Aux Etats-Unis, les fonds affichant les frais les plus faibles sont ceux qui ont attiré le plus d’argent l’an dernier, rapporte le Financial Times fund management, citant des données de l’Investment Company Institute. Le niveau des frais devient ainsi crucial pour déterminer le succès ou l’échec d’une société de gestion, notamment aux Etats-Unis où la gestion active a perdu du terrain face à la gestion passive. 43 % des fonds actions américaines ont réduit leurs frais l’an dernier. Seulement les fonds actions américaines gérés activement les moins chers ont pu attirer des souscriptions nettes l’an dernier.
L’emblématique investisseur américain Warren Buffett, 87 ans, a tenté de rassurer samedi sur l’avenir de Berkshire Hathaway, l’empire qu’il a bâti, affirmant que le succès de ce conglomérat allait se poursuivre après son départ, rapporte l’AFP. Lors de la traditionnelle assemblée générale annuelle des actionnaires, diffusée en direct sur internet, à Omaha (Nebraska), sa ville natale, M. Buffett a été assailli de questions sur la capacité de l’entreprise à lui survivre. Il a répété à plusieurs reprises que la réussite de la société pour dénicher de bonnes affaires, à réaliser des investissements se transformant en mines d’or, à effectuer de bonnes acquisitions était due à son bilan et non à la célébrité de son fondateur et propriétaire.«La réputation appartient à Berkshire désormais», a déclaré M. Buffett. «Pour quelqu’un qui se soucie (de l’avenir de son) entreprise, nous (Berkshire) sommes les premiers à qui il passera un coup de fil si besoin et nous continuerons à être les premiers», a-t-il ajouté au côté de son «complice» Charlie Munger, 94 ans. Les investissements de Warren Buffett sont la plupart du temps considérés par les milieux d’affaires comme un gage de confiance en l’avenir d’une entreprise. Certains se demandent si les entreprises viendraient encore frapper à la porte de Berkshire Hathaway une fois Warren Buffett parti? Lors du premier trimestre, l’entreprise a essuyé une perte inhabituelle de 1,14 milliard de dollars. Au premier trimestre 2017, le bénéfice était de 4,07 milliards de dollars.
Fidelity Investments a licencié ou invité à la démission plus de 200 employés suite à l’abus d’avantages sociaux proposés par l’entreprise, rapporte le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. Ces départs font suite à un audit. Fidelity offrait à ses salariés aux Etats-Unis le remboursement de 20 % du coût de l’achat d’un ordinateurs ou autres appareils informatiques. De même, la société aidait les employés à acheter des produits de fitness de type FitBits. Dans certains cas, les employés achetaient des équipements et annulaient immédiatement leurs commandes, mais empochaient tout de même le remboursement de la société. La société a identifié des salariés qui avaient reçu des remboursement allant jusqu’à 2.000 dollars pour des équipements qu’ils n’avaient pas conservé.
ABN Amro Investment Solutions (ABN Amro IS) a décidé de liquider son fonds de fonds diversifié FCP Rendement Diversifié, domicilié en France, à compter du 7 mai 2018, a appris InvestmentEurope. Ce véhicule a vu ses actifs sous gestion chuter fortement pour s’établir à 4,2 millions d’euros à fin avril 2018. Lancé en septembre 2013, ce fonds de fonds était co-géré par Laurent Bouin, David Boivin et Benjamin Hamidi. La fermeture du fonds a obtenu le feu de l’Autorité des marchés financiers le 25 avril 2018.
Edmond de Rothschild Private Equity a un objectif de collecte de 3 milliards d’euros d’ici à fin 2021. Cela portera ses encours, qui s’établissent actuellement à 2,3 milliards d’euros, à plus de 5 milliards. Pour y parvenir, la société, qui regroupe plusieurs équipes différentes à travers le monde, est en train de lancer six nouveaux fonds. Ainsi, elle s’apprête à sortir le deuxième vintage de son fonds spécialisé dans l’hôtellerie de luxe avec un objectif de 250 millions d’euros. Ce fonds est géré par Aina Hospitality, une équipe spécialisée dans l’investissement dans les hôtels de luxe en Europe dont l’objectif est d’atteindre un encours de 1 milliard d’euros sous cinq ans.Edmond de Rothschild Private Equity va parallèlement créer une déclinaison dédiée au marché britannique de ses fonds spécialisés dans la réhabilitation de friches industrielles polluées, avec un objectif de 100 millions d’euros. Ce projet est piloté par Ginkgo, spécialiste de ce domaine, et qui gère actuellement 240 millions. Un fonds de fonds hybride, associant investissements primaires, secondaires et co-investissements, doit aussi bientôt être lancé. Géré par Privilege Access, le fonds a comme objectif de lever 150 millions d’euros, avec une « hard cap » de 175 millions. Dans les cinq ans, l’équipe vise un encours de 1 milliard.Trois nouvelles stratégies doivent enfin voir le jour. La première concerne les sociétés technologiques à forte croissance (éditeurs de logiciels, cloud, intelligence artificielle, big data, cybersécurité). Elle sera créée à la faveur de l’acquisition de Kennet Partners, une société anglo-saxonne spécialisée dans la tech. Son objectif de levée de fonds est de 200 millions d’euros. La deuxième stratégie couvrira les infrastructures environnementales (transition énergétique, gestion du cycle de l’eau, traitement et valorisation des déchets) avec un objectif de 200 millions d’euros. Géré par Pearl Infrastructure Capital, le fonds devrait réaliser son premier closing en septembre.La troisième concerne l’immobilier pan-européen et sera gérée par Smart, avec un objectif de 100 millions d’euros.Le lancement de ces six fonds devrait assurer au moins 1 milliard d’euros, mais la société compte lancer d’autres stratégies afin de réaliser son objectif.
Début d’année compliquée pour Apollo Global Management (Apollo). A l’issue du premier trimestre 2018, la firme américaine de capital-investissement a en effet subi une perte nette de 58,3 millions de dollars, contre un bénéfice net de 145,2 millions de dollars au premier trimestre 2017. Il s’agit de sa première perte trimestrielle depuis deux ans. La société a été notamment pénalisée par les fortes turbulences qui ont agité les marchés boursiers en début d’année. Dans ce contexte, ses revenus se sont effondrés, ressortant à 166,9 millions de dollars à fin mars 2018 contre 682,1 millions de dollars à fin mars 2017.A fin mars 2018, ses actifs sous gestion s’inscrivent à 247,4 milliards de dollars, en repli de 1% par rapport à fin 2017 mais en progression de 25% par rapport à fin mars 2017. Au cours du trimestre écoulé, Apollo a enregistré une collecte nette de 3,1 milliards de dollars, compensée cependant par 4,1 milliards de dollars de capitaux rendus aux investisseurs, a indiqué la société.
Mauro Ratto, qui était responsable mondial des marchés émergents d’Amundi, a quitté la société de gestion afin de « donner une nouvelle orientation à sa carrière ». L’intéressé était un ancien de Pioneer Investments, qui a été racheté par le groupe français.Suite à ce départ, Yerlan Syzdykov, jusqu’à présent responsable adjoint de la plate-forme d’investissement dédiée aux marchés émergents, est nommé responsable mondial des marchés émergents chez Amundi.Egalement issu de Pioneer, il devient responsable de la gestion et du développement de la plateforme d’investissement couvrant l’ensemble des expertises (dette et actions) de l’univers des marchés émergents. La plate-forme Emerging Markets d’Amundi gère plus de 40 milliards d’euros et regroupe 70 professionnels de l’investissement.Yerlan Syzdykov a commencé sa carrière en tant qu’analyste actions émergentes chez Renaissance Capital à Moscou. Il a ensuite travaillé pour plusieurs sociétés à Londres et à Paris sur les marchés émergents avant de rejoindre, en 2000, Pioneer Investments où il a notamment dirigé la division Emerging Markets Bond & High Yield.
Credit Suisse a annoncé, ce 3 mai, la nomination effective au 7 mai 2018 de David Lim en qualité de vice-président (« Vice Chairman ») de sa banque privée en Asie du Sud-Est. Basé à Singapour, l’intéressé sera rattaché à Benjamin Cavalli, directeur de la banque privée en Asie du Sud-Est et directeur général pour Singapour. Dans le cadre de ses fonctions, la nouvelle recrue se concentrera sur le développement et l’approfondissement des relations du groupe bancaire avec les principaux clients clés en Asie du Sud-Est. Il sera également chargé de piloter la croissance de l’activité dans cette vaste région. Enfin, il aura pour mission de renforcer le capital humain de Credit Suisse, de développer et encadre les nouveaux talents.David Lim, qui compte plus de 30 ans expérience dans le secteur bancaire, était précédemment vice-président pour l’Asie du Sud-Est chez Julius Baer à Singapour, où il a officié pendant 12 ans. Auparavant, il avait déjà travaillé chez Credit Suisse en qualité de responsable des solutions partenaires.
BNP Paribas Wealth Management a nommé début avril Garth Bregman au poste responsable des services d’investissement pour l’Asie-Pacifique, rapporte le site spécialisé Asian Investor qui cite une porte-parole de la société. L’intéressé était précédemment responsable de la gestion de portefeuille discrétionnaire pour l’Asie au sein de BNP Paribas Wealth Management. Garth Bregman remplace Arnaud Tellier qui vient d’être nommé responsable de la gestion de fortune pour l’Asie du Sud-Est. Arnaud Tellier a lui-même succédé à Ricardo Sanchez-Moreno, qui est revenu en France pour prendre de nouvelles responsabilités au sein de BNP Paribas, selon cette même porte-parole.
Le gestionnaire d’actifs financiers et immobiliers espagnol Altamira Asset Management (Altamira AM) a annoncé, ce 3 mai, les recrutements de deux nouveaux membres au sein de son comité de direction, à savoir Borja Ortega et Jon Igor Egaña. Borja Ortega est nommé directeur de l’activité internationale tandis que Jon Igor Egaña est nommé directeur adjoint en charge de la gestion des actifs financiers. « Ces deux recrutements s’inscrivent dans le cadre de notre stratégie visant à renforcer notre présence en Europe et à accélérer notre expansion internationale », explique Altamira AM.Borja Ortega arrive en provenance de Jones Lang LaSalle où il occupait depuis 2016 le poste de responsable des marchés de capitaux pour l’Espagne. Pour sa part, Jon Igor Egaña arrive en provenance de Grove Capital Management où il officiait depuis 2015 en tant que « managing director » pour l’Espagne.
Eastspring Investments, la filiale asiatique de gestion d’actifs de l’assureur britannique Prudential, a nommé Ooi Boon Peng au poste de directeur général pour Singapour et de directeur régional de la gestion obligataire, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Il remplace ainsi le précédent directeur général Phil Stockwell, qui se concentrera désormais sur sa fonction de directeur des opérations à Singapour. Ooi Boon Peng était précédemment directeur des investissements obligataires à Singapour, une responsabilité désormais assurée par Guan Yi Low. Ce dernier officiait auparavant en qualité de gérant de portefeuille au sein de l’équipe obligataire.Par ailleurs, Michele Bang, jusque-là directrice générale d’Eastspring et responsable mondiale de la distribution basée à Hong Kong, va désormais piloter les différentes initiatives digitales de la société de gestion. En conséquence, elle va abandonner sa fonction de responsable de la distribution, reprise désormais par Xavier Meyer. Ce dernier conservera son poste de responsable des produits et des partenariats, a indiqué à Asian Investor une porte-parole d’Eastspring.
Le gestionnaire d’actifs Lazard Asset Management (Lazard AM) a annoncé, ce 3 mai, le lancement du Lazard Rathmore Alternative Fund, une version Ucits de sa stratégie Lazard Rathmore Strategy. Cette dernière se présente comme une stratégie convertible couverte qui cherche à générer des rendements absolus en allouant de manière dynamique le capital entre deux sous-stratégies, incluant la structure de capital et l’arbitrage convertible, ainsi que des situations spéciales et de l’investissement « event-driven ». Lancée en 2017, la stratégie Lazard Rathmore a généré un rendement annualisé de 8,6%. La stratégie est pilotée par Sean Reynolds, assisté d’une équipe de 10 personnes basée à New York.
Mark Mobius a officiellement lancé sa société de gestion, Mobius Capital Partners, qui investira sur les entreprises des marchés émergents et frontières avec des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance. Son objectif est de lever jusqu’à 1 milliard de dollars, selon la presse britannique. Mobius Capital Partners a été co-fondée avec Carlos Hardenberg et Greg Konieczny, qui sont comme Mark Mobius des anciens gérants de Franklin Templeton. Basée à Londres, la nouvelle société a l’intention de lancer une Sicav luxembourgeoise.
Le gestionnaire de fortune britannique Old Mutual Wealth a annoncé, ce 4 mai, le renforcement de son équipe commerciale spécialisée avec la nomination de Jamie Clark en tant que spécialiste des retraites. « Depuis la réforme des retraites en avril 2015, Old Mutual Wealth a construit une équipe de ventes spécialisée qui compte aujourd’hui 19 personnes », indique la société dans un communiqué. Jamie Clark arrive en provenance de Royal London où il était dernièrement responsable du développement commercial.
Le gestionnaire d’actifs britannique Legal & General Investment Management (LGIM), qui vient d’acquérir la plateforme Canvas auprès d’ETF Securities, prévoit de lancer 20 nouveaux ETF d’ici la fin de l’année 2018, rapporte le site Money Marketing. La société de gestion entend en effet accélérer son développement sur le marché « retail » en Europe. LGIM lancera de nouveaux ETF au Royaume-Uni et en Europe dans toutes les classes d’actifs, à savoir les stratégies « core », le « smart beta », l’investissement ESG mais aussi sur certaines thématiques comme la robotique, les paiements mobiles ou encore les services pharmaceutiques. Grâce à la plateforme paneuropéenne Canvas, LGIM offire déjà 20 fonds indiciels couvrant des stratégies multi classes d’actifs, actions actives ou immobilières.
L’Allemagne a beau avoir renoué avec l'énergie charbon suite à la catastrophe nucléaire de Fukushima, le groupe Allianz, premier assureur du pays, s’est fixé comme objectif climatique de prendre en compte la limitation du réchauffement à moins de 2°C dans toutes ses activités. Il a donné les grands axes de sa stratégie vendredi. «D’ici à 2040, Allianz va progressivement éliminer tout investissement pour compte propre dans des entreprises du secteur du charbon ainsi que ses polices d’assurance couvrant les risques associés au charbon. Par ailleurs, la groupe va réduire l’empreinte carbone de ses opérations d’ici à 2040, notamment en augmentant la part des énergies renouvelables dans l'électricité qu’elle consomme», indique le groupe dans un communiqué. Au sein de l’initiative à but non lucratif Science Based Targets (SBTi), Allianz doit formuler des méthodes et des objectifs sous-jacents d’ici la fin de l’année. « En tant que leader de l’assurance et des investissements, nous souhaitons promouvoir la transition vers une économie respectueuse du climat. », explique le PDG d’Allianz SE, Oliver Bäte. « Nous sommes persuadés que notre approche permettra d’améliorer le profil risque-rendement de notre portefeuille sur le long terme »Allianz prévoit que les entreprises qui n’arrivent pas à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre conformément à l’objectif de 2°C dans les décennies à venir seront progressivement exclues du portefeuille. Allianz veut adopter un dialogue actif avec les entreprises en «demandant l’adoption d’objectifs de protection du climat à long terme, comparables à l’approche de notation ESG qui est déjà appliquée aux entreprises présentant des risques ESG élevés». « Nous sommes persuadés que notre approche permettra d’améliorer le profil risque-rendement de notre portefeuille sur le long terme et que nous allons ainsi renforcer notre position en tant qu’investisseur tourné vers l’avenir », explique Günther Thallinger, membre du Directoire d’Allianz SE et responsable des investissements et de la stratégie ESG. Par ailleurs, le seuil maximum fixé pour la part de charbon utilisée par les émetteurs du secteur de l'énergie financés par Allianz sera progressivement réduit par tranches de 5% pour passer de 30% actuellement à 0% en 2040. Ce seuil s’applique aux revenus générés par une compagnie minière grâce à l’extraction de charbon ou au pourcentage d'électricité généré à partir du charbon par les entreprises du secteur énergétique. Le prochain ajustement sera mis en place d’ici cinq ans. Avec effet immédiat, Allianz cessera d’investir dans les producteurs d'énergie qui menacent l’objectif de 2°C en construisant d’importantes centrales au charbon, annonce le groupe. Dans le domaine de l’assurance IARD, Allianz cessera avec effet immédiat de proposer des solutions d’assurance aux centrales au charbon ou aux mines de charbon individuelles, qu’elles soient en activité ou en projet. Les sociétés qui produisent de l'électricité à partir de plusieurs sources, comme le charbon, d’autres combustibles fossiles ou des énergies renouvelables, continueront d'être assurées et feront l’objet d’un examen individuel sur la base de critères ESG. Toutefois, l’objectif d’Allianz est d'éliminer complètement les risques liés au charbon de ses activités d’assurance d’ici à 2040.
Moody’s a annoncé vendredi confirmer la note de crédit longue Aa2 de la France et relever sa perspective de stable à positive. «La confirmation de la note Aa2 recoupe les nombreux points forts en termes de qualité de la signature du pays souverain, en particulier sa base économique importante et saine et ses solides institutions, mais aussi les défis posés à cette signature que le programme réformiste du gouvernement entend relever, en particulier le lourd endettement de l’Etat», explique l’agence de notation. Moody’s ajoute que la note serait vraisemblablement relevée si les réformes étaient totalement ou presque totalement engagées dans le courant de 2018 et de 2019 et si elles pouvait renforcer le potentiel de croissance et retourner durablement la trajectoire de la dette.
Patrice Couvègnes, ancien directeur général de Banque Saudi Fransi (BSF), est depuis bientôt six mois interdit de quitter le territoire saoudien après l’ouverture d’une enquête sur l’attribution de bonus illicites, selon Reuters. Le banquier français avait été débarqué en novembre 2017. A l'époque, la Banque centrale saoudienne avait mis en avant des irrégularités dans un programme de primes et des violations liées à la gouvernance et aux obligations de surveillance. BSF est détenue à 16,2% par Kingdom Holding, holding du prince Alwalid bin Talal, et à 15% par le Credit Agricole.
L’indice PMI composite définitif de la zone euro a reculé en avril à un creux de 15 mois à 55,1, soit 0,1 point de moins qu’en mars et qu’en première estimation, indique l'étude IHS Markit auprès des directeurs d’achats publiée vendredi. Il reste néanmoins largement supérieur au seuil de 50 séparant contraction et croissance de l’activité. «Malgré la baisse, le PMI n’est pas encore à un niveau inquiétant, mais les détails de cette enquête vont dans le sens d’un ralentissement supplémentaire dans les prochains mois», dit Chris Williamson, économiste d’IHS Markit. L'étude témoigne en effet d’un affaiblissement des pressions inflationnistes, ce qui pourrait compliquer la tâche de la Banque centrale européenne pour sortir de sa politique monétaire ultra-accommodante.
Pascale Auclair va entrer au directoire du groupe La Française où elle remplacera Pierre Lasserre, 70 ans, au poste de secrétaire général, a annoncé vendredi la filiale de gestion d’actifs du Crédit Mutuel Nord Europe. Pascale Auclair, actuelle présidente de La Française AM, rejoindra au directoire Xavier Lépine et Patrick Rivière, respectivement président et directeur général. Elle sera notamment en charge du contrôle interne et de la conformité, de la protection des données, du juridique et du contrôle des risques. Ses responsabilités actuelles seront reprises par Patrick Rivière, qui assurera la présidence de la société de gestion La Française AM avec l’appui de Jean-Luc Hivert et Laurent Jacquier-Laforge. Tous deux prennent le titre de directeur général, en plus de leurs fonctions de directeurs de la gestion.
Wells Fargo a indiqué vendredi qu’elle allait payer 480 millions de dollars pour régler une poursuite liée à la vente de ses actions entre 2014 et 2016. La class action, déposée auprès d’un tribunal californien, accusait la banque d’omissions et de fausses déclarations: pour promouvoir l’achat de ses actions, Wells Fargo aurait vanté ses succès en termes de ventes croisées, alors que dans le même temps il a ouvert des millions de comptes illégalement - pratiques pour lesquelles l'établissement a par ailleurs déjà été sanctionnée. Wells Fargo dément toute faute et indique avoir passé un accord pour mettre un terme au litige.
Les quatre principales banques grecques ont déclaré samedi qu’elles n’avaient pas besoin de fonds propres supplémentaires après le résultat des tests de résistance européens. Ces tests montreraient qu’elles perdraient environ 15,5 milliards d’euros d’ici 2020 dans un scénario économique du pire. Alpha a obtenu les meilleurs résultats avec un ratio de fonds propres Common Equity Tier 1 (CET1) qui baisserait de 8,56 points de pourcentage à 9,69% dans le scénario dit hostile. Celui d’Eurobank reculerait de 8,68 points à 6,75%, celui de Banque Nationale de Grèce de 9,56 points à 6,92% et celui de la Banque du Pirée chuterait de 8,95 points à 5,90. Dans son communiqué, la Banque centrale européenne (BCE) a tempéré leur enthousiasme en soulignant que le résultat des tests ne pouvait être considéré comme une réussite ou un échec, dans la mesure où aucun seuil minimal de fonds propres n’avait été défini à l’avance. «Toute décision de recapitalisation sera prise au cas par cas», rappelle la BCE
Les gérants n'ont pas modifié le poids des actions et des obligations dans leurs portefeuilles pour le mois de mai. Certains ont toutefois repris un peu plus de risques par rapport à avril.
Ce mercredi 2 mai, à l’initiative des élus écologistes, la Ville de Paris a décidé d’appeler les assureurs à retirer leurs soutiens aux projets et entreprises du secteur du charbon, afin d’agir contre la pollution de l’air et les changements climatiques.
L'arrivée du printemps est souvent synonyme de renouveau, de changement. Un changement que de nombreux acteurs de la finance ont décidé d'embrasser avant le début de la saison des amours. Retrouvez les portraits de plusieurs dirigeants et grands sélectionneurs de fonds ayant choisit de changer d'air au cours des 12 derniers mois, marquant le milieu par des départs retentissants vers de nouvelles aventures. Parmi eux, on retrouve Olivier Samain, passé ces dernières semaines d'Axa Thema à Generali, Stéphane Pouchoulin, qui a surpris la place en quittant son poste de CEO de FundQuest Advisor ou encore Jean-Bernard Dudouit, fondateur de Sycomore Family Office, désormais consultant au Luxembourg pour la société Margot Invest qu'il a créé.
Selon le BCG, les marges des gestionnaires d'actifs sont condamnées à se réduire. Elles passeraient de 38 % en 2017 à 36 % à horizon 2021, dans le meilleur des cas. En cas de correction des marchés, elles pourraient même descendre sous 30 %.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }Amundihas launched a real estate private debt fund, Amundi Commercial RealEstate Loans. The fund of senior real estate loans offersprofessional investors a bond diversification solution with indirectexposure to real estate.Thenew vehicle, developed by the real and alternative assets unit, is acommon securitisation fund (FCT), which aims to offer diversifiedexposure in the euro zone (with 50% in France) to the senior realestate debt market. It will invest most of its underlying real estateactivities in “Core+” assets (properties secured with long-termlease agreements). “These properties are also appreciated forenvironmental, social and governance (ESG) criteria,” says Amundi.The Amundi Commercial Real Estate Loans fund is aiming for returnsmore than 100 basis points (bp) higher than traditional bond supportswith a comparable rating (investment grade), resulting in capitalreturns potentially 20% higher (in Solvency II). “Loans areessentially set at a floating rate, the product also offersprotection of returns against the risk of rising interest rates,”the asset management firm says. “As it already has had expressionsof strong interest for nearly EUR100m, we are aiming for total assetsof EUR350m to EUR500m,” says Bertrand Carrez, head of real estatedebt strategies at Amundi, in a statement.TheAmundi Commercial Real Estate Loand fund is structured and managed bythe private debt platform from Amundi, and is aimed at professionalinvestors.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }Despitethe rise of passive and index-based management, active management isfighting back. For 2017 overall, 44% of active funds in Europeoutperformed their benchmark indices, compared with only 28% in 2016,according to the fifth edition of the annual study by Lyxor AssetMangement, “Analysing Active & Passive Fund Performance: What2017 Results Tell Us About Portfolio Construction.” The studycovers over 6,000 active funds domiciled in Europe, and compares themwith benchmark indices in 23 different universes, representing atotal of EUR1,4trn in assets under management.Equitymanagers have performed best, with 47% outperforming benchmarkindices, compared with 26% last year. “The active equity fundswhich outperformed are the ones which overweighted quality and/orgrowth factors, to the detriment of the ‘value’ factor, whichsupported performance in 2016, reflecting greater visibility andbetter liquidity on markets,” Lyxor states. For their part, despitebetter performance in 2017, only 39% of active bond managers haveoutperformed their benchmarks, compared with 32% the previous year.Inthe equity universe, the best results have been achieved in marketswhich are less efficient or more specific, such as Italy or Germany,and in European small caps. Meanwhile, the worst results are forlarge caps in the United States, the United Kingdom and China.Forbonds, active managers who prefer liquid and diversified markets suchas global bonds, US investment grade bonds and high yield corporatebonds, which generated the best returns, have done best. Meanwhile,the worst performance comes from the tightest segments in the bondmarkets, such as high yield bonds in euros and inflation-linkedsecurities in euros.
La Banque Neuflize OBC, a French affiliate of the ABN Amro group, and La Financière de l’Echiquier have signed an exclusive partnership to serve private clients. “In an increasingly demanding context, Neuflize OBC is seeking to strengthen its model of services dedicated to families, businesses and entrepreneurs, and to refocus its activities on a client base that will be likely to hold financial assets totalling over EUR500,000,” the private bank explains in a statement. La Financière de l’Echiquier has been selected “for the quality of its advising and services in private management to serve clients of Neuflize OBC who no longer fall within its model,” it adds. Since its creation in 1991, La Financière de l’Echiquier has been offering solutions dedicated to private clients, including custom services and personalised management mandates.With this operation, Neuflize OBC confirms its strategy focused on three pillars: refocusing on target clients to whom a more personalised commercial framework will be offered, and a wide range of services; the improvement of its operating efficiency, to promote productivity of the services offered; and lastly, development of its digital product range. “We wanted to optimize our organisation to best serve the interests of our target client base, who are families, businesses and entrepreneurs,” explains Sophie Breuil, director of clients and a mamber of the board at Banque Neuflize OBC, in a statement. “We decided to refer clients who may hold financial assets of les than EUR500,000 to a Financier de l’Echiquier.”