La fondation Ethos a publié ce matin les rapports synthétiques des deux programmes d’engagement qu’elle propose aux investisseurs institutionnels, l’Ethos Engagement Pool Suisse (EEP Suisse) pour le dialogue avec les sociétés suisses, et l’Ethos Engagement Pool International (EEP International) pour le portefeuille d’actions internationales. «Les deux programmes de dialogue d’Ethos ont rencontré de nombreux succès en 2017 tant au niveau de la croissance du nombre de membres que de l’impact des activités de dialogue. Ce succès démontre l’intérêt marqué des institutions de prévoyance suisses pour un dialogue actionnarial en matière de responsabilité environnementale, sociale et de gouvernance (ESG) des sociétés cotées», selon un communiqué. Fin 2017, l’EEP Suisse comptait 132 membres représentant des encours totaux de près de 200 milliards de francs. Dans le cadre du dialogue avec les sociétés cotées suisses, près de 30 rencontres entre des représentants d’entreprises et des représentants d’Ethos ont lieu annuellement. La question du changement climatique reste une priorité pour les membres de l’EEP Suisse. Des progrès ont pu être constatés en 2017 notamment au niveau de la fixation des objectifs de réduction de gaz à effet de serre (GES) par les sociétés cotées suisses. Treize sociétés supplémentaires ont mis en place de tels objectifs, portant le total à 53 contre 40 en 2016. Malgré ces progrès, 64% des sociétés comprises dans l’univers d’engagement (150) n’ont toujours pas mis en place des objectifs de réduction de leur GES. Le dialogue au niveau international a été mis en place début 2017 par Ethos et 6 institutions de prévoyance. Depuis, 13 autres institutions ont rejoint l’initiative. Fin 2007, l’EEP International comptait 19 membres et 7 institutions supplémentaires ont adhéré à l’EEP International depuis le 1er janvier 2018. Le dialogue au niveau international s’effectue aussi bien par la participation à des regroupements d’investisseurs internationaux qui agissent collectivement que par dialogue direct. En 2017, l’EEP International a participé à 12 initiatives d’engagement dont 7 sont liées à des enjeux environnementaux, 3 à des enjeux sociaux et 2 à des questions de gouvernement d’entreprise. Ces démarches ont touché plus de 300 sociétés.
La société de gestion française Dauphine Asset Management (Dauphine AM), qui a obtenu son agrément le 4 décembre 2017, a lancé son premier fonds ce 28 février, a appris le site InvestmentEurope. Baptisé Dauphine Megatrends et domicilié en France, ce véhicule est un fonds de fonds exposé à quatre mégatendances mondiales identifiées par la société de gestion : les ressources naturelles, la mondialisation, les ruptures technologiques et, enfin, le vieillissement de la population. Entre 10% et 40% de l’actif net du fonds sera exposé en permanence à chacune de ces quatre mégatendances et jusqu’à 10% de l’encours pourra être exposé à chaque sous-thème composant ces mégatendances. L’objectif de cette stratégie est de surperformer son indice de référence, constitué à 80% du MSCI World Daily Net Return et à 20% du ML EMU Broard Market 1-3 Years, sur une période d’investissement recommandée de plus de cinq ans. Ce fonds de fonds sera principalement investi en OPCVM et/ou FIA sélectionnés par catégorie thématique des mégatendances. La société de gestion utilisera à la fois une approche quantitative et une analyse qualitative pour sélectionner les véhicules. L’allocation d’actifs sera ensuite déterminée par une analyse macroéconomique de l’évolution des marchés et l’anticipation de son évolution par la société de gestion. Dauphine Megatrends sera exposé de 60% à 100% de son actif sur les marchés actions internationales de toutes zones géographiques, de toutes capitalisations et de tous les secteurs. Toutefois, jusqu’à 10% du portefeuille peut être investi sur des actions de petites capitalisations. En outre, l’exposition aux actions des marchés émergents est plafonnée à 30% maximum.
Isabelle Scemama affiche ses ambitions. AXA IM - Real Assets envisage de porter ses actifs sous gestion à environ 100 milliards d’euros d’ici à 2020, contre 76 milliards d’euros actuellement, a indiqué le 5 mars à Paris la directrice générale de la filiale d’AXA IM, dont elle a pris les rênes il y a un peu plus d’un an. Dans cette perspective, AXA IM - Real Assets va poursuivre son développement à l’international tout en consolidant ses positions en Europe. «Dans notre stratégie de long terme, la globalisation est une priorité, avec le déploiement de nos activités en Asie, à partir du Japon, et aux Etats-Unis», a souligné Isabelle Scemama à l’occasion d’un point de presse.En Asie-Pacifique, l’acquisition d’Eureka Funds Management en Australie il y a environ 18 mois, avec des encours d’environ 3,5 milliards d’euros, a offert une base importante permettant à AXA IM - Real Assets d’accroître sa présence dans la région. La nomination récente des responsable pays locaux devrait soutenir le développement dans la région à partir du Japon, où est basé Laurent Jacquemin, promu récemment à la tête de la région Asie-Pacifique. Le Japon, centre névralgique, en raison des mandats déjà existants auprès de compagnies d’assurances japonaises et de l’intérêt croissant des investisseurs institutionnels locaux pour l’immobilier dit «alternatif» (logistique, hôtellerie, résidences étudiantes, senior et centres de données) et l’Europe. En outre, AXA IM- Real Assets, convaincu qu’une présence forte aux Etats-Unis est essentielle pour devenir un acteur mondial de premier plan, investit activement, souvent aux côtés de partenaires locaux, dans les principales villes d’Amérique du Nord et a un plan ambitieux de déploiement de capital sur ce marché en 2018.Par ailleurs, la société va poursuivre son expansion dans les quatre quadrants d’investissement qui constituent son activité : equity, dette, immobilier et infrastructure (direct et indirect). En equity, les capitaux seront principalement déployés dans les actifs core et value-add, ainsi que dans des projets de développement et l’immobilier alternatif. AXA IM - Real Assets nourrit également de fortes ambitions de croissance pour sa plateforme infrastructure, qui représente aujourd’hui 4 milliards d’euros, notamment en equity où demeure un potentiel substantiel à convertir, tout en cherchant à capitaliser sur les performances des 3,4 milliards d’euros de la plateforme immobilière cotée.L’an dernier, AXA IM - Real Assets a réalisé un volume record de transactions de 15 milliards d’euros, à la fois en equity, pour un montant de 9,7 milliards d’euros, et en dette, pour 5,3 milliards d’euros uniquement en investissements. En equity, le montant des acquisitions s’est élevé à 5,8 milliards d’euros, dont près de 30% dans les bureaux et 23% dans le secteur résidentiel, le montant des ventes à 3,9 milliards d’euros, dont 47% dans les bureaux et 18% dans le commerce. Les levées de capitaux ont totalisé l’an dernier 6,6 milliards d’euros, dont 70% en equity et 30% en dette. Les mandats immobiliers, JVs etr club deals ont représenté 2,9 milliards d’euros, les fonds immobiliers 1,7 milliard d’euros, dont 1 milliard d’euros de collecte dans les OPCI, la dette infrastructure 1,6 milliard d’euros. Du côté de la clientèle, les institutionnels représentent 82% du total mais la clientèle se diversifie avec l’arrivée de mutuelles et d’institutions de prévoyance, et aussi l’engagement d’institutionnels américains et japonais. Florence Dard, responsable mondiale du développement de l’activité chez AXA IM -Real Assets, a insisté sur la stratégie d’investissement très disciplinée. «Nous déployons les capitaux là où nous savons que nous pouvons apporter de la valeur à nos clients», a-t-elle indiqué, évoquant à ce propos le closing du dernier fonds CRE Senior 10 plafonné à 1,5 milliard d’euros.AXA IM - Real Assets a été particulièrement actif l’an dernier dans l’immobilier alternatif et se trouve désormais à la tête d’un portefeuille de 5 milliards d’euros d’actifs sous gestion dans les secteurs de l’hôtellerie (2 milliards d’euros), de la logistique (1,5 milliard), des actifs de santé (1 milliard), des résidences étudiantes et des centres de données. La société affiche également 9 milliards d’euros de projets en développement dans un marché qui reste cher et où les rendements immobiliers mondiaux ont tendance à ralentir. «Nous sommes cette année à un tournant», a souligné Justin Curlow, responsable de la recherche et de la stratégie chez AXA IM - Real Assets. «Les revenus devraient désormais occuper une place centrale», a-t-il estimé. Dans ce contexte, «l’approche à 360° reste un facteur de différenciation clé, et devrait être considérée comme de plus en plus attractive à ce moment du cycle, alors que les investisseurs privilégient la diversification de leur portefeuille», a souligné Isabelle Scemama.
Le fournisseur de services et solutions logicielles SimCorp, spécialisé sur l’univers de l’investment management, a annoncé ce 5 mars avoir été sélectionné par Métropole Gestion pour automatiser ses opérations front et middle office. Métropole Gestion, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 6 milliards d’euros, va déployer la solution multi-classes d’actifs SimCorp Dimension pour gérer ses fonds actions, obligataires et diversifiés. La mise en œuvre de SimCorp Dimension «permettra à Métropole Gestion de développer sa stratégie de croissance tout en réduisant ses risques opérationnels et ses coûts», souligne un communiqué.
Le gestionnaire d’actifs américain Acadian Asset Management (Acadian AM) a annoncé le lancement de la stratégie Acadian China A-Shares, axée sur les actions de sociétés cotées en Chine continentale. Historiquement réservés aux investisseurs chinois, ces actions de type A sont désormais accessibles pour les investisseurs étrangers via une licence attribuée dans le cadre du programme RQFII (« Renminbi Qualified Foreign Institutional Investor » ou investisseur institutionnel étranger qualifié pour la gestion en renminbi »). Cette nouvelle stratégie est gérée par Asha Mehta, gérante de portefeuille sur les stratégies quantitatives d’Acadian. Elle est notamment spécialisée dans les marchés frontières et émergents, les petites capitalisations émergentes et l’investissement durable. Dans le cadre de cette nouvelle stratégie, Acadian couvre la quasi-totalité des 3.500 sociétés cotées avec des actions de type A.
UBS a pris son temps. Peu ou prou deux ans de travaux qui viennent d’aboutir. UBS Wealth Management Americas vient de lancer son propre «robo-advisor». Plus qu’un robot-conseiller, il s’agit en fait, selon UBS, d’une plateforme digitale dénommée UBS Advice Advantage, qui se présente comme une solution globale qui ne se limite pas à un service digital mais qui comporte également des éléments de conseil physique, rapporte le site finews qui relaie une information du portail financier Financial Planning. La plateforme est également un outil de travail pour les quelque 6.800 conseillers à la clientèle d’UBS. UBS avait conclu en 2016 un partenariat avec la fintech SigFig pour développer cette nouvelle offre.Selon finews, cette plateforme semble plus coûteuse que les offres existantes. Le ticket minimum est de 10.000 dollars, pour un coût de 75 points de base. Chez la concurrence, par exemple Morgan Stanley ou Bank of America, le ticket d’entrée est de 5.000 dollars et le coût est de 35 à 45 points de base.
Le gestionnaire d’actifs immobiliers Perial Asset Management a annoncé, ce 5 mars, le changement de nom de sa SCPI PF1 qui devient désormais PF Grand Paris. « Avec cette nouvelle appellation, Perial AM compte inscrire le développement de sa SCPI dans la dynamique immobilière et économique en Europe du Grand Paris », indique la société de gestion dans un communiqué. Cette SCPI dispose d’un patrimoine de 623 millions d’euros en immobilier d’entreprise constitué essentiellement à Paris et en Ile-de-France.
La société de gestion indépendante A Plus Finance a annoncé, ce 5 mars, l’arrivée de trois nouveaux membres au sein de ses équipes. Ludovic Rossi, 36 ans, est ainsi nommé responsable Client Servicing. Il arrive en provenance d’Oddo BHF où il a officié pendant plus de 6 ans. Il a intégré la société en 2011 en tant que « relationship manager » avant de prendre en charge le développement de l’activité « Private Equity ». L’intéressé a débuté sa carrière en 2007 au sein du middle-office titres de la Banque d’Orsay au sein de laquelle il a pris en 2009 la direction du middle gestion privée et institutionnelle. Chez A Plus Finance, qu’il a rejoint en octobre 2017, il est en charge du « client servicing », des relations avec les investisseurs institutionnels comme particuliers ainsi que les distributeurs, banques privées, réseaux bancaires et CGPI.Par ailleurs, Sabine Jestin est nommée chargée d’affaires middle office. Son rôle consiste, entre autres, à assurer le suivi administratif et financier de l’ensemble des véhicules d’investissement de la société de gestion. Elle a débuté sa carrière en 1994 dans le secteur automobile. Elle rejoint ensuite Finadvance en 2001 en qualité de responsable du secrétariat général jusqu’en 2017. Après l’intégration des équipes de Finadvance au groupe A Plus Finance, elle est nommée chargée d’affaires middle office en juillet 2017.Enfin, Jules Bruneau de la Salle intègre A Plus Finance en qualité de chargé des relations partenaires, poste qu’il occupe depuis janvier 2018. Après une première expérience chez Groupama Asset Management, il a ensuite occupé le poste de commercial Institutionnel & Distribution pour les offres Instit Invest et Distrib Invest du groupe Indinvest (Groupe Agefi).
La société de gestion Selectra Management Company S.A. vient de signer un accord avec Invest Banca pour la distribution de deux fonds santé - Selectra Investments Sicav – J. Lamarck Biotech et Selectra Investments Sicav – J. Lamarck Pharma – et de deux fonds d’investissements socialement responsables, Selectra Best of SRI Bonds et Selectra Best of SRI Balanced. Cet accord s’inscrit dans le cadre de la stratégie de développement de Selectra en Italie.
La société de gestion britannique Tendercapital vient de signer un accord avec Banca Generali pour la distribution de fonds retail par le biais du réseau de conseillers financiers du groupe italien. Les deux groupes ont déjà noué un accord pour la distribution de fonds institutionnels par le biais du réseau de Banca Generali Private. Les fonds concernés sont : Tendercapital Secular Euro, Tendercapital Bond Two Steps et Tendercapital Global Bond Short Duration.
Dick Weil et Andrew Formica, co-directeurs généraux de Janus Henderson, ont obtenu des hausses de leurs rémunérations, bien que le groupe issu de la fusion ait accusé des rachats de plus de 10 milliards de dollars en 2017, rapporte le Financial Times fund management. Dick Weil a perçu plus de 9 millions de dollars, contre 7,9 millions en 2016, tandis que Andrew Formica a quasiment triplé sa rémunération, à 7,6 millions de dollars, composée principalement de bonus sur les court et long termes. « Le changement de rémunération d’Andrew reflète à la fois la transition à une nouvelle méthodologie et l’indexation au niveau de rémunération d’un directeur général d’une société de gestion mondiale comparable, et les résultats financiers de Janus Henderson par rapport aux deux sociétés en 2016 », explique le groupe. Les deux entreprises avaient enregistré des sorties nettes de 8,4 milliards de dollars en 2016.
Deutsche Asset Management a recruté deux personnes pour la région Europe du Nord, rapporte le site danois AMWatch. Martin Johansson, un ancien employé de Neonet Securities, rejoint le pôle Global Client Group Passive de la société de gestion à Stockholm, où il se concentrera sur les sociétés de gestion suédoises et les banques privées finlandaises et suédoises, sous la direction de Peter Lidblom, basé à Londres. Ce dernier a rejoint Deutsche AM au début de l’année en tant que spécialiste des ventes dans la gestion passive pour l’Europe du Nord.
Aviva s’apprête à monter une nouvelle équipe de gérants à Edimbourg, à des centaines de kilomètres de son centre londonien, après avoir recruté la star de l’investissement David Cumming, rapporte The Telegraph. Selon des sources, Aviva Investors est en quête de bureaux dans la capitale écossaise afin que l’ancien gourou de la gestion de Standard Life s’y installe. David Cumming est devenu directeur des investissements d’Aviva en janvier, après avoir quitté Standard Life.
BlackRock et Vanguard ont approuvé les rémunérations de la plupart des dirigeants d’entreprises américaines les plus surpayés, selon une étude de As You Sow citée par le Financial Times fund management. Les patrons surpayés incluent les directeurs généraux de Comcast, ExxonMobil et Oracle. Larry Fink de BlackRock est aussi sur la liste, en 26ème position. L’étude montre que BlackRock a voté contre les rémunérations de seulement 11 directeurs généraux sur les 100 qui sont considérés comme étant surpayés, tandis que Vanguard a voté contre 12 d’entre eux. A titre de comparaison, Allianz s’est opposé à la rémunération de plus des trois quarts des membres de cette liste, tandis que Boston Trust et Dimensional ont voté contre plus de la moitié.
Amundi a annoncé, hier, la nomination de Stéphanie Carbonneil au poste de responsable de la distribution externe (« Head of Third Party Distribution ») pour le Royaume-Uni, l’Irlande et la Grèce. Basée à Londres, l’intéressée est rattachée à Christian Pellis, responsable mondial de la distribution, et à Laurent Guillet, directeur général de la filiale d’Amundi à Londres. Stéphanie Carbonneil arrive en provenance de Schroders où elle officiait depuis août 2015 en qualité de « business development manager ». Avant cela, elle a travaillé chez Architas Multi Manager pendant plus de 5 ans comme gérante de portefeuille senior pour la gamme de fonds multi classes d’actifs. Au cours de sa carrière, elle est également passée chez UFG Asset Management, Pictet & Cie et MSI Funds Advisors.
Le gestionnaire d’actifs britannique Miton Group s’apprête à lancer un nouveau fonds qui va investir dans les petites entreprises américaines, rapporte FTAdviser. Ce nouveau véhicule sera géré conjointement par Nick Ford et Hugh Grieves, déjà en charge du fonds Miton US Opportunities (412 millions de livres d’encours). Le portefeuille du fonds sera constitué de 70 à 100 entreprises dont la capitalisation boursière est comprise entre 100 millions et 6 milliards de dollars. Près d’un quart du portefeuille initial sera exposé au secteur des services financiers tandis qu’un autre quart sera investi dans des sociétés des technologies de l’information.
Legal & General Investment Management Holdings (LGIMH) a nommé Kathleen Gallagher en qualité d’administratrice non-exécutive au sein de conseil d’administration, rapporte l’agence Reuters. L’intéressée devrait toutefois conserver son siège au conseil d’administration de Legal & General Investment Management America (LGIMA). Précédemment, Kathleen Gallagher a été directeur des investissements chez Ford Motor Company où elle supervisait des encours de retraite de 66 milliards de dollars à l’échelle mondiale.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Amundi yesterday announced that it is appointing Stéphanie Carbonneil as head of third party distribution for the United Kingdom, Ireland and Greece. Carbonneil will be based in London, and will report to Christian Pellis, global head of distribution, and Laurent Guillet, CEO of the Amundi affiliate in London. Carbonneil joins from Schroders, where she had served since August 2015 as business development manager. Before that, she worked at Architas Multi Manager for over five years as a senior portfolio manager for the multi-asset class fund range. Over her career, she has also worked at UFG Asset Management, Pictet & Cie and MSI Funds Advisors.
Suite au départ inopiné de Deepak Soni, directeur général de Vontobel Swiss Wealth Advisors (VSWA), en janvier dernier, Vontobel a annoncé ce 5 mars la nomination de Patrice Humbel à la tête de sa filiale américaine. Patrice Humbel connaît bien VSWA puisqu’il dirige depuis cinq ans son bureau de Genève, l’une des quatre implantations dans le monde de la filiale de gestion de fortune, les trois autres étant Zürich, Dallas et New York. Patrice Humbel a plus de trente ans d’expérience dans la gestion de fortune. Avant de rejoindre VSWA en 2013, il a surtout travaillé aux Etats-Unis, notamment chez Morgan Stanley et UBS.Parallèlement à cette nomination, Roger Scherer, responsable des opérations (COO) de VSWA, qui assurait l’intérim de la direction générale en attendant la nomination d’un successeur à Deepak Soni, est nommé directeur général adjoint de VSWA.
AZ Investment Management (Shanghai), la «wholly foreign-owned enterprise» (WFOE) de l’italien Azimut Group, a obtenu un agrément de « private fund manager » (PFM) de la part de l’association de gestion d’actifs en Chine (AMAC). « Azimut est la première société de gestion italienne indépendante et l’une des premières dans la zone euro à obtenir cette licence », commente le groupe italien. Cette licence va permettre à sa succursale locale de lancer, gérer et proposer des produits d’investissements « onshore » aux investisseurs institutionnels et fortunés en Chine continentale. AZ IM (Shanghai) a aussi nommé CITICS Investment Services Ltd en tant que fournisseur externalisé pour son activité de fonds privés. Azimut Group s’est établi en Chine fin 2010. Le fonds luxembourgeois AZ Fund Renminbi Opportunities, fonds Ucits V spécialisé dans la devise chinoise, a été lancé quelques mois plus tard et en avril 2013 le groupe a obtenu une licence Qualified Foreign Institutional Investor (QFII).
Deutsche Asset Management a nommé Alex François en qualité de directeur commercial au sein de sa division « Global Client Group » pour l’Australie et la Nouvelle Zélande, rapporte Reuters. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé sera basé à Sydney. Alex François arrive en provenance de William Blair où il était responsable de la distribution institutionnelle pour l’Australie et la Nouvelle Zélande. Au cours de sa carrière, il a également occupé des postes à responsabilités chez Provident Capital, Principal Global Investors et Schroders.
L’activité dans le secteur des services aux Etats-Unis en février a légèrement décéléré par rapport au mois précédent, mais tout en dépassant les attentes. L’Institute for Supply Management (ISM) a indiqué lundi que son indice des services s'était établi à 59,5 sur le mois, contre 59,8 en janvier (qui était un sommet en 13 ans). Les économistes interrogés par MarketWatch s’attendaient à 58,9. L’indice s’est inscrit au dessus de la barre des 50 (qui signale une croissance) pour le 97ème mois consécutif en février. L’ISM a souligné que ce niveau d’ISM correspondait à «une croissance de 3,9% du produit intérieur brut (PIB) en rythme annuel d’après les correspondances passées» entre les deux indicateurs.
Les services juridiques du Conseil européen ont émis un avis contraire à la Commission européenne, qui propose d'élargir la portée des règles du marché intérieur de l'énergie afin d’y soumettre le projet russe de gazoduc Nord Stream 2 à destination de l’Allemagne, selon Reuters qui a lu l’avis. Ils estiment que l’UE pourrait enfreindre la Convention des Nations unies sur le droit de la mer si elle décidait d’appliquer ses propres règles à des gazoducs offshore. Les services juridiques jugent que la proposition de Bruxelles «manque du moindre argument sur la compétence réglementaire de l’Union sur les pipelines en mer» qui traversent la Zone économique exclusive d’un pays membre. Ce projet doit permettre à la Russie de doubler ses livraisons de gaz vers l’Allemagne via la mer Baltique, alors que Bruxelles souhaite réduire la dépendance de l’Union au gaz russe.
Dans le cadre du scandale de la manipulation du Libor, le régulateur britannique Financial Conduct Authority (FCA) a sanctionné l’ancien trader de Deutsche Bank Guillaume Adolph d’une amende de 180.000 livres (202.000 euros) pour avoir «influencé de manière inappropriée» des cotations utilisées dans la fixation du taux d’intérêt de référence britannique, entre juillet 2008 et mars 2010. Il lui a également interdit de travailler dans la finance. Tout en contestant les résultats de l’enquête de la FCA, le trader n’a pas souhaité faire appel dans cette affaire ancienne sachant qu’il ne travaille plus dans le secteur. Deutsche Bank a notamment déboursé 2,5 milliards de dollars (2,2 milliards d’euros) pour régler les poursuites sur la manipulation du Libor sur les marchés britannique et américain en avril 2015, sans compter d’autres règlements à l’amiable concernant des poursuites intentées par des investisseurs et les autorités américaines.
Donald Trump a laissé entendre lundi que le Mexique et le Canada pourraient échapper à la hausse des droits de douane sur les importations d’acier et d’aluminium, annoncée jeudi dernier, s’ils acceptaient de renégocier l’accord de libre-échange nord-américain (Aléna) dans des termes plus favorables aux Etats-Unis. «Nous avons d’importants déficits commerciaux avec le Mexique et le Canada. L’Aléna [...] a été un mauvais accord pour les Etats-Unis. Les droits sur l’acier et l’aluminium ne seront supprimés que si est signé un nouvel accord Aléna équitable», écrit le président américain sur Twitter.
Le ralentissement du marché des crédits à l’habitat entamé il y a près d’un an s’est poursuivi en février en France sur fond de hausse des prix de l’immobilier, montre l’Observatoire mensuel Crédit logement/CSA. Le nombre de prêts accordés sur douze mois fin février recule de 5,2%, après un reflux de 3,4% fin janvier, selon ces chiffres provisoires. «La récente dégradation des soutiens publics à la primo-accession à la propriété est venue détériorer plus fortement encore la solvabilité des ménages modestes», indique l’Observatoire, en référence au recul des aides à l’accession à la propriété (prêt à taux zéro et dispositif Pinel) dans les zones «non tendues» cette année. Les conditions de financement restent très favorables: le taux moyen des prêts s'établit à 1,47% en février, contre 1,49% en décembre.
La Fabrique Aviva, qui souhaite accompagner 140 entrepreneurs sociaux dans la mise en place de leur projet grâce à des aides allant de 15.000 à 85.000 euros, fait appel au grand public pour élire les meilleures initiatives sociales et solidaires. Le vote en ligne est ouvert du 6 mars au 10 avril. Au total, un million d’euros doit être accordé. Pour cette troisième édition, 1.582 projets ont été déposés. Ils concernent l’économie circulaire, les circuits courts, la consommation collaborative, la prévention, la réinsertion professionnelle, l’agriculture durable. « Nous observons cette année un chiffre record de candidatures ! L’augmentation du nombre de projets déposés d’année en année démontre un réel besoin des PME et TPE à être accompagnées pour grandir et se développer. En tant qu’investisseur engagé dans le développement des entreprises françaises, Aviva France souhaite tout particulièrement révéler les bonnes idées responsables. C’est dans cette optique que nous avons créé La Fabrique Aviva que nous renouvelons pour la troisième année consécutive. En outre, il nous a semblé important d’associer le grand public à cette opération afin qu’il puisse lui aussi être acteur du développement de l’économie locale », commente Thibault de Saint Simon, directeur de la communication et du développement durable d’Aviva France, cité dans un communiqué.
L’association américaine CII (Council of institutionnal investors) réunissant 130 fonds de pension, fonds d’avantages du personnel et fondations pesant 3.500 milliards de dollars, a publié un rapport incitant les entreprises à adopter des mesures plus sévères pour combattre le risque de harcèlement sexuel. « De Weinstein à Wynn (magnat américain des casinos qui a démissionné en février dernier, ndlr) nous avons pu constater les profondes répercussions pour les entreprises des accusations de harcèlement sexuel , mettant à mal les opérations et la réputation, augmentant les coûts juridiques, réduisant la valeur des actions et jetant l’opprobre sur une entreprise », a déclaré le directeur général Ken Bertsch, cité dans un communiqué. Le rapport note que les conseils d’administration n’ont pas fait assez pour faire face à ce risque. Le CII appelle à des mesures pratiques en direction du personnel, de la composition du conseil, des politiques et procédures, de la formation et de la diversité. Il recommande aux conseils de comprendre et d’examiner chaque cas de harcèlement sexuel, de discuter de la culture de l’entreprise, de réviser la politique et de permettre au personnel de se présenter leurs cas devant les conseils.
En janvier 2018, la gestion d'actifs européenne a enregistré une collecte de 122 milliards d'euros selon les chiffres publiés le 02 février dernier par Morningstar. Un chiffre record depuis que la société spécialisée dans la récolte de données et de notation collecte ce type d'informations.