Allianz X, the digital investment unit of the Allianz Group, has announced a USD35 million investment in GO-JEK, the leading Indonesian ridehailing platform that also offers various consumer on-demand and payment services.This is Allianz X’s first investment in a Southeast Asian-headquartered company and fourth transaction in 2018. Allianz becomes GO-JEK’s sole international insurance shareholder. “Allianz X’s strategic investment in GO-JEK underscores Allianz Group’s Renewal Agenda and our commitment to digital growth businesses, particularly in emerging markets,” said Nazim Cetin, CEO of Allianz X. “GO-JEK has demonstrated a track record of success within the transportation, logistics and payment sectors and we look forward to supporting their continued growth.”Headquartered in Jakarta, GO-JEK initially started as a ride-hailing app and evolved into an on-demand mobile platform that provides a wide range of services including transportation, logistics, e-payments, and food delivery, among others.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Fidelity International has recruited Joaquin Martin Garre for its sales team serving Spain and Portugal, the specialist website Funds People reports. Garre began his career in private banking at Deutsche Bank. Before joining Fidelity, he worked in the department dedicated to supporting investment at Credit Suisse.
Allianz X, la division d’investissement numérique du groupe Allianz, a annoncé un investissement de 35 millions de dollars dans GO-JEK, la principale plate-forme indonésienne de service de VTC et de taxis à la demande ( «ridehailing») qui propose également des services de paiement .Il s’agit du premier investissement d’Allianz X dans une société basée en Asie du Sud-Est et de sa quatrième transaction en 2018. Allianz devient le seul actionnaire international d’assurance de GO-JEK.
Le hedge fund britannique Brevan Howard a décidé de fermer son bureau en Israël malgré les liens étroits du milliardaire britannique Alan Howard avec le pays, rapporte Financial News. Cette fermeture s’inscrit dans le cadre d’un plan de maîtrise des coûts alors que la société a subi un exode assez important des investisseurs. De fait, les encours de Brevan Howard sont passé de 40 milliards de dollars en 2013 à 8,5 milliards de dollars actuellement. En 2017, son fonds macro a perdu 5,4%, soit sa pire performance annuelle depuis le lancement du fonds en 2003. Le bureau d’Israël comptait entre 20 et 30 traders, analystes et spécialistes de la gestion quantitative. Un certain nombre de ces collaborateurs, ont été relocalisés dans le bureau londonien du hedge fund. Désormais, Brevan Howard ne compte plus que sept bureaux à travers le monde.
Ontario Teachers’ Pension Plan a annoncé l’acquisition auprès de The Carlyle Group et Montefiore d’une participation minoritaire de 40% dans European Camping Group (ECG), fournisseur européen de vacances en mobile-home. Carlyle et Montefiore conservent le contrôle d’ECG. La finalisation de la transaction devrait avoir lieu dans le courant du deuxième trimestre 2018, sous réserve de l’approbation réglementaire usuelle. Les modalités financières de l’opération ne sont pas divulguées.ECG a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 230 millions d’euros pour son exercice 2017. Au 30 mars 2018, le Groupe possède et exploite une flotte d’environ 20 000 unités dont plus de 90% de mobile-homes. Ceux-ci sont installés sur près de 300 campings détenus par des partenaires ou par ECG, principalement en France, Italie, Espagne et Croatie. Groupe paneuropéen, près de 80% de la clientèle des campings ECG est domiciliée hors de France.« Nous sommes ravis d’accueillir Ontario Teachers’ parmi nos actionnaires. Leur investissement viendra soutenir la poursuite de notre stratégie de développement organique et externe, dans un marché que nous croyons avoir un fort potentiel de croissance », assure Alain Calmé, président du directoire d’ECG. « Nous avons été impressionnés par l'équipe de management d’ECG, qui a généré une forte croissance annuelle de 25% au cours des 10 dernières en proposant des vacances familiales abordables et de grande qualité en France, en Espagne, en Italie et en Croatie » a déclaré Jo Taylor, Senior Managing Director International, Ontario Teachers’. «Nous sommes impatients de travailler avec les actionnaires actuels d’ECG - Carlyle et Montefiore - ainsi qu’avec la direction d’ECG afin de les aider à tirer parti de la position de l’entreprise sur son marché et de ses plans de croissance par le biais de la consolidation. Ontario Teachers’, qui gère 31,9 milliards de dollars canadiens en capital-investissement à l'échelle mondiale, est un investisseur expérimenté en Europe, et notamment en France. Notre partenariat avec ECG illustre notre capacité à répondre rapidement et de manière décisive à des opportunités d’investissement pour lesquels un capital flexible ou de suivi est requis ».
Stratégie emblématique de l’offre thématique de Pictet, le fonds Pictet-Water a enregistré l’an dernier une collecte nette de 780 millions d’euros, a indiqué ce 11 avril Hervé Thiard, responsable de Pictet Asset Management France, à l’occasion d’un point de presse. Depuis le début de l’année, la collecte ressort à 100 millions d’euros mais Pictet a décidé à l’automne dernier de limiter l’accès au fonds en raison de la forte croissance des encours. Les actifs du fonds s'élèvent à environ 4,5 milliards d’euros et avec les mandats, la stratégie totalise quelque 5,5 milliards d’euros. Autrement dit, la stratégie se rapproche de son plafond qui se situe actuellement autour de 6 milliards d’euros, a indiqué Hervé Thiard.
Nalo, le conseiller en investissements financiers 100% en ligne, a annoncé, le 11 avril, le lancement du premier mandat de gestion « vert » ou éco-responsable 100% en ligne. L’objectif est de proposer des allocations d’actifs construites sur-mesure, composées d’entreprises « vertes » ou éco-responsables, à des particuliers à la recherche de plus sens pour leurs investissements, avance la société dans un communiqué. « Nous répondons ainsi à la demande d’une grande partie de nos clients, parmi lesquels les ‘millenials’, qui sont très sensibles à l’écologie », précise Guillaume Piard, président de Nalo.Nalo réalise ces investissements au sein d’un contrat d’assurance-vie. Au sein de leur contrat, les clients pourront alors opter pour une allocation d’actifs éco-responsable, pour la totalité de leur placement ou pour un de leurs projets d’investissement uniquement. « L’exposition au marché actions est calibrée en fonction des objectifs financiers des clients, avec la possibilité d’opter pour une sécurisation progressive au cours du temps », souligne Nalo. Afin de permettre une bonne diversification avec des frais réduits, Nalo a opté pour des ETF investis dans des entreprises leaders du secteur des énergies renouvelables ainsi que des entreprises sélectionnées en fonction de critères ESG (écologiques, sociaux et de gouvernance).Cet investissement s’accompagne d’une bonne action. De fait, pour chaque nouveau client qui optera pour un investissement éco-responsable, Nalo effectuera un don de 10 euros à l’Association Mécénes et Parrains d’Abeilles, une ONG qui œuvre à la sauvegarde et à la protection des abeilles.
La société de gestion Russell Investments a annoncé la nomination de Maarten Roeleveld en qualité de responsable du développement des activités dans les pays du Benelux. Dans ses nouvelles fonctions, l’intéressé pilotera la poursuite du développement de Russell Investments auprès des investisseurs institutionnels dans les pays du Benelux, en proposant notamment des solutions d’investissement multi-classes d’actifs, ainsi que des services de gestion de transition et de couverture de devises. Maarten Roeleveld a rejoint Russell Investments le 3 avril dernier. Il est basé dans les bureaux de la société de gestion à Amsterdam et se trouve rattaché à Martin Kuipers, managing director, Europe du Nord.Maarten Roeleveld a 16 ans d’expérience dans les services financiers. Au cours des dix dernières années, il travaillait chez Northern trust en qualité de responsable des ventes pour les services aux investisseurs, l’administration de fonds et les solutions d’externalisation à destination des investisseurs professionnels.
Fidelity International vient de recruter Joaquin Martin Garre au sein de son équipe commerciale pour l’Espagne et le Portugal, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéréssé a débuté sa carrière dans la banque privée au sein de Deutsche Bank. Avant de rejoindre Fidelity, il a travaillé dans le département dédié aux solutions d’investissement de Credit Suisse.
AllianceBernstein a vu ses actifs sous gestion diminuer à 549 milliards de dollars à fin mars 2018 contre 555 milliards à la fin février, selon des chiffres provisoires publiés par la société. La baisse de 1,1% s’explique par des sorties nettes ainsi que la dépréciation du marché, explique la société. Par types de clientèle, les sorties nettes des investisseurs institutionnels et du retail ont été en partie compensées par des entrées nettes dans le «Private Wealth».
Axa Strategic Ventures a annoncé ce 11 avril qu’il allait adopter la marque Axa Venture Partners. L’annonce suit l’expansion de la société en Asie en novembre dernier et le lancement d’un nouveau fonds de fonds de 175 millions de dollars, précise le communiqué de l’entité de capital-risque de l’assureur français. Axa Venture Partners gère 450 millions de dollars. Depuis son lancement en 2016, Axa Ventures Partners a participé à 32 opérations. Selon le communiqué, ce nouveau positionnement reflète l’approche de la société consistant à établir des partenariats solides avec ses sociétés de portefeuille et d’autres investisseurs en capital de risque. Il couvre des tickets allant de 300.000 dollars à 20 millions de dollars. «Ce changement de marque marque une étape importante dans notre développement. Nous avons connu une croissance dépassant de loin nos attentes initiales lorsque nous nous sommes lancés il y a seulement deux ans, a commenté François Robinet, Managing Partner, AXA Venture Partners. Nous avons ouvert de nouveaux bureaux, lancé une deuxième stratégie en fonds de fonds, élargi l'équipe et établi des partenariats avec 32 entreprises passionnantes et novatrices. Bien que nous soyons encore une entreprise jeune et dynamique, nous sentons que la nouvelle identité reflète mieux notre identité actuelle et nos ambitions futures. La nouvelle marque s’appuie sur notre philosophie de partenariat, notre périmètre d’investissement et nos ambitions pour AXA Venture Partners »AXA Venture Partners s’appuie sur l’expérience de 15 professionnels de l’investissement pour gérer deux stratégies: l’investissement direct (275 millions de dollars) et les fonds de fonds (175 millions de dollars). Cinq bureaux - à San Francisco, New York, Londres, Paris et Hong Kong - reprendront la nouvelle identité de marque.
Fidelity Investments révise les tarifs facturés aux clients fortunés pour obtenir du conseil financier, rapporte le Wall Street Journal. Les changements, qui prendront effet en juillet, permettent à la société de gestion de rendre ses frais plus transparents au moment où le secteur est poussé à le faire. Le coût du conseil financier de Fidelity sera désormais strictement lié au montant investi par un client. Cette approche remplace le modèle actuel qui assigne des prix en fonctions d’un mélange varié de préférences d’investissement du client, du degré d’interaction avec Fidelity et des actifs totaux. Le résultat pour les investisseurs dépendra des circonstances individuelles. Certains clients paieront moins que ce qu’ils paieraient avec l’ancien modèle, et d’autres davantage. Mais il n’y aura pas de changement pour les clients actuels.
3i Group a annoncé, hier, le « closing » final du fonds European Operational Projects Fund (EOPF), dédié aux projets opérationnels européens, à 456 millions d’euros. Ce véhicule dépasse ainsi son objectif initial de 400 millions d’euros. Les investisseurs sont majoritairement européens et asiatiques, précise 3i qui s’est engagé dans le fonds à hauteur de 40 millions d’euros.Le véhicule 3i EOPF, géré par l'équipe infrastructure de 3i, investit dans des projets opérationnels à travers l’Europe, en se concentrant plus particulièrement sur la France, le Benelux, l’Allemagne, l’Italie et la péninsule ibérique. Le fonds cible un large éventail de sous-secteurs, principalement les infrastructures sociales et les transports, mais aussi les télécommunications et les réseaux, à l’exclusion des projets d'énergie renouvelable. Il vise à servir un rendement à long terme aux investisseurs institutionnels. Le fonds a déjà engagé environ 85 millions d’euros dans des actifs à travers l’Europe.
D’ici au 17 avril, John Paulson doit payer un impôt d’environ 1 milliard de dollars en plus des 500 millions de taxes qu’il a payées en fin d’année dernière, rapporte le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. Le gérant de hedge funds a parié contre les subprimes avant la crise financière, ce qui lui a permis de gagner environ 15 milliards de dollars pour ses fonds et environ 4 milliards pour lui-même. Il a différé le gros des taxes sur ces profits, en utilisant une provision fiscale disponible à ce moment-là pour les gérants de hedge funds. Mais maintenant, il faut payer la facture… John Paulson n’est pas vraiment dans l’embarras pour la régler. Mais il n’est pas non plus aussi à l’aise qu’en 2008. En fait, après une série de piètres performances, un mauvais pari sur les valeurs pharmaceutiques et des défections de clients, il a dû vendre différents investissements pour couvrir la facture. Il est aussi en phase de réduction de coûts.
Laurent Deltour, l’un des quatre cofondateurs de Sycomore Asset Management, dont il était également président, a annoncé son départ à la retraite lors de la dernière assemblée générale. Il a quitté ses fonctions le 9 avril.Christine Kolb, Emeric Préaubert et Cyril Charlot continueront de diriger Sycomore AM. « La gouvernance reste collégiale et c’est tout naturellement que la société a décidé d’instaurer une présidence tournante qui sera, dans un premier temps, assurée par Emeric Préaubert », indique un communiqué. Laurent Deltour demeure actionnaire et administrateur de Sycomore AM, et poursuivra notamment son action au sein de la Fondation Sycomore. « Sycomore AM a connu une croissance régulière au cours des 17 dernières années et j’en espère autant pour les 17 prochaines. La démarche pionnière d’investisseur responsable initiée il y a 10 ans renforce ma conviction que Sycomore AM a toutes les cartes en main pour devenir la référence de l’ISR en Europe », déclare Laurent Deltour.
Nouvel épisode dans la guerre des prix dans l’univers de la gestion passive. Quelques semaines après Lyxor (lire NewsManagers du 22 mars 2018), c’est désormais au tour de Fidelity International de lancer une gamme de six fonds indiciels actions à très faible coût. « Avec des frais de gestion débutant à 0,06%, cette offre est l’une des moins chères sur le marché européen de la gestion de fonds indiciels », avance la société de gestion. Concrètement, les frais de gestion vont de 0,06% pour le fonds Fidelity S&P 500 à 0,20 % pour le fonds Fidelity MSCI Emerging Markets.Cette gamme couvre six des principaux marchés actions, à savoir les Etats-Unis, l’Europe, le Japon, l’Asie-Pacifique hors Japon, le monde (pays développés) et, enfin, les marchés émergents. « A la différence de nombreux fonds concurrents, les fonds indiciels de Fidelity seront accessibles à l’ensemble des investisseurs – particuliers (via des plateformes de distribution), distributeurs, institutionnels – pour le même coût et quel que soit le montant investi.Ces fonds, domiciliés en Irlande, sont disponibles auprès des investisseurs dans 18 pays à travers l’Europe. Des catégories de parts couvertes contre le risque de change en euro et en livre sterling sont également disponibles.La nouvelle gamme comprend les fonds suivants : - Fidelity S&P 500 (frais de gestion : 0,06%)- Fidelity MSCI Europe (0,10%)- Fidelity MSCI Japan (0,10%)- Fidelity MSCI World (0,12%)- Fidelity MSCI Pacific ex-Japan (0,13%)- Fidelity MSCI Emerging Markets (0,20%).
Dans une lettre aux porteurs de plusieurs ETF grand public de la gamme Xtrackers (anciennement db-Xtrackers), dont NewsManagers a eu connaissance, DWS, la société de gestion d’actifs de Deutsche Bank, annonce que «certaines inexactitudes concernant la manière dont la société a présenté les données sur les performances passées des catégories d’actions ou de l’indice dans les Documents d’informations clés de l’investisseur (DICI) des Compartiments pour les années 2013, 2014, 2015, 2016 ou 2017" ont été relevées. La société précise que «pour les années 2013, 2014, 2016 ou 2017, ces inexactitudes étaient dues à des fautes de typographie ou des erreurs de calcul des performances passées de l’indice et/ou des catégories d’actions». Le document précise que la Société Générale, est» le correspondant centralisateur de la Société en France».Interrogée par NewsManagers une porte-parole de DWS assure avoir «travaillé avec un certain nombre de parties sur la soumission de données pour inclusion dans les DICI et a examiné les process pour s’assurer de leur exactitude à l’avenir. Dès que nous avons pris connaissance des divergences dans les données historiques, nous avons immédiatement enquêté sur la question, informé de manière proactive nos régulateurs et nos clients et republié la documentation correcte. Ces divergences historiques d’informations ne concernent ni n’influent les rendements offerts aux investisseurs. «Les ETF concernés sont les suivants: Xtrackers MSCI EMU UCITS ETFXtrackers Euro Stoxx 50 UCITS ETFXtrackers MSCI Brazil UCITS ETFXtrackers CAC 40 UCITS ETFXtrackers Euro Stoxx Quality Dividend UCITS ETFXtrackers Spain UCITS ETFXtrackers MSCI Pan-Euro UCITS ETFXtrackers MSCI Europe UCITS ETFXtrackers MSCI Europe Small Cap UCITS ETFXtrackers MSCI Europe Mid Cap UCITS ETFXtrackers Stoxx Europe 600 UCITS ETFXtrackers FTSE 100 UCITS ETFXtrackers Switzerland UCITS ETFXtrackers DAX Income UCITS ETFXtrackers Harvest FTSE China A-H 50 UCITS ETFXtrackers II Global Government Bond UCITS ETFXtrackers II Germany Government Bond UCITS ETFXtrackers II Harvest China Government Bond UCITS ETF 2
L’Office d’investissement du régime de pensions du Canada (OIRPC ou CPPIB en anglais) a annoncé, ce 10 avril, avoir investi 9,38 milliards de roupies indiennes supplémentaires (185 millions de dollars canadiens) dans Island Star Malls Developers Pvt (ISMDPL), la plateforme d’investissement stratégique détenue en copropriété avec The Phoenix Mills Limited. En tenant compte de cette deuxième tranche, l’OIRPC a investi un total de 16,62 milliards de roupies indiennes (328 millions de dollars canadiens) pour détenir 49% de la plateforme. Le solde de 51% reste entre les mains de The Phoenix Mills Limited.Grâce à ce financement supplémentaire. ISMDPL pourra effectuer de nouveaux aménagements et de nouvelles acquisitions, créant de nouveaux immeubles à usage mixte axés sur le commerce de détail, indique l’OIRPC dans un communiqué.
Les groupes italiens Poste Italiane et Intesa Sanpaolo ont signé un accord cadre sur trois ans pour la distribution de produits et services des deux groupes. Cela concerne notamment la commercialisation au sein de la poste italienne de produits de gestion d’actifs et de fortune gérés par Eurizon Capital, la société de gestion d’actifs du groupe bancaire italien. Inversement, Intesa Sanpaolo mettra à disposition de ses clients certains services de Poste.
A l’issue de son exercice fiscal 2018, clos au 31 mars 2018, le gestionnaire d’actifs britannique Liontrust Asset Management (Liontrust) a enregistré une collecte nette de 1 milliard de livres, contre 482 millions de livres l’année précédente, a-t-il annoncé ce 11 avril. Sur le seul dernier trimestre, les souscriptions nettes s’élèvent à 225 millions de livres, a précisé la société de gestion.Grâce à cette solide activité commerciale, les actifs sous gestion de Liontrust s’établissent à 10,47 milliards de livres à fin mars 2018 contre 6,52 milliards de livres à fin mars 2017, soit un bond en avant de près de 61% sur un an. Outre l’effet collecte nette, la progression des encours a été tirée par l’acquisition d’Alliance Trust Investments Limited, apportant 2,5 milliards de livres d’actifs supplémentaires. La société de gestion a également bénéficié d’un effet de marché positif de 430 millions de livres.Liontrust publiera ses résultats financiers détaillés le 27 juin prochain.
La société de gestion suisse The Forum Finance Group vient de lancer une nouvelle stratégie actions internationales avec une forte conviction. Charles-Henri de Marignac va prendre en charge cette stratégie qu’il a lui-même développée depuis son arrivée l’an dernier au sein de la société de gestion. La stratégie est structurée comme un fonds d’investissement alternatif réservé luxembourgeois (FIAR ou RAIF en anglais) qui n’est pas disponible sur le marché suisse et n’est disponible qu’aux investisseurs qualifiés. L’objectif du fonds est de surperformer de façon significative l’indice mondial des actions sur un cycle économique complet.L’approche de gestion développée par Charles-Henri de Marignac s’appuie sur une analyse fondamentale « bottom-up » qui permet de détecter les opportunités d’investissement dans une perspective à moyen terme. A mille lieux des produits standardisés habituels, la stratégie ne cherche pas à reproduire son indice de référence et peut ainsi significativement s’en éloigner. Le recours à du levier est possible mais limité à 30% par position. Cette philosophie d’investissement se traduit par un portefeuille concentré qui ne compte que peu de positions (entre 7 et 20) sur lesquelles le gestionnaire a de fortes convictions. Pour assurer un alignement des intérêts, celui-ci investit d’ailleurs aux côtés des investisseurs.Avant de rejoindre Forum Finance en février 2017, Charles-Henri de Marignac a passé quatre ans chez Mirabaud & Cie en tant que gérant de portefeuilles. Avant cela, il était analyste actions et gérant de fonds chez S.W. Mitchell Capital à Londres entre 2008 et 2012.
Le groupe Allianz a annoncé qu’il allait financer des projets d’infrastructure en Afrique en investissant dans le fonds Emerging Africa Infrastructure Fund (EAIF) géré par Investec Asset Management, la filiale de gestion d’actifs du groupe sud-africain Investec Bank. Pour ce faire, Allianz apporte un financement de 75 millions d’euros et 25 millions de dollars (20 millions d’euros), tous deux sur 12 ans. En plus d’Allianz, KfW a aussi apporté une contribution clé d’environ 140 millions de dollars. Cet investissement porte à plus de 600 millions de dollars l’engagement total d’Allianz dans le financement mixte des marchés émergents via sa plate-forme de dette d’infrastructure AllianzGI.L’EAIF fait partie du Private Infrastructure Development Group (PIDG), une organisation soutenue par des donateurs qui encourage l’investissement du secteur privé dans l’infrastructure des pays les plus pauvres du monde. Le PIDG combine les financements publics et privés pour réduire le risque d’investissement, promouvoir le développement économique et lutter contre la pauvreté. L’investissement d’Allianz dans l’EAIF marque le début de la volonté du PIDG d’attirer davantage de fonds provenant de sources institutionnelles et commerciales.Depuis sa création, l’EAIF a investi environ 1,3 milliard de dollars, ce qui a permis d’attirer plus de 10,9 milliards de dollars d’investissements privés dans plus de 70 projets dans quelque 22 pays subsahariens. Le portefeuille de l’EAIF a également été mis en correspondance avec les objectifs de développement durable de l’ONU, garantissant que les projets peuvent contribuer directement, de manière démontrable et quantifiable à un impact positif sur l’ensemble du continent.
WisdomTree Investments a annoncé jeudi avoir finalisé l’acquisition des produits européens d’ETF Securities sur matières premières, devises et stratégies short ou à effet de levier. L’encours de cette activité s’élevait à 17,6 milliards de dollars (14,2 milliards d’euros) au 10 avril et gonflera les actifs sous gestion de WisdomTree à environ 63,4 milliards de dollars. Le fournisseur et gérant de fonds indiciels cotés et de produits négociés en bourse devient ainsi le 9ème plus important acteur du secteur au niveau mondial.
Janet Yellen (photo) aura attendu deux mois après avoir quitté la présidence de la Fed pour aller livrer son analyse de la politique monétaire devant un parterre huppé de clients de Jefferies, puis dîner avec le patron dans son penthouse de Manhattan pour discuter d’inflation, de taux, de private equity et de hedge funds. Janet Yellen n’a pas indiqué le montant de ses défraiements. En règle générale, ces exhibitions sont rémunérées l’équivalent d’une année de salaire de banquier central. Reuters rappelle que Ben Bernanke avait attendu un mois en 2014 pour se livrer à ce genre d’exercice contre une rétribution de 250.000 dollars. Alan Greenspan n’avait attendu qu’une semaine, en 2006, pour être l’hôte de… Lehman Brothers.
Retour à la case départ. Les taux de chômage rapportés à la population active dans la zone euro et dans l’Union européenne sont tout proches des niveaux qui étaient les leurs avant le début de la crise financière et de la récession économique de 2007-2008. En février, le taux de chômage était de 8,5 % en zone euro (niveau de décembre 2008), indique Eurostat. Un an auparavant, il s’établissait à 9,5 %. Dans l’UE28, le taux de chômage ressort à 7,1 % (septembre 2008) contre 8 % un an plus tôt. Ce sont 17,6 millions d’hommes et de femmes qui sont en recherche d’un emploi dans l’UE (dont 13,9 millions en zone euro). Ils sont 201.000 de moins qu’en février 2017. Quelques pays sont en situation de plein-emploi, dont la République tchèque (2,4 %) et l’Allemagne (3,5 %). À l’autre bout de l’échelle figurent la Grèce (20,8 %) et l’Espagne (16,1 %). Le chômage des jeunes de moins de 25 ans concerne 3,58 millions d’individus dans l’UE (15,9 %), soit 314.000 chômeurs de moins sur un an. Les pays les plus touchés sont la Grèce (45 %) et l’Espagne (35,5 %).