BlackRock has posted net inflows of long-term assets in first quarter of USD55bn, with positive net inflows to index-based strategies and to active strategies, the US asset management giant announced on 12 April. iShares index-based funds posted net inflows of only USD34.6bn, compared with USD64.5bn one year previously. Assets under management totalled USD6.320trn as of the end of March, compared with USD6.290trn as of the end of fourth quarter.BlackRock emphasizes that institutional clients have been particularly active in first quarter, largely due to volatility peaks observed in first quarter, exacerbated commercial tensions, and concerns related to the evolution of interest rates. Institutional net inflows totalled USD3bn, which breaks down into slightly over USD7bn in outflows from active strategies, and USD10.4bn in net inflows to passive strategies, including USD17.5bn in net inflows to bonds, partly offset by USD7.2bn in net redemptions from equities.In detail, long-term net inflows have totalled USD57.3bn in the Americas, and USD3.2bn in the Asia-Pacific region, but the activity in the Europe, Middle East and Africa (EMEA) region has brought net outflows of USD5.9bn.In terms of financial results, earnings from consulting activities, management commissions and securities lending in first quarter rose 17%, to USD2.95bn, compared with USD2.52bn one year earlier. The total figure has risen by nearly 16%, to USD3.58bn. Net profits in first quarter total USD1.09bn, or USD6.68 per share, compared with USD859m, or USD5.21 per share, in first quarter 2017.
EG Capital Advisors, a London-based investment firm, has launched its Emerging Markets Corporate High Yield UCITS. The UCITS is a sub-fund of EG Capital Advisors Irish Collective Asset-management Vehicle (ICAV) which is registered with the Bank of Ireland. It will provide investors with access to the EG Capital Advisors Emerging Markets Corporate High Yield strategy, which invests in US Dollar-denominated emerging markets high yield corporate bonds. The EG Capital Advisors Emerging Markets High Yield Strategy was originally established in 2009 and has been operated as a separately constituted fund since 2014. «With some USD500m currently invested in the Strategy globally, investors in the UCITS will be able to draw on the expertise of a stable research team and a proven investment process», according to a press statement.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Man Group in first quarter posted net subscriptions of USD4.8bn. This brings assets to USD112.7bn as of 31 March 2018, compared with USD109.1bn as of the end of December 2017. Inflows have been particularly positive to alternative solutions (USD3.4bn), with USD2.1bn for total return, while long-only represented USD1.4bn in net inflows. Man Group has also announced that it is continuing to study acquisition opportunities, and that it will repurchase up to USD100m in additional equities.
Mutuactivos, la filiale de gestion d’actifs du groupe espagnol Mutua Madrileña, vient de renforcer son équipe de gestion obligataire avec le recrutement de Rafael Seves, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé sera principalement responsable de l’analyse et de la sélection des actifs financiers. Il sera directement rattaché à Gabriel Pañeda, directeur de l’obligataire chez Mutuactivos. Rafael Seves, qui compte 18 ans d’expérience, arrive en provenance de Bankinter Gestion de Activos.
La banque privée espagnole A&G Banca Privada a annoncé le recrutement de Laura Suarez en qualité de directrice du marketing et de la communication. L’intéressée sera directement rattachée à Jorge Lovaco, directeur général de la banque privée. Sa mission sera de renforcer les positions d’A&G dans le marché de la banque privée espagnole. Laura Suarez compte plus de 20 ans d’expérience dans les marchés financiers et la gestion d’actifs. Elle a débuté sa carrière chez Bank of New York à Bruxelles et elle a travaillé en Espagne pour des sociétés de gestion comme Franklin Templeton, Aviva Investors et Santander Asset Management.
Man Group a enregistré au premier trimestre des souscriptions nettes de 4,8 milliards de dollars. Cela lui a permis de porter ses encours à 112,7 milliards de dollars au 31 mars 2018, contre 109,1 milliards à fin décembre 2017.La collecte a été particulièrement positive dans les solutions alternatives (3,4 milliards de dollars), dont 2,1 milliard dans le total return, tandis que le long only a représenté 1,4 milliard d’entrées nettes.Man Group a annoncé par ailleurs qu’il continuait à étudier des opportunités d’acquisition, et qu’il allait racheter jusqu’à 100 millions de dollars d’actions supplémentaires.
Anacap et Pimco renforcent leur pari sur le marché des créances douteuses italiennes, rapporte Il Sole – 24 Ore. Après avoir investi dans certaines tranches de créances douteuses de différentes banques italiennes, les deux sociétés ont formalisé hier leur entrée au capital de Phoenix Asset Management, opérateur spécialisé dans la gestion de portefeuilles de créances douteuses. Anacap et Pimco détiendront chacun 30 % du capital, tandis que les actionnaires fondateurs de Pam (Steve Lennon, Paolo Lo Giudice et Roberto Tavani) conserveront 40 %.
La banque scandinave SEB a créé une équipe commerciale internationale pour se développer auprès des investisseurs institutionnels, rapporte le site danois AMWatch. L’équipe fait partie du pôle commercial asset management au Danemark et est donc basée à Copenhague. Pour diriger son équipe internationale, SEB a recruté Bjarne Steden-Hirschorn qui travaille encore au sein de Nykredit Asset Management en tant que senior client manager. Il deviendra responsable des ventes internationales le 1er mai. Pour le soutenir, SEB a recruté Kevin Legind-German auprès de Bankinvest et Peter Thiberg, de SEB Markets. Bjarne Steden-Hirschorn sera rattaché à Rolf Solgård, responsable commercial pour l’asset management au Danemark. SEB AM souhaite mettre l’accent sur les investisseurs institutionnels, simplement parce que les produits d’investissement nordiques sont de plus en plus populaires auprès d’eux à l’échelle mondiale. L’objectif principal de l’équipe est de développer les ventes notamment en Europe et en Asie.
Frank Hagenstein devrait prendre la direction générale de LBBW Asset Management, la société de gestion de la banque régionale publique du Bade Württemberg, avant la fin du mois d’avril, rapporte le site spécialisé Fondsprofessionell. Actuellement responsable des investissements sur les marchés de capitaux et, à ce titre, en charge des stratégies d’investissement du groupe LBBW, Frank Hagenstein prend la succession de Daniela Bauer, qui quitte la société de gestion «dans le meilleur accord mutuel», selon les termes de LBBW AM. A la tête de LBBW AM depuis juin 2016, Daniela Bauer souhaite donner une nouvelle orientation à sa carrière, précise-t-on.
Mandaté par l’Association for Financial Markets in Europe (AFME), PwC a réalisé une étude sur l’effet des réglementations passées après la crise financière de 2007-2008 sur les activités de marché au sein des banques. Réalisée à partir d’un échantillon de 13 établissements internationaux et publiée hier, l’étude évalue à 37 milliards de dollars le coût induit par ces nouvelles règles, «soit 39% du montant total des dépenses engagées en 2016 au titre des activités de marché». L’essentiel (90%) de cette somme est lié aux exigences de fonds propres et d’endettement. «Entre 2010 et 2016, la réglementation a grevé la rentabilité des fonds propres (avant impôts) de 14 points de pourcentage (de 17 % à 3 %), avant que les banques adoptent des mesures de réduction des risques (désendettement, réduction des coûts ou ajustement de la valeur des actifs portés aux bilans). Après la mise en œuvre de ces mesures, la rentabilité globale des fonds propres (hors charges exceptionnelles) a rebondi à 11 % en 2016», indique également le rapport.
Le Sénat français a créé un délit d’espionnage économique dont seraient exclus les journalistes, les lanceurs d’alerte et les représentants des salariés, à l’occasion de l’examen en commission de la proposition de loi pour protéger le secret des affaires des entreprises. Ce texte voté fin mars par les députés, transpose une directive adoptée par le Parlement européen en juin 2016. Dans son communiqué, la commission regrette que le gouvernement procède à la transposition «par une proposition de loi, sans étude d’impact, à la dernière limite du délai de transposition, en imposant des délais d’examen excessivement contraints». Le texte sera examiné par les sénateurs le 18 avril.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a publié hier une position pour intégrer les orientations de l’Autorité européenne des marchés financiers (Esma) sur la «gouvernance des produits» au titre de la directive MIF 2. Ces orientations détaillent les obligations des producteurs et des distributeurs sur les catégories à prendre en compte pour la définition du marché cible et leur articulation avec la stratégie de distribution. Les prestataires devront désormais se préoccuper de la distribution des produits depuis leur conception jusqu’à leur distribution, tandis que les échanges d’information entre producteurs et distributeurs sont organisés. Les orientations «prévoient toutefois la possibilité pour le distributeur de vendre des produits en dehors de leur marché cible, notamment à des fins de diversification, si la recommandation desdits produits satisfait aux exigences d’adéquation évaluées au niveau du portefeuille du client», explique l’AMF.
La société d’investissement cotée Eurazeo a annoncé hier le bouclage de l’acquisition de 70% de la société de capital-investissement Idinvest Partners auprès de l’Idi. Le prix d’acquisition des titres payé à la conclusion de l’opération s'élève à 230 millions d’euros et valorise Idinvest à 310 millions d’euros. Idinvest conservera son autonomie de gestion avec une équipe de management inchangée, qui continue de détenir 30% du capital. Eurazeo avait annoncé fin décembre dernier l’entrée en négociations exclusives pour racheter le spécialiste du capital-risque, et le 5 février un accord définitif entre les parties.
WisdomTree Investments a annoncé jeudi avoir bouclé l’acquisition des produits européens d’ETF Securities sur matières premières, devises et stratégies short ou à effet de levier. L’encours de cette activité s’élevait à 17,6 milliards de dollars (14,2 milliards d’euros) au 10 avril et gonflera les actifs sous gestion de WisdomTree à environ 63,4 milliards de dollars. Il devient ainsi le 9ème acteur mondial dans les ETF. WisdomTree a versé 253 millions de dollars en numéraire et des contreparties en actions d’une valeur de 30 millions de ses propres actions, soit un total de 523 millions de dollars sur la base des niveaux de clôture du 10 avril. La partie en numéraire du prix d’achat a été financée par 53 millions de dollars issus de la trésorerie du bilan et 200 millions venant d’un prêt à terme récemment obtenu.
Les cours du pétrole ont terminé jeudi en petite hausse sur le marché new-yorkais Nymex, mais sans atteindre les niveaux de la veille. Le contrat mai sur le brut léger américain WTI a gagné 0,37% à 67,07 dollars le baril, après avoir grimpé mercredi jusqu'à 67,45 dollars. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent était quasiment stable (-0,06%) à 72,02 dollars, alors qu’il avait dépassé les 73 dollars la veille. Les tensions géopolitiques au Moyen-Orient, entre les Etats-Unis et la Russie sur le dossier syrien, mais aussi autour de l’implication de l’Arabie saoudite dans le conflit au Yémen, avaient contribué mercredi à porter les cours à des niveaux qu’ils n’avaient plus atteints depuis fin 2014. Ils ont été freinés jeudi par le raffermissement du dollar et le ton plus modéré adopté par le président américain Donald Trump au sujet de la Syrie.
BlackRock, numéro un mondial de la gestion d’actifs, a publié jeudi un bénéfice trimestriel au-dessus des attentes, profitant de la volatilité accrue des marchés. Le chiffre d’affaires a augmenté de 15,88% à 3,58 milliards. Le gérant américain a indiqué que ses fonds indiciels cotés IShares avaient enregistré une collecte de 34,65 milliards de dollars, contre 64,48 milliards un an auparavant. Le bénéfice net est ressorti à 1,09 milliard de dollars (+27%). Hors exceptionnels, le bénéfice par action atteint 6,70 dollars, contre un consensus Thomson Reuters de 6,39 dollars. Au 31 mars, les encours atteignaient 6.320 milliards de dollars (+0,5% par rapport au 31 décembre).
La Banque centrale européenne (BCE) a déclaré jeudi soutenir les propositions d’intégration du Mécanisme européen de stabilité (MES) dans la législation européenne, même si cela nécessite de nouvelles réformes. Le MES est actuellement un organisme intergouvernemental, qui fonctionne sur la base d’un traité entre les 19 pays qui partagent l’euro. Un mandat élargi renforcerait la stabilité financière de l’Union européenne, fournirait un financement plus rapide aux Etats membres en crise et pourrait apporter le soutien nécessaire en termes de trésorerie aux banques défaillantes pendant leur liquidation. L’intégration du MES au droit européeen en ferait une institution de l’UE plutôt qu’uniquement de la zone euro. La plupart des gouvernements y sont opposés, de crainte de perdre le contrôle total sur la capacité de crédit de 500 milliards d’euros du fonds.
Hearst a annoncé hier l’acquisition de la participation résiduelle de Fimalac (la holding de Marc Ladreit de Lacharrière) de 20% dans Fitch Ratings, pour un montant de 2,8 milliards de dollars (2,3 milliards d’euros). Le groupe de médias américain, notamment propriétaire du Cosmopolitan, était entré au capital de l’agence de notation en 2006 à hauteur de 20% (pour 493 millions d’euros), pour monter à 40% en 2009 (pour 300 millions), avant de passer à 80% en 2015 (pour près de 2 milliards de dollars). Il détient donc désormais la totalité de son capital, alors que Fimalac met fin à son histoire avec Fitch après 27 années. Fitch détient environ 15% du marché de la notation, loin derrière S&P Global Ratings et Moody’s (environ 80% à eux deux).
UAF Life Patrimoine vient d'annoncer le lancement d’Innorescence, un nouveau contrat d’assurance vie 100% digital, à destination des conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI). Une nouvelle offre, développée en partenariat avec la fintech Active Asset Allocation, Universign et assurée par Spirica.
La Fondation Notre Dame annonce l’ouverture de son fonds de partage «Porteurs d’espérance», dont elle est à l’initiative. Sicav de droit français récemment agréé par l’AMF, sa gestion sera assurée par Meeschaert Asset Management, qui a été sélectionnée après un appel d’offres. Cette société réalisera un don équivalent à la moitié de ses frais de gestion au programme Entraide-Solidarité & Education-Jeunesse de la Fondation Notre Dame. Le conseil d’administration de la Sicav, présidé par M. Antoine de Salins, trésorier de la FND, assure l’ensemble des fonctions de supervision de la gestion du gérant. Sa gestion financière est une gestion patrimoniale qui reflétera des convictions d’investissement de long terme. Le Fonds investira de manière diversifiée dans des actions et obligations d’entreprises et contribuera ainsi au financement de l’économie réelle. Il pourra aussi investir dans des obligations d’Etat, en tant que de besoin. Le fonds est ouvert à tous types de souscripteurs, personnes physiques ou morales, et totalise déjà près de 10 millions d’euros d’encours. «Le fonds Porteurs d’espérance est aussi une réponse nouvelle et originale à une problématique de placement éthique, destinée à tous les investisseurs qui souhaitent intégrer les convictions de la Pensée sociale de l’Eglise dans la gestion financière d’un portefeuille d’actifs et s’attachent à analyser les impacts de cette dernière sur l’économie et la société», souligne la fondation dans un communiqué. Pour assurer le cadre éthique de la gestion, une charte d’Investissement Responsable (disponible sur demande) a été adoptée par le Conseil d’Administration de la Fondation Notre Dame. Afin d’évaluer les résultats des actions menées et améliorer la pertinence de cette Charte, un comité d’éthique sera prochainement installé par l’archevêque de Paris, Mgr Michel Aupetit. La liste de ses membres sera présentée à cette occasion.
Les sénateurs ont créé un délit d’espionnage économique dont seraient exclus les journalistes, les lanceurs d’alerte et les représentants des salariés, à l’occasion de l’examen en commission de la proposition de loi pour protéger le secret des affaires des entreprises. Ce texte sur «la protection des savoir-faire et des informations commerciales non divulgués», adopté fin mars par les députés, transpose une directive adoptée par le Parlement européen en juin 2016. La création de ce délit d’espionnage économique, «en cas de détournement d’une information protégée à des fins exclusivement économiques», «est une innovation essentielle», a souligné jeudi dans un communiqué le président de la commission des lois Philippe Bas (LR).
Les groupes italiens Poste Italiane et Intesa Sanpaolo ont signé un accord cadre sur trois ans pour la distribution de produits et services des deux groupes. Cela concerne notamment la commercialisation au sein de la poste italienne de produits de gestion d’actifs et de fortune gérés par Eurizon Capital, la société de gestion d’actifs du groupe bancaire italien. Inversement, Intesa Sanpaolo mettra à disposition de ses clients certains services de Poste.
AllianceBernstein a vu ses actifs sous gestion diminuer à 549 milliards de dollars à fin mars 2018 contre 555 milliards à la fin février, selon des chiffres provisoires publiés par la société. La baisse de 1,1% s’explique par des sorties nettes ainsi que la dépréciation du marché, explique la société. Par types de clientèle, les sorties nettes des investisseurs institutionnels et du retail ont été en partie compensées par des entrées nettes dans le «Private Wealth».
Axa Strategic Ventures a annoncé ce 11 avril qu’il allait adopter la marque Axa Venture Partners. L’annonce suit l’expansion de la société en Asie en novembre dernier et le lancement d’un nouveau fonds de fonds de 175 millions de dollars, précise le communiqué de l’entité de capital-risque de l’assureur français. Axa Venture Partners gère 450 millions de dollars. Depuis son lancement en 2016, Axa Ventures Partners a participé à 32 opérations. Selon le communiqué, ce nouveau positionnement reflète l’approche de la société consistant à établir des partenariats solides avec ses sociétés de portefeuille et d’autres investisseurs en capital de risque. Il couvre des tickets allant de 300.000 dollars à 20 millions de dollars. «Ce changement de marque marque une étape importante dans notre développement. Nous avons connu une croissance dépassant de loin nos attentes initiales lorsque nous nous sommes lancés il y a seulement deux ans, a commenté François Robinet, Managing Partner, AXA Venture Partners. Nous avons ouvert de nouveaux bureaux, lancé une deuxième stratégie en fonds de fonds, élargi l'équipe et établi des partenariats avec 32 entreprises passionnantes et novatrices. Bien que nous soyons encore une entreprise jeune et dynamique, nous sentons que la nouvelle identité reflète mieux notre identité actuelle et nos ambitions futures. La nouvelle marque s’appuie sur notre philosophie de partenariat, notre périmètre d’investissement et nos ambitions pour AXA Venture Partners »AXA Venture Partners s’appuie sur l’expérience de 15 professionnels de l’investissement pour gérer deux stratégies: l’investissement direct (275 millions de dollars) et les fonds de fonds (175 millions de dollars). Cinq bureaux - à San Francisco, New York, Londres, Paris et Hong Kong - reprendront la nouvelle identité de marque.
Fidelity Investments révise les tarifs facturés aux clients fortunés pour obtenir du conseil financier, rapporte le Wall Street Journal. Les changements, qui prendront effet en juillet, permettent à la société de gestion de rendre ses frais plus transparents au moment où le secteur est poussé à le faire. Le coût du conseil financier de Fidelity sera désormais strictement lié au montant investi par un client. Cette approche remplace le modèle actuel qui assigne des prix en fonctions d’un mélange varié de préférences d’investissement du client, du degré d’interaction avec Fidelity et des actifs totaux. Le résultat pour les investisseurs dépendra des circonstances individuelles. Certains clients paieront moins que ce qu’ils paieraient avec l’ancien modèle, et d’autres davantage. Mais il n’y aura pas de changement pour les clients actuels.
3i Group a annoncé, hier, le « closing » final du fonds European Operational Projects Fund (EOPF), dédié aux projets opérationnels européens, à 456 millions d’euros. Ce véhicule dépasse ainsi son objectif initial de 400 millions d’euros. Les investisseurs sont majoritairement européens et asiatiques, précise 3i qui s’est engagé dans le fonds à hauteur de 40 millions d’euros.Le véhicule 3i EOPF, géré par l'équipe infrastructure de 3i, investit dans des projets opérationnels à travers l’Europe, en se concentrant plus particulièrement sur la France, le Benelux, l’Allemagne, l’Italie et la péninsule ibérique. Le fonds cible un large éventail de sous-secteurs, principalement les infrastructures sociales et les transports, mais aussi les télécommunications et les réseaux, à l’exclusion des projets d'énergie renouvelable. Il vise à servir un rendement à long terme aux investisseurs institutionnels. Le fonds a déjà engagé environ 85 millions d’euros dans des actifs à travers l’Europe.
D’ici au 17 avril, John Paulson doit payer un impôt d’environ 1 milliard de dollars en plus des 500 millions de taxes qu’il a payées en fin d’année dernière, rapporte le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. Le gérant de hedge funds a parié contre les subprimes avant la crise financière, ce qui lui a permis de gagner environ 15 milliards de dollars pour ses fonds et environ 4 milliards pour lui-même. Il a différé le gros des taxes sur ces profits, en utilisant une provision fiscale disponible à ce moment-là pour les gérants de hedge funds. Mais maintenant, il faut payer la facture… John Paulson n’est pas vraiment dans l’embarras pour la régler. Mais il n’est pas non plus aussi à l’aise qu’en 2008. En fait, après une série de piètres performances, un mauvais pari sur les valeurs pharmaceutiques et des défections de clients, il a dû vendre différents investissements pour couvrir la facture. Il est aussi en phase de réduction de coûts.
Laurent Deltour, l’un des quatre cofondateurs de Sycomore Asset Management, dont il était également président, a annoncé son départ à la retraite lors de la dernière assemblée générale. Il a quitté ses fonctions le 9 avril.Christine Kolb, Emeric Préaubert et Cyril Charlot continueront de diriger Sycomore AM. « La gouvernance reste collégiale et c’est tout naturellement que la société a décidé d’instaurer une présidence tournante qui sera, dans un premier temps, assurée par Emeric Préaubert », indique un communiqué. Laurent Deltour demeure actionnaire et administrateur de Sycomore AM, et poursuivra notamment son action au sein de la Fondation Sycomore. « Sycomore AM a connu une croissance régulière au cours des 17 dernières années et j’en espère autant pour les 17 prochaines. La démarche pionnière d’investisseur responsable initiée il y a 10 ans renforce ma conviction que Sycomore AM a toutes les cartes en main pour devenir la référence de l’ISR en Europe », déclare Laurent Deltour.
Nouvel épisode dans la guerre des prix dans l’univers de la gestion passive. Quelques semaines après Lyxor (lire NewsManagers du 22 mars 2018), c’est désormais au tour de Fidelity International de lancer une gamme de six fonds indiciels actions à très faible coût. « Avec des frais de gestion débutant à 0,06%, cette offre est l’une des moins chères sur le marché européen de la gestion de fonds indiciels », avance la société de gestion. Concrètement, les frais de gestion vont de 0,06% pour le fonds Fidelity S&P 500 à 0,20 % pour le fonds Fidelity MSCI Emerging Markets.Cette gamme couvre six des principaux marchés actions, à savoir les Etats-Unis, l’Europe, le Japon, l’Asie-Pacifique hors Japon, le monde (pays développés) et, enfin, les marchés émergents. « A la différence de nombreux fonds concurrents, les fonds indiciels de Fidelity seront accessibles à l’ensemble des investisseurs – particuliers (via des plateformes de distribution), distributeurs, institutionnels – pour le même coût et quel que soit le montant investi.Ces fonds, domiciliés en Irlande, sont disponibles auprès des investisseurs dans 18 pays à travers l’Europe. Des catégories de parts couvertes contre le risque de change en euro et en livre sterling sont également disponibles.La nouvelle gamme comprend les fonds suivants : - Fidelity S&P 500 (frais de gestion : 0,06%)- Fidelity MSCI Europe (0,10%)- Fidelity MSCI Japan (0,10%)- Fidelity MSCI World (0,12%)- Fidelity MSCI Pacific ex-Japan (0,13%)- Fidelity MSCI Emerging Markets (0,20%).
Dans une lettre aux porteurs de plusieurs ETF grand public de la gamme Xtrackers (anciennement db-Xtrackers), dont NewsManagers a eu connaissance, DWS, la société de gestion d’actifs de Deutsche Bank, annonce que «certaines inexactitudes concernant la manière dont la société a présenté les données sur les performances passées des catégories d’actions ou de l’indice dans les Documents d’informations clés de l’investisseur (DICI) des Compartiments pour les années 2013, 2014, 2015, 2016 ou 2017" ont été relevées. La société précise que «pour les années 2013, 2014, 2016 ou 2017, ces inexactitudes étaient dues à des fautes de typographie ou des erreurs de calcul des performances passées de l’indice et/ou des catégories d’actions». Le document précise que la Société Générale, est» le correspondant centralisateur de la Société en France».Interrogée par NewsManagers une porte-parole de DWS assure avoir «travaillé avec un certain nombre de parties sur la soumission de données pour inclusion dans les DICI et a examiné les process pour s’assurer de leur exactitude à l’avenir. Dès que nous avons pris connaissance des divergences dans les données historiques, nous avons immédiatement enquêté sur la question, informé de manière proactive nos régulateurs et nos clients et republié la documentation correcte. Ces divergences historiques d’informations ne concernent ni n’influent les rendements offerts aux investisseurs. «Les ETF concernés sont les suivants: Xtrackers MSCI EMU UCITS ETFXtrackers Euro Stoxx 50 UCITS ETFXtrackers MSCI Brazil UCITS ETFXtrackers CAC 40 UCITS ETFXtrackers Euro Stoxx Quality Dividend UCITS ETFXtrackers Spain UCITS ETFXtrackers MSCI Pan-Euro UCITS ETFXtrackers MSCI Europe UCITS ETFXtrackers MSCI Europe Small Cap UCITS ETFXtrackers MSCI Europe Mid Cap UCITS ETFXtrackers Stoxx Europe 600 UCITS ETFXtrackers FTSE 100 UCITS ETFXtrackers Switzerland UCITS ETFXtrackers DAX Income UCITS ETFXtrackers Harvest FTSE China A-H 50 UCITS ETFXtrackers II Global Government Bond UCITS ETFXtrackers II Germany Government Bond UCITS ETFXtrackers II Harvest China Government Bond UCITS ETF 2