Le graphique ci-contre représente l’erreur de suivi (ou tracking error) moyenne et la surperformance moyenne annualisée de l’univers des fonds actions françaises sur un historique de quatre ans. L’erreur de suivi moyenne mesure l’écart type de la performance relative des fonds, c’est-à-dire la volatilité sur un an de l'écart entre la moyenne des performances hebdomadaires des fonds et la performance de l’indice de référence. Plus la tracking error d’un fonds est faible, plus le fonds à un profil proche de son indice de référence.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois de décembre 2008. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité et du ratio de Sharpe des fonds sur trois ans d’historique ainsi que du rendement depuis un an.
Dans une interview au Financial Times, Jamie Dimon, directeur général de JPMorgan, estime que la crise financière et économique aux Etats-Unis va s"aggraver cette année. «Le pire n"est pas encore derrière nous. (?). Dans notre secteur, la situation sur les prêts à la consommation et les cartes de crédit va continuer à empirer». Pour le patron de JPMorgan, le secteur bancaire va revenir aux fondamentaux : servir les individus et les entreprises le mieux possible.
Refusant de rejoindre le ch?ur des Cassandre, Lazard Gestion Frères adopte pour 2009 une position plutôt optimiste. #Nous anticipons un retournement de cycle cette année#, prévoit en effet François-Marc Durand, associé-gérant de Lazard Frères Gestion.Les classes d"actifs à privilégier cette année sont clairement les actifs risqués, comme le crédit bancaire, les actions, les convertibles, les obligations corporate et l"alternatif. #Les actifs risqués sont complètement bradés#, affirme Matthieu Grouès, responsable de la stratégie et de l"allocation d"actifs et directeur des gestions de Lazard Frères Gestion. #Le crédit bancaire européen et les actions pourraient en 2009 offrir des performances pouvant aller jusqu"à 30 %#, anticipe-t-il. #Les valorisations des actions sont à des niveaux extrêmement bas qui ne justifient pas un scénario de dépression, qui nous semble peu probable#, explique Matthieu Grouès, qui rappelle que les PE sont à des niveaux jamais vus depuis la deuxième guerre mondiale. Il favorise particulièrement la zone euro, #bénéficiant d"un important bêta et d"une bonne visibilité# et les actions américaines. Il considère également qu"il faudra revenir sur les actions japonaises à moyen terme. Lazard Frères Gestion évite en revanche d"investir dans les pays émergents. #Il y aura largement assez à gagner sur les pays développés, pas besoin d"aller voir plus loin#, insiste François-Marc Durand. Dans les portefeuilles type, les secteurs surpondérés sont l"industrie, les biens de consommation et la santé. Les matériaux de base sont en revanche toujours souspondérés, tout comme les financières. Si l"optimisme prime, notamment sur les actions, il s"agit de ne pas perde trop de temps, les marchés étant toujours en avance sur la reprise économique. #Le risque, c"est de passer à côté d"une grande partie de la performance en investissant une fois que la reprise est amorcée#, conclut Matthieu Grouès.
Afin de faire revenir les particuliers, Putnam Investments a lancé au 1er janvier quatre mutual funds de performance absolue promettant des rendements supérieurs de 1, 3, 5 et 7 points de pourcentage à celui des Treasury bills mesuré par un indice Merrill Lynch. Le résultat est mesuré sur une période de trois ans, de sorte que la baisse d’une année peut être compensée par la performance d’une autre, souligne The Wall Street Journal. Putnam affichait fin 2008 un encours de 106 milliards de dollars, dont 54 milliards en mutual funds et 52 milliards pour le compte de clients institutionnels.
La souscription minimale pour le nouvel OEIC (Open-Ended Investment Company) de droit britannique Baring Global Agriculture Fund se situe à 2.000 livres, indique mercredi Baring Asset management, précisant que la commission de gestion s'établit à 1 % par an. Ce fonds, annoncé dès l’an dernier (lire notre dépêche du 20 mai 2008), sera investi dans des entreprises dont la plus grande partie des recettes proviennent d’activités liées à l’agriculture ou qui devraient profiter de ce thème. Le produit est géré par Jonathan Blake, également responsable du Baring Global Resources Fund.Durant une période initiale de quatre mois, le fonds sera distribué en exclusivité aux IFAs (CGPI) par le biais de la plate-forme de Standard Life, a précisé Rod Alridge, head of UK retail distribution de de Barings.
Pour 2009, Jefferies Putnam Lovell, filiale de banque d’investissement de Jefferies & Company, s’attend à des fusions-acquisitions de grande taille dans la gestion d’actifs, alors qu’elles ont été rares en 2008. Cela s’explique par la vente forcée des divisions d’investissement par les banques commerciales les assureurs, par la concentration dans le monde de la gestion alternative et par la multiplication des achat opportunistes par des acteurs financiers qui seront sortis relativement indemnes de la crise financière et du crédit. Les acheteurs les plus actifs des dix dernières années, les banques commerciales et d’investissement, de même que les assureurs, deviennent vendeurs de leurs divisions de gestion d’actifs, ou recherchent des partenaires stratégiques pour elles.1,99 billion de dollars l’an dernier Par le nombre de transactions, 2008 a été la deuxième année la plus active dans la gestion d’actifs mondial, avec 217 opérations contre 242 en 2007. Les encours concernés ont été équivalents à ceux de 2007, soit 1,99 billion de dollars (le record avait été constaté pour 2006 avec 2,65 billions). Toutefois, sur la base du montant déclaré des transactions, l’activité a spectaculairement plongé, à 16,1 milliards de dollars contre 52,1 milliards en 2007. De plus 2008, a été seulement la cinquième année selon ce critère. Seuls trois «deals» ont dépassé une valeur d’un milliard de dollars, contre quinze en 2007. Selon Kevin Pakenham, managing director de Jefferies Putnam Lovell à Londres, la banques européennes sont enfin confrontées à leur succès en tant que distributeurs et à leur échec en tant que producteurs de services de gestion des investissements. Dès lors pour 2009, nous devrions assister en Europe à une poursuite de l'émergence d’un secteur indépendant fort, selon le modèle qui s’est bien installé aux Etats-Unis, précise le manager.
Mercredi, Universal Investment, le grand spécialiste allemands de l’administration et de la comptabilité de fonds qui gère environ 84 milliards d’euros, a annoncé le recrutement de deux spécialistes de l’internalisation (insourcing). Il s’agit de Jörg Kaden, qui était membre du comité de direction de Frankfurter Service-KAG (FSKAG) et qui dirigera désormais l’activité insourcing. La seconde nouvelle recrue est Stefan Krapf, qui était également patron de la division informatique de la FSKAG et membre du comité de direction de la filiale luxembourgeoise de Frankfurt-Trust (BHF-Bank, groupe Sal. Oppenheim) : l’intéressé devient membre du comité de direction de Universal-IT-Services et sera responsables des aspects technologiques de l’activité d’internalisation.
Le hedge funds Corporate Special Opportunities de Citigroup va rembourser aux investisseurs seulement 3 cents pour 1 dollar investi, rapporte le Financial Times. Ce rendement est inférieur à ce qui était prévu lorsque la banque a décidé de fermer le fonds.
Raoul Weil, membre du directoire de la banque UBS et actuellement suspendu de ses fonctions, est considéré comme étant #en fuite# par la justice américaine, selon la décision rendue par un juge fédéral à Miami. Le responsable de la gestion de fortune a été inculpé pour avoir aidé 20.000 clients américains à dissimuler au fisc quelque 20 milliards de dollars, précise Le Temps, qui ajoute que l"accusé, qui réside actuellement en Suisse, n"a aucune intention de se livrer aux autorités américaines.
Un membre du personnel de Blackstone, Ramesh Chakrapani, a été accusé par la Securities & Exchange Commission de délit d"initié en relation avec l"acquisition, en 2006, de la chaîne de supermarchés Albertson"s par un groupe incluant Cerberus Capital, Supervalu et CVS. L"intéressé aurait aidé des parents et amis à gagner 3,6 millions de dollars grâce à des informations confidentielles.
Selon l"Agefi, la société basée à Genève entend lever deux nouveaux véhicules dans cette classe d’actifs en 2009 dont un fonds dédié uniquement au «secondaire» et dont le montant devrait avoisiner les 150 millions d’euros. Par ailleurs, Unigestion, chez qui le private equity représente 1,7 milliard d’euros d’actifs, lancera un fonds dédié au développement durable d"un poids d"environ 250 millions de dollars.
Selon la National Association of Real Estate Investment Trusts (NAREIT) les real estate investment trusts américains ont perdu en moyenne 37,3 % l’an dernier, rapporte IPE, précisant que l’indice FTSE NAREIT Equity REIT Index a chuté de 37,73 % malgré un rebond de 6,39 % en décembre. La catégorie la plus malmenée a été celle des REIT spécialistes de l’immobilier commercial, avec une perte moyenne de 74,8 %, ceux spécialistes de l’immobilier industriel pongeant de 67,47 %. En revanche, les REIT spécialistes des entrepôts ont généré une performance de 5,1 %.
Selon la Frankfurter Allgemeine Zeitung, la prise de contrôle de cominvest (240 fonds offerts au public) par Allianz Global Investors (230) se soldera par des fermetures qui laisseront environ 300 fonds dans la gamme. La liste sera connue d’ici à fin mars. Ensemble, AGI et cominvest représentent environ 300 milliards d’euros d’encours, dont 74,7 milliards pour les fonds offerts au public (fin novembre), soit presque autant qu’Union Investment (banques populaires), qui affiche 77,1 milliards d’euros.
Mercredi, la Deutsche Bank a publié une estimation provisoire de perte après impôt d’environ 4,8 milliards d’euros pour le quatrièmre trimestre 2008 en raison des conditions de marché «exceptionnellement difficiles» qui ont pesé sur le placement et le négoce de valeurs mobilières ; le résultat définitif du T4 sera publié le 5 février. Cela a impacté notamment le négoce de produits crédit (y compris les opérations en compte propre), les activités dans le domaine des dérivés d’actions ainsi que le négoce en compte propre sur les actions. De plus, le résultat trimestriel reflète la réduction des positions à risque, d’importantes provision sur des rehausseurs de crédit, et de charges de restructuration. La division wealth & asset management a également accusé une perte en raisons principalement d’un amortissement sur des actifs immatériels chez DWS Scudder ainsi que de subventions accordées aux fonds monétaires.Pour l’ensemble de 2008, la banque d’attend au niveau du groupe à une perte après impôt 3,9 milliards d’euros.
Dans une longue interview à Ignites Europe, Patrick Littaye, co-fondateur d"Access International Advisors avec Thierry de la Villehuchet, qui a été retrouvé mort, revient sur l"affaire Madoff, dans laquelle sa société est impliquée. #En tant qu"investisseurs, nous faisions confiance à Madoff. Comme nos autres fonds ne performaient pas aussi bien que son fonds, nous avons évidemment tout mis dans Madoff#, explique-t-il au quotidien en ligne. #Il est évident que nous allons poursuivre Madoff en justice#, affirme-t-il par ailleurs.
Selon l"Agefi, la filiale commune de la Banque Postale et de la Société Générale ambitionne de conquérir 6% des parts de marché sur le segment des crédits de trésorerie d"ici à 2014, année ou le produit net bancaire de la société commune devrait avoisiner les 300 millions d’euros. «En France, le marché du crédit à la consommation représentait 138 milliards d’euros d’encours à fin 2007 pour une production de 95 milliards (?)», rappelle notamment le quotidien numérique.
Selon Le Figaro, affolé par une succession de mauvaises nouvelles sur tous les fronts économiques dont les ventes de détail aux Etats-Unis, le CAC a terminé la séance du mercredi 14 janvier en repli de 4,56 %. La plupart des grandes places européennes suivent le même chemin, Londres perdant 4,97 %, Francfort 4,63 % et l’Eurostoxx 50, 4,68 %.
Disponible depuis mercredi dans les réseaux et à partir de ce jeudi sur Internet, la nouvelle offre de LCL permet au nouveau client de composer son panier de services de banque au quotidien avec des ristournes à la clef, rapporte Les Echos. #LCL à la carte# devrait être proposé d’ici à 2010 à la clientèle de banque privée et aux professionnels.
Selon La Tribune, la note de la Grèce a été dégradée hier, la note à long terme de l’Irlande a été assortie d’une perspective négative en janvier comme celles de l’Espagne et du Portugal, également placées sous surveillance négative. Du coup, «les marges des CDS à 10 ans de la Grèce, de l’Irlande, du Portugal et de l’Espagne atteignaient respectivement 234, 197, 120 et 113 points de base», souligne La Tribune.
UBS et HSBC sont les cibles des investisseurs ayant perdu de l"argent avec la fraude Madoff, analyse le Financial Times. Ils estiment que les deux banques auraient dû protéger les actifs alloués à Bernard Madoff avec plus d"attention. Des plaintes contre elles ont été déposées à New York et Luxembourg et d"autres sont en préparation. Plus de 4 milliards de dollars sont en jeu, précise le FT.
Les actions ne sont peut-être pas encore à leur plus bas, mais il est temps d"y revenir progressivement, estime François-Marie Wojcik, le fondateur de la société de gestion indépendante Metropole Gestion.Le responsable préconise toutefois la prudence, surtout avec les valeurs cycliques et les actifs liés aux matières premières. Les estimations des résultats de ces sociétés mettent en évidence des anticipations de marges élevées, un signe indiquant que le bas du cycle n"a pas encore été atteint.Caractérisée par une approche de style «value», Metropole Gestion préconise un retour progressif sur les actions, en raison notamment de la faible rémunération offerte par la plupart des autres types d"actifs. Mais «le stock picking des actions doit être adapté», souligne Isabel Lévy, responsable de la gestion de la société.Il s"agit pour elle de sélectionner des «valeurs offrant des générations de cash flow suffisantes pour leurs refinancements à venir» ou capables de maintenir leur politique de dividende.Isabel Lévy est favorable à l"achat de valeurs bancaires «qui ont fait la preuve de leur solidité et qui sont maintenant valorisées en bas de cycle», comme BNP Paribas et Unicredito. Elle recherche aussi des valeurs de la distribution «totalement décotées» comme Carrefour, actuellement valorisée à 25 % de son chiffre d"affaires. Metropole Gestion a géré un encours moyen de 1,683 milliard d"euros, contre 2,455 milliards d"euros en 2007. La diminution de l"encours est due à la baisse des marchés, indiquent les responsables. La société a connu une faible décollecte de 65 millions d"euros, concentrée sur le premier semestre 2008. Puis, elle a enregistré une collecte régulière depuis le mois de juin.Ses fonds propres s"élèvent à 8,5 millions d"euros et devraient être portés à 9 millions d"euros cette année. Avec une clientèle actuellement composée d"investisseurs institutionnels à hauteur de 80 %, la société cherche à se développer auprès des CGPI. Commercialisant ses fonds sur les plateformes de distribution, elle organise des réunions avec les conseillers indépendants notamment avec Swiss Life et Thema.
Selon La Tribune, des petits actionnaires de Fortis vont déposer de nouveaux recours en justice, selon leur avocat Mischaël Modrikanem afin d"éviter la nationalisation de la partie néerlandaise et la vente des actifs belges à BNP Paribas.
Au 31 décembre, la fin du troisième trimestre de son exercice, le gestionnaire alternatif Man Group affichait un encours de 53,3 milliards de dollars, soit 21,15 % de moins que fin septembre et 28,55 % de moins que fin mars.La baisse s’explique partiellement par des remboursements nets de 3,2 milliards pour octobre-décembre (Man Group affiche cependant des rentrées nettes de 1 milliard sur les neuf mois) et par un effet de marché négatif de 4,7 milliards pour avril-décembre (alors qu’il est positif de 1,2 milliard pour octobre-décembre). A cela s’ajoute l’impact négatif sur les actifs sous gestion des mesures de réduction du risque dans la gamme MGS ainsi que du rééquilibrage des gammes AHL et Glenwood. Cela représente au total une ponction de 9,7 milliards de dollars pour octobre-décembre et de 11,4 milliards pour avril-décembre. Quant à l’effet de change et aux «autres facteurs», ils ont prélevé respectivement 2,6 milliards et 6,2 milliards de dollars. Man Group indique aussi qu'à fin décembre l’encours géré pour des particuliers représentait 32,3 milliards de dollars contre 40,8 milliards trois mois plus tôt et 43,5 milliards fin mars. Malgré des remboursements nets de 1,1 milliard en octobre-décembre, les particuliers ont apporté en net 3 milliards d’euros pour les neuf premiers mois de l’exercice. En revanche, les institutionnels ont sorti en net 2,1 milliards sur le trimestre à fin décembre et 2 milliards pour avril-décembre. L’encours institutionnel représentait au 31 décembre 21 milliards de dollars contre 26,8 milliards fin septembre et 31,1 milliards neuf mois auparavant.
L"OCDE a prévenu que le cadre actuel en matière de régulation en Europe augmentaient le risqué de problèmes sur les marches financiers, rapporte le Financial Times. L"organisme propose un système européen d"agences de surveillance, sur le modèle de celui utilisé pour fixer et mettre en ?uvre la politique monétaire de la Banque centrale européenne.
Selon Les Echos, le règlement des porteurs de parts dans le fonds irlandais Thema, lui aussi investi dans le véhicule de Bernard Madoff, bute sur le mutisme du dépositaire du fonds, HSBC, qui n"a pas donné suite aux dernières actions réalisées par les conseils juridiques. Les défenseurs des plaignants espèrent néanmoins que la réglementation en vigueur en Irlande plaidera en leur faveur. «La notion de safe-keeping à l’anglo-saxonne est très proche de la notion française de dépositaire», estime Isabelle Wekstein, avocate associée du cabinet Wan Avocats. Ce que les autorités locales ont semblé confirmer, souligne le quotidien. Le 7 janvier, l’Irish Financial Services Regulatory Authority (IFSRA) a confirmé que «deux fonds, l’un coordonné et l’autre non, ont des expositions à Madoff résultant du recours à Madoff comme sous-dépositaire des actifs des fonds par les administrateurs irlandais». Le gendarme des marchés a rappellé que «les dispositions de l’Union européenne et de la loi irlandaise impliquent des obligations en matière de sauvegarde des actifs d’un fonds coordonnés. Ces obligations sont également applicables dans le cas de fonds non coordonnés». Le recours à des sous-dépositaires est accepté à condition que le dépositaire ne s’exonère pas de la responsabilité des actifs des fonds. Mais un communiqué de HSBC en date du 15 décembre 2008 ne va pas exactement dans ce sens. «Dans le cadre de son activité de conservation de titres, HSBC a des clients ayant investi dans des fonds gérés par Madoff. HSBC ne pense pas que ces opérations de conservation soient génératrices d’exposition pour le groupe», indique le texte du communiqué.
Basée à Zoug, la boutique d’investissement EMCore SA, spécialiste des obligations convertibles (OC), a été choisie par Julius Baer pour être le sub-advisor du compartiment Global Convert de sa sicav luxembourgeoise JB Multibond lancé le 15 octobre 1993. La monnaie de référence est l’euro et les parts couvertes du risque de change sont libellées en euros, dollars et francs suisses.Le fonds pèse environ 100 millions de francs suisses actuellement, et devrait pouvoir assez rapidement atteindre les 200-300 millions. Ce produit était jusqu'à présent géré par l'équipe obligataire de Julius Baer à Zurich. Avec EMCore, un spécialiste de la gestion pour le compte d’investisseurs institutionnels (3,5 milliards de francs suisses d’encours), Julius Baer accède à un savoir-faire particulier tandis que la boutique profite commercialement de l’image de marque de Julius Baer auprès des clients retail. Le portefeuille du Global Convert est réparti en une partie défensive et une poche cyclique/tactique. De la sorte, précise Julius Baer, le fonds dispose du potentiel pour participer aux marchés haussiers et obtenir en même temps un net rendement excédentaire en cas de stagnation et de marché baissier. Pour préserver le capital engagé, le fonds investit exclusivement en OC investment grade, ce qui se reflète aussi dans le choix du nouvel indice de référence (UBS Global Conv. Index).
La Financial Industry Regulatory Authority (Finra) aux Etats-Unis a étudié 19 plaintes concernant les opérations de trading de la société de courtage de Bernard Madoff depuis 1999, mais ne pouvait pas poser de questions sur l"activité de conseil en investissement, au c?ur de la fraude, parce qu"elle n"est pas autorisée à le faire. La Finra inspecte environ 5.000 courtiers dealers enregistrés aux Etats-Unis.