Sycomore Asset Management va distribuer ses fonds thématiques Sycomore Happy@Work et Sycomore Eco Solutions en Espagne. Les deux fonds ont récemment fêté leurs trois ans. La société de gestion commercialisait déjà deux fonds ISR sur le marché hispanique, Sycomore Sélection Responsable et Sycomore Shared Growth.La boutique ambitionne de devenir un acteur-clé dans l’industrie des fonds durables en Espagne. Sycomore va également rejoindre l’association espagnole pour les investissements durables SpainSIF. Le fonds Sycomore Happy@Work investit dans les entreprises les mieux notées par Sycomore en termes de capital humain tandis que le fonds Sycomore Eco Solutions se concentre sur les firmes contribuant de manière positive à la transition énergétique.
La banque privée allemande Hauck & Aufhäuser, basée à Francfort, a annoncé ce 26 octobre la mise en place d’une plateforme de conseil automatisé, Zeedin, qui va enrichir l’offre de produits de la société. Développée par l'éditeur de logiciels suisse Crealogix, le robo adviser est accessible aux clients de la banque privée à partir d’un ticket d’entrée de 50.000 euros avec des options à partir 150.000 euros et 300.000 euros, une option qui intègre par exemple une composante éthique.Le modèle laisse la porte ouverte au contact physique. «Avec cette approche hybride, nous toujours à la disposition de nos clients, par la voie digitale et par le biais de rendez-vous physiques», souligne Michael Bentlage, directeur général de Hauck & Aufhäuser.
Pimco renforce son équipe de distribution à Zurich avec le recrutement d’Anne Berner en qualité de chargée de clientèle. Dans ses nouvelles fonctions, Anne Berner s’intéressera en priorité aux grands établissements suisses et elle sera membre de l'équipe de gestion de fortune internationale de Pimco. Avant de rejoindre Pimco, Anne Berner a travaillé pendant quatre ans chez UBS où elle était en charge de la clientèle fortunée.
Le groupe suisse Bellevue a annoncé ce 26 octobre dans un bref communiqué la création d’un pacte d’actionnaires qui contrôle 29,47% des droits de vote. Ce pacte comprend Martin Bisang, l’un des fondateurs de la société, Manuela Schäppi et Jürg Schäppi, lui aussi à l’origine de la création de Bellevue. Martin Bisang a été directeur général de la société jusqu’en 2012 mais après l’annonce d’une perte de 65 millions de francs, il avait donné sa démission. A noter que Mirjam Staub-Bisang, l'épouse de Martin Bisang, a donné sa démission du conseil d’administration de Bellevue pour prendre les rênes de BlackRock en Suisse.
Achim Backhaus, l’ancien directeur adjoint des investissements du groupe allemand Hauck & Aufhäuser, a rejoint le groupe du Liechtenstein LGT Bank en tant que responsable de la gestion de portefeuilles, rapporte Citywire Selector. L’intéressé, qui a pris ses nouvelles fonctions le 1er octobre, est en charge d’une équipe de cinq gérants de portefeuilles.
VP Bank, par le biais de sa filiale VP Bank (Luxembourg), a repris les activités de banque privée du suédois Catella Bank au Luxembourg, a annoncé ce 26 octobre la banque privée basée au Liechtenstein. VP Bank reprendra la dizaine d’employés et des actifs de la clientèle pour un montant d’environ 900 millions de francs, précise un communiqué. Le montant de la transaction s'élève à environ 12 millions de francs suisses. Les clients existants de Catella Bank, principalement européens, continueront d'être servis par leurs conseillers dans le Grand Duché. L’opération exclut toutefois les activités de banque privée de Catella Bank en Suède, selon le communiqué. La transaction devrait être finalisée le 1er février 2019 «au plus tard».
Saudi Oil, la compagnie pétrolière d’État d’Arabie Saoudite, s’est tournée vers un ancien dirigeant de la caisse de retraite de la Caroline du Nord pour gérer les encours de son fonds de pension à un moment où les liens entre les États-Unis et le Royaume sont sous tension, rapporte le Wall Street Journal. Selon le quotidien américain, Kevin SigRist a accepté un poste de directeur des investissements du gestionnaire d’actifs lié à la compagnie pétrolière. Cette entité, récemment créée, a été baptisée Wysayah.
Allianz Capital Partners, agissant pour le compte des compagnies d’assurances d’Allianz, a annoncé, le 25 octobre, l’acquisition d’un projet de ferme solaire à Ourika au sud du Portugal, à 170 kilomètres de Lisbonne. Développé par WElink Group, ce parc est pleinement opérationnel et développe une capacité de 46 mégawatts. Le site peut fournir de l’électricité renouvelable pour environ 23.000 foyers par an dans la région. Il s’agit du premier investissement d’Allianz dans une ferme solaire au Portugal sans subventions publiques, indique la société dans un communiqué. Allianz signe surtout son huitième investissement dans une ferme solaire. Le groupe allemand dispose désormais d’un portefeuille de plus de 90 parcs solaires et éoliens en Europe.
Au troisième trimestre, le fonds norvégien Government Pension Fund Global a dégagé un rendement de 2,1 %, ce qui correspond à un gain de 174 milliards de couronnes norvégiennes (18,3 milliards d’euros). Au deuxième trimestre, le fonds avait affiché une hausse de 1,8 %.Cette performance a été tirée par les investissements en actions, qui représentent 67,6 % du portefeuille, et qui ont gagné 3,1 %, et par les investissements en immobilier non coté (2,7 % du portefeuille), qui ont enregistré une hausse de 1,9 %. En revanche, les investissements obligataires, qui représentent 29,7 % du portefeuille, ont cédé 0,3 %.NBIM, qui gère le fonds, note que la performance des actions est surtout liée aux valeurs nord-américaines.Les encours du fonds ont augmenté à 8.478 milliards de couronnes norvégiennes, soit 892 milliards d’euros. Cela s’explique par l’effet marché mentionné plus haut, mais aussi par des souscriptions dans le fonds de 12 milliard de couronnes. En revanche, l’appréciation de la couronne norvégienne face aux principales devises pendant le trimestre a conduit à une baisse des encours de 46 milliards de couronnes.Par ailleurs, Norges Bank Real Estate Management a annoncé avoir signé un accord pour acquérir 45 % d’un bureau situé à Boston pour 204,8 millions de dollars, dans le cadre d’une joint-venture avec un nouveau partenaire, American Realty Advisors. Ce dernier, qui détiendra les 55 % qui restent, sera la société de gestion pour la coentreprise. Le vendeur est Skanska USA Commercial Development. Enfin, NBIM a publié trois prises de position sur la gouvernance d’entreprise, expliquant pourquoi les conseils d’administration ont besoin de membres ayant une bonne connaissance du secteur, un président indépendant et des administrateurs qui aient suffisamment de temps.
Les Etats-Unis consultent leurs alliés européens au sujet du Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (FNI), a indiqué hier le secrétaire à la Défense James Mattis, en visite à Prague. Donald Trump a annoncé le 20 octobre son intention de dénoncer ce traité conclu en 1987. La Russie, qui dément, a annoncé hier que Moscou préparait des réponses aux questions américaines sur le traité. Les membres européens de l’Otan, qui considèrent le FNI comme une pièce maîtresse du contrôle des armements, ont invité jeudi les Etats-Unis à tenter de convaincre la Russie de s’y conformer plutôt que de le dénoncer.
L’agence de notation Fitch a annoncé vendredi qu’elle ne supposait plus que la Grande-Bretagne quitterait l’Union européenne dans le cadre d’une transition en douceur, ajoutant qu’un Brexit sans accord négocié avec l’Union européenne pourrait conduire à un abaissement de la note souveraine britannique. Jusqu'à présent, l’agence présumait que la Grande-Bretagne quitterait l’UE en mars prochain dans le cadre d’un accord de transition négocié. Mais la Première ministre, Theresa May, peine à conclure avec les institutions de l’UE un accord susceptible d’obtenir le soutien de son propre camp. Fitch attribue pour l’instant au Royaume-Uni une note AA assortie d’une perspective négative, ce qui implique une possible dégradation dans un avenir relativement proche.
La procureure générale de l’Etat de New York, Barbara Underwood, a décidé de poursuivre, le 24 octobre, Exxon Mobil Corp., en justice après l’ouverture d’une enquête en 2015, pour avoir trompé les investisseurs sur sa véritable exposition financière aux risques climatiques et aux risques réglementaires qui pèsent sur son activité. Le Fonds de retraite de l’État de New York et celui des enseignants de l’État totalisent un engagement de plus de 1,5 milliard de dollars dans Exxon, souligne la procureure. La plainte accuse Exxon d’avoir mis en place depuis longtemps un système de fausses allégations pour faire croire qu’il prenait effectivement en compte dans ses affaires le risque de changement climatique et les risques économiques inhérents. « Au lieu de gérer les risques comme il le prétendait face aux investisseurs, Exxon a continué ses pratiques en interne l’exposant à de plus grands risques face à la réglementation climatique, et à l’opposé de ses déclarations et de l’information donnée aux investisseurs », indique le procès. Selon la procureure, la compagnie pétrolière a assuré pendant des années aux investisseurs qu’il intégrait les risques d’un durcissement de la réglementation sur les émissions de gaz à effet de serre en appliquant des coûts plus élevés dans ses projets, ses investissements, l’évaluation des sociétés et le montant et la valeur de ses réserves et ressources. A contrario, la compagnie a fait nettement moins que ce qu’elle avançait, selon l’enquête. En outre, la procureur accuse Rex Tillerson, patron d’Exxon entre 2006 à 2016, d’avoir été au courant des faits. TV
L’Université de Strasbourg a choisi un fonds de Meeschaert Asset Management devant permettre aux investisseurs «d’optimiser [leurs] placements par le biais d’une gestion active ISR sur l’ensemble des classes d’actif traditionnelles». Pour l’heure, la Fondation Recherche en Chimie, la Fondation Université de Strasbourg, et le Centre Européen d’Etude du Diabète ont souscrit des parts. Le montant minimal devant être apporté par chacun de ces trois investisseurs est de 200 000 euros. L’actif net du fonds comportera entre 0 et 40% d’actions, de 50 à 100% de titres de créance et instruments du marché monétaire. Il pourra également investir en actions et parts d’OPCVM et/ou de FIA européens ouverts à une clientèle non professionnelle entre 0 et 10 %. La stratégie d’investissement du fonds repose en amont de l’analyse financière sur la sélection de valeurs éligibles pour le fonds, dans une démarche de « best-in-class », et s’effectue à partir de données extra-financières provenant de prestataires spécialisés. Meeschaert utilise en complément d’études sectorielles et thématiques réalisées en interne, les prestations de Vigeo Eiris, Ethifinance, Sustainalytics, Proxinvest, et ECGS. Le fonds sélectionnera des entreprises respectant la dignité humaine et agissant pour un développement économique et humain durable (critères environnementaux, sociaux et de gouvernance). «Une attention particulière sera accordée aux critères de respect des Droits de l’Homme et des droits du travail, ainsi qu’aux engagements pris par les entreprises vis-à-vis des communautés locales», note Meeschaert.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }CreditSuisse Asset Management has launched new equity tracker fundsreplicating the MSCI ECG Leaders index. The funds are CSIF (Lux)Equity US ESG Blue, CSIF (Lux) Equity Emerging Markets ESG Blue, CSIF(Lux) Equity EMU ESG Blue, for the United States, emerging markets,and the EU region, respectively. CSAM states that other funds willalso be launched in bonds.
Bruno Dell’Oste, CEO of CGP Entrepreneurs, a wholly-owned subsidiary of the Union Financière de France (UFF) group, has left his job, Distrib Invest reports. When contacted by editorial personnel, the firm declined to comment on the reports. Dell’Oste will be replaced by Patrick Butteau, who on 23 October, 2018, was appointed as deputy CEO of UFF Banque, and who will also become director of the CGP group. For the moment, the future desgination of the former CEO of CGP Entrepreneurs is not known.Butteau will thus take over as director of CGP Entrepreneurs. Butteau was officially sworn in as deputy CEO of UFF Banque two days ago, and will also retain responsibility for distribution, customer services and experience at UFF.Butteau was appointed as director of sales and distribution for the Paris region at Axa in 2008, after serving in a variety of roles in sales, customer services and marketing departments. In 2009, he joined the Aviva group, where he was successively director of brokerage sales (2009-2013), and then CEO of Épargne Actuelle (2013-2018). He joined UFF in April 2018 as director of distribution development strategy.The board of directors has also appointed Franck Ziolkowski as a director representing employees. Ziolkowski joined UFF in April 2018 as director of strategy and development for distribution. Ziolkowski joined UFF in 1994 at the Lille branch, as a wealth management adviser. He was in 1995 appointed as head of sales for the Sambre-Hainaut region. From 1998 to 2007, he was head of sales for the Lille region. Since 2008, he had been business director for the Hauts de France region.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }AxaInvestment Managers (Axa IM) on 25 October announced the appointmentof Yannig Loyer as global head of trading. Loyer will be based inParis, and will report to Daniel Léon, head of engineering andtrading. In his new role, Loyer will manage global trading of bonds,equities and currencies. He will also be responsible for steering,development, controlling and correct execution of the capacities ofthe firm.Loyerbegan his career at J.P. Morgan in London in 2002, and joined Bank ofAmerica Merrill Lynch in 2005, where he served in a variety ofpositions, including managing director responsible for key accountsfor global products in continental Europe, most recently, andprevious to that, as head of EMEA credit structuring.
Nicolas Moreau, head of asset management at Deutsche Bank, will be leaving the German bank at the end fo this year, the firm announced on Thursday. The French director will have remained only slightly over two years at the group, which he joined in October 2016. He had signed an initial contract for a period of three years. The departure comes at a time when Deutsche Bank has released mixed results for third quarter for the asset management activities at DWS. The firm has seen outflows of EUR3bn in three months, and of EUR16bn since the start of the year.An article on the website Fondsprofessionell in late September reported that Moreau was under pressure.Moreau will be replaced in his group-wide role by Asoka Wöhrmann, an insider, who is appointed permanently as senior group director with immediate effect. In this role, Wöhrmann will report directly to Christian Sewing, CEO. Wöhrmann will replace Moreau as CEO of the DWS Group, effective immediately.Wöhrmann had previously been head of the private client activity at Deutsche Bank in Germany. He had served for several years at the asset management firm for Deutsche Bank, in a series of senior roles. Until 2015, he had been head of the fund management activity, as chief investment officer. Deutsche Bank has simultaneously appointed Frank Kuhnke, chief operating officer, to its board.
Mapfre Asset Management, the investment arm of the Spanish insurance group Mapfre, has launched a fund named Capital Responsable, which will be managed by the Spanish firm, and advised by La Financière Responsable (LFR), in which the firm controls a 25% stake.The fund will invest in European equities and corporate bonds on the basis of their ESG characteristics, and will work to preserve the capital of investors. Mapfre will rely on the expertise of LFR and its methodology to analysw over 120 ESG components at 160 publicly-traded companies in the euro zone, to take all ESG factors into account in stock-picking.The fund, based in Luxembourg, will be sold mainly in Spain and France. Mapfre AM already has another fund under management focused on governance (Good Governance fund), launched last year.The new fund brings changes to the pension regime offered by the insurer. Mapfre Renta Largo F.P. will be renamed as Mapfre Capital Responsable, with a focus on ESG criteria. The Spanish mutualist Mapfre Crecimiento will also see its name changed (Mapfre Crecimiento Responsable). Mapfre has recently signed the United Nations Principles for Responsible Investment (UN PRI). Its earnings are about EUR28m, while net profits stand at EUR701m.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }TheSpanish asset management firm Ibercaja Gestion, an affiliate of thebanking group Ibercaja, has appointed Maria Lili Corredor as CEO,replacing Valeron Penon, who had been in the role since 2004, and hasbecome global director of risk at the bank, the specialist websiteFunds People reports. Corredor has served her entire career at theIbercaja group, in several senior roles in the area of assetmanagement and pension funds.
Sweden’s SEB will split its Life & Investment Management division in two. The change will be effective from 1 January 2019.The incoming head of Investment Management, to be recruited, will report to Johan Torgeby, while David Teare, head of the Life division, will report to Mats Torstendahl, head of the Corporate & Private Customers division. As reported earlier, Peter Brannner, formerly head of Investment Management, has left SEB for a job as CIO at APG Asset Management. Hans Ek is acting head of Investment Management until a new head is in place.
The UBS group on 25 December announced the retirement of Kathy Shih, president of UBS Asia Pacific, and a member of the executive board at the group, at the end of this year, after 32 years at the firm. Edmund Koh, currently head of wealth management for the Asia-Pacific region and country head for Singapore, will succeed her from 1 January 2019, and will join the executive board at the group. Koh, who has over 30 years of experience in financial services, joined UBS in 2012, as head of wealth management for South-East Asia, from the Ta Chong Bank group, based in Taiwan, where he remained for four years as chairman and director. Shih joined UBS In 1987 from Citibank, as a client adviser based in Hong Kong. After serving in a variety of senior positions in the Asia-Pacific region, she became head of wealth management for the region from 2002 to 2015, during which period assets invested in the region increased from CHF60bn to nearly CHF300bn, and offices were opened in Japan, Taiwan, and China, a statement says. Shih then joined the executive board of the group in January 2016 as president of UBS Asia Pacific. The group has announced the appointment of Markus Ronner as head of deontology, regulation and governance from 1 November 2018. He also joins the executive board of the group at this time. Ronner has been working at UBS since 1981. In his 37 years at the group, he has served in various roles, including head of internal auditing for the group, chief operating officer (COO) for Asset Management, head of products and services, and head of regulatory affairs and governance at the group, a position he currently holds.
A l’issue du troisième trimestre 2018, les actifs sous gestion de KKR se sont inscrits à 194,6 milliards de dollars, en hausse de 1,7% par rapport à fin juin 2018 et en croissance de 27% par rapport à fin septembre 2017, a annoncé hier la firme américaine lors de la publication de ses résultats. KKR explique que la croissance des encours sur un an est principalement tirée « par la levée de 38 milliards de dollars de nouveaux capitaux au cours des douze derniers mois ». Au cours du trimestre écoulé, la société de capital-investissement a notamment bouclé son fonds infrastructures KKR Global Infrastructure Investors III, portant à 7,4 milliards de dollars les engagements totaux dans ce fonds.Au cours de ce troisième trimestre, KKR a dégagé un résultat net de 640,2 millions de dollars contre 153,6 millions de dollars au troisième trimestre 2017. Ses revenus totaux s’établissent à 1,129 milliard de dollars contre 749,7 millions de dollars un an auparavant.
BlackRock prévoit de porter le nombre de ses salariés travaillant à Atlanta à 1.000 personnes d’ici à 2024, rapporte The Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. Actuellement, la société de gestion y emploie 15 collaborateurs. BlackRock devrait recevoir près de 25 millions de dollars d’allègement fiscal, selon une source. Mais l’enveloppe totale d’incitation reste en négociation avec la ville. Cela ferait d’Atlanta le troisième centre de BlackRock après New York et San Francisco, qui ont environ 3.500 et 1.500 employés. BlackRock emploie 7.500 personnes dans 26 bureaux américains.
A l’issue du troisième trimestre 2018, le groupe Lazard a fait état, hier, d’actifs sous gestion à 240 milliards de dollars à fin septembre, en hausse de 1% par rapport à fin juin 2018 et en progression de 1% par rapport à fin septembre 2017. La croissance des encours d’un trimestre sur l’autre a été principalement tirée par un effet de marché et de change positif de 2,5 milliards de dollars. En revanche, le groupe américain a subi une décollecte nette de 288 millions de dollars au cours de la période sous revue. Sur les neuf premiers mois de l’année 2018, la décollecte nette s’élève désormais à 1,72 milliard de dollars, a indiqué Lazard dans un communiqué.Au cours du troisième trimestre 2018, le pôle de gestion d’actifs (« Asset Management ») de Lazard a engrangé 302 millions de dollars de revenus opérationnels, en repli de 4% par rapport au troisième trimestre 2017. Sur les neuf premiers mois de l’année, ces mêmes revenus s’établissent à 961 millions de dollars, en hausse de 7% sur la même période de 2017.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe Lazard a réalisé 606 millions de dollars de revenus opérationnels au troisième trimestre, en baisse de 3% sur un an. Son bénéfice net ajusté ressort à 111 millions de dollars, en repli de 1% sur un an. Sur neuf mois, ses revenus opérationnels s’élèvent à 2,07 milliards de dollars, en hausse de 5% par rapport à la même période de 2017. Son bénéfice net ajusté atteint 420 millions de dollars, en croissance de 19% sur un an.
A l’issue du troisième trimestre 2018, les actifs sous gestion de T. Rowe Price ont atteint 1.084 milliards de dollars à fin septembre 2018, en hausse de 3,8% par rapport à fin juin 2018 et en progression de 14,3% sur un an, a annoncé hier le gestionnaire d’actifs américain lors de la publication de ses résultats. Cette croissance des encours d’un trimestre sur l’autre a été essentiellement portée par un effet de marché positif de 37,1 milliards de dollars. Dans le même temps, la société de gestion a enregistré une collecte nette de 2,7 milliards de dollars. Sur les neuf premiers mois de l’année 2018, la collecte nette s’élève désormais à 21,6 milliards de dollars, a indiqué T. Rowe Price.Au cours du troisième trimestre, T. Rowe Price a engrangé 1,4 milliard de dollars de revenus nets, en hausse de 3,7% par rapport à fin juin 2018 et en progression de 12,6% par rapport à fin septembre 2017. Son bénéfice net trimestriel ressort à 583 millions de dollars, en hausse de 29,9% par rapport à fin juin 2018 et en croissance de 49,1% sur un an.Sur les neuf premiers mois de l’année 2018, les revenus nets de T. Rowe Price s’inscrivent à 4,07 milliards de dollars, en progression de 14,3% par rapport à la même période de 2017. Son bénéfice net s’établit à 1,48 milliard de dollars, en hausse de 29,1% sur un an.
Au troisième trimestre 2018, les activités de gestion de Morningstar Investment Management ont contribué aux bons résultats enregistrés par le groupe Morningstar qui affiche un résultat opérationnel en hausse de près de 24% à 65,4 millions de dollars pour des revenus en progression de 13,6% à 261,3 millions de dollars.Les actifs gérés et conseillés dans la division Workplace Solutions se sont inscrits en hausse de 11,5% au troisième trimestre à 135,7 milliards de dollars à fin septembre. Parallèlement, les actifs gérés et conseillés dans les Managed Porfolios se sont accrus de 19,7% pour atteindre 45,6 milliards de dollars à fin septembre. Quelque 19.600 conseillers dans le monde utilisent désormais l’outil Managed Portfolios.
Franklin Resources, le groupe de gestion opérant sous la marque Franklin Templeton Investments, a annoncé ce 25 octobre l’acquisition de Benefit Street Partners (BSP), une société de gestion basée à New York et spécialisée dans le crédit alternatif avec des encours d’environ 26 milliards de dollars au 30 septembre 2018. Cette acquisition va renforcer l’offre alternative de Franklin Templeton et ses capacités dans l’univers obligataire avec toute une palette de stratégies de crédit alternatives dans une période où les investisseurs allouent de plus de plus de capital dans des solutions moins liquides et plus rémunératrices. «L’approche d’investissement différenciée de BSP au sein de l’univers du crédit alternatif s’est traduite par une activité florissante au cours de la décennie écoulée. Le pourcentage des investisseurs institutionnels susceptibles d’investir dans le crédit alternatif est substantiel, et cette acquisition nous positionne bien sur ce marché en pleine croissance. Nous sommes persuadés que l’expérience et les capacités de BSP, conjuguées avec la taille internationale et les ressources étendues de Franklin Templeton dans l’investissement crédit plus liquide, améliorera nos capacités d’origination et accroîtra le périmètre de notre expertise sur le marché de la finance à effet de levier», a commenté Greg Johnson, président et directeur général de Franklin Templeton.La transaction devrait être bouclée dans le courant du deuxième trimestre de l’année fiscale 2019 (au 30 septembre). Avec cette acquisition, l’offre alternative de Franklin Templeton dépassera la barre des 40 milliards de dollars d’actifs sous gestion.Franklin Resources a par ailleurs annoncé des résultats trimestriels en demi-teinte. Les actifs sous gestion s’inscrivaient à 717,1 milliards de dollars au 30 septembre 2018, le terme du quatrième trimestre et de l’année fiscale 2017-2018, en recul de 7 milliards de dollars ou 1% par à fin juin 2018. A l’origine de cette évolution, des sorties nettes de 13,6 milliards de dollars en partie compensées par un effet devises positif de 6,6 milliards de dollars. Sur l’ensemble de l’année à fin septembre, les actifs sous gestion se sont contractés de 36,1 milliards de dollars ou 5% en raison de sorties nettes de 38 milliards de dollars et d’un impact négatif des marchés de 7,9 milliards de dollars, en partie compensés par un produit de 9,8 milliards de dollars lié à une acquisition.Le bénéfice net du quatrième trimestre s’est inscrit en hausse de 25% à 502,5 millions de dollars mais sur l’ensemble de l’année fiscale, le bénéfice chute de 55% à 764,4 millions de dollars en raison d’une charge fiscale de 968,8 millions de dollars.