Le gestionnaire d’actifs MFS Investment Management vient d’étoffer son équipe obligataire à Londres avec la nomination d’Owen Murfin en qualité de gérant de portefeuille institutionnel, rapporte InvestmentEurope. L’intéressé se concentrera plus particulièrement sur les stratégies « aggregate » et « global credit ». Owen Murfin, qui compte 20 ans d’expérience, arrive en provenance de BlackRock où il officiait depuis 15 ans en tant que gérant de portefeuille obligataire. Avant cela, il a travaillé pendant 5 ans comme gérant de portefeuille et analyste crédit chez Goldman Sachs Asset Management.
Christopher Burvill, responsable des actions britanniques chez Janus Henderson, est contraint de prendre une longue période de congé pour raisons médicales, rapporte Citywire Selector qui cite un communiqué de la société de gestion. L’intéressé a rejoint le groupe en 2003 et était co-responsable du fonds diversifié Janus Henderson Cautious Managed (2,38 milliars d’euros d’encours). En son absence, ce véhicule sera géré par Stephen Payne, John Pattullo et Jenna Barnard.
A l’occasion de l’acquisition du britannique Fidessa Group par le concepteur suisse de logiciels bancaires Temenos pour un montant de 1,4 milliard de livres, le fonds activiste Elliott Capital Advisors a pris une participation de près de 5% dans Fidessa, rapporte Reuters. Temenos cherche à développer sa clientèle dans le secteur des services financiers grâce à la technologie de trading boursier de Fidessa.Cette transaction «accélèrera les stratégies complémentaires de croissance des deux entreprises dans la banque et les marchés financiers et nous permettra de croiser nos bases de clients et de nous octroyer une plus grande part des budgets informatiques des banques particulièrement au moment où elles se développent dans le cloud», déclare le directeur général de Temenos Andreas Andreades, cité dans un communiqué. Le nouvel ensemble aurait réalisé un chiffre d’affaires de plus de 1,2 milliard de dollars en 2017 et une marge bénéficiaire brute de 32,3% que Temenos souhaite porter à 37% grâce à des économies annuelles de 60 millions de dollars.
Swisscanto, la société de gestion de la Banque cantonale de Zurich (ZKB), vient de lancer un fonds d’obligations émergentes qui a pour objectif de fournir du rendement dans un environnement de taux toujours bas. Le Swisscanto (CH) Index Bond Fund Emerging Markets Hard Currency, qui a été lancé le 12 février dernier, est géré passivement et investit en priorité dans des obligations souveraines ou quasi souveraines libellées en dollar américain. La Banque cantonale souligne que la priorité donnée à la devise dure permet aux investisseurs d'éviter les risques associés aux monnaies locales et à leurs fortes fluctuations.Le fonds a pour objectif le rendement et les caractéristiques de risque de l’indice J.P. Morgan Emerging Markets Bond Global Diversified (EMBI) qui affiche actuellement un rendement d’environ 2,8% couvert en franc suisse, avec une duration de 6,8 années et une notation moyenne de BB+.
Un hedge fund détenu par le gestionnaire d’actifs suisse GAM, qui avait dégagé un rendement de 30% l’année dernière, a perdu un tiers de ses gains en seulement cinq semaines après avoir été affecté par le pic de volatilité du début du mois de février, rapporte Financial News. Le fonds quantitatif Cantab Capital Partners, qui gère 1,6 milliard de dollars d’actifs, est ainsi en baisse de 10,7% depuis le début de l’année, selon des chiffres arrêtés au 9 février. Sur le seul mois de février, le fonds a perdu près de 15%. Selon un porte-parole de GAM, « la plupart des stratégies d’investissement ont souffert de la très forte volatilité des marchés actions en février, que cette stratégie soit active ou passive ou qu’elle soit discrétionnaire ou systématique. GAM Systematic offre plusieurs fonds à travers différentes classes d’actifs et styles de gestion et chacun d’entre eux ont traversé la période de volatilité du mois de février de façon attendue et la gestion des risques a accompli sa tâche. »
Les actifs sous gestion de la Bank Linth, une filiale du groupe du Lichtenstein LLB, se sont accrus l’an dernier de 2,6% pour passer la barre des 7 milliards de francs à 7,02 milliards de francs contre 6,84 milliards de francs à fin décembre 2016. Une évolution due principalement à la bonne tenue des marchés, la banque privée ayant par ailleurs subi des sorties nettes de 57,5 millions de francs en raison du départ d’un grand investisseur institutionnel.Les commissions et prestations de services ont progressé de 15% à 20 millions de francs et le bénéfice annuel ressort à 22,6 millions de francs, en hausse de 12,7% d’une année sur l’autre.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Janus Henderson Investors is seeking to increase its institutional sales in the United Kingdom, and with this in mind, has announced the recruitments of Charley Smith and Mark Weir as managing partners, responsible for development of activities in the United Kingdom, in the first case, and as head of British clients in the second case. These two newly-created positions aim to develop the activities of the group serving British institutional clients. The two recruitments come in addition to those of Mark Fulwood and Anil Shenoy last year. Smith had previously worked at Deutsche Bank Wealth Management, where she spent three years as client adviser for Southern Europe. Before joining the German group, Smith worked at Morgan Stanley Private Wealth Management. Weir joins Janus Henderson from Legal & General Investment Management, where he spent three years as senior client adviser, with responsibility for about GBP6bn in assets.
Alors qu’Axa a fait état ce jeudi de résultats supérieurs aux attentes en 2017, sa filiale de gestion d’actifs a connu un exercice moins brillant sur le front de la collecte. Axa IM a attiré des flux nets de 7,9 milliards d’euros l’an dernier (9,3 milliards auprès des clients tiers), contre 56,4 milliards en 2016 et 41,6 milliards l’année précédente. Cette chute «est principalement due à une baisse de collecte des JV d’Axa IM, ce qui a été anticipé et s’explique en partie par un certain nombre de produits qui arrivent à maturité et qui n’ont pas pour vocation à être remplacés, à cause des exigences réglementaires auxquelles est soumise notre JV en Chine». Le gestionnaire ajoute «qu’il s’agit d’activités à marge faible, les dégagements ont par conséquent eu un impact financier très limité.»
Le remplacement du portugais Vitor Constâncio par l’espagnol Luis de Guindos à la vice-présidence de la Banque centrale européenne (BCE) est à peine acté, que les « analystes », plutôt allemands ou suisses alémaniques, jugent acquise la désignation le 1er novembre 2019 de l’allemand Jens Weidmann à la présidence en remplacement de Mario Draghi. Si on les suit, l’Allemagne détiendrait alors la présidence de la BCE, celle de la Banque européenne d’investissement (BEI) avec Werner Hoyer, la direction générale du Mécanisme européen de stabilité (MES) avec Klaus Regling, la vice-présidence (la présidence en 2019 !) du Conseil de surveillance prudentielle avec Sabine Lautenschläger et le siège de l’honorable institution à Francfort.
Pour faire simple, la zone euro, c’est un méga-excédent courant allemand et à la sortie, des déséquilibres entre les pays membres. « Au sein d’une union monétaire, le rééquilibrage nécessite des ajustements de prix », expliquent des économistes du Cepii. Ce qui implique, selon eux, un taux d’inflation de 2 points supérieurs en Allemagne par rapport au reste de la zone sur une décennie, ou 1 point sur deux décennies. De là à conclure que la BCE doit avoir un objectif d’inflation spécifique pour l’Allemagne à 4 % ou 5 %...
Écart. La réaction épidermique des marchés financiers mi-février à un frétillement de l’indice des prix à la consommation (CPI) aux Etats-Unis témoigne d’un certain désarroi des intervenants de marché. En janvier, l’indice sous-jacent du CPI, hors éléments volatils, a augmenté de 0,3 % d’un mois sur l’autre et de 1,8 % en glissement annuel. Soit 0,1 point au-dessus des attentes. Début février, un autre indicateur conjoncturel avait agité les marchés : le salaire horaire moyen, en passant de 2,5 % à 2,9 %. « La série principale du salaire horaire qui englobe tous les salariés, est relativement récente, puisqu’elle n’est publiée que depuis 2006 », rappellent les économistes de Lazard Frères Gestion. En vérité, la croissance des salaires « n’a pas vraiment accéléré », si l’on s’en tient à des séries plus longues.
Déficit courant et déficit budgétaire qui se creusent, taux d’épargne au plancher, il ne manquait plus que les agences de titrisation hypothécaire Fannie Mae et Freddie Mac pour nous rajeunir d’une bonne dizaine d’années. Les retards de paiement diminuent et les deux agences dégagent des bénéfices. Mais c’était sans compter la baisse d’impôts de Donald Trump qui va de pair avec la baisse des crédits d’impôts. D’où l’affichage de pertes de 10 milliards de dollars pour les deux agences. Conséquence, le Trésor américain va devoir renflouer leurs fonds propres pour 4 milliards.
Bloomberg a publié son Robin Hood Index pour 2018 (« Robin la capuche » et non Robin des Bois dérivé d’une malencontreuse traduction). L’indice mesure le nombre
Le premier assureur italien Assicurazioni Generali a annoncé hier son intention de renforcer ses investissements dans l'économie «verte» et de céder deux milliards d’euros d’actifs liés à l’industrie du charbon. Generali a précisé dans un communiqué, dans le cadre de sa stratégie de lutte contre le changement climatique, que ses investissements dans les secteurs écologiques seraient augmentés de 3,5 milliards d’euros d’ici 2020. L’assureur a ajouté qu’il allait vendre ses actions liées à l’industrie du charbon et qu’il liquiderait progressivement ses obligations en rapport avec ce secteur, en les portant jusqu'à leur maturité ou en envisageant de les céder avant.
Le patron de la banque sino-britannique, John Flint, n’exclut aucune option pour développer ce pôle relativement peu important par rapport aux concurrents.
À l'occasion de la publication des résultats annuels 2017 du groupe Axa, la société de gestion du groupe Axa IM a dévoilé les chiffres de sa collecte. Sur un an, les encours d'Axa IM ont augmenté de 4 % pour s'établir à 746 milliards d'euros.
Le groupe BNP Paribas vient d'annoncer le lancement d'un fonds d’investissement pour soutenir les start-up qui transforment les services financiers et l’assurance. Un fonds qui sera géré par BNP Paribas Capital Partners, sa filiale en multigestion et sélection de fonds qui gère, conseille et administre près de 6,5 milliards d’euros au 30 Septembre 2017.
D'après nos informations, ABN Amro Investment Solutions, filiale de la Banque Neuflize OBC, serait en discussions pour vendre ses activités de gestion, hors multigestion, à Candriam.
Le cabinet de gestion de patrimoine Herez est actuellement à la recherche d'un nouvel ingénieur patrimonial avec un profil expérimenté et une expertise en fiscalité.
Dans le souci de réaliser des économies d'échelle, Egamo, société de gestion filiale du groupe MGEN, deviendra celle du groupe Vyv, nous apprend l’AGEFI. Toujours selon le quotidien, le groupe Vyv a créé au début de l’année la société Vyv Invest, avec pour actionnaires les mutuelles affiliées et l’UMG du groupe. Vyv Invest créera un fonds pour les investissements en innovation du groupe. S’il est prévu pour entrer en action au second semestre 2018, sa dotation n’a pas encore été fixée. Preuve de son appétit pour les entreprises innovantes, Harmonie Mutuelle a d’ailleurs investi l’an dernier dans la start-up de télémédecine MesDocteurs, dont les services seront proposés aux adhérents courant 2018. Une année riche en projets donc, puisque le groupe se prépare à accueillir la mutuelle Chorum, spécialisée dans la protection sociale des acteurs de l'économie sociale et solidaire, mais aussi Carel, la mutuelle supplémentaire des élus locaux. En outre, le président de Vyv, Thierry Beaudet, a annoncé lors d’un point presse envisager un resserrement des liens de l’UMG avec SMACL Assurances et la Maif, ainsi qu’un développement à l’international, notamment en Chine, en Europe, en Afrique et au Moyen-Orient.
Le gestionnaire d’actifs écossais Kames Capital a annoncé, ce 20 février, la signature d’un accord de distribution avec Nordic Fund Market, une plateforme de distribution de fonds gérée par l’opérateur boursier Nasdaq. Cette plateforme compte quelque 180 gestionnaires d’actifs offrant 4.000 fonds aux investisseurs des pays scandinaves. Les utilisateurs de cette plateforme sont des banques de détail, des banques privées, des compagnies d’assurances et des investisseurs institutionnels. Le service est actuellement disponible en Suède, en Finlande et en Norvège.Grâce à cet accord, Kames pourra distribuer sur la plateforme sa gamme de 11 fonds enregistrés à Dublin. Les fonds disponibles sur Nordic Fund Market sont les suivants :- Kames Absolute Return Bond,- Kames Absolute Return Bond Constrained,- Kames Absolute Return Bond Global,- Kames Equity Market Neutral, - Kames Diversified Income,- Kames Global Equity Income,- Kames Global Equity Market Neutral,- Kames Global Sustainable Equity,- Kames High Yield Global Bond,- Kames Investment Grade Global Bond,- et, enfin, Kames Strategic Global Bond.
Créé il y a cinq mois, le premier groupe de protection sociale mutualiste Vyv, issu du rapprochement des mutuelles MGEN (Mutuelle de l'éducation nationale), Istya et Harmonie Mutuelle, sélectionne les meilleures solutions mises en place par ses membres pour les développer et réaliser des synergies, peut-on lire dans L’Agefi. «En 2018, l’objectif est que les adhérents perçoivent un bénéfice de la fusion», a déclaré Thierry Beaudet, le président du groupe, à l’occasion d’un point presse auquel le quotidien a assisté. Les chantiers concernent l’assistance, le réseau de soins et l’outil de prévoyance avec souhait d’unifier les moyens. En gestion d’actifs, la filiale du groupe MGEN Egamo deviendra celle du groupe Vyv, afin de réaliser des économies d'échelles. Par ailleurs, Vyv a créé en début d’année la société Vyv Invest, dont les actionnaires seront les mutuelles affiliées et l’UMG du groupe Vyv. Vyv Invest créera un fonds pour les investissements en innovation du groupe, dont la dotation n’a pas encore été fixée. Il sera opérationnel au second semestre. En novembre, Vyv a d’ores et déjà pris une participation majoritaire dans la start-up de télémédecine MesDocteurs. Son offre de téléconsultation sera proposée aux adhérents d’Harmonie Mutuelle au cours du premier trimestre 2018, et l’idée est de l'étendre progressivement aux autres mutuelles. Le groupe Vyv est en train d'établir un plan stratégique pluri-annuel doté d’objectifs chiffrés. Il espère accueillir de nouveaux membres, avec en premier lieu, en 2018, Chorum, la mutuelle de protection sociale des acteurs de l'économie sociale et solidaire (ESS), et Carel, la mutuelle de retraite supplémentaire des élus locaux.
Christophe Cattoir, responsable de la gestion d’actifs chez M comme Mutuelle, explique dans une vidéo à NewsManagers quelles sont ses contraintes de passif dans sa gestion et la façon dont il travaille avec les sociétés de gestion. Il révèle que la mutuelle de la région du Nord va continuer d’investir dans des fonds régionaux dédiés aux entreprises locales. Pour voir la vidéo, cliquez ou copiez le lien suivant:http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/regardsdinstitutionnels.aspx?id=1520
BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) a annoncé ce 20 février le recrutement de Christophe Bonnefoux au poste de Chief Data Officer de BNP Paribas Asset Management. Basé à Paris, il est rattaché depuis le 22 janvier 2018 à Fabrice Silberzan, Chief Operating Officer de BNPP AM.Dans le cadre de ses fonctions, Christophe Bonnefoux aura pour mission de piloter la gestion des données au sein de BNPP AM. Il définira les orientations stratégiques en matière d’intégrité et de qualité des données, pilotera les processus de gestion de la qualité des données au service de l’ensemble de l’organisation en promouvant, sur ce domaine, l’usage des technologies et les pratiques au meilleur niveau de l’industrie. «Nous sommes heureux d’accueillir Christophe au sein de BNP Paribas Asset Management. La création de cette nouvelle fonction est une étape clé de notre ambitieux programme de gestion de la donnée, qui sera mis au service de nos clients et des autres initiatives menées au sein de l’entreprise en matière d’Intelligence Artificielle et de développements digitaux. Les domaines placés sous la responsabilité de Christophe sont essentiels au succès futur de notre entreprise, qui bénéficiera de sa connaissance des enjeux digitaux, du big data et de la richesse de son parcours», commente Fabrice Silberzan, chief operating officer BNP Paribas Asset Management.Christophe Bonnefoux possède plus de 20 ans d’expérience dans le domaine de la donnée et des business analytics, principalement auprès de grands organismes financiers. Avant de rejoindre BNPP AM, il a travaillé pour Arthur Andersen, Ernst & Young et Accenture Digital, où il conseillait les comités de direction sur leurs stratégies en matière de données & de services analytics. Christophe est membre élu de la Société Française de Statistique, et a suivi une formation en administration d’entreprise à l’IAE (1998), actuariat et data science à l’université Pierre et Marie Curie Paris VI (2003).
La société de capital-risque XAnge a annoncé, ce 20 février, l’arrivée en son sein d’Alban Oudin en qualité de « Startup Scouter ». Il vient ainsi étoffer une équipe de 12 investisseurs. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé sera chargé de détecter les startups à haut potentiel très tôt dans leur existence. Diplômé de l’Essec et de l’Ecole Centrale de Paris, Alban Oudin, passionné de nouvelles technologies, a une expérience de deux années en startup. Il a notamment travaillé chez Dreeem, ue startup neuro-technologique, avant de cofonder Shapeheart, société spécialisée dans les objets connectés pour le sport.
Le groupe de capital-investissement KKR espère lever 5 milliards de dollars pour son nouveau fonds d’infrastructures international, KKR Global Infrastructure III, rapporte le site spécialisé IPE. Le fonds aurait d’ores et déjà obtenu un engagement du comité d’investissement du Minnesota (SBI), qui gère notamment les fonds de retraite de l’Etat, pour un montant de 150 millions de dollars. Les actifs sous gestion du fonds de pension s'élevaient à environ 4 milliards de dollars fin 2017. Le nouveau fonds d’infrastructures investira dans des actifs «core» dans le monde entier, notamment en Amérique du Nord et en Europe, dans les secteurs du social, de la distribution, du stockage et des services aux collectivités. En 2015, le fonds KKR Global Infrastructure Investors II avait levé 3,1 milliards de dollars.
Amundi a décidé de relancer son processus de recrutements, six mois après avoir annoncé le gel des embauches (lire NewsManagers du 11 juillet 2017) suite à l’acquisition de 3,5 milliards d’euros de Pioneer Investments, rapporte Financial News. De fait, la société de gestion devrait finaliser la réorganisation de son personnel d’ici la fin du premier semestre 2018, selon Yves Perrier, son directeur général. Comme annoncé précédemment, cette réorganisation entraînera 500 suppressions de postes sur un total de 5.500 collaborateurs, soit 10% des effectifs. Toutefois, le gel des recrutements, en vigueur depuis juillet, a été levé et l’entreprise recrute désormais « de manière très sélective », selon une porte-parole d’Amundi citée par Financial News. Yves Perrier a précisé que les suppressions de postes ont impliqué des personnes travaillant dans différentes lignes métiers, y compris la gestion de portefeuilles et les fonctions de back-office. « Nous avons choisi les équipes qui ont eu les meilleures performances au cours des quatre dernières années et, en conséquence, nous proposons le départ volontaire pour les autres, a indiqué Yves Perrier. Mais ce qui est notable dans cette intégration, c’est le fait que nous n’avons pas perdu un client depuis l’annonce de l’opération avec Pioneer et tous les principaux gestionnaires de Pioneer et d’Amundi que nous voulions conserver, nous les avons conservés. »