Amundi a confirmé la reprise de sa collecte fin 2020, mais à un rythme moindre. Le gérant d’actifs a collecté 14,4 milliards d’euros au quatrième trimestre 2020, après 34,7 milliards d’euros au trimestre précédent. La filale du Crédit Agricole avait décollecté 4 milliards entre les premier et deuxième trimestres. Le ralentissement du rythme de collecte en fin d’année s’explique notamment par la décollecte de 15,4 milliards d’euros dans ses joint-venture, dont 16,5 milliards rien qu’en Chine. En revanche, le groupe a collecté 16 milliards d’euros auprès des corporates, essentiellement des produits de placement de trésorerie.Fin 2020, les encours du groupe s'élevaient ainsià 1.729 milliards d’euros, contre 1.653 milliards un an auparavant. En 2020, le chiffre d’affaires d’Amundi a baissé de 4,1% à 2,595 milliards d’euros. Le résultat brut d’exploitation ajusté a diminué de 5,7% à 1,25 milliard d’euros, malgré un repli de 2,6% des charges d’exploitation à 1,34 milliard. Le résultat net part du groupe ajusté est en légère baisse à, 962 millions d’euros, contre un peu plus d’un milliard en 2019. Après la suspension du dividende l’an dernier au titre de 2019, en raison de la crise du Covid-19, Amundi va en reprendre le paiement. Il propose de distribuer 2,9 euros par action, soit, au global, 65% du résultat net consolidé. Cela procure un rendement de 4,5% sur le cours de lundi soir.
SEB Investment Management, la société de gestion de la banque suédoise SEB, va renforcer et uniformiser l’approche de gestion durable pour tous ses fonds. Dans ce cadre, plus aucun fonds de sa gamme ne portera la mention «durable » dans son nom. «Puisque nous renforçons nos ambitions et qu’elles deviennent les mêmes pour tous les fonds, il n’est plus nécessaire de faire la distinction entre les fonds durables et les autres fonds», affirme Javiera Ragnartz, responsable de SEB IM. Ces nouvelles mesures incluent la mise en œuvre de critères d’exclusion uniformes pour tous les fonds gérés par SEB Investment Management et l’exclusion des combustibles fossiles. Dans le même temps, le modèle utilisé pour l’inclusion active des entreprises est amélioré et affiné de manière à ce que, par exemple, les aspects de durabilité à long terme soient davantage pris en compte dans les modèles d’entreprise, sur la base d’une stratégie climatique actualisée. Cela s’inscrit dans le cadre des efforts de la société de gestion nordique pour faire face à la menace posée par le changement climatique et contribuer à la transition nécessaire pour atteindre les Accords de Paris et contribuer aux objectifs de développement durable des Nations unies. La nouvelle stratégie climat implique, entre autres, que les encours de la société de gestion devront être investis de manière neutre en carbone d’ici 2040 et que les investissements dans les entreprises qui contribuent aux solutions ou permettent la transition doivent augmenter. Ces changements seront mis en place début 2021.
L'association a participé à une consultation de la Commission européenne, qui s'est achevée ce 8 février, concernant une éventuelle initiative en matière de gouvernance d’entreprise durable.
Des investisseurs institutionnels et individuels demandent à la principale chaîne de supermarchés britannique de dévoiler et d’augmenter la part d’alimentation saine dans ses ventes.
Hong Kong continuera à être un centre financier prééminent et jouera un rôle central dans l’ouverture du système financier chinois au reste du monde malgré les récents bouleversements politiques, estime Rachel Lord, la nouvelle responsable des activités Asie-Pacifique de BlackRock, dans une interview au Financial Times. «L’infrastructure est très difficile à bouger», indique-t-elle. «Il s’agit moins de politique et davantage de la manière dont l’écosystème est bâti et je ne vois aucun signe selon lequel Hong Kong perdrait sa prééminence». Rachel Lord va superviser les projets d’expansion de BlackRock en Chine depuis Hong Kong, selon une note envoyée aux salariés. Sa nomination à la tête de l’Asie a été annoncée mardi. Avant, elle gérait les activités européennes de la société de gestion.
La société de gestion française Quantology Capital Management vient d’annoncer l’arrivée de Souleymane Dieye au sein de son équipe de recherche et développement en gestion quantitative. Ce jeune diplômé de l’ENSAE (École nationale de la statistique et de l’administration économique Paris) et titulaire du master II de mathématiques financières et data science de l’Université Paris Diderot a notamment occupé le poste d’analyste en risque de liquidité chez BNP Paribas (2017-2018). Quantology a également annoncé l’ouverture à la souscription deux nouvelles parts «Super-Institutionnelles» de son fonds Quantology Absolute Return. Le montant minimum d’investissement est d’un million d’euros ou de dollars, avec une offre, limitée dans le temps, de réduction de 50% des frais de gestion.
UBS veut se renforcer au Qatar, et envisage de recruter une vingtaine d’employés pour couvrir ce marché, a appris Bloomberg. La société zurichoise a notamment embauché Tarek Eido, le directeur de la gestion de fortune de HSBC pour la région Qatar, Koweït et Liban depuis 2017. Il sera désormais rattaché à Ali Janoudi, le directeur de la banque privée au Moyen Orient et en Afrique.
Cathay Capital a annoncé ce 9 février la nomination d’Arthur Yeung au poste nouvellement créé de directeur général délégué. Il aura pour mission d’accompagner l’évolution globale de la société et de «préparer l’avenir, en poursuivant l’exploration d’opportunités et de modèles innovants». Arthur Yeung a intégré Cathay Capital début 2020 comme cofondateur de Cathay Entrepreneurship. Au cours de son expérience professionnelle, il a travaillé au sein des entreprises Alibaba, Tencent, Acer, Philips et bien d’autres. Il a notamment conçu et mis en œuvre le projet de transformation du groupe Acer, en tant que responsable des ressources humaines. Associé aux réflexions du groupe Tencent depuis 2008, il continuera d’y occuper sa position de consultant senior en plus de son nouveau rôle chez Cathay Capital. La société de gestion a par ailleurs annoncé plusieurs promotions au sein de ses équipes de direction : Wesse et Jacky Abitbol sont notamment nommés Managing Partners en Europe, Siqi Chen et Lijun Ding Partners en Chine et Alexandre Lazarow Partner aux États-Unis.
Le dernier baromètre du Cercle des épargnants montre l’intérêt des épargants pour le PER, même s’ils sont très peu à y avoir souscrit et à en connaître précisément les contours.
Le géant BlackRock vient de promouvoir Stephen Cohen au poste de directeur général pour la région Europe, Moyen Orient et Afrique. Il remplace Rachel Lord, partie diriger les activités asiatiques. Stephen Cohen, qui chapeaute la gamme iShares, la gestion de fortune et l’investissement indiciel pour l’Europe depuis 2017, prendra ses nouvelles fonctions le 1er avril. Il a rejoint la firme de Larry Fink en 2011, après avoir travaillé huit ans comme head of equity-linked strategy chez Nomura. Il fut également directeur des ventes dans le fixed income chez UBS (1996-2001) et des convertibles chez ING (2001-2003). La société américaine lui cherche toujours un remplaçant.
Une décennie après la création d’Amundi, Yves Perrier va céder la direction générale du gérant d’actifs à Valérie Baudson. Yves Perrier prendra la présidence du groupe, à la place de Xavier Musca. Cette évolution de la gouvernance, à laquelle la filiale du Crédit Agricole travaillait depuis plusieurs mois, sera effective à l’issue de l’assemblée générale du 10 mai 2021.
A Plus Finance a annoncé un premier closing de son fonds de dette privée destiné à financer le développement des pharmacies françaises, avec comme partenaire de référence Lafayette Conseil, qui compte 230 pharmacies adhérentes. Le premier closing s'établit à 14 millions d’euros et a été réalisé « en quelques mois », indique la société de gestion. Ce fonds vise 40 millions d’euros à terme avec pour objectif d’investir dans des pharmacies recèlant un fort potentiel de croissance ou en phase de transmission.
L’Espagne a levé mardi 5 milliards d’euros avec l'émission de sa première nouvelle obligation d’Etat à 50 ans depuis près de cinq ans, profitant de la forte demande de dette à très long terme dans la zone euro. L'écart sur la nouvelle obligation espagnole à échéance octobre 2071 a été fixé à 13 points de base au-dessus du rendement de l’obligation espagnole à échéance juillet 2066 (3,45 %), a indiqué l’une des banques chefs de file. L’obligation offre un coupon de 1,45% et son prix a été fixé à 99,713, pour un rendement offert de 1,458%, a-t-elle précisé. Les banques engagées comme chefs de file pour l'émission étaient BBVA, Citi, Crédit Agricole CIB, JPMorgan, Nomura et Santander.
Le ministre de la Santé, Olivier Véran, a dit mardi s'être «engagé» à ce que les demandes de reconnaissance en maladie professionnelle non automatiques «d’affection à Covid responsable de séquelles», soient traitées «sous trois mois», répondant à la question du député LREM de Loire Julien Borowczyk lors des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale. Le gouvernement a décidé d’accorder une reconnaissance automatique en maladie professionnelle aux seuls soignants qui auraient été malades du Covid avec des séquelles respiratoires, «qui sont les séquelles à ce jour identifiées comme telles», a rappelé le ministre.
Les députés français ont donné mardi leur feu vert final, par 278 voix contre 193, à une prolongation de l'état d’urgence sanitaire de trois mois et demi, jusqu’au 1er juin 2021. L’urgence sanitaire a été en vigueur du 23 mars au 10 juillet 2020, puis réinstaurée le 17 octobre dernier. Le Parlement l’avait prorogée jusqu’au 16 février, d’où la nécessité de ce nouveau vote. Témoignant de la «lassitude» des Français, droite comme gauche ont dénoncé une banalisation de ce régime particulier: ils ont voté contre ce texte initié en mars 2020 pour faire face à l'épidémie de Covid-19. L'état d’urgence sanitaire donne à l’exécutif le droit de prendre des mesures de restriction des libertés tels que le confinement, le couvre-feu, la limitation des déplacements et des ouvertures d'établissements.
L’Espagne a levé mardi 5 milliards d’euros avec l'émission de sa première nouvelle obligation d’Etat à 50 ans depuis près de cinq ans, profitant de la forte demande de dette à très long terme dans la zone euro.
A Plus Finance a annoncé un premier closing de son fonds de dette privée destiné à financer le développement des pharmacies françaises, avec comme partenaire de référence Lafayette Conseil, qui compte 230 pharmacies adhérentes. Le premier closing s'établit à 14 millions d’euros et a été réalisé « en quelques mois », indique la société de gestion. Ce fonds vise 40 millions d’euros à terme avec pour objectif d’investir dans des pharmacies recèlant un fort potentiel de croissance ou en phase de transmission.
Le ministère des Finances envisagerait de réformer le Label ISR d’ici la fin de l’année, de façon «plus radicale que la révision d’octobre», indique Les Echos. «A l’avenir, nous pourront être encore plus exigeants vis-à-vis des sociétés de gestion, et c’est possible car elles ont beaucoup professionnalisé leur processus d’investissement responsable ces dernières années. Nous voulons être la référence en Europe et regagner du terrain face à d’autres labels», a déclaré Pierre Chabrol, chef du bureau Epargne et Marchés financiers, et porte-parole du label ISR. Il l’avait déjà laissé entendre le 18 janvier dernier dans un entretien accordé à l’Agefi Actifs. Le Trésor s’appuie sur le rapport de l’Inspection générale des finances demandé par Bruno Le Maire pour mener ses réflexions. La principale piste serait l’exclusion des actifs liés au charbon dans les produits ISR. Bercy réfléchit également à une réforme de la procédure de labellisation, réalisée actuellement par trois cabinets : l’Afnor, EY et Deloitte. Un guide de l’audit, qui harmoniserait les pratiques et clarifierait certains éléments, serait étudié. Selon un témoin anonyme cité par le quotidien, certains labelisateurs travailleraient "à la chaîne et sur dossier» quand d’autres prendraient le temps, «une semaine», pour rencontrer les équipes de gestion, de contrôle et des risques. Un autre témoin regrette, pour sa part, le turn-over des équipes d’audit qui nuirait à la qualité de la certification. A ce stade, Pierre Chabrol confirme uniquement travailler sur la gouvernance. Il souhaite ainsi «davantage formaliser le travail du comité du label», et y associer «davantage les distributeurs de fonds ISR».
Le belge Degroof Petercam AM a présenté ce 8 février ses résultats financiers annuels, avec notamment une croissance de 12,2% de ses encours, qui s'établissent à 35,1 milliards d’euros nets au 31 décembre 2020. La firme, qui annonce avoir réalisé une collecte nette record, a principalement reçu des flux de la part des investisseurs institutionnels, d’un montant de 2,5 milliards d’euros. Elle note également un doublement des actifs sous gestion de ses stratégies durables, qui passent de 7,5 milliards d’euros à 14,9 milliards.
La société de gestion immobilière suédoise Catella Real Estatea acquis un ensemble de bureaux situés 37-39 rue Crozatier, face à l’hôpital Saint-Antoine,dans le 12ème arrondissement de Paris. L’opération a été réalisée pour le compte du fondsSarasin Sustainable Properties - European Cities fund (SSP), un fonds de 600 millions d’euros d’encoursgéré conjointement par Catella Real Estateet Bank J. Safra Sarasin. La propriété acquise par le fonds se compose de deux immeubles de bureaux réhabilités en partie en 2018 pour une superficie totale de plus de 2.000m2. La plupart des bureaux sont loués à la Ville de Paris sur le long-terme.
Azimut Group va acquérir les activités de fintech et de structuration de finance alternative pour les petites et moyennes entreprises d’Epic par le biais de sa société Azimut Enterprises. Ces activités seront logées au sein d’une nouvelle entreprise appelée Azimut Direct, et dont Azimut détiendra 50,1 %, tandis qu’Epic possèdera les 49,9 % qui restent. Azimut Direct vise à soutenir la croissance et le développement de petites et moyennes entreprises italiennes, par le biais de conseils, de structurations et du placement d’instruments de finance alternative auprès d’investisseurs institutionnels et privés qualifiés.
L’Affo (Association Française du Family Office)et l’Aifo (Associazione Italiana Family Officer) ont annoncé le lancement de l’Iffo (International Federation of Family Office), une fédération internationale regroupant les associations nationales de family office de tous les pays. La présidence de la structure échoit à Jean-Marie Paluel-Marmont, ancien patron de la Compagnie Lebon, et président de l’Affo depuis 2012.L’objectif est de fédérer les associations professionnelles afin de donner un cadre pour privilégier les échanges et les partages entre elles et pour connaître et comprendre comment le métier de Family Office est exercé dans chaque pays, explique l’Affo et l’Aifo dans un communiqué conjoint. Il est aussi «d’inciter lesfamilly officersd’un pays à se regrouper pour créer une association nationale si elle n’existe pas», précisent les deux associations. L’Iffo facilitera et organisera les échanges entre les associations des différents pays afin de partager et de profiter de leurs expériences respectives sur la gestion de leur association, leurs ressources, les activités proposées à leurs membres.
Allianz Global Investors a recruté Joseph Arrieta au sein de son équipe de développement de l’activité pour les marchés US offshore et d’Amérique latine. L’intéressé a précédemment occupé des fonctions marketing chez Schroders et Oaktree Capital Management ainsi qu'à HGK Asset Management.
Creand Wealth Management, filiale du groupe financier andorran Creand, a lancé une nouvelle plateforme de fonds d’investissement en ligne, fondos.com,en collaboration avecFoncomTecnológica. La plateforme digitale, qui s’appuie sur une sélection defonds en architecture ouverte,fournit des services de gestion et de conseil de banque privée pour tous types d’investisseurs. Ellesera dans un premier temps limitée au marché espagnol.
BNP Paribas Asset Management lance Harmony Prime, son premier fonds hybride destiné aux investisseurs particuliers et qui mêle actifs liquides et illiquides. Un quart de l’allocation cible est investie en dette privée via le pôle de gestion Dette Privée & Actifs Réels de BNPP AM, pour financer des projets d’infrastructures (fibre, énergies renouvelables) ou d’immobilier d’entreprise (centres logistiques, immeubles performants sur le plan énergétique). 7,5% de l’allocation cible est investie en private equity, soit du capital investi dans des petites et moyennes entreprises (PME et ETI) non cotées via des fonds européens sélectionnés par BNP Paribas Capital Partners, l’entité de BNPA AM spécialisée dans la gestion alternative. Les deux tiers qui restent sont alloués en actions et obligations. Le portefeuille intègre également les critères ESG dans toutes les stratégies d’investissement. BNPP AM indique vouloir proposer une solution d’épargne complémentaire à l’offre d’assurance vie classique de fonds en euros et en unités de compte. Elle est disponible à la souscription dans les réseaux de la banque de détail et de la banque privée en France via l’enveloppe assurantielle fournie par BNP Paribas Cardif.
La société de gestion américaine Wellington Management vient d’ouvrir un bureau à Milan en Italie, Via Dante 7. Cette structure sera dirigée par Erich Stock, managing director de Wellington Management, business developer pour l’Italie, la France, l’Ibérie et responsable de l’Italie. Né à Rome, Erich Stock a passé 13 ans au sein de Wellington Management. Il sera responsable de la croissance de la société de gestion dans le pays, en s’appuyant sur une équipe italienne. Wellington Management est actif en Italie depuis le début des années 2000. La société couvre les fonds de pension, les compagnies d’assurance, les sociétés de gestion et les banques, par le biais de mandats de sub-advisory et de fonds Ucits. Ce nouveau bureau viendra s’ajouter à ceux de Londres, Francfort, Zurich et Luxembourg ouverts par Wellington en Europe.
Amundi lance une gamme de fonds Amundi Funds ESG Improvers. Ces fonds gérés activement ont pour objectif de capter au plus tôt la surperformance générée par les entreprises qui s’engagent dans une démarche jugée responsable. «Il s’agit plus précisément d’identifier les champions ESG (environnement, social, gouvernance) de demain à un stade précoce de leur trajectoire de développement sur les aspects environnementaux, sociaux et de gouvernance», explique un communiqué. En complément d’une approche ESG traditionnelle qui permet de déterminer le profil ESG actuel des entreprises, cette stratégie intègre une démarche prospective afin d’identifier les entreprises dont la trajectoire ESG s’avère «prometteuse». La gestion se fonde sur trois principes : l’exclusion des entreprises qui ne sont pas conformes aux critères ESG d’Amundi ; la sélection des entreprises avec des fondamentaux attrayants et qui affichent des progrès réels et significatifs en matière d’ESG ; un dialogue actif avec la direction de l’entreprise tout au long du processus d’investissement. La gamme de fonds ESG Improvers se compose pour le moment de deux fonds actions : Amundi Funds European Equity ESG Improvers et Pioneer US Equity ESG Improvers, avec pour indice de référence le MSCI Europe et le S&P 500 respectivement. D’autres fonds actions ou obligataires viendront enrichir cette gamme. Ces fonds ouverts sont disponibles aux investisseurs institutionnels et particuliers. Ils sont disponibles au sein de la Sicav luxembourgeois Amundi Funds et sont enregistrés dans plusieurs pays, dont la France. European Equity ESG Improvers : France, Suisse, Allemagne, Autriche, Espagne, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Royaume-Uni et IrlandePioneer US Equity ESG Improvers : France, Autriche, Bulgarie, Suisse, Espagne, France, Allemagne, Royaume-Uni, Grèce, Portugal, Hongrie, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, République Tchèque, Slovaquie, Singapour.
Le géant américain de l’alternatif Blackstone vient d’apporter 150 millions de dollars pour amorcer le hedge fund ApaH Capital Management, récemment lancé, a appris Reuters de deux sources proches du dossier. La société, qui compte déjà 200 millions de dollars d’encours, dont ceux de Blackstone, a été fondée par Anand Balakrishna Madduri, un ancien managing director de Lone Star Funds et Och-Ziff Capital Management. Basé à Hong Kong, le gérant vise les marchés publiques et privés d’Asie, et plus particulièrement l’Australie, la Chine, l’Inde et le Japon. Aucune des deux parties n’a souhaité répondre aux questions de l’agence de presse.
JPMorgan Asset Management (JPMAM) a annoncé ce 8 février la nomination de Yo Takatsuki au poste de directeur de l’engagement pour la zone (Europe, Moyen-Orient, Afrique). Il sera chargé de diriger les efforts de JPMAM en matière de stratégie d’investissement durable dans la région, notamment en ce qui concerne la politique de vote, le dialogue avec les entreprises et le reporting extra-financier. Basé à Londres, Yo Takatsuki est placé sous la responsabilité de Jennifer Wu, directrice mondiale de l’investissement responsable. Avant de rejoindre JPMAM, Yo Takatsuki occupait le poste de responsable mondial de la recherche ESG et de l’engagement actionnarial chez Axa Investment Managers. Il a également passé sept ans chez BMO Global Asset Management, où il se consacrait à la gouvernance et à l’investissement durable. Avant cela, Yo Takatsuki a exercé pendant près de dix ans différentes fonctions de producteur et journaliste de radio et de télévision, à la BBC, chez Bloomberg et CNBC.
Le puissant et discret hedge funds américain Renaissance Technologies, fondé par le mathématicien Jim Simons, subit les effets de ses contreperformances en 2020. En deux mois, ses trois fonds externes ont reçu pour 5,4 milliards de dollars d’ordres de rachats, selon Bloomberg, qui a pu consulter une lettre destinée aux investisseurs. Dans le détail, Renaissance a rendu 1,85 milliard de dollars en décembre, puis 1,9 milliard en janvier, et devrait encore accuser 1,65 milliard de retraits en février. Les fonds externes de Renaissance ont connu une année difficile. Selon le document, le principal véhicule, «Institutional Equities», a perdu 19% en 2020. Les fonds Institutional Diversified Alpha et Institutional Diversified Global Equities ont, eux, perdu respectivement 32% et 31%. Des pertes que la société avait une première fois imputées à la forte volatilité des marchés, et qui a cette fois-ci précisé avoir été sous-couverte en mars, puis sur-couverte entre avril et juin. La société gérait, à fin décembre, quelques 60 milliards de dollars d’encours, contre 75 milliards un an plus tôt. Jim Simons a par ailleurs annoncé son retrait de la présidence de la société, qu’il a fondé il y a quasiment quarante ans.