Janus Henderson Investors a annoncé, ce 1er octobre, la nomination avec effet immédiat de Marc Theis en qualité de directeur commercial pour l’Allemagne. L’intéressé rejoindra l’équipe commerciale basée dans le bureau de Francfort de la société de gestion. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Marc Theis est rattaché à Daniela Brogt, responsable des ventes en Allemagne. Il sera plus particulièrement chargé de développer les relations avec les banques privées, les fonds de fonds et les gérants d’actifs indépendants.Marc Theis compte six ans d’expérience dans le domaine des ventes « wholesale » auprès des banques privées et de détail, des gérants d’actifs et des multi familly offices en Allemagne, en Autriche et au Luxembourg. Il officiait dernièrement chez Bantleon AG après être passé chez MainFirst Asset Management.
Union Investment a annoncé ce 1er octobre la vente d’un immeuble de bureaux à Essen (RellingHaus) à la société de conseil et d’investissement Aegila Capital Management pour un montant de 145 millions d’euros. Union Investment avait acheté cet immeuble en 2004 pour le compte de son fonds immobilier ouvert Unilmmo: Global. Après cette cession, Union Investment détient encore quatre immeubles commerciaux à Essen, évalués à plus de 420 millions d’euros. Pour Aegila, cette acquisition constitue son deuxième investissement en Europe continentale, après l’achat du siège d’Unilever à Rotterdam.Cette cession réalisée par Union Investment fait suite à l’acquisition il y a quelques jours d’un immeuble de bureaux à Dallas, aux Etats-Unis, toujours pour le compte du fonds immobilier ouvert Unilmmo: Europe, pour un montant d’environ 140 millions d’euros.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Magallanes Value Investors (Magallanes) vient de lancer une stratégie d’investissement à impact social, rapporte le site spécialisé Funds People. Cette nouvelle stratégie vise à générer un rendement annuel compris entre 2% et 4% et à atteindre un impact social durable et mesurable. Dans le cadre de ce lancement, Magallanes travaillera en étroite collaboration avec la société Gawa Capital Partners, qui fera des recommandations sur les institutions de micro-finance des pays en voie de développement dans lesquels investir. Ces institutions devront avoir au minimum 15 millions d’euros d’actifs. Le fonds est lancé avec deux classes part : l’une ayant un minimum d’investissement de 100.000 euros et l’autre affichant un minimum d’investissement de 2 millions d’euros. Les commissions de gestion sont fixées à 1,75% et 1,5% respectivement.
Le gestionnaire d’actifs britannique Legal & General Investment Management (Legal & General IM) part à l’assaut du marché espagnol dans le cadre de sa stratégie visant à développer sa distribution « retail » en Europe, rapporte le site spécialisé Funds People. Dans ce cadre, la société de gestion a nommé Pedro Santuy en qualité de responsable du développement commercial pour la péninsule ibérique. L’intéressé avait rejoint Legal & General IM en 2011, officiant en qualité de gérant de portefeuille pour des fonds indiciels. Auparavant, de 2006 à 2011, il a travaillé chez BBVA AM en tant que responsable de la gestion de portefeuilles ETF. Avant cela, il a été gérant de portefeuille chez Gesmadrid, devenu depuis Bankia Fondos.En Espagne, Legal & General IM commercialise déjà une gamme de 16 ETF au format Ucits, domiciliés en Irlande. Il s’agit de quatre ETF actions, cinq ETF thématiques, quatre ETF obligataires et, enfin, trois ETF matières premières. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Pedro Santuy sera chargé de faire la promotion de ces produits auprès des investisseurs espagnols. Il aura aussi comme mission de travailler à l’enregistrement du reste de la gamme de Legal & General IM en Espagne, tant des stratégies actives que des stratégies passives.
State Street Global Advisors (SSGA), la division de gestion d’actifs de State Street Corporation, a annoncé hier la nomination de Matteo Andreetto au poste de Senior Managing Director, responsable de l’activité SPDR ETF pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA), prenant effet immédiatement. Sous la direction de Rory Tobin, responsable mondial de l’activité SPDR ETF de State Street Global Advisors, il sera basé à Londres, où il aura pour mission de développer, diriger et exécuter tous les aspects de la stratégie commerciale SPDR ETF dans la région. Avant de rejoindre State Street, Matteo Andreetto a travaillé chez STOXX (Groupe Deutsche Börse), ainsi que Unicredit, Bank of America Merrill Lynch et Goldman Sachs.
Les ventes au détail se sont contractées en août en Allemagne pour le deuxième mois consécutif, laissant penser que la consommation, moteur de la croissance de la première économie d’Europe, a connu quelques ratés pendant la période estivale. Cet indicateur a baissé de 0,1% en termes réels après un recul (révisé) de 1,1% en juillet, a annoncé ce matin l’Office fédéral de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une progression de 0,4% en août. Sur un an, les ventes au détail ont augmenté de 1,6%, soit davantage que la hausse de 1,5% anticipée par les économistes.
« Disclosure » (divulguer, dévoiler). Voici un jargon qui devient de plus en plus nécessaire aux investisseurs institutionnels. Ces derniers ont besoin de données objectives sur les émetteurs dont ils achètent les titres et dettes. La TCFD (Task Force on Climate Disclosure), groupe d’experts du climat sous l’égide du G20, avait publié en juin 2017 une série de recommandations ambitieuses pour que les entreprises présentent leur exposition au risque climatique, vu comme un risque systémique. Cet effort devant notamment profiter aux investisseurs institutionnels. C’est dans cet esprit que le Medef, la Fédération Française de l’Assurance (FFA) et l’Association Française de la Gestion Financière (AFG), ont ouvert un dialogue devant permettre aux entreprises de mieux comprendre les exigences de reporting. « Nous avons voulu que les entreprises s’approprient les enjeux de reporting environnemental et s’inscrivent dans les obligations des investisseurs », a expliqué hier Gilles, ancien DG de Legrand et président de la nouvelle commission transition écologique et économique du Medef qui s’exprimait hier lors d’un débat au Medef. « Nous espérons un résultat visible dans le reporting extra-financier des entreprises dès 2019 » Après une année d’échange, un premier document a été présenté. Une version qui ne vise pas à appliquer dans son intégralité les recommandations de la TCFD mais « d’en extraire les informations essentielles » et de commencer à développer des méthodologies robustes. La seconde étape sera une application plus complète des recommandations sur une base volontaire. « Nous espérons que ce cadre de reporting sera utilisé par un maximum d’acteurs, avec un résultat visible dans le reporting extra-financier des entreprises dès 2019 », a déclaré Bernard Spitz, président de la FFA. Pour l’heure, le document propose quelques questions clés telles que : qui sont les responsables des questions liées au climat au sein de l’entreprise ? A qui reportent-ils au sein du comité exécutif ou du comité de direction ? Une cartographie des sites vulnérables de l’entreprise a-t-elle été réalisée ? Expliquer les impacts des risques et opportunités identifiés sur les activités de l’entreprise et sa chaîne d’approvisionnement ? Dans la mesure du possible, donner des ordres de grandeur chiffrés des impacts financiers… 5 indicateurs de performance demandés « Nous rencontrons en bilatéral 50 émetteurs par an. Ce cadre devrait faciliter ce travail » Pour ne pas rester sur des déclarations d’intentions, 5 indicateurs de performance ont été retenus pour que l’investisseur puisse mesurer la démarche environnementale de l’entreprise. Pour le secteur de l’énergie, il est demandé aux entreprises de publier les émissions de CO2 scope 1 et 2, les émissions estimées pour les postes significatifs du scope 3 pour les producteurs d’énergie fossile primaire ; le montant et la part du chiffre d’affaires et/ou EBITDA issu de la production d’énergie renouvelable et de produits ou services bas carbone ; les dépenses réalisées en faveur de la transition bas carbone (ex. CapEx et investissements R&D) ; répartition des réserves par type et facteurs d’émission associés (indications sur les potentielles futures émissions) ; utilisation ou non d’une valeur interne du carbone et ordre de grandeur retenu. « Nous rencontrons en bilatéral 50 émetteurs par an, qui apparaissent dans les grands risques de notre bilan, indique Philippe Dutertre, directeur au sein de la direction des investissements et du financement chez AG2R La Mondiale. Ce cadre devrait faciliter ce travail et permettre de mieux comprendre la trajectoire d’adaptation de l’entreprise pour être en-dessous d’un réchauffement de 2 degrés ». Par exemple, Total s’engage à fournir des données claires sur sa stratégie sans submerger les investisseurs d’indicateurs. Le but est moins de fournir des données du passé sur l’impact des entreprises sur l’environnement que de présenter les stratégie d’adaptation des entreprises, les risques et les opportunités liées au changement climatique. « Nous sommes dans un monde en mutation, nous préférons établir un dialogue où l’entreprise explique sa stratégie climat et la façon dont elle s’organise pour répondre à un monde décarbonné », explique Emmanuel Martinez, directeur Environnement groupe, Société Générale. Le gouvernement salue cette démarche qui permettra aux législateurs d’avoir un retour d’expérience et de mieux calibrer la réglementation à venir, alors que la commission européenne a présenté en mai dernier son plan d’action pour la finance durable avec un système européen de classification unifié (« taxinomie »), et des obligations de communication d’informations des investisseurs. « Avec cette initiative, nous allons pouvoir montrer que dans un État membre les acteurs économiques s’emparent du sujet pour enrichir le dialogue », se réjouit Jérôme Brouillet, chef du bureau de la stabilité financière, de la comptabilité et de la gouvernance des entreprises, DG Trésor au Ministère de l’Economie et des Finances. « Le texte devrait être adopté avant les élections législatives en mai 2019 », ajoute-t-il. D’autres défis seront à relever : étendre le sujet à l’ensemble des critères ESG et non plus à la seule question du climat comme sous-catégorie de l’environnement. Les questions de biodiversité, d’accès à l’eau, mais aussi de gouvernance et de conditions de travail importent autant. « Il faudra également évangéliser les PME et pas seulement le CAC40 », soutient Geoffroy Roux de Bézieux, président du Medef. TV
Si le Royaume-Uni et l’Union européenne ne parviennent pas à s’entendre sur un accord de libre échange, il pourrait en coûter chaque année aux entreprises européennes jusqu'à 14 milliards de livres sterling (15,8 milliards d’euros) de droits de douane, a déclaré aujourd’hui le ministre britannique du Commerce, Liam Fox. «Si nous n’avions pas d’accord avec l’Union européenne, cela serait aussi très nuisible pour le commerce européen. Les entreprises européennes auraient à payer des droits pour avoir accès au marché britannique, peut-être à hauteur de 14 milliards de livres par an», a-t-il dit sur la BBC TV. «Il est dans l’intérêt de chacun que nous parvenions à un accord et que nous le fassions aussi vite que possible», a ajouté le ministre.
Two co-founders of the data and analysis firm Quantalys, Jean-Paul Raymond and Vincent Weil, have become the majority investors to launch the advising and distribution platform Investisseur Privé, independently of Quantalys, which is investing marginally in the new project. The idea is to unite all services related to financial and wealth management on a single site. The platform, which has financial investment advising (CIF) and insurance brokerage licenses, is initially offering all of the possible savings products: life insurance with steered management (five possible investor profiles); freely-managed life insurance (with the support of Quantalys for 48,000 funds), in partnership with Generali; securities or PEA accounts, in partnershipw ith Bourse Direct; diversification solutions (123 IM, Alto Invest, Credit.fr, Uwine, etc.), real estate investment (Perl, Novaxia, Foncières et Territoires, La Française); employee savings (PEE) or corporate treasury; wealth management audits and retirement balance sheets, and legal and tax advising or wealth engineering (with 30 partner experts).The platform offers a multitude of analysis tools to understand and assist the “private investor” client, of any profile: aggregation of accounts (manual or automatic), to allow an overall view of wealth; simulators (savings, projects, retirements, taxation, succession) to allow for portfolios to be optimised, even from other offers; quick and simplified control panels for situations in case of major issues; regular reporting; simplified communications and/or personalised alerts of major moments for wealth management, etc.The platform will collect payment via subscriptions to the premium service (EUR17 per month; EUR170 per year), its share of management fees for mandated life insurance (0.4% plus the 0.8% received by Generali), and commissions from funds distributed through it on the basis of their performance (measured by Quantalys) and their consistency with the results of advising algorithms. The platform will offer pre-selection of 400-500 funds (out of the 48,000 rated by Quantalys), with the very best in each allocation (for example, US equities).The project has recently raised EUR1.7m from retail investors.
The Liechtensteinische Landesbank (LLB) on 28 September announced that it has completed the merger of its activities in Austria, following its acquisition of the Austrian Semper Constantia Privatbank Aktiengesellchaft. With this operation, the volume of activities for Liechtensteinische Landesbank (Österreich) rises to EUR21bn. The Austrian activity has 220 employees, and serves not only the Austrian market, but also those of central and eastern Europe, Italy, and Germany, a statement says.The new entity is led by Bernhard Ramsauer, chief financial officer GernScheider and chief operating officer Selim Alantar. At the end of 2017, LLB announced the acquisition of Semper Constantia Privatbank for EUR185m (CHF210m at current rates), saying that it was aiming to become the top wealth manager in Austria.As of 30 June 2018, trading volumes for the LLB group totalled CHF62.9bn.
At a time when the company has recently celebrated its 20th anniversary, Stéphane Corsaletti, chairman of the board at ABN AMRO Investment Solutions, discusses the evolution of the business model for its multi-management platform. The director also explains the recent transfer of its management activities to Candriam, and the reasons for this operation. Corsaletti also gives details of various development projects in Europe, via the creation of a new sales team, and his desire to open the platform to new distributors.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }Ina week when the US Federal Reserve has expressed a desire to continuegradually increasing its prime interest rate, investors havepreferred to remain on their toes. Equity funds finished the week to26 September with outflows of USD3.3bn, while bond funds postednegative net flows of USD4.7bn, the highest of the past 14 weeks,according to a weekly survey by Bank of America Merrill Lynch, basedon data from the flow evolution monitoring specialist EPFR Global.Inequity funds, all geographical regions finished the week in negativeterritory, but in generally modest amounts. In Europe, where theprospects of an out-of-control Italian budget gave investors a chill.European equity funds posted net outflows of USD0.4bn, continuing anearly uninterrupted series of negative flows in the past six months.Emerging market equity funds also posted outflows, but these were notpanicked, and only totalled USD0.5bn. US and Japanese equity fundsalso finished the week with modest outflows of USD0.9bn and USD0.2bn,respectively.Inbonds, investment grade (IG) bond funds posted net outflows ofUSD3.3bn, the highest since December 2016. High yield bond funds alsosaw outflows, but these totalled only a net USD0.3bn. It has alsobeen observed that emerging market debt funds have returned toinvestors’ good books, with net inflows of USD1.5bn, the highest ofthe past six months. Between March 2016 and May 2018, only USD16 haveleft emerging market funds for every USD100 invested, analysts atBofA Merrill Lynch find. In other words, there is “No EMergency,”according to BofA Merrill Lynch analysts.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }VontobelAsset Management has appointed StéphaneMatile to the newly-created position of head of partnerships inSwitzerland, to strengthen the development of its activities in thisarea. Assets related to this activity total over CHF10bn.Matilehas over 17 years of experience in the finance sector. He hadpreviously worked at Robeco SAM, where he was responsible forSwitzerland and wholesale clients.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }a:link { color: #000080; so-language: zxx; text-decoration: underline }Theindependent wealth management firm Rouvier Associés, the Swiss armof the eponymous French firm, based in Lausanne, has recruitedJean-Philippe Roguet as client adviser. Roguet is an experiencedspecialist in client advising, who has worked at UBS and CreditSuisse, among others.TheSwiss firm, which began its activities in 2014, manages a total ofabout CHF1.5bn in four Sicav funds.
The Swiss startup Seba Crypto, founded by two former UBS managers, has raised CHF100m (EUR88.1m) to create a bank offering crypto-currency services to businesses and investors, while also extending traditional banking services to companies in this new sector. The Swiss firm BlackRiver Asset Management, the Hong Kong-based Summer Capital, and Singapore, Malaysian, Chinese and Hong Kong investors are among the shareholders in Seba. The firm has also applied for a banking license from Finma, the Swiss federal market surveillance authority, to manage crypto-assets and crypto-currencies.
La Liechtensteinische Landesbank (LLB) a annoncé ce 28 septembre avoir finalisé la fusion de ses activités en Autriche, après l’acquisition de l’autrichien Semper Constantia Privatbank Aktiengesellschaft.Grâce à cette opération, le volume d’activité de Liechtensteinische Landesbank (Österreich) monte à 21 milliards d’euros. L’entité autrichienne emploie 220 personnes et sert non seulement le marché autrichien, mais aussi ceux d’Europe centrale et de l’Est, d’Italie et d’Allemagne, précise un communiqué.La nouvelle entité est dirigée par Bernhard Ramsauer, ainsi que les directeurs financier Gerd Scheider et opérationnel Selim Alantar. Fin 2017, LLB avait annoncé avoir acquis Semper Constantia Privatbank pour 185 millions d’euros (210 millions de francs au cours actuel), disant viser la place de numéro un de la gestion de fortune en Autriche.Au 30 juin 2018, le volume d’affaires du groupe LLBN s'élevait à 62,9 milliards de francs suisses.
Goldman Sachs a lancé jeudi une nouvelle offre bancaire et d'épargne au Royaume-Uni, sous le nom commercial de Marcus. Cette banque en ligne frappe fort avec un compte épargne offrant un taux de 1,50%. L’ouverture du compte est possible moyennant un dépôt de 1 à 250.000 livres. Les retraits sont possibles à tout moment, sans frais. Marcus, qui correspond au prénom d’un des fondateurs du groupe, existe aux Etats-Unis depuis 2016 et revendique 20 milliards de dollars de dépôts et 3 milliards de dollars de prêts.
Le spécialiste de la gestion obligataire CQS a fait état pour la période courant de janvier 2017 au 31 mars 2018 d’un bénéfice de 160,4 millions de dollars pour un chiffre d’affaires de 310,8 millions de dollars. De bons résultats mais qui ne sont pas directement comparables avec la période précédente qui couvrait l’année 2016 (janvier à décembre) et qui s'était soldée par un bénéfice de près de 120 millions de dollars pour des revenus de 244,7 millions de dollars.Sur les quinze mois à fin mars 2018, les actifs sous gestion ont progressé de 33% pour s'établir 15,8 milliards de dollars. Et depuis fin mars, les actifs gérés ont continué de croître pour atteindre 17 milliards de dollars. La société de gestion, dominée par le passé par la gestion alternative, affiche désormais des encours équilibrés entre gestion traditionnelle long only (comme le crédit multi-asset) et stratégies long short.Le fonds crédit multi-asset, avec des encours de 7 milliards de dollars, a dégagé une performance de 3,3% cette année à la date du 21 septembre, et affiche un gain de 17,5% depuis le début de 2016. Du côté des hedge funds, le fonds Directional Opportunites doté de 3,1 milliards de dollars d’actifs, a progressé de 3,26% sur les huit mois à fin août et gagne près de 43% par rapport au début 2016.
Le fonds pétrolier norvégien a acheté un immeuble de bureaux («Sixty London») situé dans le centre de Londres, au 60 Holborn Viaduct, pour un montant de 321,3 millions de livres. L’immeuble, occupé par Amazon, a été acquis auprès du fonds VGV Immobilienfonds II, une stratégie pilotée Union Investment Institutional Property.
Le directeur commercial institutionnel d’Haas Gestion Cyril Fridman, effectuait dans les allées de Patrimonia son dernier salon sous les couleurs de la société de gestion détenue par le groupe DLPK, a appris NewsManagers.En effet, ce dernier s’apprête à rejoindre les rangs de la direction des partenariats d’AG2R la Mondiale, en tant que responsable commercial. Après 4 années passées à développer le marché institutionnel pour Haas Gestion, il a décidé de rejoindre directement un institutionnel pour s’occuper plus particulièrement du marché des sociétés de gestion et des family office.Un retour aux sources en quelque sorte pour Cyril Fridman qui avait déjà officié sur ce marché de 2006 à 2014 chez Assurance Épargne Pension du Groupe BNP Paribas Cardif. Avant cela, il avait fait ses premières armes dans le conseil, chez Salustro Reydel (2005-2006) et à la Financière SRI (2001-2005). Il était en poste chez Haas gestion depuis janvier 2015.Cyril Fridman est titulaire d’un DESS Banque Finance de l’Université Paris Nanterre et d’une Maîtrise de Banque et Finance et du diplôme d’ingénieur Maître en Finance de l’Université de Cergy-Pontoise.
Paris émerge comme le centre de transactions financières favori d’Europe continentale, plusieurs banques et sociétés de gestion parmi les plus importantes au monde ayant choisi de déplacer leurs activités de Londres à Paris dans le sillage du Brexit, rapporte le Financial Times. BlackRock et JPMorgan Chase devraient rejoindre Bank of America et Citigroup dans cette avant-garde, selon des sources proches de leurs réflexions. « Si vous demandez à la plupart des professionnels du secteur, le choix numéro un est Paris », dit le patron d’une grande banque d’investissement, ajoutant que les coûts du travail sont désormais aussi faibles qu’au Royaume-Uni. Une autre raison importante pour choisir Paris est la sophistication des régulateurs français, qui depuis longtemps supervisent les activités de dérivés et d’opérations complexes de BNP Paribas et Société Générale. BlackRock envisage même de désigner Paris comme son siège paneuropéen, selon deux sources proches du dossier. Son bureau pourrait ainsi être multiplié par six à 200-300 collaborateurs dans un an ou plus.
À l’occasion du salon Patrimonia, organisé à Lyon jeudi et vendredi, la société de gestion Extend AM a annoncé la commercialisation d’un nouveau FCPR en partenariat avec Sunny AM. Baptisé Extend Sunny Oblig Foncier, ce fonds proposera une double allocation. En effet, 50 % de la gestion est déléguée à Sunny AM, qui gérera une poche d’investissement investie dans des obligations cotées émises en euro et conservées jusqu’à échéance. Les 50 % restant seront évidemment gérés par Extend AM et investis sur le développement de PME non cotées dont l’objectif est la reprise/création de fonciers d’exploitation dans le secteur de l’hôtellerie et la réalisation d’opérations immobilières en France et en Europe. “Nous avons choisi de nous associer à Sunny AM car nous souhaitions un produit très peu volatil et assez décorrélé des marchés, afin de pouvoir toucher la clientèle des CGP, des gérants privé et des gérants de fortune”, indique Jean-Marc Palhon, président d’Extend AM. Extend AM mise également sur la liquidité du produit qui autorisera les investisseurs à rentrer et sortir à tout moment et proposera une valorisation bi-mensuelle. “Nous espérons pouvoir collecter entre 300 et 400 millions d’euros à horizon 5 ans”, précise Jean-Marc Palhon, qui souhaite que la spécialisation du fonds dans l’hôtellerie fasse de ce nouveau FCPR un concurrent direct aux SCPI. “L’objectif de performance est de réaliser chaque année entre 100 et 150 points de base supplémentaires par rapport à la moyenne des SCPI”, ajoute-t-il. Par ailleurs, le fonds est actuellement en phase de référencement auprès de plusieurs assureurs : Apicil, Generali et Spirica.
Galpal Gestion a annoncé ce 28 septembre le changement de dénomination de son fonds actions Valeurs Croissance Rendement, renommé Gaspal Croissance Dividendes. Cette nouvelle dénomination permettra de donner plus de visibilité aux investisseurs sur la stratégie de gestion du fonds, souligne un communiqué. L’approche, qui demeure identique depuis la création du fonds, se fonde sur une analyse approfondie de la capacité des sociétés cotées de la Zone Euro à verser des dividendes.La stratégie privilégie la pérennité et la croissance des dividendes, plutôt qu’un rendement élevé. Il en résulte une sélection de sociétés au modèle économique solide, dirigées par des équipes de qualité, explique un communiqué. Le portefeuille est ainsi construit autour de trois poches : les dividendes élevés, la croissance importante des dividendes, et enfin, le fort potentiel de croissance des dividendes.Depuis sa création, le 9 mai 2008, Gaspal Croissance Dividendes (IC) a progressé de plus de 77 % contre, à titre de comparaison (le fonds n’est pas soumis à un indicateur de référence), 23 % pour l’Eurostoxx 50 (dividendes nets réinvestis).
Alors que sa société vient de fêter son vingtième anniversaire, Stéphane Corsaletti, président du directoire d'ABN AMRO Investment Solutions, revient sur l'évolution du modèle économique de sa plateforme de multi-gestion. Le dirigeant explique les raisons d'être du récent transfert de ses activités de gestion à Candriam et détaille également ses différents projets de développement en Europe, via la création d'une nouvelle équipe commerciale, et l'ouverture de sa plateforme à de nouveaux distributeurs.
Le projet d’introduction en Bourse (IPO) de Perella Weinberg Partners mûrit doucement. La banque d’affaires américaine créée en 2006 aurait en effet mandaté Goldman Sachs et JPMorgan dans cette perspective, sans qu’une décision définitive n’ait encore été prise, rapporte L’Agefi sur la base d’informations de Bloomberg. L'éventuelle entrée en Bourse, qui pourrait s’accompagner du spin-off des activités de gestion d’actifs, vise à profiter des valorisations attractives des boutiques de M&A en Bourse. En juin, Bloomberg avait déjà indiqué que Perella Weinberg s’interrogeait sur une possible cession de son activité de gestion d’actifs en amont d’une éventuelle IPO. Cette division supervise aujourd’hui 14,6 milliards de dollars sur diverses classes d’actifs (actions, hedge funds, private equity) et a été renforcée en 2016 par l’acquisition de Tudor, Pickering, Holt & Co. La boutique texane avait apporté, en parallèle de son expertise du conseil en M&A dans l'énergie, une gamme de fonds investis sur la même thématique. Pour saisir l’opportunité d’une introduction en Bourse, Perella pourrait donc choisir de scinder cette activité, étant donné que les comparables cotés diversifiés sont moins bien valorisés. La banque d’affaires, qui a ouvert en avril un bureau à Paris, s’est notamment attaché en 2017 les services de David Azéma, ancien de Bank of America Merrill Lynch qui a occupé de 2012 à 2014 le poste de directeur général de l’Agence des participations de l'État après avoir exercé plusieurs fonctions de direction chez Keolis, à la SNCF, chez Vinci Concessions et Eurostar.
BNP Paribas Securities Services (BP2S), conservateur global avec plus de 9.000 milliards d’euros d’actifs en conservation, a annoncé vendredi la finalisation de l’acquisition de l’activité de banque dépositaire de Banco BPM SpA (BPM), rendue public en février dernier. La banque dépositaire de BPM fournit des services de conservation de titres, d’administration de fonds et de services dépositaires aux fonds et client institutionnels en Italie.Cette acquisition «consolide notre position de leader sur le secteur de l’asset servicing en Italie et renforce notre offre dans le pays» a commenté Stefano Catanzaro, responsable de BNP Paribas Securities Services Italie. La transaction a été approuvée par les autorités de régulation compétentes.
Le gestionnaire de fortune indépendant Rouvier Associés, l’antenne suisse de la société française éponyme basée à Lausanne, vient de recruter Jean-Philippe Roguet en qualité de conseiller clientèle. L’intéressé est un spécialiste de longue date du conseil à la clientèle qui a notamment travaillé chez UBS et Credit Suisse.L’entité suisse, qui a démarré ses activités en 2014, gère au total environ 1,5 milliard de francs suisses au travers de quatre sicav.
La banque privée suisse Vontobel a annoncé ce 28 septembre le lancement d’une nouvelle plateforme qui va «digitaliser le marché suisse des produits de pension», selon un communiqué. Par le biais de cette nouvelle plateforme, Pension Investments Platform, les conseillers de plus de 60 banques et de 500 gestionnaires indépendants vont pouvoir proposer à leurs clients des solutions de retraite et des services bancaires d’une seule source avec des coûts significativement plus bas;La nouvelle plateforme sera intégrée dans l’environnement de Deritrade, la plateforme de Vontobel dédiée aux produits structurés. Vontobel entend ainsi relier la prévoyance et les produits d’investissement et lance trois produits d’assurance, qui comprennent des produits structurés maison.