La société de gestion indépendante lance un fonds de fonds flexible, pour s’adapter à toutes les phases de marché. Si la période est peu fertile en lancements de fonds d’investissement, la société indépendante de gestion SPGP se démarque en créant Global Activa Platinum, un fonds de fonds diversifié à gestion flexible. Recherchant la performance absolue, ce fonds vise à battre l’EONIA + 5 points. Le fonds sera géré avec un modèle élaboré par la société SAG Screener Research établie à Luxembourg. Visant à déterminer les phases haussières et baissières des marchés, ce modèle est associé à une pré-sélection de fonds coordonnés de droit européen, dans tous les secteurs et toutes les zones géographiques. Alain Soulignac, le gérant de SPGP chargé de Global Activa Platinum, a la possibilité de couvrir en totalité les positions en actions en totalité ; le fonds peut en outre être couvert globalement jusqu'à la limite de 50% des actifs, si le gérant anticipe une phase de marché baissière.#Avec ce type de fonds carte blanche, il est toujours possible d’agir, même quand les marchés financiers ne sont pas bien orientés#, commente Roger Polani, le responsable de la gestion de SPGP. #Le modèle élaboré par SAG Screener Research, qui a fait ses preuves depuis quinze ans, permet aussi de réduire la volatilité#.
Pour Antoine Billot, professeur de sciences économiques à l’Université de Paris II et membre honoraire de l’Institut Universitaire de France, la crise va favoriser le renouveau du chartisme même si cette discipline doit encore trouver son langage théorique.Comme Antoine Billot, Thami Kabbaj, thésard et auteur d’un livre sur la psychologie des traders (Editions Eyrolles), considère que la revanche du chartisme passe aussi par la reconnaissance du monde académique. - Newsmanagers.com : Pourquoi le chartisme est-il tant décrié ? Antoine Billot/Thami Kabbaj : Le chartisme ? l"analyse technique financière popularisée en Occident par Charles Dow, le créateur du Wall Street Journal ? a fait l"objet d"une véritable campagne de démolition systématique à partir des années 60. Au mieux l"assimilait-on alors à une approche financière de la voyance (une boule de cristal en guise de modèle), au pire à une conception nocive autant qu"archaïque des marchés financiers ; on traitait les chartistes de noise traders et ? défaut suprême ? on considérait l"analyse technique comme moins noble que l"analyse fondamentale en ceci que, d"essence empirique, elle n"était pas parée des atours rassurants et abscons de la science. C"est ainsi que, malgré sa relative jeunesse, l"analyse fondamentale a très vite réussi à s"imposer auprès du monde académique puis, par contagion, à convertir ceux des jeunes traders qui, de par leur formation, étaient a priori plus sensibles au charme élitiste d"une équation mathématique qu"à celui, apparemment plébéien, d"une analyse empirico-statistique. - Le chartisme a-t-il, malgré tout, conservé sa place dans l’univers de la gestion d’actifs ? AB/TK : Au terme de cette campagne de dénigrement, force est de constater que l"aura du chartisme n"a pas diminué auprès du grand public ni d"ailleurs auprès des professionnels les plus méfiants, c"est-à-dire les plus roués aux caprices des marchés. Bien au contraire. Ainsi, des gérants aussi renommés que Steve Alan Cohen, Bruce Kovner ou Paul Tudor Jones, qui opèrent sur les marchés depuis plusieurs décennies et affichent régulièrement des performances très élevées, restent des partisans affichés de l"analyse technique. - Pourquoi le chartisme conserve-t-il cette «popularité " ? AB/ TK : Les raisons de la résistance du chartisme sont multiples. D"abord, l"analyse fondamentale est comme un «torchon sur un télescope» quand il s"agit de prévoir une crise majeure (bulle spéculative, krach?) : en mars 2000, 99% des analystes de Wall Street étaient résolument acheteurs ; plus récemment encore, en dehors de quelques très rares exceptions comme Nouriel Roubini, aucun fondamentaliste «intégriste» ne parvenait à anticiper les conséquences de la crise des subprimes. Ensuite, les scandales qui ont émaillé la vie financière de ces dernières années (Enron, Parmalat, WorldCom, EADS, etc.) démontrent à l"évidence l"effet éminemment pervers des asymétries informationnelles que les fondamentalistes nient par aveuglement théorique ou par idéologie. Enfin, certains économistes comme Cheol-Ho Park ou Scott H. Irwin font état de ce que sur 92 analyses récentes fondées sur l"analyse technique, 58 publient des résultats positifs et seulement 24 études des résultats négatifs. De même, de nombreux sondages réalisés auprès des professionnels démontrent que pour une grande majorité d"opérateurs l"analyse technique s"affirme comme la méthode la plus efficace afin d"anticiper les cours boursiers à court terme autant qu"à moyen terme. En outre, dès 1983, des économistes comme Meese et Rogoff révélaient que les modèles macroéconomiques classiques prévoyaient moins bien l"évolution des taux de change malgré la sophistication des techniques statistiques employées que les modèles naïfs fondés sur de simples moyennes mobiles. - Pourquoi le succès du chartisme est-il, malgré tout, limité ? AB/TK : Malgré son succès avéré donc auprès des opérateurs financiers, le chartisme n"a pas encore réussi à acquérir de véritable légitimité au-delà d"un certain cercle. C"est que la revanche du chartisme ne peut passer que par la reconnaissance du monde académique. Et les nombreux éléments empiriques et théoriques cités plus haut ne parviennent pas pour l"instant à le convaincre tout à fait ? en raison sans doute d"une méconnaissance de cette approche plutôt que d"une réticence argumentée à son endroit. Même si, ces dernières années, plusieurs recherches ont été menées qui prouvent la réelle efficacité de l"analyse technique ? Carol Osler, économiste à la réserve fédérale américaine, ou Andrew Lo, responsable du département ingénierie financière du MIT, ont ainsi montré (séparément) qu"il était possible d"anticiper correctement les mouvements à court terme grâce à l"analyse technique ? le chartisme doit encore inventer son langage théorique, celui avec lequel il s"adressera au monde académique pour le convaincre. - Comment améliorer la scienticité du chartisme ? AB/TK : Plusieurs pistes sont actuellement suivies par les théoriciens qui défrichent le sujet. D"abord, l"analyse technique a depuis longtemps pris la mesure de l"importance de la psychologie dans la détermination des cours boursiers et cela, bien avant les travaux effectués par les comportementalistes ? lesquels insistent désormais sur l"importance des biais psychologiques dans l"explication des anomalies boursières sans toutefois en tirer de conclusions particulières. L"analyse technique, qui repose avant tout sur l"existence de comportements récurrents chez les opérateurs, produit déjà, quant à elle, des figures chartistes, c"est-à-dire en réalité des modèles graphiques aptes à décrire certaines des nuances les plus fines de la psychologie des intervenants. - Y-a-t-il d’autres pistes ? AB/TK Ensuite, une deuxième piste semble particulièrement prometteuse : celle reposant sur la Case Based Decision Theory. Selon cette théorie récente, la prise de décision en situation d"incertitude est essentiellement fondée sur l"expérience accumulée au sein de la mémoire des décisions passées. Et contrairement à l"analyse fondamentale qui est «rule-based» plutôt que «case-based», l"analyse technique requiert précisément, afin de prédire l"avenir, de repérer les récurrences dans la séquence des données passées.
Selon L"Agefi suisse, les vingt valeurs de l"indice phare de la Bourse de Zurich devraient verser moins de 68 francs aux investisseurs, soit 23% de moins que lors de l"exercice précédent. Mais cette chute de 23% des dividendes en 2008 est moindre que l"effondrement de 35% de l"indice SMI sur la même durée.
Selon La Tribune, La stabilisation du rouble et la légère reprise du pétrole ont permis à la Bourse moscovite Micex (cotée en rouble) de reprendre de l’allant en février, RTS de Moscou (cotée en dollars) dégageant, elle, un «petit» 1,8 % de progression, toujours pour février. «Aussi longtemps que le baril reste au-dessus des 40 dollars et que la Banque centrale russe maintient un strict contrôle administratif sur sa devise, les marchés russes devraient continuer à bien se porter (?)», explique notamment Chris Weafer, stratège chez UralSib à Moscou, dans les colonnes du quotidien.
Sir Philipe Hampton, le président de Royal Bank of Scotland, banque détenue en majorité par les contribuables britanniques, s’est vu accorder des stock-options pour 1,5 million de livres, en plus d’un salaire de 750.000 livres, rapporte le Financial Times.
L’International Corporate Governance Network (ICGN), qui est composé d’investisseurs institutionnels pesant 9,5 billions de dollars, a publié selon Professional Pensions un appel aux actionnaires pour qu’ils s’assurent que les entreprises dans lesquelles ils investissent ont effectivement mis en place les mesures préventives et répressives pour combattre la corruption. Dans ce document, assorti d’une check-list, l’ICGN recommande aussi aux investisseurs de s’assurer qu’ils ont eux-mêmes mis en place dans leur propre organisation les mesures de contrôle correspondantes.
Selon Le Temps, l"île de Man a signé, lundi à Berlin, un accord bilatéral «pour l"échange de renseignement à des fins fiscales». L"accord confirme l"engagement des deux parties à parvenir à une concurrence fiscale loyale et à appliquer les principes de transparence et d"échange d"information de l"OCDE, selon le ministère allemand des finances. Il s"agit ainsi de permettre aux autorités des deux signataires «l"accès aux informations pertinentes, y compris bancaires, même lorsque aucune procédure pénale n"est engagée».
Selon L"Agefi suisse, l"Autriche, le Luxembourg et la Suisse sont discrètement alliés face aux pressions croissantes de la Commission européenne, mais les petits paradis fiscaux font bande à part et se désolidarisent de la Suisse. Le quotidien cite Robert Kirkby, directeur de Jersey Finance, qui estime que «le secret bancaire helvétique va trop loin et nous lui préférons la confidentialité». En clair, Jersey est prêt à divulguer des détails sur les actifs de certains clients, pour une période et une taxe donnée, à condition que l"autorité fiscale étrangère puisse motiver sa demande par des éléments prouvant une fraude. «C"est une manière raisonnable d"échanger de l"information», selon Robert Kirkby.
Tilney Investment Management a annoncé lundi qu’elle change sa marque commerciale Tilney Private Wealth Management en Deutsche Bank Private Wealth Management (PWM). David Campbell, l’ancien CEO de Tilney devient global head of global investment solutions chez Deutsche Bank PWM. Il précise que le changement de nom est destiné à rassurer les clients existants et à en attirer de nouveaux. Le groupe Deutsche Bank a acheté Tilney en décembre 2007. La société Tilney Investment Management continue d’exister juridiquement.
Terra Firma, la société de private equity de Guy Hands, a déprécié la moitié de son investissement de 2,6 milliards d’euros dans EMI, rapporte le Financial Times.
Le géant britannique de la banque a annoncé hier une chute de 70% de ses résultats nets en 2008 à 5,7 milliards de dollars, et la suppression de 6.100 suppressions emplois aux Etats-Unis.L’enseigne a également indiqué qu’elle va lancer augmentation de capital de 17,7 milliards de dollars (14,05 milliards d’euros) en faisant appel à des investisseurs privés et non à des fonds publics comme RBS ou la Lloyds Les dividendes sont revus à la baisse à 0,64 dollar (0,51 euro) par titre, soit 29% de moins qu’en 2007 et aucun bonus ne sera servi aux cadres dirigeants de la banque britannique, PDG compris.
BNP Paribas Investment Partners a annoncé la nomination de Philippe Marchessaux, responsable du marketing, de FundQuest et de la gestion de fortune, ainsi que de Pascal Biville, COO responsable de la direction financière, des ressources humaines, des opérations et de l"informatique, comme directeurs généraux délégués auprès de Gilles Glicenstein, administrateur directeur général. Ces nominations ont selon BNPP IP l’objectif de renforcer la direction générale pour «appuyer le développement des différentes sociétés de gestion qui constituent BNPP IP, consolider l"ensemble des expertises et de renforcer les services aux clients de BNPP IP."La nouvelle direction générale continuera à s’appuyer sur le comité exécutif présidé par Gilles Glicenstein et composé de Pascal Biville, Vincent Camerlynck, Christian Dargnat, Guy de Froment, Philippe Marchessaux, Chantal Mazzacurati ainsi que de Michel Anastassiades (directeur général de FundQuest), qui rejoint le comité exécutif.
L’Universities Superannuation Scheme (USS, 23 milliards de livres d’encours) a effectué un premier recrutement dans l’optique de sa nouvelle politique visant à doubler sur le moyen terme à 20 % la part de son portefeuille allouée aux hedge funds : le fonds de pension a embauché Emily Porter comme gérante de portefeuille pour son programme de stratégies de performance absolue ; elle sera subordonnée à Mike Powell, head of alternative assets.Professional Pensions indique qu’Emily Porter était auparavant «investment director» chez Key Asset Management, où elle se trouvait chargée de la recherche sur les hedge funds événementiels (event-driven) et distressed tout en gérant des portefeuilles de fonds de hedge funds multistratégies.
Dans un communiqué publié le 2 mars, l’investisseur activiste Knight Vinke se dit «vengé» par l’annonce par HSBC de la dépréciation de son investissement dans Household International. «Cela fait deux ans que Knight Vinke demande à HSBC de sortir du marché US des subprimes (?) pour se concentrer sur des marchés où il bénéficie d’un véritable avantage compétitif», peut-on lire dans le document. «Le conseil d’administration a finalement reconnu que son investissement catastrophique dans Household International, il y a encore quelques temps décrit par le directeur général comme un «portefeuille de rêve», n’avait aucune valeur».Knight Vinke continue néanmoins de s’inquiéter, car, selon lui, HSBC surestime ses subprimes US de 34 milliards de dollars.
Vivek Kudva, président de la région Inde, a été nommé managing director de Franklin Templeton Investments avec la responsabilité à la fois de l’Inde et de l’ensemble Europe centrale et de l’Est, Moyen-Orient et Afrique (CEEMEA) à compter du 1er mars, rapporte Global Pensions. Pour sa part, Harshendu Bindal deviendra président de la gestion d’actifs en Inde à partir du 1er avril ; il était senior director pour la région CEEMEA. Tous deux seront basés à Bombay.
Reyl France a annoncé lundi avoir reçu un nouvel agrément de l"Autorité des Marchés Financiers (AMF) l"autorisant à sélectionner et à incorporer des fonds de placement alternatifs dans ses mandats de gestion dynamiques afin d"optimiser notamment la diversification de ses portefeuilles. La société de gestion souligne qu’elle a ainsi «réussi à démontrer que les moyens humains et techniques mis en ?uvre en interne assurent à ses clients un contrôle optimal des risques associés à l"activité de gestion alternative indirecte."Cela posé, Dorothée Marty, présidente, indique que dans l’immédiat, Reyl France ne voit «aucune urgence» à recourir aux produits de gestion alternative.
The Blackstone Group has announced a net loss for fourth quarter of USD415.18m, compared with USD170m in July-September, bringing total losses in 2008 to more than USD1.16bn, compared with net profits of USD1.62bn the previous year. The manager will pay no dividend for fourth quarter, after having paid a total of 90 cents per share for last year as a whole.The firm states that neither its founder, chairman and CEO, Stephan A. Schwarzman, nor the firm’s other co-founder, Peter G. Peterson, has received any bonuses for 2008.As of 31 December, assets under management totalled USD94.56, compared with USD102.43bn one year previously, of which USD23.93bn, compared with USD31.8bn, were in private equity, USD24.15bn, down from USD26.13bn, in real estate, and USD46.47bn, up from USD44.5bn, in alternative management.Blackstone states that its real estate funds, funds of hedge funds, and GSO Credit-Oriented funds all posted net subscriptions in 2008.
BlackRock Inc announced on Friday that it will pay a quarterly dividend of 78 cents per ordinary share, the same amount it paid last year, to shareholders on the books at the end of the trading day on 9 March.The asset management firm, whose assets as of the end of December totalled EUR1.307trn, down from EUR1.357trn one year previously, has undergone two changes on its board of directors, following the departures of John A. Thain and Gregory J. Fleming, former top executives of Merrill Lynch. The new members announced to replace them are Abdlatif Y. Al-Hamad, Director General and Chairman of the Board of Directors at the Arab Fund for Economic and Social Development, and Brian T. Moynihan, President of Global Banking and Wealth Management at Bank of America Corporation (?BAC?).
Financial News reports that Hassan Elmasry, a star manager at Morgan Stanley, will be leaving the company to found his own boutique. He manages a USD9bn fund specialised in brand names.
According to the Inverco association of asset management firms, assets under management by securities funds on sale in Spain at the end of February totalled EUR163.44bn, which represents a decline of 1.2%, or EUR1.95bn, compared with their levels one month earlier. Net redemptions totalled EUR1.13bn, compared with EUR1.81bn in January. This is the lowest level of net outflows observed since August 2007. BBVA Asset Management at the end of February posted net outflows of EUR50.3m, while Santander Gestión de Activos posted outflows of EUR535.9m. The two firms had assets at the end of February of EUR32.82bn and EUR31.55bn, respectively. In January-February, assets under management fell 0.6%, or EUR199m, at BBVA, and 2.4%, or EUR761.4m, at Santander.Of the top ten fund managers by volume of assets under management, only Invercaixa Gestión posted net subscriptions in February, of EUR246.3m; its assets of EUR11.58bn put it in third place for the sector as a whole.
According to the Sustainable Business Institute, assets in sustainable development funds in the German-speaking countries (Germany, Austria, and Switzerland) contracted in 2008 by 38% to EUR21bn, largely due to falling equities markets, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. The number of funds increased to 274 at the end of December, from 181 twelve months previously.
Man Group may see a decline of 90% in assets at RMF, its fund of hedge fund affiliate, due to its exposure to Bernard Madoff, FinancialNews reports in its online edition on 27 February, citing Morgan Stanley analysts.
According to estimates by Tower Perrin, the total deficit for pension funds of the 100 largest publicly traded companies in the United Kingdom, the members of the FTSE 100 index, reached GBP70bn at the end of last year. One year earlier, these funds showed a slight surplus.
Edward Bonham Carter, the investment manager who led the management buy-out of Jupiter AM two years ago, is stepping down from running funds on a day-to-day basis to focus on his main job as chief executive, according to the Financial Times. He will also retain his role of chief investment officer, but is handing the management of Undervalued Assets to Patrick Harrington.
The Times reports that Deutsche Bank, as primary dealer, is taking the Sebastian Holdings fund, managed by Alexander Vik and registered in the Turks and Caicos Islands, before the London High Court, to claim a reimbursement of USD246m. The legal action is in relation to a margin call following a forex transaction worth NOK1.5bn, undertaken on 10 October 2008, when the markets were at their most volatile.
In 2008, Henderson has seen a decline in its assets of 16%, from GBP59.2bn as of the end of 2007, to GBP49.5bn as of the end of December. Pre-tax operating profits totalled GBP99.7m, down 9% from 2007.Andrew Formica, CEO of the group since November, says 2009 will be tougher than 2008 in terms of profits.On the subject of the firm’s potential acquisition of New Star, Henderson says the complete details of the bid will be revealed to New Star shareholders on 11 March, and that Henderson shareholders will have the opportunity to vote on the operation at a general assembly to be held on 2 April. If all goes well, the manager hopes to complete the transaction in early April.
With the financial markets in disarray and the Madoff scandal in the headlines, US hedge funds are likely to be confronted with further significant redemption demands in the first few weeks of 2009, the Wall Street Journal reports. Morgan Stanley estimates, for example, that redemptions at Och-Ziff may run to USD2.1bn in first half, following USD5.4bn in 2008 (as of the end of December, its assets under management were USD22.1bn). According to sources close to the manager, D.E. Shaw is said to have already registered redemption demands for the quarter ending on 31 March higher than those for fourth quarter of last year. Assets at the management firm fell by USD9bn in the second half of last year to finish the year at USD30bn.
Peter Urbani, CIO of the fund of hedge fund management firm Infinit Solutions, says ?emerging managers? of hedge funds (less than 36 months of track records, and less than USD300m in assets) saw total losses last year of 16% to 18.2%, whiel the hedge fund sector as a whole lost about 20%, and some of the most well-established and largest products saw severe losses, sometimes of more than 50%, Hedge Week reports. This outperformance, though it was not enough to preserve invested capital, is due to the fact that the small size of these funds and their agility allowed them to react more quickly and vigorously to the crisis. They can also cut back staff and close offices more easily than older firms, though the larger companies are less vulnerable to redemption demands - which may also have prevented them from realising in time that investors were panicking.
Fondsweb reports that Axa Investment Managers Germany has announced that an audit of eight properties in the portfolio of the Immoselect real estate fund, previously valued at EUR351.89m, has led to a downward adjustment of the fund’s net asset value of EUR11.62m, which explains a reduction of 9 cents in the fund’s per-share asset value on 23 February.The manager also states that assets in the fund, whose redemptions have been frozen since the end of October, now total nearly EUR3.33bn (down from EUR3.97bn at the end of September). Assets in the portfolio, which has a total value of over EUR2.22bn, have already been subjected to a revaluation, and corrections to the value of the portfolio have been limited. Downward revisions have primarily affected four properties in Spain, one in the Netherlands, and two in Luxembourg.However, the value of the shopping centre La Scaglia (Civitavecchia), and of one property in Amsterdam, have been revised upwards.