Afin de présenter de manière plus complète et structurée ses engagements face aux enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a publié ce 27 avril un premier Rapport d’investissement durable. Ce rapport, qui sera dorénavant publié chaque année, brosse un portrait des grandes orientations de la Caisse en matière d’investissement durable et détaille ses actions concrètes sur certains thèmes prioritaires, incluant les changements climatiques, la gouvernance d’entreprise, la présence des femmes dans le monde des affaires et les questions de fiscalité internationale."Depuis de nombreuses années, nous travaillons à intégrer les considérations ESG dans tous nos processus d’investissement. Pour la Caisse, 2017 a été une année importante en matière d’investissement durable. Nous avons adopté une stratégie d’investissement face au défi climatique qui propose des objectifs ambitieux et mesurables ainsi qu’un échéancier et un encadrement bien définis. Autrement dit, dorénavant, le facteur climat sera pris en compte dans chacune de nos décisions d’investissement et fera évoluer notre portefeuille. Notre approche est claire : contribuer de façon constructive à la grande transition à laquelle le monde fait face», a déclaré Michael Sabia, président et chef de la direction de la Caisse, cité dans un communiqué. «Nous avons aussi publié un énoncé détaillé en matière de fiscalité internationale, et appuyé des initiatives visant une transparence accrue et une meilleure représentation féminine en affaires. Ces initiatives, et bien d’autres, figurent dans ce premier rapport d’investissement durable. Un rapport qui nous permet de présenter une approche structurée sur plusieurs questions importantes afin d’inscrire nos rendements dans une perspective durable», ajoute Michael Sabia.
Créé en 1997 et basé à Londres, Winton Capital a longtemps été considéré comme le plus grand hedge fund britannique. Avec 32 milliards de dollars sous gestion à fin 2016, celui-ci ne souhaite toutefois plus être appelé hedge fund. Victor Epin, le responsable du développement pour l'Europe francophone, explique à NewsManagers les transformations que le groupe a mises en place ces dernières années, jusqu'à lancer une entreprise d'analyse de données et de recherche.
Le fonds d’investissement Advent International a annoncé ce 27 avril avoir acheté le spécialiste français des infrastructures de télécommunications Circet auprès de CM-CIC Investissement, jusqu’ici actionnaire majoritaire, Omnes Capital et les fondateurs de l’entreprise. Le montant de l’opération n’a pas été communiqué.Le groupe Circet est spécialisée dans la conception et l’installation des réseaux à très haut débit fixe et mobile déployés par les opérateurs télécoms. Il leur propose aussi des services de maintenance, raccordement et mise à jour des équipements. «L’augmentation constante de la consommation de données, le déploiement à grande échelle des réseaux de fibre optique et les investissements réguliers dans les infrastructures mobiles représentent des opportunités uniques sur lesquelles repose notre ambitieux projet de croissance», a estimé Michael Ogrinz, associé chez Advent International, cité dans un communiqué.Circet, qui compte 3.000 salariés en France, a réalisé un chiffre d’affaires de plus de 750 millions d’euros en 2017.
Le service juridique du Conseil de l’UE – l’institution qui réunit les 28 Etats membres – vient de donner son feu vert au projet de cadre juridique propre pour les entreprises d’investissement proposé par la Commission européenne en 2017. Plusieurs Etats, dont la France, critiquaient le mode d’action choisi par la Commission pour amener les grandes entreprises d’investissement sous le contrôle du Mécanisme de supervision unique bancaire (MSU) : elle contourne le règlement MSU, qui ne peut être modifié qu'à l’unanimité ; et change seulement la définition d'«établissement de crédit» dans le règlement sur les fonds propres (CRR), qui ne nécessite que la majorité qualifiée. L’opinion du service juridique, obtenue par L’Agefi, précise toutefois que ce mode d’action est conforme à l’esprit des deux texte impliqués – qui ont bien été rédigé de façon à ce que le champ d’application des «établissements de crédit» dépende du règlement CRR.
Le Fonds de Réserve pour les Retraites (FRR) lance un appel d'offres portant sur deux lots pour des mandats de gestion active de small et mid caps françaises et européennes. Olivier Rousseau, membre du directoire de l'institution, nous avait également révélé il y a peu que le FRR devrait par ailleurs remettre en concurrence ses mandats actions sur l'Amérique du Nord et le Japon au deuxième semestre 2018.
Le groupe bancaire suisse Syz vient d'annoncer la nomination de Sédar Piller comme responsable du bureau zurichois Syz Independent Asset Managers, dédié aux gérants indépendants. Ce dernier est arrivé dans le groupe genevois en 2014, où il occupait le poste de senior relationship manager à Zurich avant d'être promu.
Morningstar published its annual fund fee study, evaluating the cost of U.S. mutual funds and exchange-traded funds (ETFs). The study found that across all U.S. funds, investors paid 0.52 percent to own mutual funds and ETFs in 2017, compared to 0.56 percent in 2016. This eight percent year-over-year decline is the largest recorded since Morningstar began tracking asset-weighted fees in 2000. Morningstar estimates that investors saved more than $4 billion in fund fees in 2017 by continuing to gravitate toward lower-cost funds."This trend toward lower-cost funds should have an exponentially positive impact on investors’ returns in the future because costs compound over time and eat into investors’ nest eggs,» said Patricia Oey, senior manager research analyst for Morningstar. «Our data shows that the cheapest 20 percent of funds raked in nearly $1 trillion last year while the rest of the industry saw net outflows of approximately $250 billion. The message investors are sending is crystal clear—cost counts."Key findings of the study include: - The asset-weighted average net expense ratio of approximately 25,000 U.S. open-end mutual funds and ETFs was 0.52 percent in 2017, down from 0.56 percent in 2016 and 0.63 percent three years ago. - The asset-weighted average expense ratio for passive funds fell to 0.15 percent in 2017 from 0.16 percent in 2016, a seven percent decline. This reflected strong flows into the lowest-cost passive funds, as well as fee cuts by some asset managers for widely held, broad index funds. - The asset-weighted average expense ratio for active funds was 0.72 percent in 2017 from 0.75 percent in 2016. This four percent decline was the largest annual percentage decrease in more than a decade and was driven primarily by large net flows from expensive funds to cheaper funds and secondarily by fee reductions. - The equal-weighted average expense ratio of passive funds was 0.30 percent in 2017, down from 0.31 percent in 2016, and 0.72 percent for active funds in 2017, versus 0.75 percent in 2016. These declines are largely explained by fee cuts that fund companies have made. - In 2017, the cheapest 20 percent of funds, ranked by fees by category group, saw net inflows of $949 billion, most of that going to passive funds. The rest of the industry saw net outflows of $251 billion. - Most investors own lower-priced funds. Eighty-three percent of assets reside in mutual funds and ETFs whose fees are in the two cheapest quintiles when compared to other funds in their broad category group. - Vanguard continues to boast the lowest asset-weighted average expense ratio, 0.10 percent; followed by State Street Global Advisors, 0.16 percent; and iShares, 0.25 percent.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Axa S.A. on 26 April announced the launch of the initial public offering for its wholly-owned wealth management and insurance affiliate in the United States, Axa Equitable Holdings, Inc. (“AEH”), and the start of presentations to investors (roadshow) as part of the operation. Axa, as the selling shareholder, is offering 137,250,000 ordinary, class 1 shares in AEH, and has agreed to allow the banks of the syndicate an option allowing for 20,587,500 additional ordinary shares to be acquired within 30 days. The offer price is expected to total between USD24 and USD27 per share. The shares are being offered by a syndicate of banks led by Morgan Stanley & Co. LLC, J.P. Morgan Securities LLC, Barclays Capital Inc. et Citigroup Global Markets Inc. The shares are expected to be traded on the New York Stock Exchange under the ticker symbol EQH.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Tikehau Capital on 26 April announced that it has entered exclusive talks to acquire a minority stake in Nexteam Group, which is present as a “major player in the manufacture of complex hard metal parts for the aeronautics and aerospace industries.” The acquisition of a minority stake alongside management will allow the firm to assist the future development of Nexteam Group, a statement says. Nexteam Group, which has over 850 employees, generates annual earnings of about EUR150m. Its products are manufactured on sites in France, Poland and Romania.
Axa IM announced yesterday that Chris St John will take lead on the UK Select Opportunities Fund as Nigel Thomas announces he will retire in March 2019 after 40 years in asset managementNigel Thomas, fund manager of the AXA Framlington UK Select Opportunities Fund (“The Fund”) is to retire in March 2019. Chris St John will become lead manager on the Fund, with effect from 31st December 2018, continuing its well-established investment philosophy and process.Mark Beveridge, Global Head of AXA IM Framlington Equities, said: “Nigel Thomas has an impressive 39 years working in asset management and 16 years at the helm of the hugely successful AXA Framlington UK Select Opportunities Fund. We are looking forward to continuing to work with Nigel over this coming year, but would like to take this opportunity to sincerely thank Nigel for his time at the company, his dedication to his unit holders and to the UK Equities desk. We wish him all the very best for the future as he enjoys his retirement.” Nigel has returned 380% to investors since inception (2002) outperforming the FTSE All Share by 143% and has been first quartile since inception.1 In 2015 he was awarded the ‘Outstanding Contribution to Fund Management’ at the Investment Week Fund Manager of the Year Awards and he has also received the ‘Outstanding Fund Manager Award’ from Morningstar OBSR in 2013.“At AXA IM we take succession planning seriously and identified Chris St John as the clear successor for this popular fund back in 2013. Not only has he got a great track record2 as lead manager on the successful AXA Framlington UK Mid-Cap Fund, but we launched an offshore multi-cap UK equities fund nearly two years ago that has raised £140million. We have one of the most highly regarded UK equity teams, managing nearly £10 billion in AUM and who have delivered outstanding results for our clients over an extended period of time.” added Beveridge.Chris will continue to manage the AXA Framlington UK Mid-Cap Fund, where he has delivered first quartile performance versus the peer group across three and five years and since inception,3 and will retain his responsibilities as lead manager on the AXA WF Framlington UK Fund, an offshore multi–cap UK Equities Fund with a similar style to UK Select Opportunities
As part of its policy to extend its investment universe, and in line with its SRI framework, the French teachers’ pension fund Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) on 26 April announced a restricted request for proposals to award management mandates for emerging market credit bond portfolios.The three asset management firms to whom the mandates will be awarded will be expected to undertake conviction-based management with no benchmark for ERAFP on a portfolio of emerging market credit bonds, with the objective of obtaining the best returns possible, while minimising the risk of default, while respecting the SRI terms of the Etablissement for this asset class.The portfolios will be invested mainly in bonds denominated in hard currencies (USD, EUR, etc.), from private and/or quasi-sovereign issuers in emerging regions. The construction of the portfolio will be performed by the investment company, largely on the basis of fundamental analysis of each issuer of each bond, with attention to broad diversification and to compliance with the SRI terms of ERAFP.Indicatively, the sums initially placed will be about EUR160m, with an objective of EUR300m within three years. These amounts may be increased or decreased, depending on decisions by the board of directors of ERAFP, ERAFP market anticipations, or management performance, and other causes.Mandates will be for an initial term of five years, with an option for ERAFP to renew the contract for two successive terms of one year each. Two of the three mandates will be awarded as ‘standby’ mandates, meaning that ERAFP reserves the right to activate the mandates, with particular care to disperse risks.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The asset management firm OppenheimerFunsd, which has over USD250m in assets under management, has announced the launch of the OFI Pictet Global Environmental Solutions fund, an equity fund which privileges companies which actively contribute to resolve challenges in climate change, advised by OFI Global Asset management, and sub-advised by OppenheimerFunds, with the assistance of Pictet Asset Management. Pictet Asset Management will provide day-to-day management of the fund, a statement says. The fund is managed by Luciano Diana, chief investment officer, around the theme of the environment, Gabriel Micheli, senior portfolio manager, and Simon Gottelier, also senior portfolio manager. The benchmark index for the fund is the MSCI All Country World Index (ACWI), which measures the performance of equities in developed and emerging markets, in line with the objective of the fund to seek companies which actively develop solutions which favour the environment.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) on 26 April announced the creation of BNP Paribas Novo 2018, a new economy lending fund (Fonds de Prêt à l’Economie, FPE) aimed at institutional investors. With the support of the French insurance federation (Fédération Française de l’Assurance, FFA) and the Caisse des Dépôts (CDC), the fund aims to support French mid-sized businesses with new sources of financing to support their development. The BNP Paribas Novo 2018 fund capitalises on the success of previous economy lending funds managed by BNPP AM, and may invest up to EUR264m in the next three years, maintaining engagement of its clients to finance the French economy. The fund will invest in the form of euro private placement (Euro PP), or directly in the form of loans to finance ambitious projects, primarily emanating from French mid-sized businesses. The investment period has already opened, with a first operation made as part of a new bond issue by the Groupe Pierre et Vacances-Center Parcs, a European leader in proximity tourism. The deployment of capital raised from institutional investors present in the fund will be carried out according to a rigorous investment process, which will be based on selection based on the credit quality of each case and also environmental, social and governance (ESG) criteria. The BNP Paribas Novo 2018 fund is managed by the private debt and real assets team at BNPP AM, with 50 investment professionals distributed between Paris, London and New York, with a track record built up since 2006 in the area of lending to businesses.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Three potential buyers, including a consortium of Natixis and the investment fund Warburg Pincus, are vying for the payments division of the Swiss stock exchange operator SIX Group, three sources familiar with the matter have told Reuters. The US investment fund Hellman & Friedman, which controls the Danish payment company Nets, and the French firm Wordline are also preparing competing bids by the deadline of 27 April, sources say. Bidding being organised by JPMorgan is to be completed in early May, and one of the three bidders will then enter exclusive talks with SIX next week, they add. SIX, Natixis and Worldline have refused to comment. Hellman & Friedman and Warburg Pincus could not be reached immediately. The payments division of SIX, which has clients including the retail operators Migros and Coop and some European airports, including Amsterdam and Vienna airports, was valued at CHF1.5bn to CHF2bn (EUR1.25bn to EUR1.67bn), sources say. The bid prepared by Natixis and Warburg Pincus would give SIX access to the French market, as SIX would acquire a 50% stake in a new payment company to be founded in partnership with Natixis, sources say.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The index provider Solactive on 26 April announced the launch of a new index, the Solactive Global Innovation Index, which will be used as a basis for an index-based product, Evolve Innovation Index ETF, which will be listed on the Toronto stock exchange (TSX) from 2 May. The new ETF invests directly or indirectly in stocks in companies involved in innovation or disruption in a wide range of sectors included in the index, such as robotics and automation, future automotion, cyber-security, big data, cloud, genomics, and social networks. As of 25 April, the index included 107 equally-weighted companies, with stocks in US, Japanese and German companies representing 85% of the total index.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Despite net outflows of EUR7.8bn in first quarter, DWS, the asset management affiliate of the Deutsche Bank group, on 26 April emphasized in a statement, its first as an independent entity within the group, that it is opimtistic about the moths to come. “The pipeline of activities built up in recent months and the high level of engagement in first quarter support the prospect of positive net inflows in the next few quarters,” a statement says. “Despite an agitated quarter, we have successfully completed our initial public offering and positioned DWS as a global brand, ensuring our transition to a new era. We are in a good position to achieve our objectives, as we have also adopted a range of measures to favour our growth and improve our cost management. We are now concentrating on achieving new objectives as a publicly-traded company,” says Nicolas Moreau, CEO, in a statement. DWS states that it has appointed a chief transformation officer in the wake of the initial public offering who will coordinate the efforts necessary to reduce costs and favour the necessary changes to improve organisational efficiency. DWS has already recruited employees, including in digital, to accelerate growth. Other investments in this direction are to come in second quarter. DWS is also planning to develop its digital platform IKS, which has about EUR100bn in assets under administration, and to consolidate its digital product range, with the robo-adviser WISE and the investment app Edison, launched in March this year. Meanwhile, assets total EUR676bn, down 3% compared with the end of 2017, and adjusted pre-tax profits total EUR136m, compared with EUR146m in fourth quarter, and EUR202m in first quarter 2017. The cost/income ratio has been maintained at 76% quarter on quarter, and the margin has totalled 31.1 basis points, up by 0.4 basis points compared with fourth quarter 2017, exceeding the mid-term objective of 30 basis points.
Nigel Thomas, gérant du fonds Axa Framlington UK Select Opportunities depuis 16 ans, prendra sa retraite en mars 2019, a annoncé Axa IM. Chris St John deviendra le gestionnaire principal du fonds, avec effet au 31 décembre 2018, et poursuivra le process et la philosophie de gestion. «Nigel a eu un rendement de 380% pour les investisseurs depuis la création du fonds en 2002, surperformant le FTSE All Share de 143%», assure un communiqué. Le fonds pèse 3 milliards de livres d’encours aujourd’hui et a atteint un pic à 4,9 milliards de livres en mars 2014.«Chez Axa IM, nous prenons au sérieux le fait de planifier la relève (des gérants) et nous avons identifié en 2013 Chris St John comme le successeur évident de ce fonds populaire. Il a non seulement obtenu de bons résultats en tant que gestionnaire principal du fonds AXA Framlington UK mid-cap, mais nous avons en outre lancé il y a près de deux ans un fonds d’actions britanniques offshore à capitalisations multiples qui a permis de lever 140 millions de livres sterling. Nous possédons l’une des équipes d’actions britanniques les plus réputées, gérant près de 10 milliards de livres sterling d’actifs sous gestion et qui ont généré des résultats exceptionnels pour nos clients sur une longue période », explique Mark Beveridge, responsable mondial des actions chez Axa IM Framlington.Chris St John continuera de gérer le fonds Axa Framlington UK Mid-Cap et restera lead-manager d’Axa WF Framlington UK Fund. Il a rejoint Axa Framlington en 2005 et est également le gestionnaire de portefeuille d’Axa Framlington UK Smaller Companies. Il compte 18 ans d’expérience dans l’investissement en actions britanniques de moyenne et petite capitalisation, et était auparavant chez F&C Asset Management (anciennement ISIS).
StarCapital, une filiale de la société de gestion suisse Bellevue, a annoncé ce 26 avril son projet d’acquisition de la société de gestion allemande Mars Asset Management, basée à Bad Homburg, à proximité de Francfort. La transaction est encore soumise au feu vert des autorités de tutelle, précise un communiqué. Mars Asset Management devrait être intégrée à 100% dans StarCapital, une société qui a été elle-même rachetée par Bellevue durant l'été 2016.Fondée en 2013, Mars Asset Management est une société de gestion indépendante spécialisée sur les stratégies multi-classes d’actifs. A fin mars 2018, la société gérait un encours d’environ 450 millions de francs suisses pour le compte d’investisseurs institutionnels. L'équipe de Mars Asset Management compte trois spécialistes de l’investissement qui vont rejoindre StarCapital et vont ainsi compléter l’expertise de la société dans le secteur des stratégies multi-classes d’actifs.
La société de gestion suisse Syz renforce son équipe de distribution dédiée aux gestionnaires indépendants avec la nomination de Sédar Piller en qualité de responsable du bureau de Zurich pour les gestionnaires indépendants, rapporte le site spécialisé finews. Avant de rejoindre banque Syz en 2014, Sédar Piller travaillait chez J. Safra Sarasin à Zurich en qualité de conseiller auprès des entreprises.Les actifs sous gestion de Syz Independent Asset Managers sont passés de 1,45 milliard de francs suisses en 2014, date de la création de l’entité dédiée, à près de 4 milliards de francs actuellement. Dans ce contexte, Syz a également recruté deux conseiller, Iwan Graf et Samuel Thébault, qui vont tous deux seconder Sédar Piller.
Malgré des sorties nettes de 7,8 milliards d’euros au premier trimestre, DWS, la filiale de gestion d’actifs du groupe Deutsche Bank, a souligné ce 26 avril dans un communiqué, -le premier en tant qu’entité cotée autonome au sein du groupe-, son optimisme pour les prochains mois. « Le « pipeline » d’activité constitué ces derniers mois ainsi que le niveau élevé d’engagement du premier trimestre soutient la perspective de flux nets positifs au cours des prochains trimestres », indique un communiqué."Malgré un trimestre agité, nous avons mené à bien notre introduction en Bourse et positionné DWS comme une marque mondiale, assurant notre transition vers une nouvelle ère. Nous sommes en bonne position pour atteindre nos objectifs, ayant également adopté un ensemble de mesures visant à favoriser notre croissance et à améliorer notre gestion des coûts. Nous nous concentrons désormais sur l’atteinte des nouveaux objectifs à notre portée en tant que société cotée», a déclaré Nicolas Moreau, directeur général, cité dans le communiqué.DWS précise avoir nommé dans le sillage de l’introduction en Bourse un chief transformation officer qui va coordonner les efforts nécessaires pour diminuer les coûts et favoriser les changements nécessaires pour améliorer l’efficacité organisationnelle. DWS a déjà recruté des collaborateurs, notamment dans le digital, pour accélérer la croissance. D’autres investissements dans ce sens devraient intervenir dans le courant du second semestre. DWS veut aussi développer sa plateforme digitale IKS qui affiche environ 100 milliards d’euros d’actifs sous administration et consolider ses offres digitales, dont le robot-conseiller maison WISE et l’application d’investissement Edison, lancée en mars dernier.En attendant, les encours se retrouvent à 676 milliards d’euros, en recul de 3% par rapport à fin 2017 et le bénéfice ajusté avant impôts ressort à 136 millions d’euros, contre 146 millions d’euros au quatrième trimestre et 202 millions d’euros au premier trimestre 2017. Le coefficient d’exploitation s’est toutefois maintenu à 76% d’un trimestre sur l’autre et la marge sur les frais de gestion a atteint 31,1 points de base, en hausse de 0,4 pb par rapport au quatrième trimestre 2017, dépassant l’objectif à moyen terme fixé à 30 pb.
Les fonds américains font partie de ceux ayant affiché les pires performances sur les trois premiers mois de 2018, causant un choc désagréable pour les investisseurs qui ont profité d’une hausse de 10 ans des valeurs américains alimentée par la hausse stellaire des technologiques, rapporte le FT. L’impact de la hausse des taux et des rendements obligataires, les tarifs douaniers de Donald Trump et les révélations sur Facebook ont contribué à la faible performance depuis le début de l’année. Sur les trois premiers mois de l’année, les trusts investis en Amérique du Nord regroupés ont perdu environ 7 %, selon le fournisseur de données FE. Les fonds investis en Amérique du Nord ont aussi sous-performé.
Les encours gérés par Amundi atteignent 1.452 milliards d’euros au 31 mars 2018 après une collecte nette de +39,8 milliards d’euros au T1 2018, partiellement compensée par un effet de marché négatif (-13,5 milliards d’euros), a annoncé Amundi ce matin. La filiale cotée du Crédit Agricole indique que cette collecte nette est portée par les deux segments de clientèle, Retail et Institutionnels, par toutes les zones géographiques et par toutes les expertises. Par ailleurs, l’intégration de Pioneer, racheté l’an dernier, se déroule plus rapidement que prévu. Plus de 50% des réductions d’effectifs ont d’ores et déjà été réalisées, assure Amundi, ajoutant que des fusions juridiques ont été réalisées dans plusieurs pays comme l’Allemagne, l’Italie, la Suisse ou encore le Luxembourg. Le groupe ajoute que les premières migrations informatiques ont été achevées avec succès en Allemagne et en République Tchèque. Les processus de migrations informatiques sont engagés sur les autres plateformes pour un achèvement en 2018 pour l’Europe et au premier semestre 2019 pour les Etats-Unis. Du coup, le groupe envisage un phasage des synergies plus rapide qu’annoncé, avec 60% des synergies réalisées dès 2018 contre 40% anticipés. Au premier trimestre, le résultat net comptable d’Amundi a progressé de 9,3% à 221 millions d’euros. Le résultat brut d’exploitation a de son côté augmenté de près de 10%.Dans son communiqué, Amundi indique que le segment Retail affiche une collecte nette au T1 2018 de +21,7 milliards d’euros (contre +13,4 milliards d’euros au T1 2017 combiné), réalisée dans tous les canaux de distribution. «La montée en puissance des réseaux France (+2,6 milliards d’euros) se poursuit, portée par la plus grande proportion d’Unités de Compte dans les souscriptions en Assurance Vie (confirmant la reprise observée depuis mi-2016)», observe Amundi. Dans les réseaux internationaux, le groupe communique sur une collecte de +2,7 milliards d’euros en Italie en produits Moyen Long Terme «illustrant le succès du partenariat avec UniCredit» (ancienne maison mère de Pioneer). La collecte auprès des distributeurs tiers s’est élevée à +4,1 milliards d’euros, «avec notamment une bonne dynamique en Europe (principalement en Italie et en Allemagne) et en Asie. Dans les Joint-Ventures asiatiques les flux ont été très significatifs (+12 ,1 milliards d’euros, avec un montant particulièrement élevé en Chine)». Le segment des Institutionnels enregistre +18,1 milliards d’euros de collecte au T1 2018 (contre +15,8 milliards d’euros au T1 2017 combiné), équilibrée entre les produits de trésorerie et les produits MLT . Au cours du trimestre, l’activité commerciale a été porteuse notamment pour les clients souverains, avec des flux importants en actifs MLT, et pour les clients Corporates en produits de trésorerie. Par classes d’actifs, Amundi se réjouit d’une " composante significative en actifs MLT», de +28,1 milliards d’euros soit 71% du total. Ces flux, qui incluent à la fois des produits de gestion active (+9 milliards d’euros ) et passive (+7 milliards d’euros), ont été amplifiés par la collecte nette particulièrement élevée en Chine, assure le groupe. Les flux de produits de trésorerie sont tirés par le segment Institutionnels et Corporate. D’un point de vue géographique, la collecte nette a été à nouveau portée par l’international (+25,4 milliards d’euros), qui représente 64% du total. L’activité a été dynamique dans toutes les zones, avec une contribution importante de l’Asie et de l’Italie. Sur un an, les encours sous gestion à l’international augmentent ainsi de +9,9%, représentant 41% du total d’Amundi, et 57% des encours hors assureur s Crédit Agricole et Société Générale. En France, Amundi revendique plus des deux tiers de la collecte en fonds ouverts domiciliés dans l’Hexagone
La société de gestion OppenheimerFunds, qui gère plus de 250 milliards de dollars, a annoncé le lancement du fonds OFI Pictet Global Environmental Solutions, un fonds d’actions qui privilégie les entreprises qui contribuent activement à la résolution des défis de la transition climatique, est conseillé par OFI Global Asset Management, sous-conseillé par OppenheimerFunds assisté de Pictet Asset Management. Concrètement, Pictet Asset Management assure la gestion au jour le jour de la gestion du fonds, précise un communiqué. Le fonds est ainsi piloté par Luciano Diana, responsable de l’investissement autour de la thématique de l’environnement, Gabriel Micheli , gérant de portefeuille senior et Simon Gottelier, également gérant de portefeuille senior.L’indice de référence du fonds est le MSCI All Country World Index (ACWI) qui mesure la performance des actions des marchés développés et émergents, compatible avec l’objectif du fonds de rechercher des sociétés qui développement activement des solutions favorables à l’environnement.
NextStage AM s’associe avec Renaud Sornin, co-fondateur et président, et Romain Benoit, directeur général, pour accompagner le développement en France et en Europe d’Attestation Légale, plateforme digitale de gestion du dossier administratif des entreprises. L’investissement des fonds gérés par NextStage AM de près de 4 millions d’euros s’inscrit dans le cadre d’un tour de financement total de 5 millions d’euros, précise un communiqué. Co-fondée fin 2010 par Renaud Sornin, Attestation Légale a lancé en 2012 une plateforme de mutualisation de documents BtoB en mode SaaS permettant à chaque entreprise de mettre en ligne « une fois pour tous » (« Once for all ») son dossier administratif unique. Chaque entreprise peut ensuite rendre visible son dossier à l’ensemble des donneurs d’ordres avec lesquels elle travaille.Grâce à cette levée de fonds, Attestation Légale ambitionne de poursuivre sa forte croissance autour de trois objectifs principaux : la poursuite de la diversification à d’autres verticales métiers en dehors du BTP (transport, environnement, énergie etc.), l’innovation et enfin l’accélération de l’internationalisation. Sur ce dernier volet, Attestation Légale a pour ambition de déployer son savoir-faire à l'échelle européenne. Son objectif : connecter et simplifier les démarches administratives des entreprises en Europe, dans un premier temps en Allemagne et en Espagne. En Allemagne, une opération de joint-venture est en cours et un projet de prise de participation avec une entreprise espagnole doit être finalisé d’ici quelques semaines.
La société de gestion Apicap, spécialisée dans le capital investissement entrepreneurial, renforce ses équipes avec la nomination de Charles-Edouard Berouti en qualité de directeur du développement. L’intéressé, qui a rejoint Apicap en septembre 2017 en tant que directeur Grands Comptes, a une dizaine d’années d’expérience dans le secteur financier, dont 8 au sein d’un groupe financier indépendant spécialisé dans la gestion d’actifs financiers et immobiliers. Il y fut notamment responsable du développement et œuvra à la distribution des solutions d’investissement. Dans ses nouvelles fonctions, Charles-Edouard Berouti sera en charge d’accompagner Apicap dans sa croissance, notamment le développement de l’offre immobilière à destination de la clientèle privée (clients des banques privées et Family Offices) et institutionnelle, ainsi que l’offre de capital investissement. Il continuera à s’appuyer sur Denis Dubreuil, directeur des partenariats CGPI et Thierry Rager, directeur du service clients. Pour accroître le développement et la réussite de ce projet, l’équipe sera renforcée dans les prochains mois avec l’arrivée de nouveaux talents en charge de la clientèle privée fortunée ainsi que des investisseurs institutionnels, précise un communiqué."Apicap est aujourd’hui à un tournant. Nos ambitions de développement auprès de nos clients historiques et désormais des institutionnels sont fortes. En complément de notre activité d’investissement dans le capital des PME françaises, nous avons lancé au cours des 12 derniers mois notre activité Real Estate et confirmons notre positionnement de leader sur l’apport-cession. Il nous semblait essentiel de nommer un Directeur du Développement pour accompagner et soutenir cette forte croissance», commente.Alain Esnault, directeur général d’Apicap, cité dans un communiqué.
BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) a annoncé ce 26 avril la création de BNP Paribas Novo 2018, un nouveau fonds de Prêt à l’Economie (FPE) à destination des investisseurs institutionnels. Avec le soutien de la Fédération Française de l’Assurance (FFA) et de la Caisse des Dépôts (CDC), ce fonds a pour vocation d’apporter aux Entreprises de Taille Intermédiaire (ETI) françaises de nouvelles sources de financement pour assurer leur développement.Le fonds BNP Paribas Novo 2018 capitalise sur le succès des précédents fonds de prêt à l’économie gérés par BNPP AM et pourra investir 264 millions d’euros sur les trois prochaines années, grâce au maintien de l’engagement de ses clients au profit du financement de l’économie française. Le fonds investira sous forme d’Euro PP (placement privé en euro) ou directement sous forme de prêts pour financer des projets ambitieux émanant principalement d’ETI françaises. La période d’investissement a déjà commencé, une première opération ayant été réalisée dans le cadre de la nouvelle émission obligataire du Groupe Pierre et Vacances-Center Parcs, leader européen du tourisme de proximité. Le déploiement du capital levé auprès des investisseurs institutionnels présents dans le fonds se fera selon un processus d’investissement rigoureux qui repose sur une sélection basée sur la qualité de crédit des dossiers et également sur des critères ESG (Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance). Le fonds BNP Paribas Novo 2018 est géré au sein de l’équipe Dette privée et Actifs réels de BNPP AM qui rassemble une cinquantaine de professionnels de l’investissement répartis entre Paris, Londres et New York, avec un track record bâti depuis 2006 dans le domaine des prêts aux entreprises.
Perial Asset Management a annoncé ce 26 avril avoir acquis un immeuble de bureaux auprès du groupe Apicil à Lyon pour le compte de ses SCPI PFO2 et PFO. La transaction consiste en une opération de sale & lease back auprès du Groupe Apicil qui restera locataire dans le cadre d’un bail commercial avec engagement ferme de location de longue durée. L’ensemble immobilier, construit en 2010 par Sogelym Dixence, est composé de 3 bâtiments de 4 étages sur un rez-de-chaussée et un niveau de sous-sol. Il développe une surface globale de 17 200 m² à usage de bureaux, et comprend un restaurant d’entreprise et une crèche.