La banque privée Lienhardt & Partner a augmenté son bénéfice en 2017, tout comme son total du bilan et ses actifs sous gestion, rapporte L’Agefi suisse. Toutes les activités ont contribué à la solide marche des affaires l’an dernier. Le produit d’exploitation a atteint le record de 29 millions de francs et le résultat d’exploitation a augmenté de 44% à 8,42 millions. Le bénéfice net a progressé de 15% à 5,79 millions. Le produit net des opérations d’intérêts a toutefois diminué de 0,9% à 5,51 millions, en raison d’une politique de correctifs de valeur «extrêmement prudente». Les recettes générées par les commissions et placements sur titres ont augmenté de près de 20%. Le produit des activités de négoce s’est inscrit en hausse de 12,9% en raison de l’évolution positive du négoce avec les valeurs secondaires.
Dans ses activités de placement pour clients tiers, Swiss Life Asset Managers a engrangé des entrées nettes de nouveaux capitaux de 7,1 milliards de francs, a annoncé ce matin le groupe suisse. Les actifs gérés pour le compte de tiers ont ainsi atteint 61,4 milliards de francs, soit une progression de 24% par rapport à l’exercice précédent. Au 31 décembre 2017, Swiss Life Asset Managers gérait au total pour 224 milliards de francs d’actifs, un encours en progression de 10% d’une année sur l’autre. Swiss Life Asset Managers a ainsi augmenté son résultat sectoriel de 6% à 258 millions de francs, avec une contribution des activités avec les clients tiers en hausse de 8%. Le volume des primes de Swiss Life France a progressé de 15%, pour atteindre 4,8 milliards d’euros. Cette croissance est portée par l’assurance vie avec une part d’unités de compte qui progresse encore pour atteindre 52% contre 42% pour l’exercice précédent. Cette bonne évolution contribue à l’augmentation des revenus issus de frais et commissions qui gagnent 23%, à 272 millions d’euros. Le groupe Swiss Life a augmenté l’an dernier son bénéfice net, de 926 à 1013 millions de francs. Cela correspond à une progression de 9%. Le bénéfice d’exploitation corrigé a gagné 5% et s’est établi à 1475 millions de francs. Le résultat d'épargne s’est monté à 817 millions de francs contre 808 millions de francs l’année précédente. Le résultat de risque, avec 389 millions de francs, a quasiment atteint son niveau de l’exercice précédent (391 millions de francs). Le résultat lié aux frais et commissions a enregistré une croissance de 11%, à 442 millions de francs contre 399 millions de francs en 2016. Avec une année d’avance déjà, Swiss Life a donc atteint la fourchette visée de 400 à 450 millions de francs. « Le résultat de l’exercice 2017 s’inscrit dans la lignée de nos bons résultats des dernières années. Toutes les unités ont connu un développement positif et ont accru leur contribution au résultat. Ces bons résultats sont largement dus aux activités reposant sur le versement de frais et de commissions. Ces éléments ainsi que la hausse réjouissante de la valeur des affaires nouvelles soulignent que nous sommes en très bonne voie avec le développement de notre modèle commercial : nous sommes à temps ou en avance pour tous les objectifs de ‘Swiss Life 2018’», commente Patrick Frost, CEO du groupe Swiss Life, cité dans un communiqué. Lors de l’assemblée générale du 24 avril 2018, le conseil d’administration proposera aux actionnaires une augmentation du dividende à 13,50 francs par action sous la forme d’une distribution exonérée de l’impôt anticipé à partir de la réserve issue d’apports de capital contre 11 francs au titre de l’exercice précédent. A noter enfin que la prochaine assemblée générale verra le départ de Gerold Bührer (né en 1948), qui se retirera du conseil d’administration de Swiss Life en raison de son âge. Il sera proposé aux actionnaires d’élire le conseiller aux Etats Martin Schmid (né en 1969) au poste désormais vacant. «Avec cet avocat ancien conseiller d’Etat des Grisons, Swiss Life intègre à son conseil d’administration une personne très compétente et expérimentée dans les questions touchant au droit des sociétés et à l’économie», souligne le communiqué.
Old Mutual Global Investors vient de faire agréer en Italie pour la vente aux investisseurs institutionnels sa stratégie sur les obligations CoCo, Old Mutual Financials Contingent Capital. Le fonds, d’un encours de 23,6 millions d’euros, est géré par des experts des secteurs actions et crédit de la société de gestion britannique. Il est investi dans des obligations à taux variable ou fixes émises par des institutions financières avec des critères minima en termes de capital, comme les compagnies d’assurance et les banques. Le fonds investit environ 75 % de ses encours dans des obligations hybrides convertibles (contingent convertible bonds ou CoCo) qui se veulent de grande qualité, et environ 25 % dans un ensemble d’actions, de fonds, de liquidités, de titres d’Etat et autres obligations.
La société de capital investissement Esfin Gestion, dont l’intégralité du capital a été rachetée par Ecofi Investissements le 29 décembre dernier (voir NewsManagers du 23 janvier 2018), envisage de lancer, dans les prochains mois, deux nouveaux fonds thématiques, a indiqué Jean-François Bancel, président du Crédit Coopératif, le 26 février à Paris, à l’occasion de la présentation des résultats annuels du groupe coopératif. Ecofi Investissements et Esfin Gestion sont deux des quatre sociétés de gestion détenues par le Crédit Coopératif, avec BTP Capital Investissement et Impulse Europe. Le rapprochement capitalistique entre Esfin Gestion et Ecofi Investissements devrait se traduire sur le plan opérationnel par un rapprochement physique des deux entités dans les deux prochaines années, probablement vers la fin 2019, a indiqué Jean-Louis Bancel.En attendant, le premier nouveau fonds envisagé chez Esfin sera dédié à la distribution pharmaceutique, et plus particulièrement aux enseignes spécialisées, tandis que le second sera un fonds bio qui donnera la priorité au maillon faible de la branche, à savoir la transformation, a ajouté Jean-Louis Bancel, sans plus de précisions. Vers la fin de l’année ou au début 2019, une stratégie pourrait être proposée autour du sujet de la santé. L’an dernier, Esfin Gestion, dont les encours s'élèvent à environ 180 millions d’euros, a réalisé, via les fonds gérés, 25 nouveaux investissements pour un montant de 18,3 millions d’euros. Le dirigeant a par ailleurs indiqué que le Crédit Coopératif a enregistré en 2017 une progression des ressources d'épargne de bilan tout au long de l’année, soit 11,4 milliards d’euros d’encours moyens annuels, permettant ainsi de financier la totalité des crédits accordés. En incluant les encours d’OPC sous gestion et les mandats, la janvier) collecte globale d'épargne s'établir à 21 milliards d’euros, en progression de 11% d’une année sur l’autre.Le bénéfice net consolidé, part du groupe, ressort à 52,8 millions d’euros, contre 40 millions d’euros en 2016 après impôts et résultats des sociétés mises en équivalence pour un PNB en progression de 1% à 429,9 millions d’euros.
Fidelity Investments envisage d’abandonner le processus d’investissement qui a rendu ses gérants célèbres, rapporte le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. Cela est le résultat d’une étude menée par un consultant externe l’an dernier sur les comportements au sein de la division « stock-picking » et fait suite à un article du Wall Street Journal concernant des accusations de harcèlement sexuel et de mauvaise conduite dans ce département. S’il était adopté, le changement marquerait une réorganisation majeure de l’activité lucrative de sélection de valeurs de Fidelity. Cela signerait la fin d’une ère qui a créé des vedettes du stock picking comme Peter Lynch et William Danoff. Fidelity envisage désormais une approche en équipe, qui donne aux analystes et gérants expérimentés une plus grande égalité dans le choix des valeurs. Fidelity pourrait aussi supprimer un système de rémunérations controversé, qui permet aux gérants de voter sur la performance des analystes, ce qui influe sur la rémunération.
Sepiam, une société de gestion d’actifs créée à Paris en octobre dernier, va lancer prochainement un fonds actions de petites capitalisations européennes, selon son site Internet. « L’objectif de gestion du compartiment consiste à surperformer le marché des actions sur le long terme et à rechercher une valorisation supérieure à 7% en rythme annuel moyen, après prise en compte des frais courants, sur une période supérieure à 5 ans, grâce à une gestion discrétionnaire sur les titres de petites capitalisations boursières », indique le site de la société.Sepiam, qui signifie en latin sécuriser et protéger, a été créée par Damien Grulier, spécialiste de la gestion des risques, Yohan Kadri-Caillaux, spécialiste de l’allocation d’actifs et Sébastien Lippens, spécialiste de la sélection OPCVM et de la gestion privée.
Charles Brandes, le fondateur et président de Brandes Investment Partners, a quitté la société de gestion suite à un divorce conflictuel incluant des allégations mutuelles de violence domestique impliquant son ex-femme, rapporte Bloomberg. « Je ne peux pas et ne permettrai pas que ma situation personnelle ait un impact sur la société de quelque façon que ce soit », déclare le dirigeant, âgé de 74 ans, dans une déclaration. « Je prends cette décision le cœur lourd, mais je suis satisfait et convaincu qu’elle est dans le meilleur intérêt de la société. En tant que fondateur de la société qui porte mon nom, ma responsabilité première est tournée vers nos clients, mes associés et nos employés et leurs familles ». Charles Brandes a demandé le divorce de sa femme Tanya Johnson en janvier. Il a pris congé de la société gérant 31,2 milliards de dollars le 12 février. Les avocats des deux époux ont mutuellement résolu toutes les accusations de violence domestique la semaine dernière.
Sur l’ensemble de l’année 2017 et d’après « Thomson Reuters » cité dans Les Echos, le nombre de transactions effectuées par les fonds d’investissement étatiques (fonds souverains et fonds de pension publics) a baissé de 198 à 183 l’année dernière, et les montants investis ont reculé de 24 % d’une année sur l’autre à 72 milliards de dollars. Les fonds gèrent autour de 7.400 milliards de dollars, dont 2.900 milliards pour les grands fonds du Golfe (Abou Dhabi, Koweit, Arabie Saoudite, Qatar...).Au premier semestre de 2017, les fonds souverains, stricto sensu, ont réalisé 88 investissements stratégiques, contre 142 un an auparavant. Ces achats ont été réalisés dans l’immobilier (24 %), la technologie (26 %) et la finance (17 %). Six pays (Etats-Unis, Inde, Royaume-Uni, Chine, Singapour) ont accueilli les trois quarts des investissements des fonds d’investissement étatiques. Une dizaine de prises de participations ont été effectuées outre-Manche , ce qui tend à démontrer que « l’impact du Brexit sur les investissements des fonds a été jusqu’ici faible », souligne le rapport. 20 milliards ont été investis outre-Manche d’après le « Sovereign Wealth Fund Institute ».
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Sepiam, an asset management firm founded in Paris in October last year, will soon launch a European small cap equity fund, according to its website. “The management objective for the sub-fund is to outperform the equity market over the long term, and to seek a valuation of over 7% in average annual terms, after taking ongoing expenses into account, over a period of more than five years, through discreationary management of small cap stocks,” the website of the firm says. Sepiam, which in Latin means to secure and protect, was founded by Damien Grulier, a specialist in risk management, Yohan Kadri-Caillaux, a specialist in asset management, and Sébastien Lippens, a specialist in fund selection and private management.
EQT a bouclé son huitième fonds actions EQT VIII avec 10,75 milliards d’euros, quelques mois après son lancement officiel en septembre 2017. 70 % des engagements ont été réalisés par des investisseurs du fonds précédent, EQT VII.Ce fonds de private equity va chercher principalement à prendre des participations de contrôle ou lui permettant d’avoir une influence dans des entreprises ayant des positions fortes sur leurs marchés, un potentiel important de croissance du chiffre d’affaires et du bénéfice, de solides cash-flows et une capacité à attirer des dirigeants de talent. Les investissements au capital varieront entre 150 millions et 1 milliard d’euros. Le fonds se concentrera principalement sur l’Europe du Nord et sur les secteurs de la santé, des TMT et des services. EQT est une société suédoise de private equity qui a levé 49 milliards d’euros pour 26 fonds.
La société suédoise EQT a annoncé que le huitième fonds de sa stratégie d’investissement en actions (Equity), EQT VIII, avait boulé sa levée de fonds avec un montant de 10,75 milliards d’euros. Le fonds avait officiellement été lancé en septembre 2017. La demande des investisseurs, nouveaux et existants, a été forte, assure le communiqué, avec environ 70% des engagements d’EQT VIII pris par les investisseurs du fonds d’actions précédant, EQT VII. Ce véhicule doit investir principalement en Europe du Nord et en Allemagne en se concentrant sur trois secteurs de base, Santé, TMT et Services, et en investissant de manière sélective dans la technologie industrielle et les biens de consommation. Il prend la suite d’un fonds qui avait attiré 6,75 milliards d’euros en 2015.
En janvier, Amundi arrive en tête des sociétés de gestion ayant vendu le plus de fonds en Europe, avec 9 milliards d’euros de collecte nette, montrent les dernières statistiques de Thomson Reuters. BlackRock talonne le groupe français, avec 8,7 milliards d’euros, tandis que le troisième, UBS, arrive loin derrière, avec 4,5 milliards d’euros. A la quatrième place, on trouve Baillie Gifford, avec un peu moins de 4,5 milliards d’euros. Cette société de gestion écossaise qui gère environ 200 milliards d’euros a profité du succès de son fonds actions monde Baillie Gifford Global Alpha Growth, qui a drainé 4,1 milliards d’euros.Viennent ensuite Crédit Mutuel (4,2 milliards), BFT (4 milliards), HSBC (3,3 milliards), Generali (3,2 milliards), Groupama (2,7 milliards) et Natixis Investment Managers (2,6 milliards). Janvier a été le treizième mois consécutif de collecte nette pour les fonds de long terme. Les fonds actions ont drainé 30,2 milliards d’euros, devant les fonds monétaires, qui ont attiré 29,8 milliards d’euros. La collecte s’est au total élevée à 88,6 milliards d’euros.
SDG Invest, un nouveau fonds qui vise à fournir aux investisseurs professionnels des opportunités dans le capital risque en se basant sur les objectifs du développement durable, a levé 250 millions de couronnes danoises, soit 34 millions d’euros, selon AMWatch, qui cite Børsen. Ce montant est bien supérieur aux attentes. Le fonds a été créé par la société de conseil SDG Lead avec Stockrate Asset Management.
Dans une décision extrêmement attendue par le secteur automobile, le Tribunal administratif fédéral de Leipzig a jugé mardi que les grandes villes allemandes avaient le droit d’interdire la circulation des voitures diesel polluantes. Ce jugement concerne potentiellement 12 millions de véhicules outre-Rhin. La décision a été mal accueillie sur les marchés actions. En milieu de journée, l’ensemble des grandes valeurs automobiles chutaient après avoir commencé dans le vert: Volkswagen, à l’origine du scandale du Dieselgate en 2015, chutait de 2,24%, BMW cédait 0,8% et Daimler 0,7%; Fiat Chrysler Automobile perdait 0,4% et Renault 0,3%. PSA était stable (+0,03%).
L’Agence Nationale pour les Chèques-Vacances recherche un nouveau gestionnaire pour ses dispositifs d'épargne salariale. L’accord-cadre sera conclu pour une période ferme de 2 ans à compter de sa date de notification. Le marché pourra être reconduit 2 fois pour une période de 12 mois, étant entendu que la durée globale du marché ne pourra pas excéder 4 ans. Les encours et le montant de l’intéressement et de l’abondement versés aux salariés de l’ANCV sont disponibles chez l’actuel gestionnaire du dispositif d'épargne salariale de l’agence sur demande. L’ANCV a mis en place des dispositifs d'épargne salariale ouverts aux collaborateurs qui souhaitent se constituer un portefeuille de valeurs mobilières. L’effectif de l’ANCV est de 220 salariés. La direction a également conclu avec les organisations syndicales une aide à la constitution de l'épargne des salariés sous forme d’un abondement exceptionnel versé dans le Plan d'épargne d’entreprise (PEE) et le Plan d'épargne collectif pour la retraite (PERCO). Date limite de réception des offres ou des demandes de participation : 20/03/2018 à 16:00
YCAP partners, concepteur et distributeur de solutions patrimoniales dédiées aux conseillers en gestion de patrimoine, vient de nommer Emmanuel Zenou au poste nouvellement créé de directeur commercial. Il coordonnera une équipe composée de 3 commerciaux.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) et l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) mettent en garde le public contre les activités de Bil Patrimoine et du site www.bil-gestionpatrimoine.com qui proposent des services d’investissement et des livrets d’épargne sans y être autorisés.
Architas France a contribué à la mise en place d’une offre de conseil en investissement sur des profils labellisés ESG dans le cadre d’une gestion sous mandat collective en architecture ouverte proposée par sa maison-mère AXA France depuis avril 2017. A l'occasion de sa participation au Prix de l'audace en matière de finance positive pour les Coupoles Distrib Invest 2018, Rémi Lambert, directeur général délégué d'Architas France, détaille la politique du groupe en matière de finance responsable, tant au niveau de son organisation que de son offre.
Polytechnicien et diplômé de l’ENSAE, de ses premiers stages à son poste actuel, le parcours de Nicolas Caplain, responsable de la sélection de fonds de La Banque Postale Asset Management est aussi logique qu’un raisonnement mathématique dont la variable principale reste la relation humaine. Ce sélectionneur de fonds, originaire de la banlieue parisienne, est aussi à l’aise dans l’industrialisation des processus de sélection, que dans le choix de ses films d’époque favoris.
Développement de l’offre en gestion ISR, amélioration de son outil de scoring de fonds externes et processus d’allocation d’actifs intégrant des ETF en large proportion, La Banque Postale Asset Management compte capitaliser sur ces initiatives pour optimiser son offre en architecture ouverte. Nicolas Caplain, responsable de la sélection de fonds, dévoile les stratégies mises en place depuis la fusion avec Fédéris Gestion d’Actifs intervenue en 2015 ainsi que celles à venir.
It is an unusual place for asset management: in the glacial cold of an industrial site at Sevran, a signing ceremony was held last Thursday for a major contract. The Caisse des dépôts and EIB, with ten other institutional investors, confirm their participation in the fundraising for Brownfields, a specialist in depollution and redevelopment of industrial sites. The firm has announced that it has raised about EUR165m for the first closing of its new Brownfields 3 fund. In total, EUR80m have been raised from the European Investment Bank (EUR40) and the Caisse des Dépôts (EUR40m) to continue to deploy depollution and economic reconversion actions on industrial, tertiary or commercial sites in city centres. 10 institutional investors, including La Banque Postale et AG2R, and Brownfields, are contributing EUR85m, bringing the total to EUR165m.The contribution from BEI and the Caisse des Dépôts, which is double that to Brownfields 2, represents a key source of financing for Brownfields Gestion, which, in addition to this first closing, is aiming for total fundraising of about EUR250m (compared with EUR115m for Brownfields 2) by April, with an objective of 40 to 50 projects financed in the next five years.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Swedish pension fund AP4 has earned net returns of 9.1% in 2017. The pension fund has announced a net profit of SEK30.1bn, which has contributed to an increase in assets under management to SEK356.6bn, or nearly EUR36bn. In the year under review, pension funds have seen net outflows of SEK7.4bn, a statement says. In the past ten years, the pension fund has posted average annual performance of 7.3%, and since its creation in 2001, annual performance totals 6.1%. Management costs for the pension fund total only 0.10%, which represents a cost level 46% lower than those observed for a sample of comparable international pension funds, according to an independent study by CEM Benchmarking, cited by the pension fund in its statement.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The US giant BlackRock is planning to transfer its ETFs with the iShares brand sold in Germany to Ireland, the specialist website Fondsprofessionell reports. In total, 54 German-registered tracker funds, which represented assets as of the end of 2017 of EUR46.1bn. Tax reforms in Germany which have inspired this project came into effect at the start of this year, and apply the same tax rate to German and foreign funds. In this setting, it is necessary to have two ETF platforms in Europe to achieve more advantageous taxation, as this is no longer in Germany. The concentration of ETFs at a single firm has allowed for economies of scale, which are attractive to everyone. The Irish iShares platform is more than five times larger than the German platform. ETFs on sale in Ireland now generally have the same or lower total expense ratios (TER) than those available in Germany, BlackRock says, adding that investors need to be able to benefit from larger funds, which generally offer better liquidity and tighter margins. The timetable for the transfer has not been set, and will depend on approval from the supervisory authorities, but the days are numbered for the German firm which had housed the ETFs – although the ETFs will continue to be managed in Munich, and this is not expected to be affcted by the decision to move the funds to Ireland.
Flows to equity funds accelerated sharply in the week ending Feb. 21, according to data released by BoA Merrill Lynch. Net inflows totaled USD13.2 billion on equities, more than double the sales of the previous week. All equity fund structures raised: 7.5 billion for ETFs and 5.7 billion for mutual funds. The flows to equities have outpaced those to bonds over the last 18 months, the first time since the big rotation of 2013. For funds invested in European equities, weekly net inflows reach USD3 billion, but are even stronger for Japan and emerging funds. Bond funds benefited from net subscriptions amounting to 5.2 billion.The Investment Grade bond fund had a positive net inflow for the sixtieth of the last 61 weeks (for USD3.4 billion). On the other hand, the High Yield category recorded redemptions of 1.8 billion billion dollars. Flows to emerging market debt funds are up USD1.5 billion.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Liechtensteinische Landesbank (LBB) will acquire 100% of capital in the company LB(Swiss) Investment, based in Zurich, for a total of about CHF30bn, which has not been set finally, according to a statement released on 23 February. The operation will allow LLB to develop its fund activity, which will now be managed from sites in Liechtenstein, Switzerland and Austria. LB(Swiss) Investment offers fund management, deontology and risk management services. As of the end of December 2017, the firm had 11 employees, and assets under administration of CHF4.9bn. Assets under administration and management by LLB are expected to increase to about CHF32bn. The operation is expected to be completed during second quarter 2018, subject to approval from the competent authorities. Once acquired, the Swiss company will be renamed as LLB Swiss Investment, and placed under the leadership of Natalie Epp, head of the institutional clients division at the Swiss bank in Vaduz. Bruno Schranz and Hans Stamm will round out the board of directors. “This transaction comes as part of the StepUp2020 strategy, based on sustainable profit growth. The acquisition will give us access to the Swiss fund market,” says Roland Matt, CEO of the LBB group, cited in a statement. The bank has been present in the fund management and administration market since 1996, and this activity has over 100 employees.
Dirigée depuis 2016 par Anne d'Anselme, Cogefi Gestion cherche à se développer vers la clientèle externe au groupe Cogefi. Sa dirigeante explique à NewsManagers comment elle compte accroître ses parts de marché auprès des institutionnels et des multi-gérants ainsi que s'ouvrir à l'international en innovant et en créant notamment une Sicav luxembourgeoise.
Le géant américain BlackRock envisage de transférer en Irlande les ETF de la marque iShares distribués en Allemagne, rapporte le site spécialisé Fondsprofessionell. Au total 54 fonds indiciels de droit allemand qui, fin 2017, représentaient un encours de 46,1 milliards d’euros. A l’origine de ce projet, la réforme fiscale outre-Rhin entrée en vigueur en début d’année et qui applique la même tarification aux fonds allemands et aux fonds étrangers. Dans ce contexte, il n’est donc plus nécessaire de disposer de deux plateformes d’ETF en Europe pour bénéficier d’une fiscalité allemande avantageuse qui ne l’est plus. La concentration des ETF dans une seule société permet des économies d'échelle, intéressantes pour tout le monde. La plateforme irlandaise d’iShares est plus de cinq fois plus importante que la plateforme allemande.Les ETF proposés en Irlande affichent généralement les mêmes frais sur encours (TER ou TFE) ou des TER inférieurs à ceux pratiqués en Allemagne, souligne BlackRock qui ajoute que les investisseurs doivent pouvoir bénéficier de fonds plus importants, qui offrent généralement une meilleure liquidité et des marges plus serrées. Le calendrier du transfert n’est toutefois pas arrêté et dépendra notamment du feu vert des autorités de tutelle. Mais les jours de la société allemande qui logeait les ETF sont comptés... Même si par ailleurs la gestion des ETF à partir de Munich ne devrait pas être touchée par la décision de regroupement sur le sol irlandais.
Axa annonce avoir publié ce 23 février au Bulletin des annonces légales obligatoires les résolutions que le conseil d’administration soumettra à la prochaine assemblée générale annuelle des actionnaires, le 25 avril 2018 à 14h30 au Palais des Congrès à Paris (75017). Outre l’approbation d’un dividende en augmentation à 1,26 euro, il sera notamment proposé la nomination en tant qu’administrateurs de Patricia Barbizet et Rachel Duan en remplacement de Isabelle Kocher et Suet Fern Lee dont le mandat arrive à échéance à l’issue de la prochaine assemblée ainsi que le renouvellement des mandats d’administrateur de Denis Duverne, Thomas Buberl et André François-Poncet.Patricia Barbizet a été directrice générale d’Artémis, la société d’investissement de la famille Pinault, dont elle demeure aujourd’hui administrateur. Elle est également vice-présidente du conseil d’administration de Kering et administrateur référent de Total.Rachel Duan a débuté sa carrière chez GE en 1996 et occupe actuellement les fonctions de « President » et directrice générale de GE China et « President » et directrice générale de GE Healthcare China.