La banque cantonale du Tessin, BancaStato, et le gestionnaire d’actifs Soave Asset Management, basé à Lugano, ont convenu de cesser leur collaboration actionnariale entamée en 2016. La Banque cantonale du Tessin rendra dès lors en fin d’année sa participation de 30% dans Soave. Les deux établissement n’en conserveront pas moins à entretenir leurs «excellentes relations sur tous les autres fronts», indique un communiqué publié ce 4 octobre.
Quelque 275 millions de francs suisses ont été levés par La Baloise Asset Management à l’occasion du lancement de son premier fonds immobilier, le Baloise Swiss Property Fund. La société de gestion suisse voit en ce fonds, qui s’adresse exclusivement aux investisseurs qualifiés, une étape majeure dans la mise en oeuvre de sa stratégie de croissance de la gestion pour compte de tiers.Plusieurs investisseurs institutionnels dont des caisses de pension, des banques mais aussi des gestionnaires de fortunes et des family offices ont investi dans le fonds.Initialement, le fonds comporte 35 immeubles appartenant au portefeuille immobilier de Baloise Group. «Le fonds offre ainsi une opportunité d’investissement qui génère un rendement dès le premier jour et qui minimise simultanément les risques grâce à un portefeuille largement diversifié,» indique Dieter Kräuchi, directeur général de la Baloise Gestion Immobilière.
La Baloise Asset Management a annoncé ce 4 octobre le lancement du son premier fonds immobilier, «Baloise Swiss Property Fund». Baloise Group a pu placer un volume d’émission de 275 millions de francs suisses, selon un communiqué. Parmi les investisseurs, on compte entre autres des caisses de pension, des banques, des gérants de fortune et des family offices. «Avec cette émission, une étape importante dans la mise en œuvre de la stratégie de la gestion pour compte de tiers de l’Asset Management de Baloise Group a été franchie. Le Baloise Swiss Property Fund offre aux investisseurs la possibilité de participer à l’évolution haussière d’un portefeuille immobilier centré sur le secteur résidentiel et la qualité de l’emplacement"", souligne le communiqué.Ce fonds immobilier suisse s’adresse exclusivement à des investisseurs qualifiés. Il a été libéré le 1er octobre 2018 et est entièrement investi, étant donné qu’il a été doté d’un portefeuille initial largement diversifié de 35 immeubles appartenant au portefeuille immobilier de Baloise Group. La sélection des immeubles reflète le portefeuille immobilier de la Bâloise. «Le fonds offre ainsi une opportunité d’investissement qui génère un rendement dès le premier jour et qui minimise simultanément les risques grâce à un portefeuille largement diversifié», explique Dieter Kräuchi, CEO de la Baloise Gestion Immobilière SA.
Le hedge fund Criterion Capital Management ferme boutique après 16 ans d’existence, rapporte le Wall Street Journal. La société, basée à San Francisco, se focalise sur la sélection de valeurs dans les secteurs des technologies, médias et télécommunications. Elle gère environ 2 milliards de dollars, selon des sources proches du dossier. Dans une lettre du 4 octobre lue par The Wall Street Journal, Criterion écrit qu’elle n’est pas satisfaite de sa performance, même si son portefeuille « acheteur » a gagné plus de 850 % depuis son lancement, surperformant le S&P500 de plus de 550 %. La même semaine, Highfields Capital a aussi annoncé sa fermeture (12 milliards de dollars).
Le gestionnaire d’actifs alternatifs Blackstone a annoncé, ce 4 octobre, l’acquisition de Clarus, une société d’investissement spécialisée dans les sciences de la vie qui a levé 2,6 milliards de dollars depuis sa création. Clarus, qui dispose de bureaux à Boston et San Francisco, se concentre sur le financement d’investissements en phase de croissance, le plus souvent en partenariat avec de grandes sociétés biopharmaceutiques par le biais de collaborations en R&D. Clarus est dirigée par une équipe d’experts chevronnés qui ont investi dans plus de 50 sociétés dans les secteurs de la biopharmacie, les dispositifs médicaux et de diagnostic.Grâce à cette acquisition, Blackstone lance Blackstone Life Sciences, une plateforme d’investissement privé qui permet d’investir dans tout le cycle des entreprises et des produits dans les secteurs des sciences de la vie.A l’issue de cette opération, Nick Galakatos, PhD et « managing director » de Clarus, deviendra responsable de Blackstone Life Sciences. L’intéressé a fondé Clarus en 2005 et compte plus de 30 ans d’expérience dans le secteur médical et de la santé. L’équipe de Clarus comprend à la fois des experts cliniques et de l’investissement.Blackstone ne part pas d’une page blanche dans le secteur de la santé, ayant investi plus de 19 milliards de dollars dans cette industrie à travers plus de 40 opérations.L’acquisition, dont le montant n’a pas été dévoilé, devrait être finalisée au cours du quatrième trimestre 2018.
Le fonds américain Highfields Capital Management ferme ses portes après une série de performances médiocres, a annoncé le fondateur du hedge fund, ajoutant que lui-même avait besoin de tourner la page, rapporte l’agence Reuters. Jonathon Jacobson, à la tête du fonds depuis deux décennies, a dit mercredi soir aux investisseurs vouloir transformer la société de 12 milliards de dollars d’actifs (10,45 milliards d’euros) en un bureau de gestion de patrimoine. Il a reconnu que les résultats de ces «dernières années» du fonds, qui compte parmi ses clients l’Université de Harvard, n’avaient pas répondu à ses attentes.Highfields a perdu un peu plus de 1% cette année et n’a augmenté que légèrement en 2017. Depuis son lancement en 1998, le fonds a offert un rendement moyen annuel de 10,2%, frais déduits. Le fonds rendra environ 10 milliards de dollars à ses clients et Jonathon Jacobson a déclaré qu’il liquiderait le portefeuille de manière «méthodique et opportuniste», plutôt que de respecter une échéance arbitraire, à court terme, avec des ventes précipitées.Il s’agit de l’une des plus importantes fermetures de hedge funds de ces derniers mois, dans un contexte de performances du secteur jugées décevantes alors que les frais facturés sont traditionnellement élevés. L’an dernier, Eric Mindich a fermé Eton Park et en 2016, Richard Perry a liquidé Perry Capital.
Scott Thiel, le directeur adjoint des investissements de l'équipe obligations fondamentales de BlackRock, va se désengager des fonds dont il était gérant ou co-gérant pour se concentrer sur son nouveau rôle de stratégiste d’investissement senior pour l’obligataire global, d’après un mémo envoyé aux employés du groupe et vu par Citywire. BlackRock indique dans cette note que Scott Thiel s’attachera à développer les relations de l’entreprise avec les investisseurs. Trevor Slaven et Russ Brownback remplaceront Scott Thiel sur le fonds BlackRock Strategic Global Bond (301 millions de dollars d’actifs sous gestion au 3 octobre 2018) et rejoignent ainsi Rick Rieder, Bob Miller et Amer Bisat. Scott Thiel était également actif sur d’autres fonds dont le BGF World Bond, le BGF Fixed Income Global Opportunities (11,3 milliards de dollars d’actifs sous gestion au 3 octobre 2018) et le BGF Global Government Bond. Russ Brownback a été promu responsable du positionnement global macro avec un focus sur les taux américains et globaux. Il supervisera également le positionnement de BlackRock sur les marchés obligataires émergents. Joe Di Censo et Aidan Doyle, tous deux gérants obligataires de BlackRock basés à Londres, rapporteront à Russ Brownback. Dans le même temps, le responsable de l’obligataire américain multi-factoriel Bob Miller voit ses fonctions s'étendre. Il assumera la responsabilité de la gestion des mandats d’obligations gouvernementales internationales et aggregate. Un autre changement d’importance est le nouveau poste de Michael Krautzberger, actuellement responsable de l’obligataire pan-européen et co-gérant du fonds BlackRock Euro Bond Ucits. Michael Krautzberger va être promu responsable de l’obligataire fondamental pour l’Europe, l’Afrique et le Moyen-Orient. Il supervisera les mandates d’obligations d’entreprises internationales de BlackRock. Cité par Citywire, le mémo de BlackRock explique aue cette nouvelle structure pour la gestion obligataire fondamentale rapprochera les équipes de Londres et de New York et augmentera la capacité de la firme à identifier des thèmes qui peuvent générer de l’alpha à travers le monde.
La société paneuropéenne Aerium, spécialisée dans l’investissement et dans la gestion d’actifs immobiliers, a annoncé ce 4 octobre l’arrivée d’Ali Rami-Yahyaoui pour renforcer les équipes d’Aerium en France et accompagner la croissance du groupe. Ali Rami-Yahyaoui a pour mission, le sourcing d’opportunités d’investissement, les dues diligences, le suivi du process d’acquisition et le financement des actifs auprès des banques. L’objectif d’investissement d’Aerium France se concentre sur des actifs core, core+ ou value-add, en fonction des stratégies des différents fonds et véhicules d’investissement existants ou en cours de création. Précédemment, Ali Rami-Yahyaoui a effectué quatre années au sein de CBRE Valuation en tant que MRICS Registered Valuer où il a notamment travaillé sur la valorisation de tous types d’actifs, pour un large portefeuille de clients nationaux ou internationaux. Au premier trimestre 2018, Aerium gère plus de 4,3 milliards d’euros d’actifs immobiliers (commerces, bureaux, hôtels et logistique), répartis sur 14 fonds immobiliers et OPPCI.
Joli coup pour 123 Investment Managers (123 IM). La société de gestion s’associe avec David Douillet, ex-ministre des sports et double médaillé d’or olympique de judo, pour la gestion d’un fonds appelé LinkSport, un fonds dédié au marché du sport-santé-bien-être, dont le lancement avait été dévoilé par NewsManagers en juin dernier. Autour de son équipe de gestion LinkSport, 123 IM a réuni un comité stratégique emmené donc par David Douillet et composé d’entrepreneurs du sport professionnel, du marketing sportif, de la diffusion, de l’événementiel ou encore de la distribution. 123 IM s’appuiera sur cecomité stratégique afin notamment de bénéficier du savoir-faire de ses membres pour l’accompagnement des PME du portefeuille de LinkSport et d’un deal flow propriétaire. Un réseau de conseillers externes viendra par ailleurs compléter le dispositif. «Nous sommes des défricheurs multi-spécialistes, c’est notre positionnement depuis près de 20 ans. (...)Ce que nous faisons aujourd’hui sur le sport, c’est ce que nous avons fait dans l’hôtellerie, les campings, ou encore les EHPAD en tant que pionniers il y a 10 ans», explique Xavier Anthonioz, président du directoire de 123 IM, cité dans un communiqué. Le marché du sport affiche une croissance de 3% par an sur les cinq dernières années et comprend environ 35.000 entreprises.LinkSport se positionne comme un «fonds entrepreneurial, véritable accélérateur de croissance pour les entreprises du secteur sport-santé-bien-être. Il investira essentiellement dans le cadre d’opérations de capital-développement et plus marginalement en capital-transmission et capital-risque». LinkSport vise une levée de fonds de l’ordre de 30 millions d’euros et a pour objectif de constituer un portefeuille composé de 8 à 12 sociétés. «Nous avons démontré sur les 10 dernières années notre capacité à investir les capitaux rapidement, sous 2 ans maximum. LinkSport accompagnera les sociétés de son portefeuille durant 5 à 6 ans afin d’offrir une liquidité aux investisseurs à horizon raisonnable», précise Johann Devaux, directeur associé et gérant du fonds LinkSport. LinkSport vise la réalisation d’un TRI brut de 12% à 15% à l’échéance.A noter enfin que LinkSport, dans le cadre de son engagement en matière d’ESG, financera l’association Sport dans la Ville afin de contribuer au développement du sport en tant que facteur d’intégration. «Cet engagement consistera à reverser une partie des frais de gestion du fonds à cette association. Cela constituait pour nous une évidence afin de respecter l’esprit du sport qui se veut bien plus qu’une activité physique ou un loisir ; c’est un facteur d’intégration et de lien social», précise Xavier Anthonioz.
Comgest a ajouté Alistair Wittet au sein de l'équipe de gestion du fonds Comgest Growth Europe dont les encours s'élèvent à 2,58 milliards d’euros, révèle Citywire. Alistair Wittet, qui a rejoint la firme il y a six ans, travaillera aux côtés de Franz Wein, Laurent Dobler et Arnaud Cosserat. Cette nomination rentre dans le cadre d’un plan de long-terme de Comgest. Elle concorde avec celle de Pierre Lamelin sur la Sicav française Renaissance Europe, qui est le pendant du fonds Comgest Growth Europe.Alistair Wittet est actuellement en charge des fonds Comgest Europe ex UK et Europe Smaller Companies.
Nelly Davies, qui gérait le fonds Erasmus Small Cap Euro depuis avril 2016, a de nouveau rejoint Tocqueville Finance en tant que gérante actions sur la zone euro, a appris NewsManagers. Elle y avait passé presque neuf ans en tant que gérante actions européennes small et mid caps entre juin 2007 et mars 2016 avant de rejoindre Erasmus Gestion.Auparavant, Nelly Davies gérait des portefeuilles d’actions européennes à HSBC où elle a développé les fonds large cap zone euro durant sept ans. Tocqueville Finance a vu le départ de Didier Roman début août parti pour Haas Gestion. La société de gestion gérait 2,2 milliards d’encours à fin décembre 2017. La Banque Postale Asset Management détient 97% du capital de Tocqueville Finance.
Préfon a annoncé ce 4 octobre le lancement de Préfon-Vie Responsable, , un contrat d’assurance vie individuel de type multisupport 100% digital, élaboré en partenariat avec Suravenir, filiale d’assurance vie et de prévoyance du Crédit Mutuel Arkéa qui affiche près de 40 milliards d’euros d’encours gérés en assurance-vie. La nouvelle offre , qui a été élaborée en moins d’un an, est construite en cohérence avec les valeurs ISR défendues depuis de nombreuses années par Préfon, assure un le groupe. «Nous avons construit un service en adéquation avec les valeurs portées par Préfon : une assurance-vie socialement responsable qui concilie la recherche de performance économique et une économie responsable», a souligné Christian Carrera, directeur général de Préfon, le 4 octobre à Paris, à l’occasion d’une présentation à la presse."Cette solution présente deux points forts : d’une part, la souscription en ligne ; d’autre part, la possibilité d’une gestion sous mandat avec le concours de Fédéral Finance», a estimé Christian Carrera. En fait, le contrat peut être géré de façon totalement autonome dans le cadre d’une gestion libre mais il peut aussi faire l’objet d’une délégaztion de gestion auprès de Suravenir qui prend conseil auprès de Fédéral Finance Gestion.Pour répondre aux exigences d’investissement responsable, de plus en plus demandées, Préfon a mis en place un processus d»'analyse structuré et systématique en collaboration avec ses partenaires Suravenir et Fédéral Finance Gestion. Cette démarche a été enrichie d’un cabinet spécialisé en stratégie ESG, en l’occurence Indéfi. Ce processus a ainsi permis de sélectionner non seulement des supports d’investissement labelliss ISR, mais aussi des unités de compte développées par des sociétés de gestion qui prennent en compte dans leur stratégie les questions liées à l’environnement, au social, aux droits humains et à la gouvernance.Le contrat multisupport est ainsi composé des fonds eu euros Suravenir Rendement et Suravenir Opportunités, et d’unités de compte qui allient perspectives de performance et critères ESG. Le contrat peut être modulé en fonction du profil d’investisseur, du mode de gestion choisi et de l’univers de supports.Préfon-Vie Responsable ne comporte aucun frais d’entrée ou de versement, aucun frais d’arbitrage ou de frais de rachat. Les frais de gestion ressortent à 0,6% pour la gestion libre et 0,95% pour la gestion sous mandat.Suravenir, finalement retenue par Préfon au terme d’un appel d’offres, se félicite de cette collaboration inédite. «Aujourd’hui, ce nouveau partenariat avec Préfon s’inscrit non seulement dans la stratégie de croissance que nous affichons depuis plusieurs années : continuer à axer notre développement sur le marché du digital, marché sur lequel Suravenir et plus largement Arkéa renforcent considérablement leur présence mais marque aussi un engagement fort pour l’investissement socialement responsbale, sujet au coeur de notre développement», a souligné Bernard Le Bras, président du directoire de Suravenir.
BFT Investment Managers (IM) a annoncé la nomination d’Olivier Robert en tant que directeur de la gestion taux. Il devient membre du comité directeur de BFT IM. A ce titre il couvre la gestion monétaire et obligataire.Olivier Robert débute sa carrière en 1995 au sein d’OFI Asset Management en tant que gérant de portefeuille monétaire et obligataire Euro. Entre 2000 et 2011, il est successivement responsable de la gestion ALM long terme (DEXIA CL), gérant de fonds Euro Aggregate (BDF Gestion, Natixis AM) et responsable de la gestion obligataire Euro au sein de l’équipe Assurance de Natixis AM. Il rejoint Amundi en 2011, en tant que gérant obligataire Euro aggregate pour la clientèle privée et institutionnelle.Né en 1967, Olivier Robert a suivi des études d’actuariat au CEA (Centre d’études actuarielles) (2001) et est titulaire d’un Mastère Assurance - Finance de l’ESSEC (1995).
Covéa Immobilier a fait l’acquisition d’un immeuble «emblématique» au 14 Boulevard Haussmann, Paris 9ème, d’une surface globale de 26 500 m². Totalement restructuré et rénové en 2003, cet actif constitué par cinq immeubles regroupés est principalement occupé par le Groupe Le Figaro. Il appartenait jusqu'à présent au fonds souverain du Qatar. «Covéa confirme ainsi sa politique d’investissement en direct dans l’immobilier au cœur du Quartier Central des Affaires parisien», commente un communiqué. BNP Paribas Real Estate, les Etudes Notariales Cheuvreux, Wargny Katz et Clifford Chance sont intervenus dans le cadre de cette opération en tant que conseils des acheteurs et vendeurs.
Danske Invest Fund Management procédera à plusieurs fusions de fonds le 26 octobre prochain dans le cadre d’une revue de son offre de fonds en Finlande.Ainsi les fonds Danske Invest Baltic Equity, Danske Invest Black Sea et Danske Invest Trans-Balkan seront fusionnés dans le fonds Danske Invest Eastern Europe Convergence.Les actifs du fonds Danske Invest US Small Cap Value seront joints à ceux du Danske Invest North America Equity. Une opération similaire sera effectuée entre les fonds Danske Invest Emerging Asia et Danske Emerging Markets Equity.Enfin, le fonds Danske Invest Insitutional Liquidity verra ses encours augmenter avec ceux du fonds Danske Invest Money Market. La société de gestion indique qu’elle entend augmenter la taille de ses fonds par la diminution du nombre de fonds pour lesquels les investisseurs ont montré moins d’intérêt.
Merck Finck Privatbankiers renforce son équipe de gestion quantitative avec le recrutement de Sascha Veit en qualité de responsable de l'équipe à compter du 1er septembre 2018, rapporte Private Banking Magazin. «Les stratégies quantitatives ont pris de l’importance chez nous et nous avons aussi été très performants en la matière. Il est donc logique pour nous de renforcer notre capacité de performance dans ce domaine», a déclaré Daniel Kerbach, responsable de l’investissement et de la gestion chez Merck Finck.Sascha Veit rejoint Merck Finck en provenance de Donner & Reuschel où il aura paszsé une dizaine d’années, dernièrement en qualité de conseiller et gérant de portefeuille. Filiale du groupe KBL European Private Bankers, Merck Finck Privatbankiers, basée à Munich, gère quelque 10 milliards d’euros d’actifs.
La société de gestion espagnole Esfera Capital a liquidé deux compartiments de son fonds d’investissement Sphere II, Sphere II Hercules et Sphere II OI Global, rapporte Funds People.Esfera Capital justifie la dissolution de ces fonds par la diminution des actifs survenue au cours des derniers mois et le fait que les objectifs des dits compartiments n’aient pas été atteints.Les souscriptions et les rachats de parts ont été suspendus.Sept autres compartiments du fonds Sphere II demeurent ouverts: Allroad, Gesfund Aqua, Timeline Investment, Value Systematic Investment, Premier et Sustainability ESG Focus.
Dans sa note de conjoncture trimestrielle publiée hier, l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) n’anticipe plus que 1,6% de croissance pour 2018, après 2,3% en 2017, un ralentissement un peu plus prononcé qu’il ne le prévoyait (1,7%) en juin et qui fragilise le scénario du gouvernement (lui aussi à +1,7%). L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) comme la Banque de France ont également déjà révisé en baisse à 1,6% leurs anticipations pour 2018. Cela tient à la faiblesse de l’activité au deuxième trimestre, avec un produit intérieur brut en hausse de tout juste 0,2% comme au premier trimestre, due pour l’essentiel à l’impact sur la consommation des grèves des transports (SNCF et Air France) et de la météo clémente, qui a limité les dépenses en énergie. La deuxième partie de l’année s’annonce plus dynamique et l’Insee rehausse à 0,5% sa prévision de PIB pour le 3e trimestre (contre 0,4% auparavant) et maintient celle de 0,4% pour le 4e trimestre. Elle peut compter sur un investissement des entreprises qui reste dynamique (+0,9% attendu), les exportations, et surtout la consommation des ménages.
Le Secours Catholique s’est retrouvé là où on ne l’attendait pas. L’organisation caritative a publié en juin un rapport de 162 pages sur le système financier mondial accompagné de recommandations. «La finance aux citoyens», remis entre les mains du Président de la République, veut inciter au débat et à la mobilisation dix ans après la crise. Le rapport interroge le rôle de la finance dans l’économie, vue notamment comme une des causes structurelles de la pauvreté et des injustices économiques et sociales contre lesquelles le Secours Catholique lutte au jour le jour. Les auteurs du rapport ne cherchent pas pour autant à clouer au pilori la finance. « Elle est nécessaire et utile à l’économie et il n’y a pas une finance, mais des finances », prévient d’emblée, au cours d’une conférence, mercredi 3 octobre, Grégoire Niaudet, chargé de plaidoyer international Finance – Secours Catholique – Caritas France et auteur du rapport, comme pour rassurer une partie de l’auditoire composée de banquiers et financiers. AG2R La Mondiale qui accueillait dans ses locaux les échanges organisés par le Club Finance ORSE (Observatoire de la responsabilité sociétale des entreprises) et Carbone 4, ne dira pas le contraire. « Le débat démocratique a été confisqué par un secteur financier hypertrophié » Mais dix années après la crise financière, « on ne voit pas de questionnement fondamental sur la finance », insiste Grégoire Niaudet qui veut éveiller les consciences. « Le débat démocratique a été empêché à cause de la confiscation des idées par un secteur bancaire et financier hypertrophié », conforte Jézabel Couppey-Soubeyran, économiste, maître de conférences à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. « Il est important de remettre la finance au service de l’intérêt général et de se libérer de ses arguments, souvent purement rhétoriques, qui entravent le débat démocratique », ajoute-t-elle en s’appuyant sur le livre d’Albert O. Hirschman, « Deux siècles de rhétorique réactionnaire ». Le rapport affirme que la finance mondiale souffre toujours d’un manque de régulation et ne répond pas aux enjeux écologiques et sociaux. D’un côté les pouvoirs publics et les banques centrales sont allés trop loin en inondant le marché de liquidités qui ont contribué à faire grossir de nouveau le secteur financier et des bulles. « Les banques centrales gèrent la crise en préparant celle d’après », lance Jézabel Couppey-Soubeyran. Les banques se sont-elles gavées ? Philippe Setbon, directeur général de Groupama AM, présent dans la salle, les a défendues en pointant la responsabilité des banques centrales : « lorsqu’on donne des bonbons à des enfants, ils les prennent ». « Lorsqu’on donne des bonbons à des enfants, ils les prennent » D’un autre côté, le Secours Catholique pense que le régulateur n’est pas allé assez loin après la crise. « Les mesures prises ont souvent été édulcorées par les lobbys bancaires et financiers, ou complexifiés pour les rendre inapplicables », estime Grégoire Niaudet en prenant pour exemple les 2.300 pages de la loi Dodd-Franck rendue « très difficile à mettre en œuvre ». Quant à Bâle III et ses effets sur les banques, « ce sont des micros touches de macro prudentiel », mitraille Jézabel Couppey-Soubeyran. Des proposition pour mettre la finance au service de l’intérêt général Afin de créer plus de stabilité dans la finance et de modifier l’allocation des flux financiers vers l’économie réelle, les auteurs du rapport proposent notamment de fixer un ratio de levier de 5 au maximum pour les banques soit 20% de fonds propres à leur bilan mais également pour toutes les structures d’investissement comme les fonds de private equity et les hedge funds. Ils pensent également nécessaire de limiter l’activité bancaire à la collecte des dépôts, l’octroi et la gestion des moyens de paiement. Les banques d’investissement, « acteurs de la spéculation et du shadow banking » seraient exclues du refinancement à la Banque Centrale. « Il n’y a pas eu de remise en cause du modèle des banques dont l’activité de crédit ne représente qu’un tiers de leur activité », souligne Jézabel Couppey-Soubeyran. Le Secours Catholique propose aussi de se saisir de l’outil des réserves obligatoires des banques à la banque centrale pour encadrer le crédit. « La régulation doit être simple et basique pour renforcer les fonds propres des banques », estime Jérôme Courcier, ancien banquier au Crédit Lyonnais, aujourd’hui responsable RSE au Crédit Agricole SA et membre de l’association Happy Bankers. « La régulation doit être simple pour renforcer les fonds propres des banques » Pour répondre aux enjeux climatiques, les auteurs proposent d’instaurer un malus/bonus sur les pondérations en risque de Bâle III en fonction de l’impact climatique des projets financés. Ils restent également très attentifs au travail de la commission européenne sur la finance durable et une future taxonomie des actifs. Enfin, les régulateurs ne devraient pas échapper à une réforme en revoyant la composition des organes de direction des superviseurs ou encore en créant une instance politique émanant par exemple des Nations-Unies pour piloter la régulation. Le banquier Jérôme Courcier, membre de l’association Happy Bankers, appelle à un sursaut des financiers et des autorités publiques. Il se réfère à l’essai de Peter Sloterdijk, « Après nous le déluge » pour qui le libéralisme, depuis l’abandon de l’étalon-or en 1971, produit sa propre destruction. « La somme des libérations d'énergie dans le processus de civilisation dépasse régulièrement la capacité qu’ont les forces liantes qui permettent la culture », cite-t-il. TV
Le Crédit Agricole Assurances a sélectionné le fonds Mérieux Participations 3, un nouveau fonds de Mérieux Equity Partners, pour investir en capital développement dans les secteurs de la santé et de la nutrition. A ses côtés, d’autres institutionnels ont suivi le mouvement comme Crédit Agricole Centre-Est, la holding Dassault (GIMD) et La Compagnie Financière La Luxembourgeoise. Ils représentent plus de 60% des engagements obtenus à ce jour par le fonds, lesquels s'élèvent à 200 millions d’euros. Dédié à l’accompagnement des sociétés en forte croissance dans les domaines de la santé et de la nutrition, Mérieux Participations 3 a été lancé au mois de juillet 2018 avec le soutien de la famille Mérieux et un objectif de levée de fonds supérieure à 300 millions d’euros. Il vise des investissements en capital développement et se positionne comme partenaire de sociétés en forte croissance, opérant dans les secteurs de la santé et de la nutrition en Europe de l’Ouest ou en Amérique du Nord. Avec un investissement unitaire compris entre 20 et 40 millions d’euros, le fonds se focalisera sur des opérations de type MBO/LBO et de capital développement, pour des entreprises ayant la capacité de devenir des acteurs de premier plan au niveau international. AB.
The US asset management firm J.P. Morgan Asset Management (J.P. Morgan AM) has announced the launch of three fully transparent, actively managed ETFs as of 16 October. The three new funds will be listed on the London stock exchange, Deutsche Boerse Xetra, and Borsa Italiana, the Italian stock exchange. The three ETFs are: PM Europe Research Enhanced Index Equity (ESG) Ucits ETF, JPM US Research Enhanced Index Equity (ESG) Ucits ETF, and JPM Global Research Enhanced Index Equity (ESG) Ucits ETF. The three funds will offer investors index-based type portfolios which have characteristics similar to their respective benchmark indices (same risk level, same portfolio construction framework, etc.), while offering further information, unlike a purely passive investment, the asset management firm says in a statement. The benchmark index for the JPM Europe Research Enchanced Index Equity (ESG) fund is MSCI Europe. The second fund, focused on the United States, has the S&P 500 as its benchmark index, while the third fund selects the MSCI World as its benchmark index. “The three Etfs have fees of 25 basis points,” J.P. Morgan AM adds. The funds also integrate a systematic approach to environmental, social and governance (ESG) factors, which will be integrated from the start of the investment decision. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
Geneva-headquartered asset manager Pléion, formerly known Plurigestion, has named Benoît Derwael as chief investment officer. At Pléion, Derwael will oversee a six-person unit and will be responsible for taking over the firm’s investment office and strengthen it to address the development of the firm.As CIO, he replaces Stephan Germann who had been recruited less than a year ago from Banque Syz.Derwael joins from Pentagram Wealth Management where he was senior portfolio manager and managing director during five years. Prior to that, he held roles of investment adviser at Julius Baer and of senior portfolio manager at ING.
Michael Nadeau has stepped down from his roles of deputy chief information officer at Amundi Asset Management Americas and chief technology officer at Amundi Pioneer Americas, NewsManagers has learned. He joined Los Angeles-based firm Oaktree Capital Management at the start of October 2018 as global chief information officer and managing director.Before the merger between Amundi and Pioneer Investments, Nadeau was chief technology officer within Pioneer where he spent over four years. Additionally, he held roles at Boston Financial and Wellington Management.Oaktree Capital Management managed some $122bn as at 30 June 2018.
French equity crowdfunding fintech Anaxago has been granted an asset management license for its new entity Anaxago Capital on 21 September 2018. Anaxago Capital will develop on three alternative asset classes - real estate private equity, venture capital and private debt - to support the development of SMEs across Europe.Speaking to NewsManagers, Joachim Dupont, co-founder of Anaxago and Anaxago Capital’s CEO, says «the establishment of an asset management company is a logical step in our development. Since we launched in 2012, we have raised over €105m to finance 188 projects. «Through the platform, our investments vary from €500,000 to €2m. But the needs for financing become ever more important and the demand from institutional investors for such investment products is soaring since they want to diversify their investments. Having our own asset management company will enable us to meet both demands from operators which need financing support up to €10m and from institutional investors."Investment products proposed by the new asset manager will target niches with strong investment return potential."We consider launching our first real estate private equity fund in 2019. It will look at thematics such as proptech, fintech and healthcare,» explains Dupont.Anaxago Capital will address both retail and qualified investors and currently tallies three employees including Sabrina Lenczner, who joined from AMF as managing director in charge of compliance and internal control. A portfolio manager is to be hired over the coming months.Anaxago Capital has set a target of managing €200m of assets by the end of 2020.
Raymond James Asset Management International on 3 October announced the appointment of Janane Carmoun as director of commercial development and marketing. Carmoun joins from Sanso Investment Solutions (Sanso IS), where she had previously served as head of commercial and marketing development. Camoun has over 15 years of experience in the finance sector, serving institutional and distribution clients. “This appointment comes as part of a reinforcement of commercial strategy, to carry the new strategic growth ambitions of the group,” Raymond James Asset Management International explains in a statement. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
The co-head of European equity management at Edmond de Rothschild Asset Management is leaving the firm. After 15 years at the asset management firm, Pierre Nebout is leaving his position at the helm of several funds, including the Edmond de Rothschild Tricolore Rendement fund, for which he was the principal manager. “We thank him for his engagement and contribution to the development of our activities, and wish him much success in his future professional projects,” EdRAM commented in a note to NewsManagers.Following the departure, Marc Halperin, who joined the group nearly 10 years ago as a European equity manager, has been appointed as co-head of European equity management, also under the direction of Philippe Lecoq. He becomes principal manager of the Edmond de Rothschild Tricolore Rendement fund, alongside François Breton, who has been co-manager of the fund since his arrival at the group in 2008, and Ariane Hayate.
The investment company Ardian yesterday announced that it had signed an agreement to acquire a majority stake in the Inula company from Vendis Capital, Dominique Baudoux (founder and chairman) and Sergio Calandri (CEO). The details of the operation have not been disclosed. The Inula group was created from the union of Pranarôm et de HerbalGem, two laboratories that were pioneers in the area of natural therapies, founded in 1985 and 1986, respectively. Inula is now a group specialised in plant-based remedies. As part of the operation, Sergio Calandri, CEO of the group, will reinvest alongside Ardian, along with Vendis Capital and Baudoux, the founder of Pranarôm. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
Allfunds has added to its resources in Asia, with the recruitment of three professionals based in Singapore. Oliver Stewart-Malir joins the firm as chief operating officer for Asia, after 13 years at Goldman Sachs. He was Asia Pacific Head of Liquidity & Collateral Opoerations and Head of Asia for Derivative Projects. Vinita Badlani also joins Allfunds as head of funds group for Asia. Before this, she served in a senior role at Navigator, an investment platform from Aviva. Edwin Tan is the new head of client services for Asia. He joins from Citco Fund Servies. Stewart-Malir and Tan will report to Alexis Fosler, regional manager for Asia at Allfunds, while Badlani will report to Borja Largo, global head of the funds group. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
Degroof Petercam France, the French asset management arm of Belgian group Degroof Petercam, has appointed Laurent Le Grin as head of Convertible Bonds in September 2018, NewsManagers can reveal.Le Grin was formerly overseeing the convertibles bonds team at Edmond de Rothschild Asset Management he left this summer after he was replaced by Cristina Jarrin at the start of August. Before joining EdRAM in 2010, Le Grin has worked as convertibles bonds senior portfolio manager at BNP Paribas Asset Management and Fortis Investments. He has also run European equities and country funds.
The French financial management association (AFG) and the French association of institutional investors (Af2i) have jointly released a new series of standard questionnaires to improve the knowledge investors may have of portfolio management companies (SGP) and their product ranges. More than 20 companies in the Paris industry have joined forces to form a working group dedicated to re-creating the standard questionnaires made available since 2012 by the AFG and Af2i for clients (institutionals or fund selectors) as part of due diligence procedures. They were unveiled on 2 October to SGPs and investors. The first questionnaire aims to provide an overview of the asset management firm, while the second one details the characteristic of the open investment fund offered, and the third questionnaire contains specific information for requests for proposals. These now integrate new aspects such as new regulatory constraints and issues related to socially repsonsible investment. Like the previous questionnaires, developed in 2012 as part of the SGP investor charter between the AFG and Af2i, which is still active, the objective is to create standard questionnaires which can be filled out and updated over time by most actors (for example, quarterly or semi-annual updates). This due diligence for the marketplace standardizes the main questions which an institutional investor will ask when getting into contact with an SGP. They also aim to facilitate the creation of SGP-Investor relationships, when they are planning to work together. Portfolio management firms seeking to offer products to institutional investors can keep these materials available. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }