Carmignac Gestion, which is celebrating its 20th birthday, has announced net inflows of EUR3bn in 2008, its best inflows ever, despite the stock market and financial crises. ?We would have preferred to celebrate this birthday in a more promising context,? admits the founder of the independent management firm, Edourard Carmignac. The president of Carmignac Gestion says the firm’s success is due to its location in Europe first and foremost. Net flows of capital have been positive in all eight countries in which it sells products: France, Luxembourg, Belgium, the Netherlands, Germany, Switzerland, Italy, and Spain. Assets under management at the firm now total EUR12.6bn.Compared with 2007, assets have remained relatively stable overall, despite decreases in the valuation of funds due to the falling markets.
According to a recent study by the Council on Foreign Relations in New York, the portfolio of foreign assets held by states of the Gulf Cooperation Council (GCC) depreciated by USD100bn in 2008, to USD1.2trn, the Wall Street Journal reports. This is leading many sovereign funds to be prudent in their investments. Sameer Al Ansari, CEO of Dubai International Capital, has stated that his fund lost USD3bn due to the financial crisis. The fund, which has invested in HSBC and Och-Ziff Capital Management, is now planning to focus on North America and Europe to protect its existing assets, rather than acquiring new assets.However, Talal Al Zain, CEO of Mumtakalat Holding CO, a USD10bn fund in Bahrain, claims that the global credit crisis and the slowing of the economic boom in the Gulf has not changed his investment priorities. He is still interested in the United States and Europe.
The activities of BHF-Bank (Sal. Oppenheim group) in the areas of depository banking, custody and financial services related to securities have been regrouped in an independent bank which will be known as BHF Asset Servicing, the Börsen-Zeitung reports. The move will allow BHF to better serve its institutional clients.
L’Agefi Suisse reports that a new private bank has been created. The newborn entity, called Von Roll Bank, was founded by the holding company that owns the Von Roll industrial group. It will not be confined to managing the fortune of the Von Finck family, says its CEO, Cyrill Escher. ?No house products, and no agreement with distributors: the spinoff of the Von Roll industrial group wants to distance itself from the products and practices which have discredited the world of finance,? the Swiss news source comments.
The British hedge fund sector employs about 40,000 people, according to the Alternative Investment Management Association (AIMA). This is the first time that the professional association has provided such an estimate.In detail, AIMA estimates the number of people directly employed by hedge funds and funds of hedge funds at about 10,000. In addition to this, there are at least 30,00 indirect employees, such as advisors and providers of financial services (prime brokers, lawyers and accountants) who depend on the sector.
The Wall Street Journal reports that the Financial Industry Regulatory Agency (FINRA) has asked several brokerage firms to give information about the number of clients they took on in 2006-2008 for investment vehicles managed by Bernard L. Madoff Investment Securities LLC. The regulator tries also to find out if managers of funds or other who referred clients to Madoff earned additional commissions.
Selon une étude de Santander Asset Management, l’encours des fonds ISR en Espagne était tombé fin décembre à 883,04 millions d’euros contre 1.164,97 millions douze mois plus tôt, soit une baisse de 24,3 %, rapporte Cinco Días. Le leader reste de loin le BBVA avec 717,74 millions d’euros, devant le Santander (90,57 millions) et La Caixa (13,24 millions).
S&P ayant dégradé l’Espagne à AA+ contre AAA, cela ne renchérira pas seulement le coût de la dette, mais beaucoup d’investisseurs n’auront statutairement plus le droit d’acheter des bonos et certains seront même obligés de revendre ceux qu’ils ont en portefeuille, rapporte Expansión. Le gérant du Pictet Funds (LUX) (EUR) Sovereign Liquidity a décidé ainsi de ne plus investir en titres souverains espagnols tandis que celui du Dexia Money Market Euro AAA va liquider cette position et que celui du Dexia Bonds Euro Goverment ne revendra pas ses bonos, mais les sous-pondérera. Le DWS Dinero Gobierno AAA continuera d’investir en bonos parce que les deux autres agences, Fitch et Moody’s, n’ont pas abaissé la note de l’Espagne.
En 2008, sur un marché où il était difficile de capter des volumes nouveaux, les gestionnaires de plans d'épargne-retraite individuels se sont surtout efforcés de #voler# des clients à leurs concurrents, note Expansión. Les cinq principales maisons dans ce secteur, le BBVA, le Santander, La Caixa, Caja Madrid et le Popular, avaient ainsi augmenté fin décembre leur part de marché à 56,21 % soit 2,86 points de plus qu’un an plus tôt, alors que les sociétés de gestion moyenne perdaient 3,42 points à 27,26 %, d’après VDOS Stochastics. Plus de la moitié de la progression des grandes gestions a été générée par Vidacaixa, dont la part de marché atteint 13,39 % contre 11,63 %. Les deux plus grands acteurs du secteur sont le BBVA, avec 16,33 % contre 15,26 %, et le Santander, avec 15,85 % contre 15,81 %.
Vendredi soir, le comité directeur du fonds public de stabilisation des marchés financiers (SoFFin) a décidé que l’Etat fédéral doit prendre une participation #nettement supérieure à 50 %# dans Hypo Real Estate (HRE) et injecter 9-10 milliards d’euros supplémentaires pour stabiliser l'établissement, rapporte le Handelsblatt. Il est d’ailleurs prévu d’amender la loi sur le SoFFin, qui plafonne actuellement la participation de l’Etat à 33 %. Le Handelsblatt croit savoir aussi que le capital investisseur JC Flowers, qui détient 25 % de HRE, n’est pas disposé à suivre et qu’il accepte d'être dilué.
Selon le «German Capital Market Update Report» du consultant Rauser Towers Perrin, la crise financière et la chute des cours des actions ont fait perdre en théorie plus de 20 milliards d’euros aux caisses de retraite d’entreprise des sociétés du Dax et du MDax l’an dernier. D’un autre côté, le taux d’actualisation a augmenté au courant de 2008 à son niveau le plus élevé depuis 2005 (il a néanmoins rebaissé au T4, avec la réduction du taux refi de la BCE), ce qui a réduit les engagements d’environ 10 %. Après quatre ans de hausse ininterrompue, le taux de couverture a néanmoins très nettement diminué, revenant à 64 % contre 71 % pour les entreprises du Dax et à 48 % contre 56 % pour celles du MDax.Thomas Jasper, «principal» de Rauser Towers Perrin, précise cependant que l'évaluation des encours et des engagements des caisses de retraite ne tient pas compte des mécanismes de gestion du risque et des dotations spéciales. L’effet de ces dispositions ne sera mesurable que lorsque les bilans 2008 seront publiés.
Les caisses d'épargne espagnoles de petite et moyenne taille qui sont les actionnaires de la société de services financiers Ahorro Corporación ont accepté avec enthousiasme la proposition de cette dernière de créer une structure centrale pour prendre en charge leurs actifs immobiliers, rapporte Cinco Días. La forme juridique de la nouvelle entité n’a pas encore été choisie, mais il semble que le statut de Socimi (sociedad cotizada de inversión inmobiliaria), ou société cotée d’investissement immobilier, ait actuellement la préférence des intéressés.
Il est désormais moins cher pour les investisseurs de s"assurer via les credit default swaps contre le défaut de paiement de Campbell Soup, McDonald’s ou Johnson & Johnson que contre celui des Etats-Unis, note le Handelsblatt. La prime sur Campbell Soup est de 0,42 % celle sur la dette publique de 0,75 %. Au Royaume-Uni, s’assurer contre une faillite de Diageo ou de GlaxoSmithkline est moins cher que de se prémunir contre le défaut de l’Etat britannique.Les analystes ne tablent certes pas sur une réelle faillite des Etats, mais ils s"inquiètent du poids des plans de sauvetage pour les budgets.
Schelcher Prince Gestion, société de gestion spécialisée sur les taux, lance à son tour un fonds obligataire à échéance, dénommé Schelcher Prince Horizon 2012. Ce FCP sera investi dans des obligations d"entreprises ou convertibles de type taux, dans la zone euro, dont l"échéance ne pourra excéder le 31 mars 2012. Pour 80 % minimum, il s"agira d"obligations notées investment grade.L"intérêt du fonds est de «profiter des spreads actuels qui offrent des rendements très élevés avec des signatures de bonne qualité», explique Bruno Promonet, directeur général délégué de Schelcher Prince. Il a comme objectif de surperformer d"au moins 3 % à l"échéance le BTAN 3,75 janvier 2012. «Une valeur liquidative supérieure à 120 % peut être attendue à l"échéance dans des conditions identiques à celles de la situation actuelle», indique Bruno Promonet.
L’association allemande BVI des sociétés de gestion a indiqué vendredi que les plans d'épargne sous forme de parts de fonds immobiliers offerts au public ont affiché sur les dix ans à fin décembre une performance moyenne de 2,8 % par an, comme les fonds obligataires en euros, alors que les fonds d’obligations-monde enregistraient un gain de 0,7 % et les fonds diversifiés Allemagne produisaient une minime avance de 0,1 %.A cause de l’effondrement des cours entre 2000 et 2003, puis de la crise financière actuelle, les fonds d’actions allemandes ont accusé pour leur part une perte moyenne de 9,7 %, contre 8,1 % pour les fonds d’actions monde et 8 % pour ceux d’actions européennes. Les fonds d’actions allemandes n’ont généré de performance supérieure à celle de toutes les autres catégories que sur 30 ans, avec 6,4 % de moyenne, juste devant les diversifiés Allemagne avec 6,2 %.
Selon La Tribune, en Europe, «le marché du LBO (rachat par effet de levier) est en chute libre», notamment en Grande-Bretagne (-93 % entre les troisième et quatrième trimestres 2008), indiquent les données de Candover Capital. En revanche, en Chine, «l’activité des fonds de LBO a bondi de presque 50 % l"an dernier», rapporte le quotidien.
Le gestionnaire alternatif autrichien Salus Alpha est autorisé depuis vendredi à commercialiser auprès du grand public en Allemagne son hedge fund Directional Markets, qui n'était disponible que sous forme de compte géré avec une souscription minimale de 10 millions d’euros. Le fonds réplique l’indice DMX qui a affiché pour 2008 une performance de 59,27 %, ce qui représente selon Fondsprofessionell une surperformance de 99,64 % par rapport au Dax et de 97,76 % par rapport au S&P 500.
Van Eck Global (8,2 milliards de dollars d’encours fin décembre, dont 4,5 milliards pour les ETF de la marque Markets Vector) a annoncé le lancement sur la plate-forme NYSE Arca de ce qu’il indique être le premier ETF américain utilisant le marché indonésien comme sous-jacent. Le Market Vectors Indonesia Index ETF (acronyme : IDX) s’attachera à répliquer le Market Vectors Indonesia Index (acronyme : MVINDO) de l’allemand 4asset-management calculé par S&P. Le taux de frais est de 0,71 %.Au 31 décembre, l’indice de référence comprenait des actions de 25 sociétés, dont 30,1 % de financières, 15,7 % de valeurs de l'énergie et 12,7 % du secteur des télécommunications. Les trois principales lignes étaient à cette date Bank Central Asia (8.8%), Telekomunikasi Indonesia (7.5%) et Bank Rakyat Indonesia (7.0%).
Le DB Platinum Commodity Harvest Fund, qui a obtenu un agrément de commercialisation au Luxembourg, en Allemagne, en Italie, en Suisse, en Autriche et en Espagne, est selon la Deutsche Bank, son promoteur, le premier fonds de matières premières market neutral conforme à la directive OPCVM III, rapporte HedgeWeek. Ce fonds de performance absolue réplique l'évolution du Deutsche Bank Platinum Commodity Harvest Index lancé en 2007.La stratégie est appliquée à 21 matières premières offrant une bonne liquidité dans les compartiments de l'énergie, des métaux et de l’agriculture avec une position longue et une position courte sur chacune des matières premières sous-jacentes, l’objectif étant d’acheter des contrats bon marché et de vendre des contrats à prix élevés.
La municipalité de Milan assigne en justice la Deutsche Bank, UBS, JP Morgan Chase et Dexia pour lui avoir vendu 1,7 milliard d’euros de dérivés en couverture d’un emprunt en 2005, rapporte le Handelsblatt. Les banques auraient perçu 96 millions d’euros de commissions sur cette opération qui se traduit pour la ville par une perte de 300 millions d’euros en mark to market à fin juin 2008.
Les clauses de modification des notes («rating triggers») n"ont pas d"impact important pour les émetteurs, selon l"étude annuelle réalisée par Moody"s auprès des sociétés de gestion clientes. Même si les révisions à la baisse qui peuvent exercer une pression non négligeable sur la liquidité d"une société restent préoccupantes, «la majorité des clauses de déclenchement dans le secteur de la gestion d"actifs n"ont pas de conséquences financières immédiates significatives», indique Moody"s.
Si leur encours a diminué l’an dernier à 248,71 milliards de francs suisses contre 282,96 milliards fin 2007, les fonds de droit suisse ont affiché des souscriptions nettes de 26,62 milliards de francs alors que ceux de droits luxembourgeois supportaient des rachats nets de 46,76 milliards de francs, rapporte l’Agefi Suisse. Otto Kober, responsable de la recherche en Suisse de Lipper, indique que, jusqu'à présent, il y a eu très peu de rachat de parts de fonds en actions (3,52 milliards de francs en 2008).
Jean-Baptiste de Franssu, directeur général (DG) de Invesco Europe et à l"initiative d"un think tank européen sur la gestion d"actifs. Pour promouvoir l"épargne de long terme, le think tank nomme neuf recommandations : créer et financer une fondation éducative à destination des épargnants, définir une charte de bonne conduite pour les distributeurs de produits et services financiers, renforcer le lien avec le client final par une meilleure diffusion de l"information , améliorer la communication sur les objectifs de l"industrie de la gestion d"actifs, développer des produits d"épargne à long terme labellisés, réduire les coûts de gestion des fonds, initier des actions pour établir un cadre paneuropéen de l"épargne retraite, évoluer vers une approche réglementaire unifiée et promouvoir rapidement et de manière effective la transposition en droit national de la directive UCITS 4.
La Tribune rappelle que le taux du livret A va baisser de 4 % à 2,50 %, tout comme ceux des livrets réglementés au 1er février. Celui du plan d'épargne logement, le PEL, a été préservé. Sa rémunération sera maintenue à 2,50 % (hors prime d'État), a dévoilé samedi Le Parisien.
Alors que les marchés financiers sont à la merci de la chute d"un corporate, les problèmes de liquidité se reportent sur le marché de la dette souveraine de certains Etats de la zone euro, comme l"Italie ou la Grèce, souligne Patrick Artus. Quant aux prix des CDS, il flambe?Newsmanagers : Comment voyez vous les marchés évoluer en 2009 ?P. A. : Le problème auquel nous sommes confrontés, c"est que la baisse des marchés s"autojustifie. Tout a été provoqué par la faillite de Lehman Brothers. Si ce n"avait pas été le cas, nous n"en serions pas là. Maintenant, la crise financière a débordé sur l"économie réelle et nous aurons une baisse de PIB de 1,5 à 2% en 2009 dans la plupart des grands pays industrialisés, dont le Royaume-Uni et les Etats-Unis. Relance publique, expansionnisme monétaire, mesures de soutien ponctuelles, les Etats font tout ce qui est en leur pouvoir pour relancer la machine économique. Cette situation est favorable aux corporates qui, peu à peu, retrouvent la faveur des investisseurs, ce qui réduit les spreads avec la dette souveraine. En France, les spreads sur le marché interbancaire sont revenus à la normale. Donc nous sommes sur la voie de la guérison, mais attention !Le marché est à la merci de la faillite d"un corporate. Que l"un d"eux se mette sous la protection du chapitre 11 où qu"une nouvelle affaire Madoff éclate, et ce sera un nouveau krach.- Craignez-vous un krach obligataire ?P. A. : Beaucoup de commentateurs craignent que les émissions de papier souverain ne finissent par peser sur le marché où les taux sont très bas. Ils oublient un détail d"importance : la dette publique ne s"ajoute pas à la dette privée car celle-ci n"est plus émise. Elle prend simplement sa place, en tout cas pour un temps. Je pense donc que les grands investisseurs continueront à acheter de la dette souveraine de bonne signature et que les taux resteront bas. Ainsi, au Japon, la dette publique représente 180% du PIB mais, comme il y a peu de dette privée, les taux sont voisins de 0 malgré le gonflement du marché primaire. Bien sûr, me direz-vous, le jour ou l"aversion au risque va diminuer, les investisseurs se tourneront vers d"autres classes d"actifs, comme les actions. Mais je pense que le processus de repentification de la courbe des taux se fera progressivement et que la confiance mettra du temps à revenir.- Y a-il un risque spécifique imminent pour la dette souveraine de la zone euro ?P. A. : Oui et un risque sérieux. La crise de liquidité se reporte maintenant sur la dette de certains Etats de la zone euro. L"Irlande, l"Italie, le Portugal ou encore la Grèce ont été dégradés ou placés sous surveillance négative par certaines agences de notation, dont S&P. Le spread de ces pays avec des Etats comme l"Allemagne peu aller de 150 à 300 points de base et le prix des CDS flambe. Ce scénario me fait penser à ce qui est arrivé après la disparition de Lehman. Il ne faudrait pas qu"une crise de liquidité s"installe sur le marché des dettes publiques européennes et qu"un Etat, comme la Grèce soit mis en faillite. Ce serait le déclenchement d"une asphyxie générale. Qu"un seul Etat européen soit, faute de marché, mis en faillite, et c"est la catastrophe.- La Chine va-t-elle provoquer un cycle de dévaluation compétitive ?P. A. : Depuis juin 2008, la Chine a lié l"évolution du renminbi au dollar après l"avoir laissé filé durant près de 3 ans. Je ne vois pas pourquoi les Etats-Unis crient à la dévaluation compétitive.Du reste ce qui se passe est très favorable puisque les Chinois vont continuer à acheter la dette publique US en dollar. Cela est positif pour le financement du déficit américain. Mais il est vrai que les Etats-Unis ont besoin de trouver un bouc émissaire pour justifier la longueur de la récession?
Malgré un environnement économique déprimé, le Perco a poursuivi sa progression. A la fin du troisième trimestre 2008, près de 70.000 entreprises (69.706 exactement) proposaient à leurs salariés l"accès à ce véhicule d"épargne retraite, soit une augmentation de 45% sur douze mois glissants, selon les statistiques communiquées par l"AFG. Le nombre de salariés adhérents s"est pour sa part accru de 33% à 413 333. L"encours total géré à l"intérieur des Perco s"inscrivait au 30 septembre à près de 1,8 milliard d"euros, en hausse de plus de 28% par rapport au 31 décembre 2007.
Selon les calculs de Pensions & Investments, l’encours des 1.000 plus grands plans d'épargne-retraite (retirement funds) des Etats-Unis s’est contracté de 754 milliards de dollars ou de 11,8 % au quatrième trimestre, ce qui porte le plongeon à un total de 1,7 billion de dollars sur les quinze mois à fin décembre, rapporte Pensions & Investments. Au 30 septembre, l’encours total avait chuté de 965 milliards de dollars ou de 13,1 % sur douze mois, pour revenir à 6,4 billions, les actifs sous gestion des 200 plus grands plans d'épargne retraite reculant de 15,9 % à 4,7 billions.