bylin en qualité de « managing director » et responsable de la stratégie pour ses activités dédiées aux situations spéciales, rapporte Pensions & Investments qui cite un porte-parole de la société de gestion. A ce poste nouvellement créé, l’intéressé sera chargé de renforcer les relations et les partenariats avec les clients et de les conseiller sur des opportunités d’investissement dans le crédit « event-driven » et « distressed ». Basé à New York, il est rattaché à Brad Demong, co-directeur des investissements pour les situations spéciales à l’échelle mondiale.Jon Bylin était précédemment « managing director » et associé au sein de la division crédit et hedge fund du groupe Carlyle. Il était notamment responsable des ventes et du marketing pour l’ensemble de l’Amérique du Nord.
La Financière de l’Echiquier a enregistré l’an dernier une collecte de plus de 500 millions d’euros, a indiqué, ce 17 janvier,Olivier de Berranger, directeur de la gestion d’actifs, à l’occasion d’une présentation de la stratégie 2018. Un retournement spectaculaire après des sorties nettes de plusieurs centaines de millions d’euros en 2016 liées à la désaffection des investisseurs pour les actions européennes. L’effet Macron et le retour de la confiance en France et en Europe semble avoir joué un rôle. Les actifs sous gestion, qui s'étaient repliés à 7,6 milliards d’euros en 2016, ont pu ainsi rebondir à près de 9 milliards d’euros au 29 décembre 2017. Il faut dire aussi que les produits d’investissement proposés par la société de gestion ont enregistré des résultats plutôt flatteurs. Trois des stratégies de La Financière, Echiquier Entrepreneurs, Echiquier Agenor et Echiquier Value, affichent des performances supérieures à 20% sur l’année écoulée, de respectivement 23,9%, 21,7% et 21,5%. En outre, trois stratégies ont dégagé des surperformances de plus de 7% par rapport à leur indice de référence. Echiquier Global termine l’année sur un gain de 16,4% contre seulement 8,9% pour son indice de référence, tandis que Echiquier Positive Impact affiche une performance de 17,5% contre 10,2% pour l’indice. Et, avec sa performance de 23,9%, Echiquier Entrepreneurs surperforme son indice de 7,5%.Selon Olivier de Berranger, cette tendance pourrait se poursuivre en 2018. Cette année devrait être favorable aux performances de la gestion active comme l’an dernier, compte tenu d’une corrélation très faible au sein des indices, identique aux années 2006 ou 1992. «Nous nous dirigeons vers une bonne année boursière 2018, peut-être pas aussi flamboyante que 2017. Mais le panorama macroéconomique est très plaisant dans toutes les zones alors que la dispersion sectorielle et intra-sectorielle est importante, ce qui devrait continuer de favoriser le stock-picking», a notamment estimé Olivier de Berranger qui ajoute que les actions de la zone offrent le meilleur couple rendement/risque. Les valorisations sont «élevées, généreuses, mais pas forcément chères» dans un contexte où la remontée des taux n’est pas pour tout de suite en Europe et où la réforme fiscale aux Etats-Unis devrait prolonger le cycle de la croissance américaine de douze à dix-huit mois. Par ailleurs, La Financière de l’Echiquier, qui compte une équipe ISR de quatre personnes depuis quelques années, a décidé de passer l’ensemble de ses fonds au crible des critères ESG. Il ne s’agit pas en l’occurrence de mettre en place une procédure d’exclusion, a expliqué Olivier de Berranger, mais plutôt d’introduire un «critère de vigilance» qui pourra impliquer une analyse extra-financière plus poussée au cas par cas. Une façon aussi de réduire la volatilité et peut-être d’intégrer plus facilement le long terme dans la stratégie d’investissement...
La banque Standard Chartered a annoncé la création d’une nouvelle division, baptisée SC Ventures, et qui sera chargée de diriger l’innovation numérique dans le groupe, d’investir dans les fintechs et autres start-up, de promouvoir des tests rapides et la mise en œuvre de nouveaux «business models». Cette division servira aussi de consultant interne pour promouvoir l’innovation financière au sein de la banque. Par le passé, ses investissements dans les fintech étaient gérés par la division de banque transactionnelle (transaction banking). Le nouveau fonds sera dirigé par Alex Manson, qui a supervisé sa division mondiale de transaction banking. Il sera sous la responsabilité de Michael Gorriz, Chief Information Officer du groupe, à compter du 1er mars 2018 et sera basé à Singapour.
La société de gestion britannique Jupiter, dont les encours s’inscrivaient à près de 55 milliards d’euros à fin septembre 2017, a annoncé ce 17 janvier le recrutement, avec effet immédiat, de Makeem Asif en qualité d’analyste convertibles senior au sein de l'équipe dédiée au multi-actifs et aux convertibles. Il est rattaché à Lee Manzi, gérant du fonds Jupiter Global Convertibles et travaillera aux côtés de l’analyste quantitatif Joseph Chapman. Makeem Asif a plus de dix-huit ans d’expérience dans les convertibles et l’analyse crédit. Il travaillait précédemment chez RWC Partners où il était analyste senior spécialisé sur les obligations convertibles internationales.
Julius Baer International, la filiale britannique de la banque privée suisse Julius Baer, a nommé Calum Brewster en qualité de « managing director » et de responsable de ses bureaux régionaux au Royaume-Uni, rapporte Citywire. Basé à Edimbourg, l’intéressé sera rattaché à David Durlacher, directeur général de Julius Baer International. Calum Brewster a officiellement rejoint la société à la fin de l’année 2017 et il siège à son comité exécutif.Avant de rejoindre Julius Baer, Calum Brewster a travaillé chez Barclays Wealth & Investment Management où il était « managing director » pour l’Ecosse, l’Irlande du Nord et le nord de l’Angleterre. Avant cela, il était responsable de la stratégie et de l’expérience client chez Lloyds Banking Group et responsable des services aux clients chez Scottish Widows.
OFI Asset Management is working on a new digital project, Jean-Pierre Grimaud, CEO, has announced at the introduction to the annual conference at the asset management firm. “The project, called Ernest, will assure our development to serve our individual clients,” the director says. At the same press conference, Grimaud stated that this is a BtoBtoC digital platform, based on distribution networks. It will start in life insurance in second quarter 2018, and will then be deployed for securities accounts.The project is part of work being undertaken at OFI AM on technological rupture, which has already created LiquidShares.Overall, OFI AM will continue to work in three directions in 2018. In addition to technological rupture, “we will continue on the way to extend our client base in France and internationallly,” says Grimaud. Additionally, “we will continue to invest in European management expertise, with a prism in mind, for responsible finance,” he continued.Responsible finance, and particularly richness in human resources, were at the core of debate at the OFI conference. The asset management firm pointed out that it had signed a research partnership for a period of four years for corporate governance with the research centre EMLyon Business School, the Institut français de gouvernement des entreprises (IFGE), founded and led by Pierre-Yves Gomez.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The real estate asset management firm AEW, an affiliate of Natixis Investment Managers, on 17 January announced the off-plan acquisition of a logistical property under development, with about 18,000 square metres of area, located at Saint-Quentin-Fallavier, in the French region of Isère. The acquisition, for an undisclosed price, was made on behalf of a French institutional investor, AEW states, without disclosing the identity of the buyer. The property, currently under construction by Open Box, is slated for completion in second quarter 2018. It will be fully occupied at completion by BBL Invest, under a firm nine-year lease.
La Financière de l’Echiquier last year posted inflows of over EUR500m, Olivier de Berranger, director of asset management, announced yesterday at a presentation of strategy for 2018. This has been a spectacular comeback, adter outflows in the hundreds of millions of euros in 2016 related to investor dissatisfaction with European equities. The Macron effect and the return of confidence in France and Europe appear to have played a role. Assets under management, which were down EUR7.6bn in 2016, rebounded to nearly EUR9bn as of 29 December 2017.It must also be mentioned that investment products on sale by the asset management firm posted relatively flattering results. Three strategies from La Financière, Echiquier Entrepreneurs, Echiquier Agenor and Echiquier Value, have performance of over 20% in the past year, with 23.9%, 21.7%, and 21.5%, respectively. Three strategies also earned outperformance of over 7% compared with their benchmarks. Echiquier Global has completed the year with gains of 16.4%, compared with only 8.9% for its benchmark index, while Echiquier Positive Impact has posted returns of 17.5%, compared with 10.2% for the index. With returns of 23.9%, Echiquier Entrepreneurs has outperformed its index by 7.5%.According to de Berranger, this trend can be expected to continue in 2018. This year can be expected to be favourable for active management performance, like last year, un light of the very low correlation within indices, as in the years 2006 or 1992. “We are headed for a good market year in 2018, maybe not as flamboyant as 2017. But the macroeconomic panorama is very pleasant in all areas, while the sectoral and intra-sectoral distribution is high, which can be expected to favour stock-picking,” de Berranger says, adding that equities from the region offer a better risk/return ratio. Valuations are “high, generous, but not necessarily expensive” in a context in which interest rate hikes are not coming right away in Europe, and tax reforms in the United States can be expected to prolong the US growth cycle by 18 months.La Financière de l’Echiquier, which has had an SRI team with four people for several years, has decided to review all of its funds for ESG criteria. This does not mean setting up an exclusionary procedure, explains de Berranger, but setting up a “vigilance criterion” which may involve more detailed extra-financial analysis on a case-by-case basis. This is also a way to reduce volatility and potentially to more easily integrate the long term into investment strategy.
The Lyxor Hedge Fund index showed very modest gains of 0.3% in December 2017, with only 4 of the 8 Lyxor indices posting positive results. In the past year overall, the index has posted returns of 3.8%, Lyxor says in a statement. “2017 was a good year for hedge funds,” the asset management firm says. “They have had their best annual performance since 2013, with regular generation of alpha.”CTA managers finished 2017 with solid gains, thanks to significant diversification of portfolios, the asset management firm says. The Lyxor CTA Long Term index gained 2.7% in December (+5.5% for the year), the best performance out of the eight Lyxor Hedge Fund indices. “Long allocations to energies, equities on developed markets and positions on the US dollar bore fruit,” the asset management firm explains.The L/S Equity Bias fund also did well, driven by long positions on commodities and energies. The Lyxor L/S Equity Variable Bias fund gained 0.8% in December, bringing its returns for 2017 to 10%.The Merger Arbitrage fund performed well, supported by widening spreads on merger-acquisition operations, particularly Time Warner / AT&T and NXP / Qualcomm. The Lyxor Merger Arbitrage index is up 0.9% in December 2017, and up 6.1% for 2017 overall.The L/S Equity Neutral fund, meanwhile, was penalised by sectoral rotation and sensitivity to momentum stocks. In December alone, the Lyxor L/S Equity Market Neutral index has lost 1.3%, while its performance for the year stands at 0.1%.
The British asset management firm Jupiter, with assets totalling nearly EUR55bn as of the end of September 2017, on 17 January announced the recruitment of Makeem Asif with immediate effect as senior convertibles analyst on the team dedicated to multi-asset and convertibles. He will report to Lee Manzi, manager of the Jupiter Global Convertibles fund, and will work alongside quantitative manager Joseph Chapman.Asif has over 18 years of experience in convertibles and credit analysis. He previously worked at RWC Partners, where he had been a senior analyst specialised in international convertible bonds.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Union Investment has announced the acquisition of an office property in the centre of Frankfurt, on behalf of its institutional open-ended real estate fund DIFA Fonds Nr. 3. The sale price has not been disclosed. Union Investment has sold an office property in Stuttgart near the central train station. The property had belonged to the institutional fund UII GermanM. After the sale, the assets of the fund total slightly over EUR400m, a statement says.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The British boutique J8 Capital Management has announced the launch of the UI-J8 Global Absolute Return Ucits fund, which will be available on the UCITS platform from the German asset management firm Universal-Investment. The fund is based on an existing strategy, J8 Global Absolute Return Strategy. The new vehicle, domiciled in Luxembourg and open to subscriptions, will be officially launched on 28 February 2018. The investment portfolio for the new fund is based on systematic and independent absolute return strategies. “We are concentrating on the production and diversification of the portfolio, putting an optimised CTA and managed futures model on the market which can be used to conserve exposure to commodity returns in a UCITS context while excluding equity exposure,” the British asset management firm says in a statement. The fund is aimed both at institutional and retail investors, J8 Capital Management says in a statement.
First State Investments (UK) Limited a annoncé ce 17 janvier le lancement du First State Sustainable Listed Infrastructure Fund, qui vient compléter sa gamme de fonds domiciliés à Dublin. Ce fonds est spécialisé sur les infrastructures cotées au niveau mondial. L’équipe de gestion construira un portefeuille sur mesure, actif sur les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), assure un communiqué. La philosophie d’investissement du fonds repose sur l’investissement à long terme dans des sociétés de qualité bénéficiant de barrières à l’entrée élevées, d’un fort pouvoir de détermination des prix, d’une croissance durable et de flux de trésorerie prévisibles. Le fonds pourra notamment investir dans les services aux collectivités, les routes à péage, le transport ferroviaire (voyageurs et fret), les activités portuaires et aéroportuaires, les pipelines et les installations de stockage de l’énergie, ainsi que les antennes-relais et les satellites. Le fonds sera géré depuis Sydney (Australie) par Rebecca Sherlock, gérant de portefeuille. First State Investments, détenue par Commeonwealth Bank of Australia, gérait 127,5 milliards de livres d’actifs à fin septembre 2017.