L’Union Bancaire Privée (UBP) a annoncé, hier, le lancement de la stratégie Positive Impact Equity, centrée sur des sociétés ayant un impact social et environnemental positif. L’objectif de l’UBP est de « répondre à une demande croissante de la clientèle pour des solutions alliant la performance à l’éthique », explique la banque privée suisse dans un communiqué.La stratégie Positive Impact Equity a pour objectif de générer des performances supérieures sur le long terme, en investissant dans des sociétés qui, au travers de leurs produits et/ou solutions, contribuent à relever les grands enjeux sociétaux et environnementaux. « Elle suit donc une approche de long terme et a la particularité d’accorder autant d’importance à la mesure de la performance non financière des sociétés qu’à celle de leur rendement financier », précise l’UBP. Axé sur des thématiques globales, le portefeuille est composé de 25 à 35 sociétés qui veillent à respecter des critères d’impact mesurables. Dans ce cadre, l’UBP a mis en place un dispositif de mesure en collaboration avec le Cambridge Institute for Sustainabiliy Leadership (CISL) de l’Université de Cambridge.Cette nouvelle stratégie sera gérée conjointement par Victoria Leggett et Rupert Welchman, gérants au sein de l’équipe actions européennes basée à Londres. Victoria Leggett est également en charge de l’investissement responsable pour l’asset management à l’UBP.
La banque privée Edmond de Rothschild a annoncé mercredi soir le départ du responsable de son département juridique et conformité fiscale Yves Aeschlimann, également membre de la direction générale. La banque genevoise indique dans un communiqué que ce dernier va rejoindre «un autre groupe bancaire», sans plus de précisions.Les fonctions d’Yves Aeschlimann sont assurées à titre intérimaire avec effet immédiat par Jean-Christophe Pernollet, responsable de la gestion du risque du groupe. Yves Aeschlimann avait rejoint Edmond de Rothschild en avril 2013 en qualité de responsable compliance et juridique, et est devenu membre du comité exécutif du groupe en 2014.
Wells Fargo Asset Management (Wells Fargo AM) a annoncé, ce 17 octobre, le renforcement de son équipe de distribution internationale avec le recrutement de Sylvain Agar en qualité de responsable des institutions financières internationales. L’intéressé arrive en provenance de Janus Henderson Investors où il a occupé différentes fonctions, dont celles de responsable des activités institutionnelles pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA) hors Royaume-Uni, de responsable des institutions financières en Europe et au Moyen-Orient ou encore de responsable des ventes pour les pays d’Europe francophone. Au sein de Wells Fargo AM, Sylvain Agar supervisera la stratégie et les activités de ventes de la société de gestion auprès des institutions financières mondiales. A ce titre, il dirigera une équipe dédiée au renforcement des relations avec les banques, les banques privées, les gestionnaires de fortune, les family offices et les multi-gérants.Outre l’arrivée de Sylvain Agar, Wells Fargo AM a annoncé trois autres nominations. Ainsi, Maja Jankovic est nommée directrice du développement de l’activité internationale. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle sera plus particulièrement chargée de développer le marché italien et le marché suisse italophone, en se concentrant principalement sur les intermédiaires, les family offices et la sous-délégation. Maja Jankovic arrive en provenance de Schroders Italie où elle était dernièrement en charge de ventes et des relations avec les clients sur le segment « wholesale ».En parallèle, Matt Craddock a été nommé directeur en charge de l’équipe dédiée aux relations avec les consultants et les clients institutionnels. Il travaillait précédemment chez PwC où il a occupé le poste de consultant senior en investissement. Avant cela, il était passé chez Willis Towers Watson.Enfin, Gabriel Gilarranz est nommé « senior associate », en charge des relations avec les consultants pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA). Avant de rejoindre Wells Fargo AM, il a officié en tant que « vice president » en charge du développement commercial chez eVestment.
HSBC Global Asset Management (HSBC GAM) a recruté Ron Gillies en qualité de directeur en charge des conseils financiers indépendants à Londres dans le cadre du renforcement de son équipe commerciale, rapporte le site Investment Week. L’intéressé, qui a pris ses fonctions début octobre, était précédemment responsable des ventes chez Alliance Trust Savings, société qu’il a quittée en mai 2018 dans le cadre d’une réorganisation interne. Ron Gillies avait intégré Alliance Trust Savings en juin 2016 en tant que « business development manager » avant d’être promu responsable des ventes en mai 2017.
Russell Investments a nommé Chris Davies en tant que responsable de la distribution au Royaume-Uni pour le retail et le wholesale, rapporte Investment Week. A ce poste, il va diriger la stratégie de la société et approfondir les relations avec les conseillers et les intermédiaires financiers. Il est rattaché à Joe Linhares, responsable Europe Moyen-Orient et Afrique. Chris Davies vient de Candriam Investors Group où il a dirigé l’équipe commerciale Royaume-Uni et Irlande ces trois dernières années. Avant cela, il travaillait pour Fidelity.
Amundi a nommé Philip Philippides responsable de la distribution externe pour le Royaume-Uni, rapporte Investment Europe. Il sera basé à Londres. Philip Philippides a rejoint Amundi en janvier 2014 en tant que responsable commercial ETF et gestion indicielle pour le Royaume-Uni et l’Irlande.
The investment company Ardian yesterday announced that it is acquiring a majority sake in Opteven, an insurance company specialised in mechanical breakdown insurance, maintenance and assistance policies from Capzanine. For this operation, Capzanine is reinvesting in the company alongside the management. More than 150 employees will also reinvest or enter capital. “This operation will allow the firm to continue its organic growth, and to strengthen its external growth policy,” Ardian says in a statement. Opteven, founded in 1985 and based in London, now earns more than EUR150m and has more than 450 employees. It operates in seven countries of Europe, and has opened affiliates in Italy, the United Kingdom and Spain. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
T. Rowe Price has appointed David Giroux, currently chief investment officer of U.S. Equity and Multi-Asset and portfolio manager of T. Rowe Price Capital Appreciation Fund, to the additional position of head of investment strategy, a new role at the firm.In this new capacity, David Giroux will lead investment research projects aimed at providing insight to benefit T. Rowe Price’s security selection process across asset classes. He will join the firm’s Equity Research Advisory Committee as co-chair. David Giroux joined T. Rowe Price in 1998, with analytical responsibility for the firm’s investments in the industrials, building products, and automotive sectors. He became portfolio manager of Capital Appreciation Fund and related portfolios in 2006. (The fund is closed to new investors, though current investors may continue to add to their accounts.) He manages approximately USD47 billion for individual and institutional investors (as of June 30, 2018).
Three years after its launch, Yomoni has topped EUR100m in assets, and 10,000 clients, Sébastien d’Ornano, executive chairman, has announced at a press conference. This is double the level at the end of 2017, when the 100% online firm had EUR40m in assets and 6,000 clients. The director has announced that he is satisfied with the annual performance over three years of the index-based mandates offered by Yomoni, which range from 2.1% to 8.4%. He feels that “index-based mandates are worthy successors to wealth funds, which have had their time to shine.”To help this development, and in the hopes of achieving a target which has been set of EUR1bn in assets by 2020, Yomoni yesterday launched its parallel employee savings range. The offerings are digital, and have been designed especially for SMEs and mid-sized businesses, with two objectives: to “simplify procedures for directors and to approve assistance to employees,” says d’Ornano.For companies, Yomoni has set up a 100% online assistance programme, which makes it possible to set up employee savings “in less than 10 minutes,” says d’Ornano. For employees, the firm offers a robo-advisor, with index-based management which has represented the core of its offerings for three years, with wealth management experts.Yomoni has created an inter-business employee savings plan adapted to the situation for SMEs and mid-sized busniesses, which completely cancels front-end fees for its product range. For companies, the firm has chosen an “all-in-one” corporate pricing of EUR30 per employee, for smaller companies, and EUR20 per employee for larger ones. Yomoni has also teamed up with Arkéa Investment Services, an affiliate of the Arkéa group, one of its sharehiolders, which will retain the assets of employees.To launch the new product range, Yomoni has also called on shareholders financially, and raised EUR4m before summer. In addition to Crédit Mutuel Arkéa, the firm counts Christian Gueugnier and Didier Le Menestrel, the co-founders of La Financière de l’Echiquier, among the shareholders in the holding company.
JPMorgan AM is launching four ETFs on the Milan stock market, Bluerating reports. They are the following: JPM US Res Enh Equit ESG UCITS ETF USD A (IE00BF4G7076), JPM Europ Res Enh Eq ESG UCITS ETF EUR A (IE00BF4G7183), JPM Glob Res Enha Eq ESG UCITS ETF USD A (IE00BF4G6Y48) and JPM USD Emer Sovereign UCITS ETF EUR H A (IE00BDDRDY39). p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
Union Bancaire Privée (UBP) yesterday announced the launch of the Positive Impact Equity strategy, focused on companies which have a positive social and environmental impact. The objective for UBP is to “responds to growing demand from clients for solutions which ally ethics with performance,” the Swiss private bank explains in a statement. The Positive Impact Equity strategy aims to generate higher returns over the long term by investing in companies which, via their products and/or solutions, contribute to address the major social and environmental challenges. “It thus follows a long-term approach, and has the unique quality of assigning as much weight to the measurement of non-financial performance of companies as it does to their financial performance,” UBP states. The portfolio is focused on global themes, and is composed of 25 to 35 companies which aim to respect measurable impact criteria. As a part of this, UBP has set up a measurement mechanism in collaboration with the Cambridge Institute for Sustainability Leadership (CISL) at Cambridge University. The new strategy will be managed jointly by Victoria Leggett and Rupert Welchman, managers on the equity team based in London. Leggett is also responsible for socially responsible investment for asset management at UBP. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
Franklin Templeton Investments on 16 October announced that it has appointed Christophe Van de Walle as director of retail sales for Benelux. Van de Walle will be based in Brussels, and will report to Bérengère Blaszczyk, head of distribution for France and Benelux. Van de Walle joined Franklin Templeton in 2011 as a member of the sales team for Benelux, and was moved to Singapore in 2016 to take over as associate vice president responsible for financial institutions. Before joining Franklin Templeton, Van de Walle had served at BNP Paribas Investment Partners (now BNP Paribas Asset Management) and Euroclear. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
Portzamparc Gestion is reopening its Portzamparc PME fund from 5 November 2018. “The reopening of Portzamparc 2018 comes against the background of a mechanical decline in global assets in the fund (EUR126m as of 11 October 2018), associated with a downward trend on markets for a few months. These factors offer new capacity for management, and allow Portzamparc Gestion to meet real demand from investors,” a statement explains. Performance has been negative by slightly over 7.7% since the start of the year. Subscriptions were hard closed on 13 January 2017.“With assets of nearly EUR130m, the fund has regained agility in management, and allows us to respond to interest on the part of savings investors in investment in SMEs and mid-sized businesses throughout Europe.”The decision is accompanied by the opening of the fund to investments in Europe. “The change of headquarters by some French companies has required us to increase the proportion of European companies in our portfolio. We are benefiting from our expertise, developed in the management of the Portzamparc Europe PME fund, to integrate innovative new companies into Portzamparc PME.”
Montségur Finance has announced the arrival of Constance Poidatz and Charles Herman as directors of development. Poidatz is a graduate of EM Lyon, and has spent several years at Generali Patrimoine as head of development for key clients. Herman holds a Master’s degree in management from the Université Paris Panthéon Sorbonne, and an MBA in finance and risk controlling from the Ecole Supérieure de Gestion. He developed the financial publications Instit Invest and Distrib Invest (Agefi group since January 2018) for three years. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
The former head of Mornigstar for Germany, Werner Hedrich, is joining the asset management firm Globalance Invest, founded in 2017 by the German private bank Donner & Reuschel and the Swiss private bank Globalance Bank. Hedrich, who had been head of Morningstar for Germany and Austria since 2011, left his position in September. He becomes director of Globalance Invest, specialised in sustainable investment. He will work to develop and reinforce the activities of the company in Germany. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
The European private equity market is doing very well. Private equity and venture capital companies have raised EUR45.6m in the first half of 2018, an increase of 40% compared with the second half of 2017, according to the most recent statistics from Invest Europe, an association which represents the European private equity and venture capital ndustries. The first half of 2018 has been the best quarter since 2007.“Demand for private equity and venture capital is very strong in Europe. This is a market which is continuing to be promising, as fundraising and investment levels in first half show,” says Michael Collins, chairman and CEO of Invest Europe, adding that the European venture capital market has never been in such good form. With EUR3bn in first ahlf 2018, venture capital firms have raised nearly EUR11bn since 2017.In total, European private equity companies have invested EUR30.5bn in companies in the region in first half 2018, a figure higher than the five-year average.In collaboration with private equity firms in Europe, Invest Europe states that it has developed the European Data Cooperative (EDC), the largest database of the sector. The preliminary report for the half year, which will soon be released to members of Invest Europe, has been generated on the basis of data sent indirectly by more than 680 managers of European funds. Invest Europe will release official annual data next year, with a breakdowns by country, by type of investment and by sector. EDC has data for more than 3,000 private equity companies, representing 8,000 funds, 64,000 portfolio management companies, and 250,000 deals since 2007.
Amplegest a annoncé jeudi avoir pris une participation de 65% dans le capital d’Octo Asset Management, un spécialiste du marché obligataire et de la dette corporate. Cette opération permettra à Amplegest d’afficher 800 millions d’euros en gestion d’actifs, en plus du 1,2 milliard déjà détenus en gestion privée. Matthieu Bailly, fondateur et directeur général d’Octo AM, ainsi que Groupe Octo (intermédiation obligataire, analyse crédit, conseil corporate) conserveront 35% du capital d’Octo AM.
« Patisserie Valerie », voilà un nom bien français pour une spécialité qui fait fureur ces derniers temps au Royaume-Uni : la fraude comptable, une pratique que les Anglais traduisent par une métaphore culinaire très appropriée, « to cook the books ». La chaîne britannique, dont la holding est cotée en Bourse, a découvert un trou de plus de 20 millions de livres dans ses comptes, sans oublier quelques arriérés d’impôt que le fisc de Sa Majesté lui réclame. Cette fois, c’est le cabinet Grant Thornton qui est montré du doigt. De Tesco à Carillion, la liste des scandales comptables n’en finit donc pas de s’allonger outre-Manche, imposant une réforme rapide de la tutelle du secteur et des Big Four de l’audit. Il faut dire que la crème anglaise commence à se révéler indigeste pour les investisseurs.
Moody’s a maintenu la note « AAA stable » de la dette publique des Etats-Unis. Pour l’heure, des trois grandes agences de notation, seule S&P a dégradé les Etats-Unis en 2011 à « AA+ ». Mais Moody’s prévient : les inégalités de revenus croissantes aux Etats-Unis sont une considération sociale clé qui peut affecter le profil de crédit du pays à travers plusieurs critères de notation aussi bien institutionnels, économiques que fiscaux. Les inégalités croissantes rendent politiquement plus difficile le redressement de la dynamique budgétaire à moyen terme. Avec les monumentaux déficits budgétaires fédéraux prévus au cours des prochaines années, les Etats-Unis sont prévenus.
Deux fois l’an, le Trésor américain publie son rapport sur les politiques de changes des partenaires commerciaux des Etats-Unis. Ces six derniers mois, le yuan s’est déprécié de 9 %, annulant une bonne partie des effets des hausses de taxes sur les importations chinoises décidées par Donald Trump. Cette fois encore, le Trésor n’accuserait pas la Chine de manipulation de sa devise. Mais le secrétaire au Trésor, Steven Mnuchin (photo), serait prêt, dit-on, à passer outre l’avis de ses services. La dernière labellisation « manipulateur » remonte à 1994 et concernait… la Chine.
Dégradation. Jour après jour, la dette souveraine italienne s’éloigne de ses homologues du clan « Périphériques » dans laquelle elle était classée il y a encore quelques mois avec l’Espagne et le Portugal, pour se rapprocher de la mal notée, la Grèce. Quelque 250 points de base (pb) séparaient les rendements à 10 ans italien et grec début avril, reflétant les différences de notes accordées par les agences de notation à chacun des deux pays. L’écart s’est réduit à 85 pb ces derniers jours. Le jugement du marché est sans appel. Il exprime sa conviction que la politique budgétaire de Rome va conduire les agences de rating à dégrader la dette publique italienne. Deux économistes de Natixis, Camille Neuville et Cyril Regnat, en sont eux aussi convaincus : « Au vu du ton agressif adopté par le gouvernement italien envers ses engagements européens, l’issue la plus probable est une dégradation de la note de l’Italie à BBB-, avec ‘outlook’ stable », écrivent-ils dans une note. Ils envisagent un spread Bund-BTP jusqu’à 400 pb pour le scénario le plus défavorable. Moody’s et S&P donnent leur verdict fin octobre 2018, Fitch en mars 2019.
Les investissements directs étrangers (IDE) mondiaux ont chuté de 41 % au premier semestre de l’année. Ils sont passés de 800 milliards de dollars (six premiers mois de 2017) à 470 milliards. Explication de la Cnuced qui publie ces chiffres : cette chute est due en majeure partie aux rapatriements aux Etats-Unis des bénéfices accumulés à l’étranger par les filiales des entreprises américaines. Bref, c’est la conséquence de la réforme fiscale de Donald Trump.