BMO Wealth Management vient de nommer Mike Stritch en tant que directeur des investissements aux Etats-Unis. Il succède à Jack Ablin, qui occupe ce poste depuis 16 ans et prévoit désormais de rejoindre le secteur du private equity. Il quittera BMO fin janvier.Mike Stritch, qui a rejoint BMO en 2013, continuera parallèlement à être senior vice president et responsable national des investissements, avec le soutien de Yung Yu Ma, le directeur de la stratégie d’investissement. Depuis 2015, Mike Stritch dirige la stratégie d’investissement du pôle gestion de fortune aux Etats-Unis et une équipe de recherche de plus de 30 personnes. Il préside aussi le comité Personal Asset Management et il est responsable de l’établissement de la politique et de la stratégie d’investissement pour les clients dans tous les Etats-Unis. BMO Wealth Management affiche des encours sous gestion de 49 milliards de dollars et des encours sous administration de 61 milliards de dollars.
Sycomore Asset Management a obtenu le label ISR d’Etat pour son fonds Sycomore Shared Growth. Ce dernier rejoint ainsi la famille des fonds déjà porteurs du label ISR d’Etat : Sycomore Sélection Responsable, Sycomore Sélection Crédit, Sycomore Happy@Work et Sycomore Eco Solutions.Sycomore Shared Growth privilégie les sociétés de croissance offrant une bonne visibilité, peu sensibles au cycle économique, leaders sur leur marché ou bénéficiant d’une dynamique de gain de parts de marché, selon sa présentation sur le site Internet de Sycomore AM. Le fonds cherche également à bénéficier de tendances structurelles de long terme.L’équipe de gestion de Sycomore Shared Growth a isolé deux facteurs-clés de réussite durable : l’impact sociétal positif des produits et services et le comportement citoyen des entreprises. « Nous évaluons l’impact sociétal des produits et services en procédant à une revue du chiffre d’affaires, activité par activité, pour identifier dans quelle mesure l’entreprise répond à un objectif de développement durable (ODD) ou à un enjeu sociétal de long terme », explique Frédéric Ponchon, gérant du fonds.Les encours de Sycomore Shared Growth, lancé en 2002, atteignent aujourd’hui plus de 150 millions d’euros. Les stratégies ISR totalisent près de 3 milliards d’euros, soit 38% des encours totaux.
La fintech Advize, spécialisée dans la distribution d'épargne salariale digitale, souhaite accélérer son développement dans le B2B après avoir abandonné, au moins pour un temps, son approche B2C. La société, dont l’un des co-fondateurs, Nicolas Marchandise, est parti à l’automne 2016, a ainsi marqué son changement de cap l’an dernier avec le lancement, en octobre 2017, d’une offre assurance-vie via Ma Sentinelle, une plateforme 100% en marque blanche à destination des conseillers en gestion de patrimoine (CGP) et des courtiers en assurance. Cette offre «tout-en-un» avec l’intégralité de la prestation d’un robot-conseiller, a déjà séduit une trentaine de CGP. L’objectif est de compter plus de 200 cabinets partenaires d’ici à la fin de l’année, a indiqué Olivier Gentier, directeur général, le 25 janvier à Paris à l’occasion d’un point de presse.Et la jeune société, contrôlée à 90% par l'équipe dirigeante, ne compte pas s’arrêter là. Advize doit annoncer plusieurs initiatives dans les semaines et les mois qui viennent. A commencer par un partenariat avec EasyBourse qui adopte la technologie d’Advize et qui va proposer une offre 100% dédiée, en l’occurence un contrat d’assurance vie. La nouvelle offre, qui repose sur les API (Application Programming Interface ou interface de programmation applicative) d’Advize (profilage, conseils, consultation, opérations, alertes clients, reportings personnalisés...), devrait être lancée dans le courant du premier trimestre 2018, autrement dit très bientôt. Autre projet, le lancement d’une nouvelle offre en partenariat avec l’assureur vie luxembourgeois OneLife, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 5 milliards d’euros. Il s’agit de Ma Sentinelle Lux, un contrat patrimonial à destination des partenaires CGP et qui sera sur le marché luxembourgeois le premier contrat vie 100% digital. L’ouverture des souscriptions en France pour ce nouveau contrat est programmée pour mars 2018 avec pour l’allocation, la fintech niçoise AAA (Active Asset Allocation). D’autres projets sont en cours qui marquent la volonté d’Advize d’accélérer son développement tout en diversifiant son offre de services et de faire de Ma Sentinelle une plateforme multi-dépositaires et multi-allocataires. C’est ainsi que le groupe devrait se diversifier dans le courant du deuxième trimestre dans le compte titres, PEA et PEA-PME. La fintech devrait également équiper et accompagner trois nouveaux assureurs français. Et Advize pourrait aussi compter de nouveaux allocataires et de nouveaux partenaires B2B, pas forcément uniquement dans la finance... Forte de tous les développements, Advize espère compter plus de 100.000 utilisateurs de ses services et plus de 1 milliard d’euros d’actifs sous conseil en 2019 et enfin être rentable. Selon Arnaud Poutier, président du groupe, l’objectif d’encours devrait en tout cas être atteint à 60% dès cette année même si la société affiche seulement 8.000 utilisateurs actuellement et environ 10 millions d’euros d’actifs conseillés...
Portzamparc Gestion, la société de gestion pour compte de tiers du groupe Portzamparc, a annoncé que la collecte nette s’élève sur 2017 à près de 100 millions d’euros (fonds actions et gestion sous mandat) et que ses encours progressent de 25 % sur la période et atteignent 943 millions d’euros. Par ailleurs, son fonds Portzamparc ENTREPRENEURS a franchi le cap des 100 millions d’euros au 29 décembre 2017 et affiche une performance de plus de 20% sur un an. Créé en août 2016, ce fonds est investi principalement sur les petites et moyennes capitalisations françaises. La part du segment mid & small caps représente 53 % de l’encours global de la société de gestion.
BNP Paribas Asset Management a recruté Michel Fryszman au poste de responsable finance structurée. Il travaillait depuis 2005 chez Axa Investment Managers, tout d’abord comme gérant de portefeuille ABS, puis en tant que responsable investissements ABS en 2008 et responsable hypothèques & finance spécialisée depuis 2014.Basé à Paris, Michel Fryszman a pris ses nouvelles fonctions le 15 janvier et il est rattaché à Laurent Gueunier, responsable des actifs réels, prêts aux PME et finance structurée. Il est chargé de diriger l’équipe de finance structurée de BNPP AM, qui compte à présent 5 professionnels. Il est également responsable de l’élaboration et de l’implémentation des stratégies européennes de titrisation privée et des actifs financiers spécialisés, dont les crédits à la consommation, les prêts hypothécaires résidentiels, le financement commercial et hypothécaire.Ce recrutement s’inscrit dans le cadre du renforcement du pôle de gestion dette privée & actifs réels de BNPP AM, créé en 2017 et dont l’encours sous gestion s’élève à 7,7 milliards d’euros, dont plus d’un milliard d’euros en fonds de titrisation européens.
Jamison Capital Partners ferme son hedge fund phare de 1,5 milliard de dollars, rapporte le Wall Street Journal. Le fonds basé à New York et géré par l’ancien trader de Morgan Stanley Stephen Jamison se concentrait sur les matières premières et les tendances macro-économiques. Il va prochainement rembourser les investisseurs et se convertir en family office, selon une source proche du dossier. Jamison est le dernier fonds matières premières en date à fermer.
Sara Tirschwell, une ancienne managing director de TCW, a affirmé jeudi qu’elle avait été licenciée en décembre pour avoir porté plainte contre son patron pour harcèlement sexuel, rapporte le Wall Street Journal. Celle qui dirigeait le pôle de dette distressed de la société poursuit en justice TCW, son directeur général David Lippman et son superviseur direct, Jess Ravich. Elle réclame au moins 30 millions de dollars de dommages et intérêts. Dans sa plainte, Sara Tirschwell affirme que Jess Ravich lui a fait plusieurs avances sexuelles non désirées au cours d’une série d’au moins sept réunions au petit déjeuner à partir du printemps 2016, souvent alors qu’il était vêtu d’une robe de chambre blanche. Il l’aurait menacée de la priver d’un accès aux investisseurs et d’autres ressources pour bâtir son fonds s’il refusait ses avances. Sara Tirschwell affirme que TCW a cessé de soutenir son fonds après qu’elle a cessé d’assister à ces réunions et l’a licenciée neuf jours après qu’elle soit allée voir le directeur des ressources humaines pour se plaindre de son responsable.
Au 31 décembre 2017, l’Actif Net Réévalué d’Altur Investissement ressort à 37,56 millions d’euros (part des commanditaires et prise en compte de la part estimée des commandités), soit 9,01 euros par action (contre 8,80 euros par action au 31 décembre 2016), en progression de +5,2% sur l’exercice 2017. Cet ANR est calculé après distribution, en juillet 2017, d’un dividende de 0,24 euro par action, soit près de 1 million d’euros. Cette hausse de l’ANR résulte principalement de l’impact des 3 cessions (Ventil&Co, Globe Groupe et Menix) réalisées au cours de l’exercice 2017 pour un montant total de 14,5 millions d’euros, dont 8,2 millions d’euros de plus-values par rapport à l’investissement initial, ce qui représente 2,3 fois les montants investis. Sur la base du dernier cours coté (6 euros au 24 janvier 2018), l’action Altur Investissement présente une décote de 33% par rapport à la valeur de l’ANR à fin 2017. En un an, cette décote a été réduite de près de 10 points. Au 31 décembre 2017, l’actif d’Altur Investissement est composé d’un portefeuille de participations de 25,61 millions d’euros, soit 68,2% de l’actif net réévalué ; et d’une trésorerie de 11,95 millions d’euros après distribution de dividendes, soit 31,8% de l’actif net réévalué, un niveau important lié en grande partie aux cessions réalisées.
Au cours de son premier trimestre fiscal 2017/2018 clos fin décembre 2017, le groupe Raymond James Financial a annoncé une progression de 63% sur un an de ses actifs sous gestion niveau record de 130,3 milliards de dollars, grâce à une forte croissance organique, à la hausse des marchés et à la finalisation en novembre 2017 de l’opération d’achat de Scout Investments et de sa filiale Reams Asset Management portant sur environ 27 milliards de dollars. Dans le même temps, des actifs sous conservation du Groupe s’inscrivaient à 727,2 milliards de dollars, en hausse de 5% par rapport à fin septembre 2017 et de 18% sur un an.Les seuls revenus du «Private Client Group» affichent une hausse de 19% à 1,23 milliard de dollars tandis que ceux de l’Asset Management s’inscrivent à 150,6 millions de dollars, en hausse de 32% d’une année sur l’autre. Le chiffre d’affaires total a fait un bond de 16% au niveau record de 1,73 milliard de dollars et le bénéfice net ressort à 118,8 millions de dollars, sous l’impact d’une charge de 117 millions de dollars liée à la réforme fiscale.
Le gestionnaire d’actifs britannique Kames Capital est sur le point de fermer son fonds Kames Equity Market Neutral Plus, dont les encours s’élèvent à 27 millions de livres, en raison de la forte contraction de ses actifs sous gestion, rapporte Investment Week. Lancé en décembre 2014, ce véhicule est géré conjointement par David Pringle.
La société de gestion britannique St. James’s Place a fait état pour l’année 2017 d’une collecte nette de 9,5 milliards de livres, dont 2,8 milliards au quatrième trimestre. Cette croissance des entrées nettes de 40% d’une année sur l’autre, conjuguée à la bonne tenue des marchés, a favorisé une progression de 20% des actifs sous gestion à 90,7 milliards de livres, a annoncé la société de gestion.
Au cours des cinq derniers mois clos au 31 décembre 2017, les actifs gérés par Close Brothers ont augmenté de 8,2% pour atteindre 9,6 milliards de livres contre 8,9 milliards de livres au 31 juillet 2017, a annoncé le groupe financier britannique. Cette croissance est à mettre au crédit « d’entrées nettes importantes et de la hausse des marchés », indique Close Brothers sans divulguer le moindre chiffre. A fin décembre 2017, le total des actifs de sa clientèle s’élève à 11,7 milliards de livres contre 11,2 milliards de livres à fin juillet 2017. Le groupe publiera ses résultats semestriels détaillés le 13 mars 2018.Par ailleurs, Close Brothers a annoncé que Jonathan Howell, qui occupait depuis 10 ans le poste de directeur financier, a décidé de quitter le groupe britannique pour poursuivre d’autres opportunités de carrière. L’intéressé restera toutefois directeur financier et membre du comité exécutif et du conseil d’administration de Close Brothers jusqu’à l’assemblée générale annuelle prévue en novembre 2018.
Le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique Charles Stanley a recruté courant janvier Ben Gilmore en qualité de « investment manager », selon le profil LinkedIn de l’intéressé. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera chargé de la gestion des portefeuilles discrétionnaires et de conseil en investissement pour les clients privés très fortunés (« high net worth private clients ») et les organisations caritatives. Ben Gilmore arrive en provenance de Kleinwort Hambros où il officiait depuis plus de 6 ans en tant que gérant de portefeuille discrétionnaire.En parallèle, Graham Austin a également rejoint Charles Stanley en janvier en tant que « investment manager », en charge lui aussi des portefeuilles discrétionnaires pour la même typologie de clientèle. A l’instar de Ben Gilmore, Graham Austin arrive en provenance de Kleinwort Hambros où, pendant près de 4 ans, il a travaillé comme banquier privé.
Au cours de son premier trimestre fiscal, clos au 31 décembre 2017, Brewin Dolphin a enregistré une collecte nette de 500 millions de livres, a annoncé hier le gestionnaire d’actifs britannique à l’occasion de la publication de chiffres préliminaires. Grâce à cette performance, et un effet de marché positif de 900 millions de livres, ses actifs sous gestion ont atteint 41,5 milliards de livres à fin décembre 2017 contre 40,1 milliards de livres à fin septembre 2017, soit une progression de 3,5% d’un trimestre sur l’autre. A eux seuls, les encours des fonds discrétionnaires ont augmenté de 4,4% pour atteindre 35,3 milliards de livres au 31 décembre 2017 contre 33,8 milliards de livres au 30 septembre 2017.Au cours de ce trimestre, Brewin Dolphin a dégagé des revenus de 79 millions de livres contre 71,3 millions de livres un an plus tôt, soit une croissance de 10,8%.
Paul Gerla, membre du comité directeur de Van Lanschot Kempen, a démissionné de ses différentes fonctions au sein du groupe. Le 3 juillet 2017, le groupe avait annoncé que Paul Gerla suspendait temporairement ses activités pour raisons de santé, rappelle un communiqué. Les différentes fonctions de Paul Gerla, qui a contribué au développement de la société de gestion depuis 13 ans, sont assumées par ses collègues du comité directeur depuis juillet 2017. Les plans de succession seront présentés en temps utile, conclut le communiqué.
HSBC Private Bank a nommé Mark Winterflood en qualité de responsable de son activité au Luxembourg, rapporte Citywire. L’intéressé remplace ainsi Anthony Simcic qui a quitté le groupe bancaire à la fin de l’année 2017. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Mark Winterflood sera rattaché à Franco Morra, responsable de HSBC Private Bank (Suisse) et responsable régional de la banque privée internationale pour l’Europe et la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord). Il sera également rattaché à Lars Rejding, directeur général de HSBC Luxembourg. Sous réserve du feu vert des autorités réglementaires, Mark Winterflood prendra officiellement son poste le 5 février. Il intégrera également le comité exécutif de HSBC Luxembourg. Mark Winterflood travaille depuis 22 ans chez HSBC, dernièrement au sein de la banque privée au Royaume-Uni.
UBS va acquérir une partie des activités de banque privée de Nordea basées au Luxembourg représentant 13 milliards d’euros d’actifs à fin 2017, annoncent les deux établissements dans un communiqué, confirmant des rumeurs de presse (voir NewsManagers du 15 janvier).L’opération fait suite à une étude stratégique des activités internationales de banque privée de Nordea et à la décision de se concentrer sur les pays d’Europe du Nord.Elle permettra à UBS d’accroître sa présence en Europe et de renforcer sa position en tant que gestionnaire de fortune clé pour les clients d’Europe du Nord.Nordea Asset Management continuera néanmoins à exercer ses activités au Luxembourg.
Le patronat a précisé jeudi son projet d’accord sur l’assurance chômage. Il propose d’ouvrir le dispositif aux démissionnaires avec un niveau de qualification équivalent ou inférieur à un certain seuil et démontrant une durée d’affiliation minimale au régime lors du dernier emploi occupé. Le projet professionnel devrait aussi répondre «aux besoins prioritaires en compétences des entreprises». Avant sa démission, le candidat serait accompagné par le Conseil en évolution professionnelle (CEP). Ce sera ensuite à Pôle Emploi de déterminer le caractère réel et sérieux du projet. Sur les contrats courts, pomme de discorde entre patronat et syndicats, le patronat propose de laisser aux secteurs concernés le temps de négocier avec leurs salariés des «évolutions d’ordre législatif et/ou réglementaire». Dans le cas où ces négociations aboutiraient à un accord de branche, celui-ci devra fixer des objectifs mesurables.
Nordea a annoncé la vente de son activité de banque privée basée au Luxembourg à UBS Europe SE, une filiale d’UBS qui regroupe ses activités bancaires et de gestion de fortune en Europe. En revanche, la filiale luxembourgeoise de gestion d’actifs Nordea Asset Management reste dans le giron de l'établissement suédois. UBS Europe va intégrer les activités acquises (13 milliards d’euros gérés) à sa plate-forme de conseil aux clients et se renforcer ainsi auprès de la clientèle nordique. La décision de Nordea fait suite au projet de transformation dans ses activités de gestion. La vente, dont le montant n’a pas été communiqué, aura un effet positif minimal sur les fonds propres durs de Nordea.
Groupama Gan Vie vient d'annoncer la signature de partenariats stratégiques de long terme avec quatre sociétés de gestion : Groupama AM, BlackRock, M&G et Pictet. Le but est d'accélérer le développement de son offre en unités de compte.
Le patronat a précisé jeudi son projet d’accord sur l’assurance chômage à propos de l’indemnisation des démissionnaires et du mécanisme à mettre en place pour limiter les contrats courts, un document qui pourrait irriter les syndicats. Le patronat a proposé d’ouvrir le dispositif d’assurance chômage aux démissionnaires avec un niveau de qualification équivalent ou inférieur à un certain seuil et démontrant une durée d’affiliation minimale au régime lors du dernier emploi occupé. Le projet professionnel devrait aussi répondre «aux besoins prioritaires en compétences des entreprises». Avant sa démission, le candidat devra suivre un accompagnement auprès d’un opérateur du Conseil en évolution professionnelle (CEP). Ce sera ensuite à Pôle Emploi de déterminer le caractère réel et sérieux du projet.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } La Française Real Estate Partners is acquiring a serviced senior residence under construction from the Groupe Altarea Cogedim, located in Puteaux. The residence will be operated by Cogedim Résidences Services under the brand name “Cogedim Club,” with a firm lease for 11 years and 11 months. Delivery is slated for fourth quarter 2019. The acquisition is being made under a mandate on behalf of Erafp. The property will be composed of 75 furnished housing units (on the first to third floors), and will have nearly 4,120 suqare metres of space on five floors, with over 400 square metres of common space. It will also have 19 parking spaces.
123 Investment Managers on 24 January announced a record year in 2017 for fundraising, investments, and exits. The asset management firm also confirms the objective it set at the start of 2017, of doubling its asets under management in five years, to a total of EUR2.5bn. 123IM has also opened an office in Lyon, with EUR100m in capital to deploy in the next five years in the Auvergne Rhône-Alpes region, and in late 2017, announced the arrival of a director of institutional clients.Over the past year, the firm has raised EUR272m, up 50% compared with 2016, with 30% coming from the structure dedicated to family offices (Rive Private Investment). “It is important to note that growth in our fundraising is now driven by our wealth management diversification range – club deal funds – but also by our range of products to redeploy the proceeds of sales for heads of companies,” says Xavier Anthonioz, chairman of 123 IM. In 2018, 123 IM will continue to develop its range of funds and club deals aimed at private invetors in three main areas: diversification of wealth into private investments and real estate, economic redeployment of proceeds of sales for heads of companies, and structuring of operations eligible for the Dutreil Transmission pact.Funds managed by 123 IM in 2017 redistributed EUR120m to their investors, twice as much as in 2016. Among the funds and club deals closed in 2017 were two in the EPHAD sector, which had final returns of 34%, and three bond FCPRs, which had final returns of 63%, 60% and 54%, respectively. Funds managed by 123 IM also invested EUR227m of owners’ equity into 50 French SMEs, mostly in private debt and real estate. The past year confirmed the position of the firm as a top player in the unlisted small-lower midcap segment, up 48% compared with 2016.In exits, 123 IM had EUR200m in proceeds from sales in the past year.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Swiss Life REIM (France) on 24 January announced that it is scaling up its research unit, with the arrival of Béatrice Guedj as director of research and innovation. Guedj will report to Fabrice Lombardo, director of Business Development and portfolio management, and will work to develop multi-sector research throughout Europe. This quantitative research will support the development of Swiss Life REIM (France) throughout the investment area of Swiss Life Asset Managers (France): Belgium, Luxembourg, Spain, Portugal, Italy. It will help to better identify the strategies that unite performance and new needs, a statement explains. “This recruitment aims to strengthen our research capacities in all asset classes. Developing innovative research, in the era of data, is a part of our constantly proactive vision of anticipating needs, which has been the source of our strength since our origins. I have confidence in Béatrice to help us develop the real estate investment of tomorrow in our markets. Providing fundamental analysis of the drivers of performance in the mid- to long-term for real estate is in line with the approach of our investors, and is a key to strategically positioning Swiss Life REIM (France) at all points in the real estate cycle,” says Frédéric Bôl, chairman of the board at Swiss Life REIM (France). Guedj, currently director of research and studies at the Institut de l’Epargne Immobilière et Foncière (IEIF), will become a senior advisor. Guedj “has contributed a lot to the Institut, particularly to develop its innovative approaches to commerce and the consequences of urbanisation. By becoming senior advisor, she will continue to bring the benefits of her abilities and analysis to the IEIF. With this addition to its team of senior advisors, the IEIF continues its development of high-level research at the intersection of economics, finance and real estate,” says Chrisentlytian de Kerangal, CEO of the IEIF. Guedj has over 16 years of experience in the economic research sector applied to real estate in Europe. She was director of research and strategy for GrosvenorFund Management from 2004 to 2016, and was responsible for modelling the construction and real estate sectors at Rexecode from 2000 to 2003. Guedj holds a doctorate in economic mathematics from the Centre de recherche en économie et statistique at ENSAE, and a degree from ENS Paris-Saclay: her thesis was about the spatial economy, the geographical economy and urban dynamics, with intermittent shocks. She is a member of the steering committee of the Urban Land Institute (ULI) France, a member of the Finance Innovation committee for the prop-tech part of the innovation unit of Paris Europlace, a member of the Société d’Economie Politique and a member of the Cercle des Femmes de l’Immobilier.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The British asset management group Alliance Trust on 24 January announced that it has sold all of its stake of slightly over four million shares in the capital of Liontrust Asset Management (Liontrust AM). The stake has been sold to institutional investors at a price of 520 pence per share, for a total of GBP21m. The shares concerned in the operation represent about 8.2% of capital in Liontrust AM. Alliance Trust acquired the stake at the sale of its affiliate Alliance Trust Investments to Liontrust AM on 1 April 2017.