State Street Corporation a annoncé vendredi 20 juillet, avoir conclu un accord définitif en vue de l’acquisition de Charles River Systems, Inc (Charles River Development), un fournisseur d’outils et de solutions de front office de gestion des investissements, pour 2,6 milliards de dollars. L’acquisition, qui reste sujette aux autorisations réglementaires habituelles, devrait être finalisée au quatrième trimestre 2018. Charles River Development a réalisé 300 millions de dollars de revenus en 2017 en servant plus de 300 clients institutionnels dans le monde. Ses perspectives de développement doivent être importantes au regard des 2,6 milliards payés. En fait, Strate Street explique qu’une fois intégrés à ses propres solutions de middle et back office, les solutions de Charles Rivers, une société basée dans le Massachusetts, lui permettront d’avoir une plateforme complète et globale du front au back office à destination des sociétés de gestion et des propriétaires d’actifs. «Cette plate-forme interopérable, soutenue par de puissantes capacités de gestion de données d’entreprise, permettra de travailler sur les flux d’investissement, de fournir des outils avancés d’agrégation de données, d’analyse et de conformité, et permettra de connecter et d'échanger des données avec d’autres plateformes et fournisseurs», explique State Street.Cette opération «représente une étape importante dans notre transformation numérique et technologique visant à fournir aux clients des solutions et des données différenciées. Cette acquisition nous permettra également de faire face à un important bassin de revenus adjacent de 8 milliards de dollars pour les services de front office », a déclaré Jay Hooley, président et PDG de State Street.
BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) a annoncé, ce 20 juillet, la nomination de Jane Ambachtsheer comme Responsable Global « Sustainability ». Basée à Paris, elle rejoindra la société de gestion le 27 août et sera rattachée à Frédéric Janbon, administrateur directeur général et responsable des gestions de BNPP AM. Dans le cadre de ses fonctions, Jane Ambachtsheer sera responsable de l’approche global de BNPP AM en matière de développement durable (« Sustainability »). En étroite collaboration avec Helena Viñes-Fiestas, responsable adjointe « Sustainability », elle pilotera la recherche, l’intégration des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), l’engagement, « l’advocacy » et la gouvernance en matière d’ISR. Jane Ambachtsheer sera également en charge de la responsabilité sociale et environnementale (RSE) de BNPP AM.Jane Ambachtsheer était précédemment associée et directrice de l’investissement responsable au sein du cabinet Mercer. A ce poste, elle a supervisé la stratégie et l’équipe d’investissement responsable et a apporté son conseil aux investisseurs sur un plan mondial. Elle a travaillé pendant plus de 20 ans dans l’industrie de la gestion d’actifs, dont plus de 15 ans dans le domaine de l’investissement responsable chez Mercer, qu’elle a rejoint en 2000 comme analyste en matière d’investissement. Au cours de sa carrière, elle a également été consultante auprès des Nations Unies et a contribué au développement des Principes pour l’Investissement Responsable (PRI), adoptés par plus de 1.800 signataires représentant 70.000 milliards de dollars d’actifs. « Elle a également joué un rôle prépondérant dans de nombreuses initiatives, notamment comme administratrice du Carbon Disclosure Project (CDP) mais également membre du groupe de travail du Financial Stability Board Task Force on Climate-related Financial Disclosures et membre du groupe de travail académique des PRI », indique BNPP AM dans un communiqué.
iBanFirst nourrit de nouvelles ambitions, rapporte L’Agefi. La fintech lancée fin 2016 par Pierre-Antoine Dusoulier, l’ancien directeur général de Saxo Bank en France, annoncera «dans les prochains mois» un nouveau tour de table, après les 10 millions d’euros récoltés en 2016 auprès de business angels comme Xaviel Niel, le fondateur d’Iliad. Cette nouvelle levée de fonds verra «probablement» l’entrée de fonds de capital-risque dans l’actionnariat d’iBanFirst, déclare son patron à L’Agefi. Cette jeune pousse propose un service de paiements internationaux aux PME qui doivent par exemple régler des fournisseurs basés à l'étranger. La fintech, qui n’est pas rentable, ne divulgue pas son chiffre d’affaires actuel, fait uniquement de commissions. Elle indique toutefois qu’il est aujourd’hui 10 fois supérieur à son niveau de la fin 2016, sur une base mensuelle. iBanFirst vise en outre «plus de» 100 millions d’euros de revenus d’ici à cinq ans.
Perial Asset Management (Perial AM), le spécialiste de l’épargne immobilière, a annoncé, ce 23 juillet, la nomination de Caroline Kaspar au poste de conseiller en investissement au sein de son équipe gestion privée. L’intéressée est rattachée à Diego Creixams, responsable de la clientèle privée de Perial AM. Précédemment, Caroline Kaspar a occupé les postes de négociatrice en immobilier au sein de Connexion Immobilier, puis conseillère patrimoniale en banque privée au sein de Gresham et en société de gestion chez Sofidy.
State Street a décollecté 14 milliards de dollars au deuxième trimestre 2018, a indiqué le géant américain à l’occasion de la publication de ses résultats vendredi 20 juillet. Les fonds institutionnels de long terme ont enregistré une décollecte nette de 12 milliards de dollars et les fonds court terme 2 milliards. Dans le détail, ce sont avant tous les fonds actions qui ont subi des rachats (20 milliards net) tandis que les fonds «fixed income» ont collecté en net 9 milliards de dollars. Après avoir bénéficié d’un effet marché positif de 35 milliards de dollars mais subi un effet de change négatif de 27 milliards, les encours sous gestion s’affichaient à 2.723 milliards de dollars fin juin, en hausse de 4,5% sur un an mais en léger recul de 0,2% par rapport au trimestre précédent. Les actifs sous conservation et administration s’affichent quant à eux à 33.867 milliards de dollars, en hausse de 9,1% sur un an et de 1,8% sur un trimestre.Quant aux résultats financiers eux-mêmes, State Street a fait état de revenus de 3 milliards de dollars, en hausse de 7,7% sur un an mais sur le trimestre, la progression se limite à 0,2%. Grâce à la compression des charges, le résultat net bondit de 19,5% sur un an et de 15,4% sur le trimestre pour atteindre 698 millions de dollars. « Grâce (au projet) State Street Beacon, nous avons gagné en efficacité au sein de notre organisation, tout en apportant de la valeur ajoutée et de l’innovation à nos clients. Sur la base du succès de Beacon, nous nous concentrons désormais sur une plus grande efficacité organisationnelle pour avancer encore sur l’internationalisation et la rationalisation de notre activité, commente dans un communiqué Joseph L. Hooley, président et directeur général de State Street. Il demeure prioritaire de gérer prudemment les charges par rapport à l’environnement actuel pesant sur les revenus et nous sommes en bonne voie d’atteindre nos objectifs financiers pour 2018".
Le géant américain BlackRock a été un des acteurs les plus disruptifs du secteur européen de la gestion, depuis son siège de Manhattan à New York, écrit le Financial Times. Rarement une entreprise de gestion américaine a en effet autant bousculé le marché européen, grâce notamment à son rachat de Merrill Lynch IM en 2006 puis de Barclays Global Investors en 2009 qui lui a apporté les activités ETF d’iShares. BlackRock gère quelque 1.700 milliards de dollars d'épargne européenne.L’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique représentent 28% du total de ses actifs sous gestion. Les 3.800 employés de la région représentent 27% de la main-d'œuvre mondiale tandis que les revenus de 4,1 milliards de dollars issus de la zone EMEA représentaient 30% des revenus totaux de BlackRock l’an dernier. Londres demeure le siège européen du groupe où il détient 43% de actifs gérés pour la zone EMEA mais quatre autres pays font partie de ses grandes ambitions pour l’Europe continentale à savoir l’Italie, l’Allemagne, la Suisse et la France. Le groupe se développe aussi à Bucarest où il va compter jusqu'à 500 salariés pour travailler dans un centre dédié à l’innovation et la technologie. Le recrutement de 400 personnes en juste un an a doublé les effectifs dans le pays, note le Financial Times. En France, où le groupe américain compte une cinquantaine de salariés et gère 35 milliards de dollars, BlackRock a déposé il y a quelques jours une demande d’enregistrement d’une société de gestion alternative à Paris. L’autorisation est attendue pour septembre, indique le journal.
A l’occasion de la publication de ses résultats, ce lundi 23 juillet, le groupe suisse Julius Baer a fait état d’une collecte nette de 9,9 milliards de francs suisses au cours du premier semestre 2018, contre 10,2 milliards au premier semestre 2017. « Toutes les régions ont enregistré une collecte nette positive, avec une contribution particulièrement forte des clients domiciliés en Europe, en Suisse et Asie », a souligné le groupe helvétiqueGrâce à cette performance, ses actifs sous gestion ressortent à 399,9 milliards de francs suisse à fin 2018, en progression de 3% par rapport à fin 2017. Outre l’effet collecte nette, cette croissance des encours a été portée par l’acquisition de 95% du groupe Reliance au Brésil, apportant ainsi 4,5 milliards de francs suisses d’actifs supplémentaires. Julius Baer a également bénéficié d’un effet de change positif de 1 milliard de francs suisses. « Ces contributions positives ont été partiellement compensées par un effet de marché négatif de 4 milliards de francs suisses », précise Julius Baer dans un communiqué.A fin juin 2018, le résultat opérationnel de Julius Baer a progressé de 12,4% par rapport au premier semestre 2017 pour ressortir à 1,789 milliard de francs suisses. Son bénéfice avant impôts s’établit, quant à lui, à 582,7 millions de francs suisses, en croissance de 18% sur un an. Par ailleurs, son bénéfice net ajusté s’inscrit à 479,6 millions de francs suisses, en progression de 19% sur un an. Enfin, son bénéfice net part du groupe ressort à 443,8 millions de francs suisses, en hausse de 24,4% par rapport au premier trimestre 2017.
CSOP Asset Management (CSOP), la filiale hongkongaise de China Southern Asset Management, vient de lancer le premier ETF axés sur les fonds monétaires libellés en dollars à Hong Kong, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Baptisé CSOP Hong Kong Dollar Money Market ETF, ce véhicule a déjà attiré 100 millions de dollars de la part d’investisseurs institutionnels, dont des banques et des compagnies d’assurance, a expliqué Melody He, « managing director » et responsable des ventes et de la stratégie produits chez CSOP. Ce ETF devrait générer des rendements annuels d’enviro 1,5%. Il s’agit du onzième ETF lancé par CSOP depuis 2012.
BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) a nommé Jane Ambachtsheer comme Responsable Global « Sustainability ». Basée à Paris, elle rejoindra la société de gestion le 27 août et sera rattachée à Frédéric Janbon, administrateur directeur général et responsable des gestions de BNPP AM.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }TheSociété de la Tour Eiffel has announced the appointment of NicolasIngueneau as director of real estate for the group. He will beresponsible for investments, arbitrage, development and real estateand environmental management. Ingueneau (44, ICH, Master 2 in realestate law and construction-Assas, MRICS), has since 2009 directedinvestment and arbitrage for the Société de la Tour Eiffel at AwonAsset Management, which became TEAM Conseil in 2014. Since 2015,under Philippe Lemoine, he has continued to lead investments anddirected development operations for the group.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }Theinternational real estate asset management firm Savills InvestmentManagement on Thursday, 19 July announced that it is acquiring alogistics platform in Beychac-et-Caillau in the region of Bordeaux,from Northwood Investors, represented by STAM Europe. The transactionwas carried out via the pan-European fund Savills IM EuropeanLogistics Fund 2 (ELF 2), at a price of EUR33m.“Theproperty, with a total area of 35,600 square metres, meets therequirements for a modern distribution centre. The platform, leasedfor the long term to an affiliate of the Carrefour group, is thelargest of six logistics locations for the tenant. The platform,located east of Bordeaux near the bypass, has an ideal geographicallocation at the core of a logistical junction, and offers greatfacility of use for all types of users,” the firm says in astatement.“Weare very pleased to have completed this transaction, within the timelimits of the vendor, and remaining in line with the strategy of ourfund. The operation also meets the sustained demand of this type ofclient for logistical assets of this type, with a value of EUR25m toover EUR100m. Several transactions in the logistics sector are alsoin the process of being completed, and we are continuing to examineopportunities for similar investments,” says Laurent Vouin, chiefinvestment officer fro France and Benelux at Savills IM.SavillsIM manages realty properties with a value of about EUR16.8bnworldwide (as of 31 March 2018), and has locations in Amsterdam,Frankfurt, Hamburg, Jersey, Copenhagen, London, Luxembourg, Madrid,Milan, Munich, Paris, Stockholm, Warsaw, Hong Kong, Shanghai,Singapore, Tokyo and Sydney.
Generali has entered into a share purchase agreement with Life Company Consolidation Group (LCCG) to sell its entire shareholding in Generali Worldwide Insurance Company Limited and Generali Link. Generali Worldwide Insurance Company Limited has its headquarters in Guernsey and specialises in offering life-insurance-based wealth management and employee benefit solutions to a global audience, including multi-national organizations, international expatriates and local resident populations, in a range of territories where it is licensed.Generali Link is located in Ireland and was established as a shared service provider, particularly focused on Fund and Policy Administration. The organisation provides services to Generali Worldwide as well as Generali PanEurope dac which was recently acquired by LCCG and renamed Utmost PanEurope dac.The transactions are part of the Group’s strategy to optimise its geographical footprint, increase its operational efficiency and improve capital allocation.Frédéric de Courtois, Group CEO Global Business Lines & International stated: “This agreement affirms our ongoing efforts to optimize the Generali’s geographical presence across the globe within this year. With a total value of the deals over €1.5 billion, significantly above the initial target of €1 billion, Generali reaffirms its ability to successfully pursue the targets of its strategic plan.”Generali will be working very closely with the buyer over the coming months to ensure a smooth transition of ownership and a seamless continuity in day-to-day operations. Specifically in relation to its group employee benefits offering, Generali Worldwide will continue to remain active and will act as the partner of the Generali employee benefits network to serve its existing and future clients.Generali Group will retain the health portfolio of Generali Worldwide in the Caribbean, which will be managed by the global health division of Generali. This will allow Generali Group to maintain in due course its presence in the region with the aim to further reinforce it and to continue to pursue its strategy of sustainable growth and excellence in service.Generali will receive approximately €409 million in base consideration, plus additionally up to €10 million of contingent consideration to be paid at completion, for the sale of its stakes in Generali Worldwide and Generali Link that will be subject to certain customary adjustments following closing of the transaction in line with market practice.The contribution of Generali Worldwide to the Group’s operating result was approximately €35 million in 2017.
The Japanese football player Keisuke Honda has created a venture capital fund with the American actor Will Smith, to invest in startups that set out to address social issues, AFP reports. The Dreamers Fund, founded in April in Los Angeles, hopes to raise USD100m from investors, including the Japanese brokerage giant Nomura Holdings. “I want to improve the lives of people in the United States, Japan and worldwide with the Dreamers Fund,” says Honda, in a statement from the KSK company, which manages his business dealings. The football player, formerly for Milan AC, announced his retirement from international football at the start of July, following defeat for Japan at the World Cup. The new fund will unite investors with experience financing American startups, such as Uber and SpaceX. There has been no mention of how Honda and Smith were brought together.
Union Mutualiste Retraite (UMR), advised by La Française Real Estate Partners, has acquired an office property in Bordeaux from the Legendre group. The sale price has not been disclosed. The property is under construction, with delivery slated for November 2018. The complex will be built around two interior patios, with a total area of about 8,200 square metres. It will offer floors of over 2,000 square metres, which can be divided into four independent lots.The property is wholly leased to Legendre XP, an affiliate of Legendre Immobilier specialised in operations, under an off-plan lease in future state of completion (BEFA) for a firm six-year term.
The US asset management firm Vanguard on 19 July announced that it is today launching Vanguard DAX Ucits ETF, a new fund to allow investors access to 30 of the largest and most liquid companies in Germany. The fund offers fees of only 0.10%, the firm says in a statement. The new ETF is listed on the Frankfurt and London stock exchanges. The launch coincides with the 30thannniversary of the DAX index. It comes at a time when Vanguard has in June opened its first office in Germany, in Frankfurt, following the listing of its entire European OPCVM ETF range on Deutsche Börse in October 2017.Vanguard now offers 25 OPCVM ETFs to European investors. As of 30 June, the asset management firm had over USD175bn in assets under management over its full range of European ETF mutual funds, and USD5.1trn for its investors worldwide.
The German regulator, Bafin, yesterday issued a warning concerning the firm known as Zurich Private Capital Group, which it calls an “unauthorised institution.” The regulator states that the firm has no banking license to carry out banking activities or to provide financial services in Germany. The group has offices in Frankfurt and Hong Kong and contact addresses in London, Dubai, Singapore, Mauritania, Mahe, Seychelles, and Mumbai, India.
The real estate asset management firm Axa Investment Managers – Real Assets (Axa IM – Real Assets) on 19 July announced that it is acquiring an office property located in Via Sarca in Milan, Italy, for one of its clients. The sale price if EUR22m. The office property includes 14,000 square metres on 10 floors, and two basement floors, as well as an underground parking garage with 114 spaces. A complete renovation will be carried out in 2018-2019, to improve the quality and obtain LEED certification. Delivery is slated for first quarter 2020.
The Swiss Union Bancaire Privée (UBP) group yesterday announced that it has signed an agreement to acquire APCI Investments Limited (APCI), an independent wealth management company based in London, as well as the activities of ACPI IM Limited in Jersey. The transaction, for an undisclosed price, is expected to be completed in fourth quarter 2018, UBP says in a statement.ACPI, founded in London by Alok Oberon in 2001, offers sophisticated investment solutions covering bonds, equities and alternative instruments, as well as custom management for international clients, both private and institutional. APCI has a total of GBP2bn in assets under management (CHF2.7bn). “UBP, which has been present in London for nearly 30 years, is constantly extending its activities in the United Kingdom, both in private banking and in asset management”, the Swiss group explains. “This acquisition allows UBP to consolidate its base in London, a strategic ‘booking center’ for the bank, and also to further strengthen its expertise in this market.”
The German asset management firm Allianz Global Investors (AllianzGI) has appointed Nicolas Jaquier as strategist for emerging markets, based in London, Reuters reports. Jaquier joins from Standard Life Investments, where he had served for nearly six years as an economist for emerging markets, according to his LinkedIn profile. Before that, he served as an economist at Threadneedle Investments and at the Swiss national bank.
The US asset management firm VanEck on 19 July announced that it has appointed Gijs Koning as managing director and head of portfolio management and operations at VanEck Europe. Koning was co-founder of Think ETFs, a Netherlands-based ETF provider, with Martijn Rozemuller, the new head of VanEck Europe. Before co-founding Think ETFs, he was a partner at Optiver, a trading company.The acquisition of Think ETFs has allowed VanEck to increase assets under management in its UCITS funds to USD1.8bn, the firm says in a statement. Worldwide, VanEck has over USD48bn in assets under management, and is one of the 10 largest ETF providers in the United States.
Les actifs sous gestion de Nordea se sont inscrits à 307 milliards d’euros à la fin du deuxième trimestre 2018, en baisse de 4% par rapport au premier trimestre 2018 et en recul de 8% sur an, a annoncé, ce 19 juillet, le groupe bancaire scandinave lors de la publication de ses résultats. « L’effet de marché positif de 3,6 milliards d’euros n’a pas permis de compenser la décollecte nette et les cessions stratégiques », a précisé Nordea. De fait, au cours du trimestre écoulé, le groupe a été pénalisé par la vente de sa participation de 45% dans Nordea Life & Pensions Danemark, qui a diminué les actifs sous gestion de 11 milliards d’euros. En outre, Nordea a subi une décollecte nette de 5,7 milliards d’euros au cours du deuxième trimestre.La décollecte nette en banque privée (« Private Banking ») est ressortie à 600 millions d’euros, alors que la banque a continué de transférer les clients ayant un montant de richesses à ses nouveaux seuils dans le segment « Premium » de la division « Personal Banking ». La collecte nette ajustée s’élève à 400 millions d’euros et se concentre clairement sur le segment des clients « high net worth », précise Nordea. Le chiffre d’affaires du deuxième trimestre du pôle « Private Banking » s’établit à 75 millions d’euros, en baisse de 6% par rapport au premier trimestre et en repli de 33% par rapport au deuxième trimestre 2017. Cette baisse du chiffre d’affaires s’explique par « des marges en client, les transferts de clients internes et des efforts accrus en matière de respect des exigences réglementaires », explique Nordea. En parallèle, les dépenses sont ressorties à 86 millions d’euros, en hausse de 1% par rapport au trimestre précédent mais en recul de 17% sur an. Dans un contexte, le résultat opérationnel de l’activité « Private Banking » ressort en territoire négatif à -11 millions d’euros au deuxième trimestre contre 9 millions d’euros un an auparavant.Dans l’activité de gestion d’actifs (« Asset Management »), la décollecte nette trimestrielle atteint 4,9 milliards d’euros, a dévoilé Nordea. Le pôle a enregistré 3,1 milliards d’euros de sorties nettes sur le segment de la distribution des fonds tiers et 1,3 milliard d’euros de rachats nets sur le segment des institutionnels, a précisé le groupe scandinave. Cette activité a enfin enregistré une décollecte nette de 500 millions d’euros sur le segment de la clientèle « retail ».Malgré ces difficultés, le pôle « Asset Management » a réalisé un chiffre d’affaires de 255 millions d’euros au deuxième trimestre, en hausse de 11% par rapport au premier trimestre et en croissance de 5% sur un an. « Cette hausse s’explique principalement par un effet de change positif qui a compensé la légère diminution des actifs moyens sous gestion », explique Nordea. A l’issue du deuxième trimestre 2018, son résultat opérationnel ressort à 184 millions d’euros, en progression de 18% par rapport au premier trimestre et en hausse de 8% sur un an.L’ensemble du pôle « Wealth Management » - qui rassemble la banque privée, la gestion d’actifs et l’activité d’assurance vie et retraite – a réalisé un chiffre d’affaires de 437 millions d’euros au deuxième trimestre, en repli de 4% par rapport au trimestre précédent et en baisse de 14% sur un an. Son résultat opérationnel s’établit à 249 millions d’euros, en croissance de 3% d’un trimestre sur l’autre mais en recul de 9% sur un an.
L’imminence du Brexit pousse Chenavari IM, société de gestion spécialisée dans les marchés de crédit et de financement, à se rapprocher de ses racines françaises. Le hedge fund basé à Londres ouvre une antenne à Paris après avoir agrandi son bureau au Luxembourg. «Le risque pour la City est sous-estimé, a confié son fondateur Loïc Féry au Figaro. La valeur des actifs britanniques va souffrir fortement. Cela crée une opportunité exceptionnelle pour Paris.»
Le gestionnaire d’actifs allemand Allianz Global Investors (AllianzGI) a nommé Nicolas Jaquier en qualité de stratégiste sur les marchés émergents, basé à Londres, rapporte Reuters. L’intéressé arrive en provenance de Standard Life Investments où il officiait depuis près de 6 ans en qualité d’économiste sur les marchés émergents, selon son profil LinkedIn. Avant cela, il a occupé des postes d’économiste chez Threadneedle Investments et au sein de la Banque nationale suisse.
Le groupe suisse Union Bancaire Privée (UBP) a annoncé, hier, la conclusion d’un accord en vue d’acquérir ACPI Investments Limited (ACPI), une société de gestion de fortune indépendante basée à Londres, ainsi que les activités d’ACPI IM Limited à Jersey. La transaction, dont le montant n’a pas été divulgué, devrait être finalisée au cours du quatrième trimestre 2018, a indiqué l’UBP dans un communiqué.Fondée à Londres en 2001 par Alok Oberon, ACPI propose des solutions d’investissement sophistiquées couvrant les obligations, les actions et les instruments alternatifs ainsi qu’une gestion sur mesure pour la clientèle internationale, tant privée qu’institutionnelle. ACPI gère un total d’actifs de 2 milliards de livres (2,7 milliards de francs suisses). « Présente à Londres depuis près de 30 ans, l’UBP vise constamment à étendre ses activités au Royaume-Uni, aussi bien dans le private banking que dans l’asset management, explique le groupe suisse. Cette acquisition permet à l’UBP de consolider son assise à Londres - un « booking center » stratégique pour la banque -, mais également de renforcer encore son expertise sur ce marché. »
La société de gestion américaine VanEck a annoncé, ce 19 juillet, la nomination de Gijs Koning en qualité de « managing director » et responsable de la gestion de portefeuilles et des opérations chez VanEck Europe. L’intéressé était le co-fondateur de Think ETFs, un fournisseur néerlandais d’ETF, aux côtés de Martijn Rozemuller, le nouveau responsable de VanEck Europe, société rachetée par VanEck dans le courant du premier semestre 2018.Dans le cadre de ses nouvelles fonctions Gijs Koning est en charge de la gestion des portefeuilles, du développement des produits, de la comptabilité et de la fiscalité de VanEck Europe. Avant de cofondé Think ETFs, il avait été associé (« partner ») chez Optiver, une société de trading.L’acquisition de Think ETFs a permis à VanEck d’augmenter les actifs sous gestion de ses fonds Ucits à 1,8 milliard de dollars, indique la société dans un communiqué. A l’échelle mondiale, VanEck affiche plus de 48 milliards de dollars d’actifs sous gestion et figure parmi les 10 plus importants fournisseurs d’ETF aux Etats-Unis.
Vent de départ chez Goldman Sachs Asset Management (GSAM). Sean Gallagher, co-directeur des investissements en charge des actions fondamentales américaines, et Suneil Mahindru, directeur des investissements en charge des actions internationales, vont tous deux quitter la société de gestion américaine, rapporte Citywire USA.Concrètement, Sean Gallagher va quitter GSAM à la fin du mois de septembre. En conséquence, Steve Barry, l’autre co-directeur des investissements pour les actions fondamentales américaines, va devenir l’unique directeur des investissements de cette entité.Sean Gallagher va donc abandonner la gestion de plusieurs fonds, dont le Goldman Sachs Equity Income (363,3 millions de dollars d’encours), le Goldman Sachs Focused Value (6,5 millions de dollars), le Goldman Sachs Large Cap Value (555,3 millions de dollars) et, enfin, le Goldman Sachs Mid Cap Value (1,7 milliard de dollars). Pour le remplacer, GSAM a nommé Charles Brooke Dane en tant que gérant de portefeuille pour les fonds Goldman Sachs Focused Value et Goldman Sachs Large Cap Value. En outre, Dan Lochner et Charles Brooke Dane continueront de gérer le fonds Goldman Sachs Equity Income tandis que Sung Cho et Adam Agress restent gérants du fonds Goldman Sachs Mid Cap Value.Pour sa part, Suneil Mahindru quittera GSAM le 15 août 2018, abandonnant ainsi la gestion des fonds Goldman Sachs International Equity ESG (173,4 millions de dollars d’encours) et Goldman Sachs Internationa Equity Income (58,3 millions de dollars). Désormais, Abhishek Periwal officiera en qualité de gérant de portefeuille pour ces deux fonds.
Le footballeur japonais Keisuke Honda vient de créer un fonds de capital-risque avec l’acteur américain Will Smith pour investir dans des start-up qui s’attaquent à des problèmes sociaux, rapporte l’AFP. The Dreamers Fund, établi en avril à Los Angeles, espère lever 100 millions de dollars auprès d’investisseurs, dont le gérant japonais du courtage Nomura Holdings. « Je voudrais améliorer la vie des gens aux Etats-Unis, au Japon et dans le monde grâce au Dreamers Fund », a déclaré Keisuke Honda, cité dans un communiqué de la société KSK, qui gère ses affaires. Ancien joueur du Milan AC, le joueur a annoncé sa retraite du football international au début du mois de juillet à la suite de la défaite du Japon lors de la Coupe du Monde. Le nouveau fonds réunira des investisseurs ayant une expérience dans le financement de jeunes pousses américaines, comme Uber ou SpaceX. Rien n’est dit sur la façon dont Keisuke Honda et Will Smith ont fait cause commune.
La société Alto Invest, bras armé d’Eiffel Investment Group dans le capital-investissement, a annoncé, ce 19 juillet, avoir investi plus de 30 millions d’euros dans des PME et ETI au cours du premier semestre 2018. Dans le détail, la société a réalisé 11 nouveaux investissements pour un montant de plus de 22 millions d’euros. En outre, Alto Invest a consacré 9 millions d’euros au soutien de participations déjà en portefeuille.En parallèle, la société a procédé à 8 cessions de participations. Concrètement, les fonds Alto Invest ont apporté leurs titres à cinq offres publiques, toutes dans l’univers des logiciels ou de la technologie, à savoir IGE XAO et SES Imagotag en France, Freeagent, Escher et SQS Software au Royaume-Uni. De plus, la société a cédé ses participations dans Noblet, Sellsy et Techviz. Enfin, la société suédoise Iconovo, dont Alto Invest est actionnaire depuis juin 2017, a été introduite à la Bourse de Stockholm.Par ailleurs, la société indique avoir procédé aux remboursements de 3 FIP, portant ainsi à 11 le nombre de FIP et FCPI remboursés depuis la création de la société en 2001.