Les problèmes de Wells Fargo s’accumulent, la banque ayant reconnu jeudi qu’elle avait surfacturé des clients de son pôle gestion de fortune, rapporte le Financial Times. Les autorités fédérales étudient de possibles « orientations ou recommandations inappropriées » au sein de la division, qui a environ 35.000 employés et 1.900 milliards de dollars sous gestion. La banque a aussi indiqué qu’il y a eu « des exemples de frais incorrects appliqués » et qu’une enquête interne était menée.
Le directeur général de Blackstone Group, Stephen Schwarzman, a empoché au moins 800 millions de dollars en 2017, soit l’une des rémunérations les plus fortes jamais enregistrées dans une société cotées et l’une des dernières confirmations du rebond post-crise de Wall Street, rapporte le Wall Street Journal. Cela démontre aussi l’ascendance des sociétés de capital investissement, selon le quotidien américain.
Hervé Thiard, directeur général de Pictet AM France, estime que le partenariat avec Groupama Gan Vie, annoncé le 26 janvier dernier et qui a concerné aussi d’autres sociétés de gestion externes à Groupama, pourrait apporter à Pictet «une collecte de 200 à 300 millions d’euros sur trois ans, selon le temps nécessaire à la mise en œuvre et à la formation des équipes». Groupama Gan Vie dispose de cinq canaux de distribution : les Caisses régionales, Gan Assurances, Gan Patrimoine, Gan Prévoyance et Gan Eurocourtage. Le groupe distribuera ses fonds thématiques (qui représentent la moitié des 5 milliards d’euros d’encours en France), d’abord à la gestion pilotée de Groupama Gan Vie puis dans sa gestion déléguée en avril. Pour le dirigeant, ce type de partenariat est «révélateur de changements parmi lesquels la mutation de l’architecture ouverte. D’une part les banques et assurances réduisent progressivement le nombre de fournisseurs de fonds externes. D’autre part, face à la baisse des rendements et des contraintes de Solvabilité 2, les assureurs souhaitent rediriger la collecte en euros vers les unités de compte».Mais Hervé Thiard souligne que les assureurs sont aussi aujourd’hui contraint par les exigences de la réglementation Priips pour la distribution. «La tendance est de diriger les clients vers des solutions «encadrées», qu’il s’agisse de gestions pilotées ou de délégations complètes qui, chacune, utilisent un nombre limité de supports d’investissement. Ces solutions offrent un cadre de relation clair avec le client et permettent de monétiser le conseil».Le groupe, qui travaille avec le Crédit du Nord depuis un an, devrait annoncer d’autres partenariats de distribution ce semestre, indique Hervé Thiard. Il cite aussi la tendance de certains distributeurs, y compris les assureurs comme Predica, à rationaliser leur offre de fonds externes et proposer seulement une dizaine de partenaires sociétés de gestion. «Cette architecture dite guidée est en plein essor», affirme-t-il. En contrepartie, les promoteurs partenaires doivent mobiliser davantage de ressources pour soutenir le distributeur : la rentabilité est plus faible, mais la collecte est pérennisée.
Schroders has in 2017 posted net inflows of GBP9.6bn, while the British asset management firm had seen inflows of only GBP1.1bn in 2016. Assets under management and administration have increased 13% over the course of the year, to GBP447bn. Out of this total, assets under management in the asset management unit totalled GBP389.8bn, while wealth management had GBP45.9bn in assets. Assets under administration totalled GBP11.3bn.This has made it possible to earn annual net revenues of some GBP63m. In this environment, Schroders, which has announced that it is benefiting from its acquisitions (particularly of the wealth management activities of C Hoare & Co and the Adveg company), has earned profits before taxes and one-time items up 24%, to GBP800.3m, and pre-tax profits up 23%, to GBP760.2m. Net operating revenues are up 17%, to GBP2bn.In the Financial Times, Peter Harrison, CEO of Schroders, confirms that Luxembourg, the largest office in continental Europe, with 250 employees, will represent the base for the company in the European Union after the United Kingdom leaves the common market next year. But, he says, there are no immediate plans to increase recruitment on the continent. “That is done and dusted,” he says. “We think we are ready for this coming challenge.”
Le gestionnaire de fortune et prestataire de services financiers suisse VZ Holding a enregistré l’an dernier une collecte nette de 2,3 milliards de francs, selon un communiqué publié ce 1er mars. Les actifs sous gestion ont ainsi progressé de plus de 18%, passant de 18,4 milliards de francs fin 2016 à 21,8 milliards à fin décembre 2017. Le produit d’exploitation s’est inscrit en hausse de 10,3% à 260,2 millions de francs. Le bénéfice net a progressé de 3,2% à 86,8 millions malgré une forte hausse des charges de 16% à 149,2 millions de francs.
Les actifs sous gestion du groupe Raiffeisen ont progressé l’an dernier de 3,4%, ou 6,8 milliards de francs, pour s'établir à 209,6 milliards de francs à fin décembre 2017 contre 202,8 milliards de francs un an plus tôt, selon un communiqué publié ce matin qui ne précise pas les principales composantes de cette évolution.Le groupe relève toutefois que chez Notenstein La Roche, l’exercice a été placé sous le signe de la réorientation stratégique qui s’est reflétée de manière tant positive que négative dans tous les chiffres clés. Les actifs sous gestion ont ainsi diminué, passant de 20,3 milliards de francs à 16,8 milliards de francs. La vente des opérations en Europe de l’Est, dans le cadre du recentrage sur le marché suisse ainsi que sur différents marchés cibles sélectionnés, s'élève à 2,14 milliards de francs. Les charges d’exploitation ont toutefois diminué de 27 millions de francs (-18%) si bien que le bénéfice net s’est redressé pour s'établir à 23,3 millions de francs (+32,8%). Au niveau du groupe, le résultat opérationnel a progressé de près de 30% à 1,1 milliard de francs et le bénéfice net ressort à 917,1 millions de francs, en hausse de 21,6% d’une année sur l’autre. Comme les charges d’exploitation, à 2 milliards de francs, n’ont que très peu progressé par rapport à l’exercice précédent, la rentabilité du Groupe Raiffeisen s’est, dans le même, temps améliorée de manière significative. Le coefficient d’exploitation s’est ainsi amélioré de 3,1 points de pourcentage à 60,8%.
La société de gestion suisse Unigestion, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 26,5 milliards de dollars, a annoncé ce 1er mars avoir procédé au closing final du fonds Unigestion Secondary Opportunity IV (USO IV) à 306 millions d’euros, soit près de deux fois la taille du précédent fonds. Les clients historiques ont investi dans le fonds, ainsi que de nouveaux clients, dont des assureurs, des fonds de pension, des banques et des family offices, au Royaume-Uni, en Europe continentale et en Asie, précise Unigestion dans un communiqué. La stratégie du nouveau fonds est de rechercher des opportunités sur le marché secondaire du private equity dans des fonds dédiés au small et middle market. Les prises de participations s'échelonnent entre 5 millions et 30 millions d’euros. USO IV a déjà bouclé onze transactions secondaires en Amérique du Nord, en Europe et en Asie.
Deux ans après son lancement, le fonds Catella Wohnen Europa a bâti un portefeuille immobilier diversifié de 590 millions d’euros. Il se compose de 3.000 biens résidentiels dans cinq pays à travers l’Europe. La dernière transaction est l’acquisition d’un bâtiment à Wolfsburg pour 11,6 millions d’euros. Le fonds est géré par Catella Residential Investment Management, filiale berlinoise du suédois Catella Group spécialisée dans l’immobilier résidentiel. Le fonds Catella Wohnen Europa est investi sur les principaux marchés d’Europe, dont l’Espagne, la Pologne et le Nord de l’Italie.
La société de gestion suédoise Lannebo Fonder a recruté Johan Nilke en tant que gérant du fonds actions Lannebo Vision. L’intéressé vient d’Öhman Fonder, une autre société de gestion suédoise, où il était responsable du fonds actions croissance Öhman Global Growth.Johan Nilke va succéder à Claes Murander, qui gérait jusqu’ici le fonds Lannebo Vision et qui va désormais se concentrer sur les fonds petites et micro capitalisations de la société. Lannebo gère environ 70 milliards de couronnes suédoises, soit environ 7 milliards d’euros.
Le groupe britannique de gestion d’actifs a annoncé hier une hausse de 24% de son bénéfice imposable hors exceptionnels à 800,3 millions de livres (903 millions d’euros), stimulé par la croissance de ses actifs sous gestion. Ceux-ci ont atteint 447 milliards de livres à fin décembre 2017, en progression annuelle de 13%, avec une collecte nette de 9,6 milliards sur l’ensemble de l’exercice. Le groupe proposera un dividende total de 113 pence au titre de 2017, en augmentation de 22% d’un an sur l’autre.
Amundi avait annoncé mercredi la nomination de Cristina Matti comme responsable de la gestion actions small & mid cap européennes et des stratégies pays. Selon les informations de Newsmanagers (groupe Agefi), cette nomination fait suite au départ de Caroline Gauthier, qui partageait ce poste avec Cristina Matti depuis la fusion d’Amundi avec l’italien Pioneer. Caroline Gauthier devrait rejoindre bientôt La Financière de l’Echiquier, a appris NewsManagers. Il y a quelques jours, Romain Boscher, co-responsable de la gestion actions européennes, partait chez Fidelity. Avec la fusion, 134 postes doivent être supprimés en France.
BNP Paribas Asset Management a détaillé les modalités de mise en œuvre de sa politique d’exclusion du secteur du tabac, qui consiste à exclure ces entreprises de sa gamme de fonds ouverts gérés activement et pour lesquels BNPP AM dispose d'une entière discrétion.
Hervé Thiard, directeur général de Pictet AM France, explique comment le besoin de diversification des assureurs-vie leur permet de nouveaux partenariats en gestion et transforme le paysage de l'architecture ouverte.
Le groupe britannique de gestion d’actifs a annoncé aujourd’hui une hausse de 24% de son bénéfice imposable hors exceptionnels à 800,3 millions de livres (903 millions d’euros), stimulé par la croissance de ses actifs sous gestion. Ceux-ci ont atteint 447 milliards de livres à fin décembre 2017, en progression annuelle de 13%, avec une collecte nette de 9,6 milliards sur l’ensemble de l’année. Le groupe proposera un dividende total de 113 pence au titre de 2017, en progression annuelle de 22%.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The German stock market operator Deutsche Börse has announced the arrival of J.P. Morgan Asset Management as a new ETF issuer on the Xetra and Börse Frankfurt platforms. The ETF offering from J.P. Morgan already includes two bond ETFs and three active ETFs, which offer investors exposure to alternative beta strategies. The five ETFs available are: JPM BetaBuilders EUR Govt Bond 1-3 Yr UCITS ETF (code Isin :IE00BYVZV757), with fes of 0.10%; JPM USD Emerging Markets Sovereign Bond UCITS ETF (Isin : IE00BDFC6G93), with fees of 0.39%; JPM USD Ultra-Short Income UCITS ETF (Isin : IE00BDFC6Q91), with fees of 0.22%; JPM Managed Futures UCITS ETF (Isin : IE00BF4G7290), with fees of 0.57%; JPM Equity Long-Short UCITS ETF (Isin :IE00BF4G7308), with fees of 0.67%.
The Norwegian sovereign fund on 28 February released a report which states the precise list of external stock market operators who are responsible for specific equity allocations on behalf of the fund. These generally include mandates for managers who have specific expertise in well-defined investment sectors, the fund says. Assets allocated to these external managers as of the end of 2017 represented about NOK451bn, or about EUR46.8bn. Among the firms selected are some French asset management firms, including Financière Arbevel, Inocap Gestion, Lazard Asset Management and Pioneer Investment Management, which is now part of Amundi.The big players in asset management have a strong presence on the list, including BlackRock, BNY Mellon Investment Management, Schroder Investment Management, and Templeton Asset Management. But funds are clearly selected on the basis of the expertise offered, as the arrival of the external management pool from the Spanish asset management firm Cobas Asset Management shows. The Spanish specialist website elconfidencial says that the value style asset management firm of Francisco Garcia Paramés has not accepted all of the allocation offered to it, in the interests of perserving its specific investment approach, so as to be able to implement a “true and tough” value management.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } La Française Real Estate Partners International has acquired an office property located at Muiderstraat 1, in the centre of Amsterdam, on behalf of a collective real estate investment body reserved for institutional clients of La Française, The five-story building, renovated in 2012/2013, has 2,731 square metres of office and business space, and is fully leased. “We are making our second acquisition in the Netherlands. The limited supply of modern office space in Amsterdam and the currently strong demand can be expected to have a positive impact on the valuation of the property and the floors to lease. We are continuing to seek investment opportunities that are similar in terms of quality and profile,” says Jens Goettler, managing director for Germany at La Française Real Estate Partners International.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Union Bancaire Privée (UBP) has announced in a statement that it is launching a new fund: UBAM – EM Sustainable High Grade Corporate Bond. The offering covers emerging markets, and meets environmental, social and governance (ESG) criteria. “Like their counterparts in developed markets, many corporate issuers in emerging markets have strengthened their ESG practices. This new fund aims to privilege leading companies in this area, and reflects a desire on the part of UBP to offer a range of top calibre ESG investments, in light of the growing popularity of this type of solutions with our clients,” says Denis Girault, head of the emerging market bond team at ESG, which will manage the strategy. The MSCI ESG Research LLC company will provide UBP with a screening approach that is both quantitative and qualitative, and will assist investment grade emerging market corporate debt issuers with high ESG ratings. In addition to identifying issuers who outperform their peers in ESG considerations, the screening process for the fund makes it possible to exclude companies in certain sectors which have a negative impact on sustainable development. The portfolio is composed of 50 issuers in 20 countries. The range of bond funds in emerging markets already includes three corporate bond strategies (UBAM – EM Investment Grade Corporate Bond, UBAM - Emerging Market Corporate Bond, et UBAM - EM High Yield Short Duration Corporate Bond), and also a government bond strategy (UBAM - Emerging Market Sovereign Bond), as well as an unconstrained strategy, which is not constrained to a benchmark, and is very flexible in terms of the management of its exposures (UBAM - Emerging Market Debt Opportunities). The new fund is available to investors in Germany, Austria, Belgium, Denmark, Spain, Finland, France, Italy, Norway, the Netherlands, the United Kingdom, Singapore, Sweden, and Switzerland.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } By 2022, Poste Italiane is aiming for total financial assets of EUR581bn, compared with EUR506bn in 2017, “with increased penetration in life insurance and funds,” the five-year plan presented by the Italian postal group says. Poste Italiane is also planning to extend its wealth management product range.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } BlackRock controls a stake of 7.772% in Azimut Holding, via 13 asset management firms, with 5.012% held through BlackRock Fund Advisors, Reuters reports, citing Consob, the Italian regulator.
L’opérateur boursier allemand Deutsche Börse a annoncé l’arrivée de J.P. Morgan Asset Management en tant que nouvel émetteur d’ETF sur les plateformes Xetra et Börse Frankfurt. L’offre d’ETF de J.P. Morgan comprend d’ores et déjà deux ETF obligataires ainsi que trois ETF actifs qui proposent aux investisseurs une exposition à des stratégies beta alternatives.Les cinq ETF disponibles sont : JPM BetaBuilders EUR Govt Bond 1-3 Yr UCITS ETF (code Isin :IE00BYVZV757), chargé à 0,10%;JPM USD Emerging Markets Sovereign Bond UCITS ETF (Isin : IE00BDFC6G93), chargé à 0,39%; JPM USD Ultra-Short Income UCITS ETF (Isin : IE00BDFC6Q91), chargé à 0,22%; JPM Managed Futures UCITS ETF (Isin : IE00BF4G7290), chargé à 0,57%; JPM Equity Long-Short UCITS ETF (Isin :IE00BF4G7308), chargé à 0,67%.
Union Investment a annoncé ce 28 février le lancement d’un nouveau fonds d’actions internationales , «UniIndustrie 4.0", avec comme thèmes d’investissement la digitalisation et l’automatisation de l'économie. Le nouveau fonds investit, par exemple, dans les sociétés proposant des robots collaboratifs («cobots») ou des logiciels d’automatisation.Sur la base d’un univers d’environ 400 actions, l'équipe de gestion constituera un portefeuille concentré qui comprendra les 50 à 70 meilleures valeurs du secteur.
Markus Weis rejoint Vanguard en qualité de senior sales executive, responsable adjoint pour l’Allemagne et l’Autriche, rapporte le site spécialisé Das Investment. Dans le cadre de cette nouvelle fonction, Marcus Weis est chargé d’approfondir les relations avec les gestionnaires de fortune, les gestionnaires d’actifs et les distributeurs.Avant de rejoindre Vanguard, Marcus Weis travaillait chez Goldman Sachs Asset Management, où il était, depuis 2012, responsable de la distribution externe («Third Party») pour l’Allemagne et l’Autriche. Marcus Weis a également travaillé chez Fidelity.
Union Investment et le spécialiste de l’immobilier ZBI Zentral Boden Immobilien AG (ou ZBI), vont lancer prochainement un produit commun, le fonds ZBI Union Wohnen Plus. Ce fonds à destination des investisseurs institutionnels devrait être lancé le 3 avril prochain. Le fonds, qui a pris la forme d’un fonds d’investissement alternatif (FIA) ouvert avec un profil «core-plus», investit en priorité dans de l’immobilier résidentiel dans des villes et des régions en croissance basées en Allemagne. L’objectif de taille est de 600 millions d’euros de capitaux et 1 milliard d’euros de patrimoine immobilier.Le fonds a une durée de vie d’au moins quinze ans et prévoit un taux de distribution de 4% par an en moyenne. Le taux de rendement interne (TRI) devrait s'élever à au moins 5 % en fin de contrat. Le ticket d’entrée minimum est de 10 millions d’euros.
Goldman Sachs et la Société Générale ont soumis une offre ferme pour le rachat de la division Equity Markets & Commodities de Commerzbank qui abrite les ETF (fonds indiciels cotés) de la banque allemande, rapporte Bloomberg. Intéressé au début, Barclays serait finalement sorti du processus d’offre. Selon deux sources proches citées par Bloomberg, Commerzbank devrait prendre sa décision ce mois-ci. Commerzbank a mis en vente sa division EMC l’année dernière, car elle cherche à réduire ses activités de trading et se concentrer sur les prêts aux clients particuliers et professionnels. Le directeur financier, Stephan Engels, a déclaré qu’il aimerait conclure la vente cette année. L’activité a généré un chiffre d’affaires annuel de 381 millions d’euros et a été la seule unité au sein de l’activité «corporate clients» de Commerzbank à voir ses revenus augmenter.
Le fonds souverain norvégien a publié ce 28 février son rapport annuel qui précise notamment la liste des gestionnaires externes qui prennent en charge des allocations actions spécifiques pour le compte du fonds. Il s’agit généralement de mandats attribués à des gestionnaires qui ont une expertise spécifique dans des secteurs d’investissement bien définis, précise le fonds. Les actifs confiés à des gestionnaires externes représentaient fin 2017 quelque 451 milliards de couronnes, soit environ 46,8 milliards d’euros. Parmi les heureux élus figurent quelques sociétés de gestion françaises, comme Financière Arbevel, Inocap Gestion, Lazard Asset Management ou encore Pioneer Investment Management, passé dans le giron d’Amundi.Les poids lourds de la gestion d’actifs sont d’ailleurs très présents dans cette liste, entre autres BlackRock, BNY Mellon Investment Management,Schroder Investment Management ou encore Templeton Asset Management. Mais c’est bien évidemment sur la base de l’expertise proposée que le fonds arrête ses choix. Comme le montre bien l’arrivée dans le pool des gestionnaires externes de la société de gestion espagnole Cobas Asset Management. Le site spécialisé espagnol elconfidencial indique que la société de gestion value de Francisco Garcia Paramés n’a pas accepté la totalité du montant de l’allocation proposée dans un souci de préservation de son approche d’investissement spécifique, afin de pouvoir mettre en œuvre une gestion value «pure et dure».
Une très bonne année. Man Group a réalisé l’an dernier une collecte nette de 12,8 milliards de dollars contre un peu moins de 2 milliards de dollars en 2016. La bonne tenue des marchés a représenté un gain de 10,7 milliards de dollars contre 3,2 milliards l’année précédente. L’acquisition de Aalto a apporté un encours supplémentaire de 1,8 milliard de dollars et l’impact positif des devises a contribué à l'évolution des actifs pour un montant de 2,9 milliards de dollars. Les actifs sous gestion ont ainsi fait un bond de 35% l’an dernier, passant de 80,9 milliards de dollars fin 2016 à 109,1 milliards de dollars à fin décembre 2017. Au cours du seul quatrième trimestre, la collecte nette ressort à 1,8 milliard de dollars et les impacts positifs des marchés et des changes ont représenté des gains de respectivement 3,6 milliards de dollars et 0,3 milliard de dollars.Les revenus se sont accrus l’an dernier de 33% à 1,07 milliard de dollars grâce à un triplement des commissions de surperformance qui ont triplé à 333 millions de dollars contre 112 millions précédemment et à une progression de 7% à 736 millions de dollars des commissions de gestion. Le bénéfice avant impôt ajusté s’inscrit à 384 millions de dollars contre 205 millions de dollars en 2016.
Jupiter Fund Management va accroître ses effectifs à Luxembourg cette année alors que le Royaume-Uni s’apprête à quitter l’Union européenne, son directeur général, Maarten Slendebroek, ayant indiqué à Financial News qu’il n’a pas d’autre choix que de se préparer à un Brexit dur. La société de gestion a déjà une présence en Europe continentale, ayant récemment ouvert des bureaux en Espagne et en Italie, et elle prévoit de recruter une « poignée » de gens pour un nouveau bureau au Luxembourg, a déclaré Maarten Slendebroek.
Un bilan annuel plutôt mitigé pour EFG International. Le gestionnaire de fortune suisse souligne dans un communiqué avoir traversé en 2017 une «année de transformation», avec notamment l’intégration de la banque tessinoise BSI (ex-filiale de banque privée suisse de BTG Pactual). Cette acquisition, bouclée fin 2017 avec la migration informatique des activités suisses, a ainsi entraîné des sorties d’un peu plus de 8 milliards de francs en 2017, en ligne avec les estimations d’EFG. A l’exclusion de ces mouvements liés à BSI, EFG International a réalisé une collecte nette de 2,3 milliards de francs en 2017 alors que l’année précédente s'était soldée par des sorties nettes de 2 milliards de francs. Les actifs sous gestion s’inscrivaient ainsi à 142 milliards de francs fin 2017 contre 139,9 milliards de francs un an plus tôt.Sur le plan financier, l’année se termine sur une perte nette de près de 60 millions de francs en normes IFRS après un bénéfice net de 225,3 millions de francs au titre de 2016 et un coefficient d’exploitation qui s’est détérioré à 85,9% contre 83,8%. EFG affiche toutefois un bénéfice sous-jacent, c’est-à-dire hors exceptionnels (impact coûts d’intégration de BSI pour l’essentiel) de 165 millions de francs contre 82,3 millions de francs en 2016. EFG estime par ailleurs avoir réalisé des progrès significatifs dans son programme de synergies et réduction de sa base de coûts, avec notamment une baisse des effectifs de 206 personnes. EFG a également clôturé en novembre dernier le rachat d’UBI Banca International, la filiale luxembourgeoise de la banque italienne.Les synergies de coûts avant impôts totalisent 108 millions de francs sur l’année, à comparer à un objectif initial de 50 millions de francs. Son objectif 2018 de 180 millions de francs de synergies devrait être atteint vers le milieu de l’année. Le total des synergies, réalisées d’ici à 2019, devrait atteindre environ 240 millions de francs.