According to the Cofunds platform, bond funds in February continued to lead other categories for subscriptions in February. Among the five products most in demand are three funds from M&G - the Strategic Corporate Bund A Fund (1st), Corporate Bond A Fund (3rd) and Gilt & Fixed Interest Income A Fund (4th), while the Invesco Perpetual took second place with the Corporate Bond Fund, and fifth place, with the High Income Fund. As in January, four of the 20 top sellers, including the top three, were corporate bond funds. The number of pure bond funds in the rankings of the top 20 funds by sales nonetheless fell in February to 6, compared with 9 the previous month.
The Financial Services Authority (FSA) on Wednesday published a consultation document which proposes to extend the obligation to respect its code of conduct in relation to pay scales to include fund managers and intermediaries such as IFAs. The market consultation will close on 18 June. In general, the code of conduct requires financial establishments to put in place pay policies which are compatible with effective risk management. The extended application of the code of conduct would aim to avoid conflicts of interest which may drive managers or IFAs to sell the products to clients which charge the highest fees, without regard to the interests of the investor.
Le graphique ci-contre montre l’évolution de la corrélation moyenne glissante entre l’indice MSCI EMU et respectivement des indices de style, sectoriels et thématiques.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois de février 2009. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité et du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique ainsi que du rendement depuis un an.
La HypoVereinsbank (groupe UniCredit) a accusé pour 2008 une perte de 671 millions d’euros contre un bénéfice net de 2 milliards pour 2007, rapporte die Welt. La banque d’investissement a occasionné une perte de 2 milliards d’euros, dont 1,18 milliard au T4.
Selon La Tribune, alors que le patron d’AIG a demandé à ses cadres de rendre la moitié de leurs primes, les projets de loi se multiplient pour surtaxer les primes versées dans des établissements renfloués par le gouvernement fédéral.Les projets de loi visant à récupérer les bonus ont généralement pour objectif de surtaxer (de 35 % à 100 % selon les cas) les primes versées chez AIG et à toute institution ayant bénéficié du programme de relance de la finance (Tarp), précise notamment La Tribune.
Selon Le Figaro, La Fed a confirmé mercerdi à l"issue de la réunion de son comité de politique monétaire, qu"elle était prête à racheter jusqu"à 300 milliards de dollars de bons du Trésor à long terme US, cette opération étant lancée dès la semaine prochaine. Cette annonce, qui a provoqué la chute du dollar, vise à faire baisser les taux longs afin de faciliter le financement de l'économie.
Selon les chiffres de VDOS Stochastics relayés par Expansión, quatre fonds parmi les plus conservateurs sont parvenus à drainer plus de 2 milliards d’euros depuis le début de l’année. Le fonds monétaire du BBVA Dinero Fondtesoro Corto Plazo a enregistré ainsi des souscriptions nettes de 552 millions d’euros, ce qui porte son encours à 2,71 milliards d’euros. Deux produits obligataires garantis d’Invercaixa, Garantía Renta Fija 14 et Garantía Renta Fija 7, ont capté respectivement 548 millions et 491 millions d’euros, tandis qu’un autre fonds BBVA faisait jeu égal avec le Garantía Renta Fija 7, avec lui aussi 491 millions.
Repsol a notifié à la CNMV avoir placé un emprunt d’un milliard d’euros à cinq ans avec un coupon de 6,5 % qui représente un spread de 370 points de base sur les midswaps, rapporte Cinco Días. L’opération a été montée par le Santander, le BBVA, BNP Paribas, Citigroup et Goldman Sachs.
Royal Bank of Scotland va offrir de la dette libellée en dollars australiens garantie par le gouvernement britannique, rapporte le WSJ. La banque espère lever au moins 500 millions de dollars australiens, soit 330 millions de dollars US.
Comme prévu, le conseil de la CNMV a donné mercredi son agrément au projet d’OPA de Gas Natural sur Unión Fenosa, rapporte Cinco Días. L’opération se fera à 18,05 euros par action sur 25 jours. Le paiement est garanti par des crédits bancaires de plus de 8,24 milliards d’euros fournis par le Santander, Barclays, BNP Paribas, ING, Scoiété Générale, RBS, Caja Madrid et La Caixa. L’acquisition sera également financée par une augmentation de capital de 3,5 milliards d’euros ainsi que par des cessions d’actifs.
L’UBS a lancé jeudi une offre d’achat sur quatre emprunts de catégorie 2 de second niveau (lower Tier 2), dont les échéances sont comprises entre novembre 2015 et septembre 2019 et dont la valeur notionnelle s'élève à près de 7 milliards de francs suisses. L’offre porte sur un maximum de l’ordre d’un milliard d’euros.Les quatre emprunts subordonnés concernés par la transaction se négocient actuellement avec une décote importante par rapport au prix d'émission initial. Si la transaction se déroule conformément aux attentes, elle se traduira par une légère amélioration du ratio prudentiel Tier 1 d’UBS. La clôture de l’opération est prévue pour le 25 mars.
Si les gérants sont de plus en plus optimistes sur l’environnement macroéconomique, ils ne sont toujours pas décidés à délaisser le cash pour les actions, indique le dernier sondage de Merrill Lynch-Bank of America. Le pessimisme sur cette classe d’actifs s’est même accru sur un mois. 41 % des sondés disent ainsi souspondérer les actions, contre 34 % en février. La préférence des gérants va aux obligations, surpondérées par 26 % du panel. En février ils n'étaient que 7 % à favoriser l’investissement obligataire.
Harvey McGrath, le nouveau président de Prudential, défend le prêt de titres aux hedge funds par les assureurs, après qu"Aviva a annoncé qu"il envisageait de cesser cette pratique afin d"éviter les ventes à découvert, rapporte le Financial Times. Pour lui, pouvoir vendre à découvert est un élément important pour le fonctionnement des marchés.
Selon L"Agefi suisse, le calcul des fonds de clients étrangers gérés par les banques en Suisse sème la discorde. Les statisticiens peinent en effet à tomber d"accord sur la méthodologie de calcul et, surtout, sur les sources de certains chiffres. Ainsi, ces derniers jours, le conseiller fédéral Hans-Rudolf Merz a avancé un chiffre: 14,5 milliards de francs. Ce montant correspondrait aux bénéfices générés par les fonds étrangers gérés par les banques suisses, soit une partie de la valeur ajoutée du secteur bancaire. Mais le département des finances s"interrogeait encore hier pour savoir comment cette statistique avait été établie et qui l"avait élaborée
Dans un entretien à L"Agefi suisse, Christophe Bernard, responsable de la stratégie des investissements chez UBP, estime que «l"industrie de la gestion alternative est en profonde transformation et nous y participons activement. En ce qui nous concerne, nous avons adopté une vue plus large et décidé d"alléger notre exposition aux hedge funds de deux tiers». Selon Christophe Bernard, «sélectionner des fonds de fonds revient actuellement à trouver ceux qui sont capables de se réinventer. La possibilité d"utiliser du levier n"est plus d"actualité. Avec la nationalisation de fait du système bancaire dans les pays de l"OCDE, le financement des hedge funds ne constitue de loin pas une priorité. Politiquement, il est beaucoup plus porteur de financer l"économie réelle». De son point de vue, «nous allons assister au retour de stratégies plus simples et plus volatiles, comme le long-short equity, le global macro. L"industrie va probablement se polariser entre, d"un côté, ces stratégies liquides mais volatiles et, d"un autre côté, des stratégies plus agressives, dans le distressed ou l"activisme par exemple, qui nécessitent que les clients s"engagent à rester deux ou trois ans et qui pourraient séduire en priorité les clients institutionnels».
Selon Les Echos, l’agence qui gère la dette britannique a annoncé que les émissions brutes s'élèveront à 147,9 milliards de livres sterling pour l’exercice 2009-2010.
Les retraits des fonds commercialisés en Italie semblent ralentir, signe d"un début de stabilisation, a estimé Marcello Messori, président d"Assogestioni (l"association italienne des professionnels de la gestion), lors de l"assemblée annuelle de l"association. Les rachats ont surtout touché les sociétés de taille moyenne et grande, et notamment celles appartenant à des groupes bancaires, rappelle Il Sole ? 24 Ore.
Selon David Bloom chez HSBC, cité par le Financial Times, «la dernière monnaie refuge à notre avis est la couronne norvégienne. C"est probablement la meilleure devise dans le monde». La couronne norvégienne est l"une des rares devises à avoir surperformé le dollar depuis le début de l"année, montant de 3 % à 6,694 couronnes. Selon David Bloom, elle devrait s"apprécier sur les 18 prochains mois.
Selon La Tribune, l’hypothèse d’un rapprochement avec la Chine, a changé la perception des investisseurs vis-à-vis de l'île et l’indice boursier local, le Taiex, devrait se propulser à 6000 points d’ici à la fin de l’année contre 5064 points actuellement. Sur le secteur technologique, certaines actions comme MediaTek ou Silitech Technology se sont déjà adjugé des gains allant jusqu'à 40 % et 50 %, relève notamment le quotidien financier.
Les hedge funds lèchent leurs plaies : leur stratégie consistant à acheter des actions préférentielles de Citigroup tout en vendant l’action ordinaire à découvert s’est retournée contre eux, constate The Wall Street Journal. Depuis le 5 mars, en effet, le cours de l’action ordinaire Citigroup a triplé, terminant mercredi en clôture à 3,08 dollars.
Selon La Tribune, la BCE hésite à opérer comme la Fed, la Banque d’Angleterre et la Banque du Japon, c’est à dire a adopter des moyens non conventionnels consistant, par exemple, à achter directement telle ou telle catégorie de titres sur le marché, afin de peser sur les spreads de crédit ou l’ensemble de la courbe des taux. Deux raisons à cela, avance La Tribune : d’abord «les canaux de transmission de la politique monétaire traditionnelle à l’ensemble de l'économie ne sont pas aussi endommagés en zone euro qu’ailleurs, aux Etats-Unis» et, ensuite, l’intermédiation bancaire conserve un rôle important en zone euro, ce qui rend les achats de titres moins nécessaires.
Selon Les Echos, la crise a sonné le glas des recrutements externes des professionnels de l’immobilier. En interne, les foncières, les fonds d’investissements et les investisseurs institutionnels préfèrent des compétences professionnelles à dominante technique plutôt que financière. «Cette nouvelle crise du secteur ne remettra pas en cause les évolutions de la profession d’asset management en immobilier. Importé par les Anglo-Saxons au milieu des années 1990, en pleine crise immobilière, ce métier va perdurer. Il doit s’adapter pour traverser les turbulences du moment», assure Laurent Derote, directeur de Hudson Immobilier et Construction.
Selon Les Echos, les contrats en euros dans les contrats d’assurance vie ont vu leurs rendements s'éroder. Le rendement se situait en moyenne à 5,60 % en 1998. Il a atteint 3,90 % en 2008. Actuellement, «les mutuelles offrent des taux de rendement oscillant le plus souvent entre 4,20 % et 4,70 %», indique le quotidien. Certaines compagnies d’assurance n’ont pas hésité à mobiliser les réserves de bénéfices qu’elles ont constituées pour servir de meilleurs rendements en 2008. Chez les banquiers, les meilleurs rendements se trouvent chez La Banque Postale (4,60 %) et Barclays Banque (4,40 %).
Une association baptisée Anticor (comme anticorruption) porte plainte contre la nomination de François Pérol à la tête de la nouvelle société résultant de la fusion entre les Banques populaires et les Caisses d'épargne pour #prise illégale d’intérêt#, du fait de sa participation au projet de création de cette future grande banque à l’Elysée.La CGT a déjà porté plainte contre F. Pérol.
Selon Les Echos, la dégradation de la conjoncture a bouleversé la hiérarchie des métiers dits de l’"asset management» en immobilier. La crise a fait pâlir l'étoile de l’investisseur au profit de son confrère l’"asset manager» qui tente désormais d"optimiser sa gestion alors que les demandes des utilisateurs sont plus complexes et surtout plus nombreuses. Gérés au cas par cas, les dossiers mobilisent plus de temps et aussi plus de personnel dans les services de gestion d’actifs.
Pour Bertrand Jacquillat, Professeur des Universités à Sciences Po et PDG d"Associés en Finance, Vice-Président du Cercle des Economistes et membre du Conseil d"Analyse Economique auprès du Premier Ministre, la levée du secret bancaire va provoquer une redistribution partielle des cartes au sein de la gestion d’actif mondiale alors que le CAC renouera avec les 4.500 points d’ici à la fin de l’année.Newsmanagers : La levée du secret bancaire va-t-elle provoquer une redistribution des cartes dans la gestion d’actifs mondiale ?Bertrand Jacquillat : Il est difficile de dire pour l’instant si cette levée sera partielle ou totale car il y aura un compromis, mais ce qui est sûr, c’est qu’elle va peser sur la Suisse qui détenait une part de marché exorbitante compte tenu de sa taille.Jusqu'à présent, les clients de la Suisse achetaient surtout le secret bancaire et la dissimulation fiscale sans que les gérants helvétiques brillent par leurs performances. Maintenant, les gérants suisses vont devoir se mettre à niveau pour conserver leurs clients.Je pense que si le secret bancaire est levé, les flux financiers qui s’investissaient en Suisse repartiront au moins en partie vers leurs pays d’origine. Avant la crise, le coffre-fort helvétique contenait de l"ordre de 5.000 milliards de dollars. Le montant de ces actifs pourrait baisser de 20 à 25 %.En France, je pense que la fin du secret bancaire pourrait, comme cela a été le cas en Italie, aller de pair avec la possibilité de rapatrier, sans pénalités, les capitaux qui étaient sortis pour des raisons fiscales dans le cadre d’un grand emprunt national.NM : La crise est-elle en passe de s’achever ?BJ : Je suis plutôt un contrarian et je pense que les observateurs ont tendance à écrire les choses en noir. En 2007, Associés en Finance a été l’un des premiers à attirer l’attention des investisseurs sur la fragilité des marchés actions. Aujourd’hui, je pense que le plus dur est passé et que le marché haussier qui s’instaure depuis peu devrait perdurer. Par ailleurs, les plans de relance vont commencer à faire sentir leurs effets dans les semaines qui viennent. De là, les Etats-Unis sortiront de la récession au dernier trimestre 2009 et l’Europe, début 2010.NM : A combien voyez-vous le CAC à la fin 2009 ?BJ: Je pense qu’il devrait se situer autour de 4.000 à 4.500 points.NM : Comment va s’opérer la sortie de crise ?BJ : Après la grande crainte de la désinflation, c’est celle de l’inflation qui prendra le relais car les Etats, qui se sont beaucoup endettés, privilégieront cette solution pour se tirer d’affaire, pour réduire les déficits. Dans ce contexte, je pense que les Etats-Unis qui ont une volatilité économique et une réactivité plus élevées que la nôtre seront le premier pays à s’en sortir, suivis par l’Europe et le bloc asiatique dès 2010.
Pour Bertrand Jacquillat, Vice-Président du Cercle des Economistes et membre du Conseil d"Analyse Economique auprès du Premier Ministre, la recomposition de la gestion d’actifs va pousser à la constution d’OPCVM plus gros pour être plus rentables.NM : Quel est votre point de vue sur la mise en place d"une chambre de compensation européenne dédiée aux CDS ?Bertrand Jacquillat : Je pense que l’idéal serait d’avoir 3 chambres de compensation : une aux US, une en Europe et une en Asie. Évidemment, les banques ne sont pas très favorables à ce système car elles gèrent les instruments dérivés tels que les CDS et le passage d’un marché de gré à gré à un marché réglementé va jouer sur leurs marges. Aussi, freinent-elles, notamment en Europe. Toutefois, je pense que ces questions vont être abordées lors du prochain G 20, en avril, et que des infrastructures de marché seront mises en place même si New York et Londres font tout pour garder leur leadership.NM : La crise va-t-elle provoquer une consolidation générale dans le secteur de la gestion d’actifs ?BJ : Les sociétés de gestion sont confrontées à un problème car leurs coûts sont restés les mêmes alors qu’avec la crise les recettes ont fondu de 25 % à 80 %. Donc, la consolidation qui s’est amorcée avec le rapprochement entre Sgam et CAAM concernera d’autres acteurs. Prenez, par exemple, la gestion passive/indicielle dans laquelle Barclays est leader mondial. La rentabilité de cette gestion qui ne donne qu’un faible taux de marge, de l’ordre de 0,10 %, est proportionnelle au montant des encours. Le principe est le même pour les gestions traditionnelles. À l’avenir les OPCVM devront être plus gros, pour êtres plus rentables.NM : La gestion alternative a-t-elle un avenir ?BJ : Je voudrais souligner que les hedge funds n’ont pas provoqué la crise mais qu’ils en ont été les victimes. Les banques ont arrêté de leur prêter de l’argent, la valeur des actifs s’est mise à fondre et les investisseurs ont voulu récupérer leurs billes, d’où la situation actuelle. Mais, même si le montant des actifs confiés à cette industrie a fondu de moitié pour revenir autour de 1.000 milliards de dollars, je pense qu’elle aura de nouveau de beaux jours devant elle.