Wells Fargo Asset Management (Wells Fargo AM) a annoncé, ce 15 février, le renforcement de son équipe dédiée aux solutions multi-actifs avec le recrutement de deux collaborateurs senior. De fait, Peter Weidner est nommé responsable des solutions factorielles (« Head of Factor Solutions ») tandis que Mark Brandreth est nommé gérant de portefeuille senior. Tous deux seront basés à Londres et arrivent en provenance de Schroders où ils officiaient au sein de l’équipe multi-actifs. Ils seront rattachés à Dan Morris, responsable mondial des solutions de portefeuilles.
Lloyds Banking Group a retiré à Standard Life Aberdeen un mandat de gestion de quelque 109 milliards de livres, ayant décidé que le groupe d’investissement et d’assurance issu de la fusion entre Aberdeen et Standard Life était désormais un « concurrent important ». Cette décision est un coup dur pour Standard Life Aberdeen, car le mandat représentait 19% de ses 570 milliards de livres d’encours (au 30 septembre). Le titre du groupe a chuté de 10 % avant de clôturer en repli de 7,5 %. Le mandat était géré pour le compte de Scottish Widows, filiale de Lloyds Banking Group, et Wealth. Ces derniers ont noué un partenariat avec Aberdeen suite à la vente de Scottish Widows Investment Partnership en 2014. Cela incluait des contrats à long terme pour la gestion par Aberdeen de plus de 100 milliards de livres d’actifs pour le compte de Scottish Widows et Wealth.Ces accords permettaient à Scottish Widows et Wealth de mettre fin aux contrats si Aberdeen changeait d’actionnaire et passait aux mains d’un « concurrent important ». Aberdeen a récemment fusionné avec Standard Life, « qui est un concurrent important de Scottish Widows et aussi de Wealth ». A l’époque, Scottish Widows et Wealth ont accepté de différer la décision concernant l’exercice de leur droit de retrait pour une période de six mois suite au bouclage de la fusion. Pendant cette période, les parties ont accepté de discuter en vue de trouver un éventuel accord et de résoudre les problèmes de concurrence.Mais aucun accord n’a été trouvé. Scottish Widows et Wealth ont donc décidé de mettre un terme à leur partenariat avec Standard Life Aberdeen. En conséquence, Scottish Widows va se mettre en quête d’un nouveau partenaire stratégique de long terme – ou plusieurs - pour gérer le mandat de 109 milliards de livres.
Le gestionnaire d’actifs britannique Jupiter Asset Management (Jupiter AM) a annoncé, hier, le recrutement de Talib Sheikh en qualité de directeur de la stratégie multi-actifs. L’intéressé prendra officiellement son poste au mois de juin et sera directement rattaché à Stephen Pearson, directeur des investissements de la société de gestion. Talib Sheikh est une figure bien connue de la gestion d’actifs outre-Manche. Il arrive en provenance de J.P. Morgan Asset Management, qu’il a récemment quitté après y avoir travaillé pendant près 20 ans en tant que directeur général et gérant de portefeuille (lire NewsManagers du 14 février 2018). Il avait rejoint leur équipe de solutions multi-actifs à son lancement en 2004. Il était notamment en charge de la gestion du fonds JP Morgan Global Income dont les encours s’élèvent à 24,5 milliards d’euros.Dans le cadre de ses nouvelles fonctions chez Jupiter AM, il sera chargé de développer la gestion multi-actifs de Jupiter AM en offrant des capacités d’investissements «pertinentes» pour l’ensemble des clients « retail », patrimoniaux et institutionnels à travers le monde. A ce titre, il travaillera de manière étroite notamment avec Lee Manzi et Rhys Petheram et les 74 membres de l’équipe de gestion active de Jupiter AM.
La gestion d’actifs a le vent en poupe chez Allianz. Au cours de l’exercice 2017, cette activité – qui réunit Allianz Global Investors (AllianzGI) et Pimco – a en effet réalisé une collecte nette record de 150,4 milliards d’euros auprès des clients tiers, a annoncé ce 16 février le groupe allemand à l’occasion de la publication de ses résultats. Au cours du seul quatrième trimestre, cette collecte nette s’établit à 44,5 milliards d’euros. Grâce à cette performance commerciale, les actifs sous gestion de la clientèle externe atteignent 1.448 milliards d’euros à fin 2017, en hausse de 6,4% ou de 87 milliards d’euros. Outre l’effet collecte, Allianz a pu compter sur un effet de marché positif de 62,4 milliards d’euros. En revanche, le groupe a été pénalisé par un effet de change négatif de 123,9 milliards d’euros.En intégrant les actifs gérés pour le compte du groupe Allianz, les encours s’élèvent à 1.960 milliards d’euros, en progression de 4,8% sur un an.Dans le détail, au cours de l’année écoulée, Pimco a enregistré une collecte nette de 144,1 milliards d’euros, dont 43 milliards d’euros au cours du seul quatrième trimestre. Ses actifs sous gestion ressortent à 1.112 milliards d’euros, en progression 7,4% sur un an. En parallèle, AllianzGI a enregistré une collecte nette de 6,3 milliards d’euros en 2017, dont 2 milliards d’euros au quatrième trimestre. Ses encours s’établissent désormais à 336 milliards d’euros, en croissance de 3,2% sur un an.Sur l’ensemble de l’exercice 2017, le pôle de gestion d’actifs d’Allianz a dégagé 6,4 milliards d’euros de revenus, en progression de 6,4% sur un an. Les revenus de Pimco s’établissent à 4,53 milliards d’euros, en hausse de 6,3% sur un an, tandis que les revenus d’AllianzGI ressortent à 1,87 milliard d’euros, en croissance de 5,1% sur un an. Par ailleurs, le résultat opérationnel du pôle gestion d’actifs a atteint 2,44 milliards d’euros, en hausse de 10,6% sur un an.
Donato Saponara a été nommé responsable pour l’Italie d’Allianz Real Estate, rapporte Bluerating. Basé à Milan, l’intéressé est responsable du portefeuille immobilier d’environ 3 milliards d’euros. Il est membre des comités de direction senior d’Allianz Real Estate pour la région d’Europe occidentale, qui inclut l’Italie. Arrivé chez Allianz Real Estate Italia en 2014 comme responsable de la division asset management, Donato Saponara a été ensuite nommé responsable des transactions en mai 2017.
Invesco a confirmé vendredi son intention de rassembler l’ensemble de ses marques sous une marque mondiale unifiée, Invesco, sur l’ensemble de ses géographies. Cette évolution signifie que les marques filiales (PowerShares, Perpetual et Trimark) disparaîtront progressivement après une transition réfléchie, explique le gestionnaire d’actifs américain.
Le graphique ci-contre compare les variations quotidiennes du VIX (en ordonnée) aux performances quotidiennes de l’indice S&P 500 (en abscisse). Il montre bien la corrélation négative (-0,8) entre les variations de la volatilité et les rentabilités. Néanmoins, le lundi 5 février, le VIX a bondi (+20) d’environ quatre fois plus que ce que l’on pouvait attendre en se fondant uniquement sur la correction de l’indice S&P 500 (-4,1%). Le VIX a alors overshooté.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et européennes en janvier 2018, mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le géant écossais de la gestion va perdre un mandat de Lloyds qui représente 19% de ses encours. Il concurrençait l'assurance vie et la gestion de fortune de la banque britannique.
Le nombre de fonds spéculatifs dédiés aux cryptomonnaies a plus que doublé en quatre mois, en dépit de la lourde chute de la valeur de ces monnaies virtuelles ces dernières semaines, indique Autonomous NEXT. Ce cabinet d'études spécialisé de la fintech a dénombré 226 fonds spéculatifs de ce type au 15 février contre 110 à la mi-octobre, 55 fin août et seulement 37 au début de l’année dernière. Pourtant, l’envolée des cryptomonnaies a été mise à mal ces dernières semaines. Après avoir tutoyé les 20.000 dollars (16.025 euros) en décembre, le bitcoin, la plus connue des monnaies électroniques, a perdu 70% de sa valeur au début du mois, pour se reprendre et dépasser hier les 10.000 dollars. Les hedge funds en cryptomonnaies ont vu la valeur de leurs actifs reculer de 4,6% en janvier après une performance moyenne de 1.500% l’année dernière, selon le cabinet Eurekahedge.
Les cours du pétrole ont terminé plutôt en hausse jeudi sur le marché new-yorkais Nymex, après avoir été tiraillés une bonne partie de la journée, entre un dollar faible qui leur profite et une hausse des stocks ainsi qu’une croissance sans précédent de la production américaine qui les affectent. Les stocks de brut ont augmenté de 1,8 million de barils dans la semaine au 9 février, moins que ce qui était attendu, mais les réserves d’essence ont gonflé de 3,6 millions de barils, plus du double de ce qui était anticipé. Le contrat de mars pour le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 1,22%, à 61,34 dollars le baril. L'échéance d’avril pour le Brent de Mer du Nord a perdu 0,05%, à 64,33 dollars le baril.
Des producteurs de pétrole emmenés par l’Arabie saoudite et la Russie veulent élaborer un projet d’accord sur une alliance à long terme d’ici à la fin de l’année, a déclaré jeudi le ministre de l’Energie des Emirats arabes unis (EAU) au journal local National. L’Opep invite en outre ses membres à disposer de capacités de réserve afin de compenser toute hausse brutale des prix due à la faiblesse du dollar cette année, ajoute Souhaïl ben Mohamed el Mazroui, cité par le journal. L’Arabie saoudite a indiqué le mois dernier que l’Opep et ses partenaires hors Opep (dont la Russie) pourraient poursuivre leur coopération au-delà de 2018. Ce projet d’alliance à long terme est encore en chantier mais son cadre pourrait être approuvé et signé par les 24 pays concernés avant la fin de l’année, dit Souhaïl ben Mohamed el Mazroui, sans en préciser davantage.
L’autorité portugaise de la concurrence a annoncé jeudi l’ouverture d’une enquête approfondie sur le projet d’achat de Media Capital par le groupe de médias et de télécoms Altice. Le régulateur estime qu’il existe «de solides indications [...] que [cet accord] puisse donner lieu à de sérieux obstacles en matière de concurrence dans plusieurs pays», évoquant notamment les secteurs de la production télévisuelle, de la publicité et des télécommunications. Altice, propriétaire en France de SFR, détient déjà le plus grand opérateur télécoms du Portugal, MEO.
Wall Street a réalisé jeudi sa cinquième séance de hausse d’affilée, stimulée par Apple et d’autres valeurs technologiques américaines, passant outre les craintes d’une résurgence prononcée de l’inflation qui provoquerait un cycle de resserrement monétaire énergique - ces craintes qui avaient semé le trouble sur les places boursières au début du mois. La hausse des prix à la production s’est accélérée en janvier aux Etats-Unis, mais leur variation de +0,4% a été conforme aux attentes, ce qui a pu apaiser ceux qui redoutaient un élan inflationniste. L’indice Dow Jones a gagné 306,88 points (1,23%) à 25.200,37 points. Le S&P-500 a pris 32,57 points (1,21%) à 2.731,20 points. Le Nasdaq Composite a avancé de 112,82 points (1,58%) à 7.256,43 points.
A l'occasion de la publication de ses résultats annuels 2017, Natixis a publié la collecte de son activité de gestion d'actifs qui s'élève à 23,8 milliards d'euros nets, dont 7 milliards d'euros pour la clientèle institutionnelle et 16,8 milliards sur le retail. Sur un an les encours, qui s'élèvent à 831 milliards d'euros au 31 décembre 2017, progressent de 10,5 % en Europe et de 8,4 % en Amérique du Nord.
Jupiter Asset Management a annoncé jeudi 15 janvier 2018 le recrutement de Talib Sheikh, ex-JP Morgan AM, en tant que directeur de la stratégie mutli-actifs. Il rejoindra la société en juin et sera directement rattaché au directeur des Investissements, Stephen Pearson.
Invesco a confirmé aujourd'hui son intention de rassembler l’ensemble de ses marques sous une marque mondiale unifiée, partout où le groupe est présent. Les filiales PowerShares, Perpetual et Trimark, sont donc amenées à disparaître progressivement.
Le nombre de fonds spéculatifs dédiés aux cryptomonnaies a plus que doublé en quatre mois en dépit de la lourde chute de la valeur de ces monnaies virtuelles ces dernières semaines, montrent des données publiés ce jeudi par Autonomous NEXT. Ce cabinet d'études spécialisé de la fintech a dénombré 226 fonds spéculatifs de ce type au 15 février contre 110 à la mi-octobre, 55 fin août et seulement 37 au début de l’année dernière.
Près des trois quarts (74 %) des investisseurs institutionnels prévoient de recourir davantage aux fonds monétaires, en plus des dépôts bancaires, en réaction directe aux réglementations comme celle de Bâle III, qui incitent de nombreuses banques à retirer les dépôts non opérationnels de leur bilan, montre une nouvelle étude de State Street Corporation*. 43 % des investisseurs institutionnels sont convaincus que les taux des dépôts bancaires à terme continueront de baisser cette année, contribuant ainsi à rendre plus intéressantes d’autres options de placement de trésorerie, comme les fonds monétaires qui présentent un potentiel de rendement plus important. D’ici à 2021, 43 % des institutionnels ayant participé à l’enquête s’attendent également à voir l’attention des investisseurs porter davantage sur la segmentation de trésorerie, seuls 4 % d’entre eux pensant au contraire qu’elle diminuera.En plus de Bâle III, de nouvelles règles telles que la réforme des fonds monétaires de l’Union européenne qui entrera en vigueur le 21 juillet 2018 pour les nouveaux fonds, et le 21 juillet 2019 pour la conversion des fonds plus anciens (qui portera sur 1000 milliards d’euros d’actifs), présentent une révision des normes en matière de liquidité et de qualité de crédit des titres, rappelle State Street Corporation. Conséquence directe de cette réforme, 45 % des participants pensent que les investisseurs effectueront un examen complet de la manière dont ils utilisent les fonds monétaires. En outre, plus de la moitié d’entre eux (54 %) estime que les nouvelles règles contribueront à un changement dans les politiques d’investissement d’un plus grand nombre d’investisseurs institutionnels européens, afin d’autoriser les placements dans des fonds monétaires à valeur liquidative variable.*Les participants à l’enquête comprenaient des investisseurs institutionnels et alternatifs, opérant dans les secteurs tels que les hedge funds, l’immobilier et le private equity. Au total, 82 personnes ont répondu au sondage effectué entre les 8 et 25 janvier 2018.
iBionext, la société de gestion qui accompagne le développement des entreprises innovantes dans le secteur de la santé, a annoncé, ce 14 février, avoir finalisé le « closing » de son fonds de capital-risque iBionext Growth Fund à hauteur de 90 millions d’euros. Après une première levée de 46 millions d’euros, réalisée 6 mois après la création d’iBionext en 2012, la fonds a réussi à attirer de nouveaux investisseurs, aux côtés des investisseurs historiques qui se sont eux-mêmes renforcés, précise la société de gestion. iBionext Growth Fund est soutenu par une vingtaine d’investisseurs incluant des industriels internationaux, des family offices, des mutuelles et caisses de prévoyance et des investisseurs institutionnels. Le véhicule bénéficie également du soutien Fonds d’Accélération Biotech Santé (FABS) géré par Bpifrance dans le cadre du Programme d’Investissement d’Avenir (PIA) piloté par le Secrétariat général pour l’investissement (SGPI).La stratégie d’iBionext Growth Fund est axée sur le financement d’un portefeuille restreint et « dérisqué » d’entreprises à fort potentiel, privilégiant leur croissance rapide. Le fonds a cocréé et investi dans 5 sociétés qui proposent des solutions à la prise en charge de besoins médicaux ou industriels non satisfaits. Ces 5 start-up sont Chronocam, Chronolife, Tilak Healthcare, BrainEver et Brainiac. Un sixième projet est actuellement en cours de sélection.
La Financière de l’Echiquier a annoncé, hier, que son fonds Echiquier Global change de nom pour devenir Echiquier World Equity Growth « en adéquation avec sa stratégie », selon un message posté sur Twitter. Géré par David Ross, ce fonds de « stock picking » investit dans des grandes valeurs internationales fortement exposées à la croissance mondiale, « présentant des positions affirmées de leadership global dans leur secteur », selon le site internet de la société de gestion. « La stratégie d’investissement vise à sélectionner les valeurs offrant la meilleure croissance actuelle ou potentielle, les leaders sur des marchés de taille significative sur toutes les zones géographiques », ajoute La Financière de l’Echiquier dans le document d’informations clés pour l’investisseur.Le fonds est exposé à hauteur de 60% au moins sur le marchés actions de la zone euro et/ou internationaux et pays émergents. Les actifs du fonds sont composés pour l’essentiel de grandes capitalisations. « Toutefois, le fonds se réserve la possibilité dans une limite de 10% d’investir dans des petites et moyennes capitalisations », ajoute le gestionnaire d’actifs. Créé le 16 avril 2010, le fonds affiche 179,1 millions d’euros d’encours au 13 février 2018.
En toute discrétion, Mandarine Gestion a lancé le 18 décembre 2017 un nouveau fonds actions françaises principalement investi en actions de micro, petites et moyennes capitalisations, a appris InvestmentEurope. Baptisé Mandarine Entrepreneurs, ce nouveau véhicule est géré par Sébastien Lagarde et affiche 3,52 millions d’actifs sous gestion au 12 février 2018. Concrètement, le fonds sélectionne des entreprises dégageant des perspectives de croissance supérieures à la moyenne au sein de son univers d’investissement. La société de gestion applique également des critères extra-financiers ESG (environnement, social et gouvernance) pour bien saisir les efforts de développement durable des petites et moyennes entreprises françaises. A fin janvier 2018, le fonds détenait 74 positions.
Afnor Certification vient de confirmer « sans réserve » le label ISR de 2 fonds gérés par Groupama AM : la SICAV Euro Capital Durable (actions zone euro) et le FCP Groupama Crédit Euro ISR (obligations zone euro). Ces fonds disposent respectivement de 276 millions d’euros et de 270 millions d’euros d’encours au 31 décembre 2017. Les deux fonds, emblématiques de la gamme ISR de Groupama AM, avaient obtenu le label dès le lancement de ce dernier en 2016. Suite à un audit de suivi réalisé in situ en décembre 2017, Afnor Certification, en tant qu’organisme certificateur sélectionné par les pouvoirs publics, «a confirmé sans réserve les labels ISR précédemment obtenus», dit le communiqué.
Le gestionnaire d’actifs américain T. Rowe Price a annoncé, ce 14 février, la nomination de Robert Sharps, jusqu’ici co-responsable des actions internationales et directeur des investissements groupe (« group chief investment officer » ou CIO), au poste de responsable des investissements. L’intéressé prendra officiellement ses nouvelles fonctions à compter du 1er mars 2018. Dans ce cadre, il supervisera toutes les activités d’investissements de la société de gestion tout en conservant sa fonction de « group CIO ». Il continue également d’être rattaché à Bill Stromberg, « president » et directeur général (« CEO ») de T. Rowe Price.A la suite de la promotion de Robert Sharps, Eric Veiel, actuel responsable des actions américaines, assumera désormais le poste de co-responsable des actions internationales aux côtés de Chris Alderson.En parallèle, T. Rowe Price a annoncé le départ à la retraite d’Edward C. Bernard, son vice-président (« vice chairman ») en date du 31 décembre 2018, mettant ainsi un terme à 30 années au sein de la société de gestion.
Le groupe Advenis a fait état pour l’exercice 2017 d’un chiffre d’affaires en retrait de 2,8% sur l’année 2017 à 29,1 millions d’euros dans ses activités de gestion d’actifs, gestion privée et distribution. Cette évolution est due à la baisse des ventes en immobilier ancien et de la collecte des SCPI Renovalys VI et Renovalys Patrimoine, que la bonne tenue de SCPI Eurovalys et de sa distribution via les partenaires indépendants du groupe, ainsi que le lancement d’une offre en location meublée non professionnelle (LMNP) n’ont pas permis de compenser.Le groupe, dont le chiffre total ressort à 64,5 millions d’euros (-2,9%), indique qu’un besoin en trésorerie de 4,8 millions d’euros subsiste après l'émission de convertibles. Ce besoin est partiellement couvert par la cession de 51% du pôle financier d’Advenis Investment Managers à C-Quadrat pour un montant de 2,4 millions d’euros. Pour subvenir aux 2,4 millions d’euros restants, le groupe a engagé la recherche de co-investisseurs ou partenaires. Le groupe bénéficie du soutien d’Innovalys SA afin de couvrir les éventuels risques liés à la réalisation de cette démarche.
La société de gestion TBF Asset Management (TBF AM) a annoncé le recrutement de Michael Harbisch, jusqu’ici patron pour l’Allemagne de la banque d’investissement américaine Jefferies, en qualité de directeur général. Peter Dreide, fondateur et CEO de TBF AM, souhaite se concentrer sur son activité de gérant de portefeuille. Michael Harbisch, qui a une trentaine d’années d’expérience dans la banque d’investissement, devrait plus particulièrement concentrer son attention sur la gestion de portefeuille, la distribution et l’informatique. Le spécialiste juridique des marchés financiers Volker Trenz est nommé mandataire de la société de gestion et prend en charge les affaires juridiques et la déontologie. TBF AM, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 1,5 milliard d’euros, a par ailleurs annoncé l’ouverture d’un bureau à Francfort qui comptera trois collaborateurs.
Une nouvelle société de gestion a vu le jour en Italie : Fenera & Partners SGR, rapporte Funds People Italia. Ce nouveau gestionnaire indépendant de fonds alternatifs mondiaux, spécialisé dans le private equity et la dette privée, est né de l’idée de Giacomo Stratta, qui est directeur général, et Pietro Mazza Midana. Ils ont 15 ans d’expérience dans la sélection d’investissements de private equity et de dette privée accumulée au sein de Fenera Holding.Le président du conseil d’administration de la société de gestion est Alberto Savio. La société compte aussi, parmi ses actionnaires : Fenera Holding, Banca Sella Holding et Banca Patrimoni Sella & C.La société compte lancer ses trois premiers fonds alternatifs : un fonds de fonds de private equity, un fonds de fonds de dette privée et un fonds de fonds de private equity immobilier.
Eurizon, la société de gestion d’Intesa Sanpaolo, a enregistré en 2017 des souscriptions nettes de plus de 19 milliards d’euros, après 18 milliards en 2016. La collecte a principalement été tirée par les fonds, qui ont drainé 18,7 milliards d’euros, soit un quart de la collecte nette du secteur italien de la gestion d’actifs, souligne la banque. Par catégorie, les flux sont allés principalement vers les fonds obligataires (10 milliards d’euros) et les fonds flexibles (8,6 milliards). Les fonds diversifiés et les fonds actions ont aussi collecté, mais dans une moindre mesure : 1,5 milliard d’euros et 824 millions. En revanche, les fonds monétaires ont vu sortir 2,2 milliards d’euros.A fin 2017, les encours d’Eurizon s’élevaient à 388,7 milliards d’euros, dont 75 milliards qui relèvent de Penghua, une société basée en Chine et dont la société italienne détient 49 %. Hors Penghua, les encours ressortent à 313,6 milliards d’euros, en hausse de 8,2 % depuis le début de l’année.Le bénéfice net consolidé est ressorti à 1,23 milliard d’euros. En excluant le produit de la vente d’Allfunds Bank (714,4 millions d’euros), le bénéfice s’établit à 511,1 millions d’euros, en hausse de 38,9 % sur un an.
Banca MPS a nommé Nello Fortran en tant que nouveau responsable du domaine marchés et produits de gestion de fortune pour la stratégie et la coordination commerciale des filières family office et banque privée, où la banque a une structure de 400 banquiers actifs dans 15 régions, rapporte Bluerating. L’intéressé travaille déjà au sein du groupe Montepaschi où il a occupé différents postes. Dernièrement, il était responsable du développement de la clientèle privée très aisée.
Coima SGR a bouclé la levée du fonds immobilier COIMA Opportunity Fund II avec 650 millions d’euros. La capacité d’investissement du fonds, en incluant le levier, est de plus de 1,5 milliard d’euros. La stratégie du fonds prévoit un programme d’investissements sur le territoire italien dédié à la requalification d’édifices existant et à des opérations de développement.