La société de gestion suisse Vontobel a annoncé ce 30 mai que la Banque cantonale de Bâle rejoint sa plateforme de distribution deritrade MIP (Multi-Issuer Platform). Vontobel explique dans un communiqué que ce type de partenariat de distribution technologique est le premier du genre dans la mesure où il permet à un tiers, par le biais de l’affiliation en marque blanche, de distribuer des solutions d’investissement structurées sous sa propre marque. La banque cantonale pourra ainsi lancer des offres de produits à sa clientèle en temps réel. La production devrait démarrer en juillet, dans un premier temps avec quatre types de produits actions, précise le communiqué.La plateforme deritrade MIP est la plateforme de référence en Suisse pour les produits structurés. Plus de 60 banques et 500 sociétés de gestion utilisent la plateforme pour proposer des solutions d’investissement sur mesure.
Luke Spajic, responsable de la gestion des portefeuilles des marchés émergents d’Asie au sein de Pimco, va quitter la société de gestion à la fin du mois de juin pour se réinstaller au Royaume-Uni, a appris Citywire USA, filiale de Citywire. L’intéressé est également gestionnaire du fonds Pimco Emerging Markets Corporate Bond (138,9 millions de dollars d’encours) ainsi que du fonds Pimco GIS Emerging Asia Bond. Désormais, le fonds Pimco Emerging Markets Corporate Bond sera désormais géré par Yacov Arnopolin, Kofi Bentsi et Mohit Mittal. Pour sa part, le fonds Pimco GIS Emerging Asia Bond sera supervisé par Mike Gomez, responsable de la gestion des porteufeuilles des marchés émergents.Par ailleurs, selon un porte-parole de Pimco, Stephen Chang, qui a rejoint la société de gestion en mai en provenance de J.P. Morgan, dirigera désormais la gestion des portefeuilles asiatiques.
Le gestionnaire d’actifs américain State Street Global Advisors (SSGA) a recruté Michele Barlow en tant de responsable de la stratégie d’investissement et de la recherche pour son pôle dédié aux solutions d’investissement, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Basée à Hong Kong, elle a officiellement pris son poste le 21 mai. Elle est rattachée à Ric Thomas, responsable mondial de la recherche pour le pôle « solutions d’investissements ». Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle sera chargée de piloter les idées d’investissement et de diriger l’équipe dédiée à la création de solutions d’investissement multi classes d’actifs sur mesure pour les investisseurs. Selon un porte-parole de SSGA contacté par Asia Aset Management, Michele Barlow remplace Thomas Poullaouec, qui a quitté la société de gestion en septembre 2017 pour rejoindre T. Rowe Price.
Responsable des contenus pour les portefeuilles personnalisés de clients de Velthuyse Mulder Vermogensbeheer, Judith Sanders rejoint au 1er juin ABN Amro MeesPierson comme alter ego de Ralph Wessels en qualité de responsable de la communication pour les contenus d’investissement auprès des clients néerlandais, des prospects et des médias, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Auparavant, l’intéressée avait travaillé pour Oxby, le canal en ligne de gestion de fortune de Velthuyse Mulder, et pour SNS Bank.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Mutuactivos, filiale du groupe Mutua Madrileña, a annoncé, hier, le renforcement significatif de son équipe de gestion avec toute une série de recrutements et de nominations. Ces annonces interviennent quelques semaines après l’arrivée d’Emilio Ortiz au poste de directeur des investissements (lire NewsManagers du 22 mars 2018).Ainsi, dans la gestion obligataire, Mutuactivos a nommé Gabriel Pañeda au poste de directeur de la gestion obligataire et a recruté Rafael Seves en qualité de gérant. Gabriel Pañeda, qui compte 15 ans d’expérience, travaille chez Mutuactivos depuis 2010 gérant obligataire, spécialisé notamment sur les dettes d’entreprises. Au cours de sa carrière, il est passé chez Bearing Point, Merryll Lynch, Lehman Brothers et Moody’s.Pour sa part, Rafael Seves sera chargé de la gestion et la sélection des actifs obligataires, principalement dans le secteur financier. L’intéressé, qui compte 18 ans d’expérience, arrive en provenance de Bankinter Gestión de Activos. Avant cela, il a officié chez Bankia Banque Privée, Altae Banco, CM Capital Markets, Banco Santander et Intermoney.En parallèle, dans la gestion actions, Mutuactivos a recruté Joaquin Ferrer au poste nouvellement crée de directeur des produits européens, ce qui inclut la sélection et la gestion des fonds et des fonds de pension en actions européennes de la société. Il est directement rattaché à Angel Fresnillo, directeur de la gestion actions de Mutuactivos. Joaquin Ferrer compte 20 ans de carrière, dont 12 années comme analystes chez Kepler Cheuvreux et Santander Investment Bolsa.Enfin, le département d’analyse et de sélection de fonds, dirigé par Pedro Pablo Garcia, se renforce avec l’arrivée de Jonas Gonzalez. Comptant 18 ans de carrière, l’intéressé arrive en provenance de Liberbank où il était responsable de la gestion de portefeuilles et de fonds de fonds. Avant cela, il a travaillé chez Banco Madrid et Renta 4.
Le timing est parfait! BlackRock vient de lancer un tableau de bord dédié au risque géopolitique, le BGRI (BlackRock Geopolitical Risk Indicator). Ce nouvel outil surveille et évalue les événements qui peuvent affecter les marchés à l'échelle mondiale, et surtout un outil d’aide à la décision pour les gérants dans leur choix d’investissements, souligne BlackRock. Le BGRI du mois de mai 2018 commente entre autres risques le contexte politique en Italie, les tensions au Moyen-Orient, les tensions commerciales entre la Chine et les Etats-Unis, les sanctions américaines contre les entreprises faisant du business en Iran, les relations entre les Etats-Unis et la Corée du Nord, ou encore les tensions entre la Russie et l’Otan.Le nouvel indicateur donne ainsi la possibilité aux clients et gérants d’examiner ces risques et de développer des stratégies d’investissement efficaces, en mettant en évidence les dix principaux risques géopolitiques et leur impact potentiel pour les marchés. Il combine l’analyse de BlackRock et ses connaissances fines sur la géopolitique avec des indicateurs exclusifs qui mesurent l’attention du marché porté sur chacun des risques identifiés. Le tableau de bord combine également des analyses d’experts et des analyses quantitatives au sujet de chacun de ces principaux risques et surtout tend à analyser l’impact du risque dans la valorisation.Plus précisément, l’indicateur de risques géopolitiques BlackRock (BGRI) évalue l’influence des risques géopolitiques sur le marché à travers l’analyse des articles publiés dans les médias et de l’actualité sur Twitter. Le BGRI tient compte de la fréquence des articles et des tweets avec des mots clés liés à la géopolitique, de la tonalité des publication (positive ou négative) et attribue un indice à chaque thématique identifiée. Plus le score de cet indice est élevé, plus les analystes financiers et les médias font référence à un risque géopolitique. Pour le top 10 des risques géopolitiques identifiés, le BlackRock Investment Institute propose une description de la situation, un rappel du contexte, ainsi que les actualités récentes et les facteurs crisogènes. Il s’agit également de suivre leurs évolutions au cours du temps à travers le BGRI. De plus, les actifs spécifiquement sensibles aux risques géopolitiques identifiés sont analysés à travers les évolutions du BRGI.
Le rebond des rendements a dopé les bénéfices des gérants de hedge funds l’an dernier, les 25 meilleurs performeurs ayant amassé 15,4 milliards de dollars, contre 11 milliards en 2016, rapporte le Financial Times, citant le magazine Institutional Investor. Les 25 gérants de hedge funds ayant gagné le plus ont empoché en moyenne 615 millions de dollars chacun. James Simons, de Renaissance Technologies, arrive en tête de la liste pour la troisième année consécutive, gagnant 1,7 milliard de dollars, contre 1,6 milliard un an plus tôt. Il est suivi par David Tepper d’Appaloosa Management (1,5 milliard de dollars) et Ken Griffin de Citadel (1,4 milliard).
DWS, la filiale de gestion d’actifs du groupe bancaire allemand Deutsche Bank, ne sera pas touchée par le plan de réduction d’effectifs annoncée récemment par le groupe bancaire, rapporte le site spécialisé Investment Europe. «La récente annonce de Deutsche Bank ne concerne pas DWS», a confirmé un porte-parole de DWS. Cela dit, l’activité de gestion d’actifs a une stratégie bien définie qui passe notamment par une gestion rigoureuse des coûts qui devrait se traduire par une amélioration du coefficient d’exploitation à moins de 65% d’ici à 2021 contre 76% actuellement.
Une initiative originale. La compagnie aérienne luxembourgeoise Luxaviation Group a conclu un partenariat au long cours avec la société de gestion de fortune tessinoise Colombo Wealth Management, ont annoncé les deux sociétés ce 30 mai dans le cadre du salon de l’aviation d’affaires de Genève, rapporte le site spécialisé finews. Aux termes de cet accord, les clients de Luxaviation, pour l’essentiel des Européens, auront un accès direct aux services de conseil et autres, notamment en matière de financement aéronautique. Dès le mois de juin, un expert en aéronautique va s’installer au siège de la filiale commune des deux sociétés à Lugano.Colombo Wealth Management, créée en 1974, est la propriété de la famille tessinoise Colombo. La société emploie quelque 50 collaborateurs et gère 2,5 milliards de francs suisses. Elle dispose d’implantations à Zurich, Genève et Luxembourg. Colombo a une clientèle de clients fortunés et de family offices et dispose de sa propre société de gestion d’actifs.
Cédric Anker, directeur général de la Banque Cramer depuis octobre 2017, poursuit tambour battant la restructuration de la petite banque de gestion de fortune qui a revu complètement son organisation et son offre, rapporte Le Temps. Le conseil d’administration et le comité exécutif sont passés de 7 à 4 membres chacun. La succursale de Lausanne, qui ciblait la clientèle suisse avec une douzaine de collaborateurs, a été fermée. «Nos concurrents offraient davantage de services, de produits, avec une image plus forte, analyse Cédric Anker. Mais la clientèle suisse demeure notre premier marché, que nous servons depuis Genève, Zurich ou Lugano.» L’offre est rendue plus cohérente, des services sont abandonnés, et le nombre de fonds maison a été nettement réduit.Des acquisitions de portefeuilles de clients ou de gérants indépendants sont désormais envisagées, et une nouvelle activité sera lancée à l’automne, avec une seule information à ce sujet, «il ne s’agit pas d’un pôle d’asset management». Enfin, Cramer, qui sert actuellement des clients issus de plus de 100 pays, va se recentrer sur un nombre réduit de marchés: la Suisse, l’Italie, certains pays de l’Est et quelques pays d’Amérique latine. «A court terme, les sorties de capitaux dépasseront les entrées, car nous procédons à la fermeture de beaucoup de petits comptes», reconnaît le patron de la banque qui gère quelque 4 milliards de francs suisses. En 2017, la Banque Cramer a dégagé un bénéfice net de 4 millions de francs, contre une perte de 1,8 million en 2016.
Le gestionnaire d’actifs britannique Hermes Investment Management (Hermes IM) a annoncé, mercredi 30 mai, l’enrichissement de son gamme de fonds obligataires avec le lancement du fonds Hermes Unconstrained Credit. Ce fonds Ucits peut compter sur un capital d’amorçage de 185 millions de livres provenant de plusieurs investisseurs de premier plan dont Quilter Multi-Asset. Ce nouveau véhicule vise à offrir aux investisseurs une solution crédit multi-sectorielle et de forte convictions, structurée de manière à dégager de la performance à travers les cycles de marché, indique la société de gestion dans un communiqué. Son approche d’investissement combine une allocation « top-down » à travers l’ensemble du spectre des crédits liquides à l’échelle mondiale à une sélection de titres « bottom-up ». Sa gestion est assurée conjointement par Andrew Jackson, responsable de la gestion obligataire, et Fraser Lundie, co-responsable du crédit et gérant de portefeuille crédit sénior. Les deux gérants « chercheront à exploiter les opportunités offertes par l’ensemble du marché mondial du crédit » en investissant dans des obligations « investment grade » et « high yield », des prêts (« loans »), des CDS (« credit-default swaps ») ou encore des ABS (« asset-backed securities »).
LaSalle Investment Management (LaSalle) a annoncé, ce 30 mai, avoir conclu un accord en vue d’acquérir l’activité de multigestion immobilière (Real Estate Multi-Manager ou REEM) d’Aviva Investors. Cet accord lui permet également de devenir propriétaire à 100% du fonds Encore+, un fonds jusque-là cogéré par LaSalle et Aviva Investors. Les modalités financières de l’opération n’ont pas été dévoilées.La division REEM d’Aviva Investors gère 7 milliards de dollars d’actifs. La transaction devrait être finalisée d’ici la fin de l’année. « Avec nos capacités actuelles, LaSalle deviendra l’un des cinq plus importants gestionnaires immobiliers indirects non cotés au monde, avec des actifs sous gestion combinés de 10 milliards de dollars », indique le gestionnaire d’actifs immobiliers dans un communiqué. A l’avenir, cette division sera placée sous la direction d’Ed Casal qui, dans le cadre de cette acquisition, rejoindra LaSalle après avoir occupé les fonctions actuelles de directeur général (« CEO ») de l’immobilier chez Aviva. Il est également co-fondateur de l’activité Global Indirect Real Estate. Basé à New York, Ed Casal rejoindra également le comité exécutif global de LaSalle. « Nous allons désormais concentrer nos efforts sur nos activités d’opérateur direct sur nos marchés d’actifs immobilier et infrastructure qui constituent une priorité stratégique pour nous », a pour sa part commenté Euan Munro, directeur général d’Aviva Investors, cité dans un communiqué.En parallèle, LaSalle va également acquérir les droits et responsabilités d’Aviva Investors en tant que gestionnaire du fonds Encore+, un fonds immobilier à capital variable investi en Europe continentale qui était détenu et géré conjointement par les deux sociétés pendant 11 ans. Jusque-là, Aviva Investors était le gestionnaire de fonds et LaSalle officiait comme gestionnaire d’actifs. A l’avenir, LaSalle deviendra donc le seul gestionnaire d’Encore+ et David Ironside en sera le gérant. La valeur en actifs bruts du fonds s’élève actuellement à 1,7 milliard d’euros, précise LaSalle dans un communiqué.
Aviva Investors a annoncé ce 30 mai la création d’une plateforme dédiée aux actifs réels, Aviva Investors Real Assets (AIRA), dont les actifs s'élèvent à environ 37 milliards de livres. Cette nouvelle division regroupe plusieurs activités, l’immobilier direct, les infrastructures, la finance structurée et la dette privée, dans une même structure opérationnelle dont le responsable des investissements (CIO) sera Mark Versey, indique un communiqué. La société de gestion entend ainsi se concentrer sur ses activités en tant qu’opérateur direct, avec un contrôle complet de la gestion des fonds, de la gestion des actifs, de l’origination et de la distribution sur tous les marchés où elle a choisi d'être présente. Corollaire de cette nouvelle approche, Aviva Investors a cédé parallèlement son activité de multigestion immobilière (Real Estate Multi-Manager ou REEM) et ses intérêts dans Encore+ (lire par ailleurs)."L’intégration de nos capacités dans les actifs réels sur une seule plateforme a du sens pour nos clients et pour notre activité. En nous concentrant sur nos forces existantes en matière d’origination sur le marché européen et en développant nos capacités en matière de distribution internationale de produits, je suis certain que nous établirons Aviva Investors comme une plateforme de premier plan dans le secteur des actifs réels. C’est une priorité clé de notre activité», commente Euan Munro, directeur général d’Aviva Investors, cité dans le communiqué.L'équipe de direction constituée autour de Mark Versey comprend Barry Fowler, managing director, Alternative Income, Daniel McHugh, managing director, Real Estate Investments, David Skinner, managing director, Real Estate Strategy et Fund Management, et enfin, Chris Unwin, directeur de la recherche pour les actifs réels. Mark Varsey sera à la tête de quelque 300 professionnels de l’investissement distribués sur cinq sites (Londres, Norwich, Paris, Francfort et Toronto). Selon Euan Munro, «la promotion de Mark (Versey) est complètement méritée. Depuis qu’il nous a rejoints en 2014, il a accompagné la transformation de notre offre de solutions institutionnelles, et c'était un choix évident pour la direction des activités dédiées aux actifs réels».Le communiqué souligne que la création de AIRA, liée à la volonté d’Aviva Investors de ne plus intervenir en investisseur indirect dans les actifs réels, répond aussi à la demande de la clientèle. Les allocations au niveau mondial dans des stratégies alternatives, dont les actifs réels et la dette privée, pourraient plus que doubler d’ici à 2025, selon des estimations du cabinet pwc, relève le communiqué. Dans ce contexte, Mark Versey a précisé à la presse spécialisée britannique qu’il comptait augmenter ses effectifs d’environ 10% (soit une trentaine de collaborateurs) dans les dix-huit prochains mois. Parallèlement, la collecte nette devrait atteindre 3 milliards de livres par an cette année et en 2019, puis 4,5 milliards de livres les années suivantes.
Aviva Investors a annoncé, ce 30 mai, la nomination de Paolo Sarno en qualité de responsable du segment « wholesale » (« Head of Wholesale ») pour l’Europe du Sud. Basé à Milan, il est rattaché à TJ Voskamp, responsable mondial de la distribution « wholesale » chez Aviva Investors. Dans le cadre de ses fonctions, il sera chargé du développement de l’activité d’Aviva Investors dans l’ensemble de l’Europe du Sud, se concentrant plus particulièrement sur l’Italie. Pour ce faire, il pourra s’appuyer sur l’équipe de service à la clientèle en charge de cette région, équipe appelée à accueillir de nouveaux collaborateurs « afin de servir une clientèle en croissance », indique Aviva Investors dans un communiqué.Paolo Sarno, qui compte 12 ans d’expérience dans le secteur européen de la gestion d’actifs, arrive en provenance de La Financière de l’Echiquier (LFDE) où il a dernièrement officié en qualité de « country head » pour l’Italie. Il a également été à l’origine du lancement de la succursale italienne de LFDE en janvier 2014. Avant cela, il a occupé le poste de responsable commercial en Italie chez LFDE, en charge du développement de l’activité en Italie, à Monaco et dans le Tessin.
2011, la couronne estonienne laisse sa place à l’euro. L’Estonie devient le 17e membre de l’union monétaire. Ensuite, tout s’emballe. Plus de 11 milliards d’euros vont être blanchis de 2012 à 2016, viennent ainsi de faire savoir les services de renseignement financier de la police estonienne (FIU). Les banques locales blanchissent à tour de bras et recyclent des actifs russes directement en actifs estoniens. Ce n’est que le début : le FIU considère que d’autres tentatives de blanchiment vont être mises à jour d’ici peu.
Un amendement au projet de loi Alimentation va imposer aux restaurateurs de mettre à la disposition des clients qui en feront la demande un « doggy bag ». Entrée en vigueur : 2021. L’obligation faite aux professionnels du secteur leur reste en travers de la gorge et leur laisse comme un goût amer. L’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (UMIH) crie aussi à l’indigestion réglementaire. Le secteur fait face à plus de 50 réglementations nouvelles par an. Plus que le secteur bancaire.
Critères. L’édition 2018 des indices de qualité de la vie de Deutsche Bank est sorti. Plus d’une trentaine de critères sont retenus pour l’évaluation de cinquante villes dans le monde (voir classement des dix premières). Les indicateurs économiques et de pouvoir d’achat sont habituels (climat, prix de l’immobilier résidentiel, sécurité, santé, etc.) et tiennent une place prépondérante dans le résultat final. D’autres le sont beaucoup moins comme le prix d’un cappuccino, le tarif d’une coupe de cheveu, le coût d’un dîner en tête à tête, le prix d’une chambre dans un palace, l’abonnement à internet ou à l’hebdomadaire The Economist, sans oublier le prix d’une bouteille de Coca ou d’un jean d’une marque bien connue. Paris se classe 32e, entre New York et Londres… loin derrière Francfort ou Berlin. Louer une voiture à Paris est hors de prix comparé aux autres capitales. Pire, Paris fait partie du top des prix totalement démesurés pour y acheter une paire de « running ».
Un tantinet provocateur, le président italien Sergio Mattarella. En pleine crise politique, il désigne président du Conseil Carlo Cottarelli, un ancien du Fonds monétaire international et ex-banquier central répondant au sobriquet de « Monsieur Ciseaux » pour ne pas transiger avec les deniers de l’Etat. Tout pour plaire à la Ligue et au M5S. Vu la taille de sa valise à son arrivée au palais du Quirinal le 28 mai, Carlo Cottarelli ne semble pas se faire d’illusions sur la durée de son job. Au cours d’une précédente mission sous le gouvernement Letta, il avait conçu un plan drastique de réduction des dépenses publiques où lui-même se privait de voiture de fonction. Qu’en sera-t-il cette fois ?
Président du directoire de La Banque Postale Asset Management (LBPAM), Daniel Roy explique pourquoi il veut passer 100 % de sa gestion en investissement socialement responsable.
… de dollars. C’est le montant de rachats d’actions annoncé par les entreprises américaines au premier trimestre et répertorié par TrimTabs Investment Research. C’est le deuxième plus important après les 191,4 milliards du quatrième trimestre 2017. Les trois quarts de ce chiffrage sont le fait de cinq entreprises et plus de la moitié de la seule Apple. Pour leur part, Broadcom, Facebook, Qualcomm et T-Mobile totalisent 37,3 milliards d’annonces de buybacks.