Banque Sarasin (Robeco group) on Tuesday announced the opening of offices in Mumbai and Delhi on 1 July. The Swiss firm is setting up shop in India under the registered business name of Sarasin-Alpen (India) Private Litd, and says it has signed several agreements with Indian partners to provide distribution for their funds, and to promote wealth management services. The heads of Sarasin-Alpen in Dubai have decided not to comment for the moment as to the names of these partners. Sarasin is not yet in a position to reveal who will be the country head of the bank for India.
Dexia Asset Management has published a new report on responsible and sustainable investment, responding to the verdict of the Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC) that “the world is not on course for sustainable energy in the future.” Dexia AM has made an effort to expose the challenges related to the transition to a future of low CO² emissions in the energy sector. Efforts to reduce greenhouse gas emissions will have a considerable impact on the energy sector (gas and oil), and businesses concerned will have to integrate this new reality into their business models. From a sustainability and a financial point of view, long-term investors will need to take account of the fact that the best-positioned businesses will have a competitive advantage which will become a determining factor in the future. In its sustainability analysis of the energy sector, Dexia Asset Management finds that BP and StatoilHydro and ENI are among the best-positioned energy businesses to meet the challenges of sustainable development.
The Bank of New York Mellon has launched a platform to process derivatives trading, entitled Derivatives360. The client may select the services best adapted to its core activities on the platform.
After 14 years as head of Frontrunner, which in 2000 became Nordea Fonds Service GmbH, Wolfgang Seubert will be retiring on 30 June, half a year ahead of schedule. He will be replaced by Dan Sauer, who was appointed as a member of the board of directors on 1 July 2008, and who since then has been head of distribution for Germany at Nordea, leading a five-member team.
L’Agefi Suisse reports that the Swiss Bankers Association (SBA) has claimed that the arrival of Patrick Odier as its head does not alter Switzerland’s ambition to reconquer third place as a banking centre worldwide, after New York and London.
L’Agefi Suisse reports that the manager of the Fidelity Global Financial Services fund, Tal Eloya, estimates that financial services providers in developing regions have more potential than assets in this sector in developed markets.
Foer the first time, the European Commission has published estimates on the net cost of the bailout of banks for public debt in the Union since the start of the crisis, according to the Frankfurter Allgemeine Zeitung. Il could cost 1,8 trillion euros, 14 PIB points, if all rescue programs are used in all and if a large part of the loans are not paid back. Yhe estimate is 810 billion euros.
Selon L’Agefi suisse, le numéro un de Lombard Odier, Patrick Odier, succédera à Pierre Mirabaud à la présidence de l’Association suisse des banquiers (ASB) le 17 septembre. Associé senior de la banque privée genevoise Lombard Odier & Cie, Patrick Odier, 54 ans cette année, entend avant tout redorer le blason suisse. Il a appelé au renforcement de la confiance à l’égard de la place financière ainsi que de sa réputation.» Nous avons besoin de plus de vrais banquiers au sens noble du terme et moins de ‘bankers’», selon le futur président. «L’intérêt de nos clients doit redevenir la priorité dans l’effort des banques et aussi des autorités et des représentants du monde politique.»
Selon L’Agefi suisse, le nouvel établissement, qui vient d’obtenir sa licence, lance son activité à Zurich avec une équipe composée d’une douzaine de personnes. Le directeur Martin Forster, qui avait déjà été responsable du développement de la succursale zurichoise de la Banque Wegelin, vise le milliard de francs de fonds sous gestion d’ici fin 2001. La banque privée est en mains familiales, Alan Louis, originaire d’Afrique du Sud et établi au Royaume-Uni, œuvrant en tant que président. En plus de la gestion privée, de la gestion de fortune et des conseils de placement, la banque offre des crédits immobiliers et commerciaux.
Sur les 154 fonds distribués en Espagne et suivis par Morningstar, 93 % affichent des gains depuis le début de l’année et jusqu'à 19 juin, indique Cinco Días. Les pertes accusées par les autres sont limitées et se situent entre 0,04 % et 2 %, sauf pour les fonds d’actions utilities, qui ont reculé de 5,7 %. En revanche, ceux qui sont investis sur les actions russes sont largement en tête, avec une performance de 65,7 %.
Selon les dernières données de la CNMV, les fonds d’investissement espagnols ont versé 900 millions d’euros au premier semestre 2008 pour promouvoir leur commercialisation par les réseaux, soit 75 % des frais de gestion, rapporte Expansión. En comparaison, les coûts de personnel ont représenté 105 millions d’euros, soit 8,7 % du total, et l’externalisation de services a coûté 55 millions d’euros, soit 4,5 % des frais.Parmi les gestionnaires espagnols qui versent les commissions les plus élevées figurent Barclays, le BBVA, Gesnavarra et Ahorro Corporación, qui consacrent 90 % de leurs commissions à rétribuer les réseaux de distribution. A l’autre extrémité, Bestinver (Acciona), Fonditel (Telefónica), Inverseguros et Rivo y García sont parmi les gerstionnaires qui versent peu ou pas de commissions aux intermédiaires.
Barclays Euro Aggregate Bond, iShares Barclays Euro Corporate Bond, iShares Barclays Euro Treasury Bond 0-1, iShares Barclays Global Aggregate Bond, iShares Citigroup Global Government Bond, iShares MSCI Emerging Markets SmallCap et iShares MSCI GCC Countries ex-Saudi Arabia. Tels sont les sept ETF de Barclays Global Investors (BGI), le leader mondial des fonds indiciels cotés (ETF), qui viennent de faire leur apparition sur le marché français. En tout, l’arrivée de ces produits porte à 99 le nombre de fonds de ce type estampillés «BGI» qu’il est possible de souscrire dans l’Hexagone. A noter que les nouveaux ETF renforcent principalement sa gamme obligataire.
Une étude de l’agence de notation munichoise oekom research sur la responsabilité sociale et environnementale de 65 banques commerciales dans le monde montre qu’en moyenne les établissements arrivent à une note C-, ce qui est plutôt un mauvais résultat par rapport aux autres secteurs. Les meilleures notes ont été obtenues par l’allemande HypoVereinsbank (B-) suivi des australiennes Westpac et National Australia Bank avec un C+. D’une manière générale, les banques européennes et australiennes obtiennent plutôt de bonnes notes alors que les américaines et celles des pays émergents affichent de mauvais résultats.oekom research constate une nette amélioration avec l'élargissement de l’offre bancaire de fonds d’investissement et de mandats de développement durable, en particulier dans les domaines du changement climatique et de l’eau. Cependant, malgré des taux de croissance impressionnants, les encours gérés selon des critères écologiques et sociaux demeurent inférieurs à 3 % du total.Enfin, l’agence munichoise souligne que les banques restent trop timorées surtout dans le domaine de l’octroi de crédits. Elles n’analysent pas suffisamment les crédits aux entreprises ou le financement de projets sous les angles écologique et sociale.Si la HypoVereinsbank joue un rôle de pionnier dans ce domaine, de nombreuses banques sont en butte à des critiques à cause du financement de projets controversés. C’est ainsi le cas du Santander et du Bradesco, à cause du barrage sur le Rio Madeira en Amazonie, ou de BNP Paribas à cause de la centrale nucléaire de Belene en Bulgarie.
Bien que les tenants de la gestion quantitative aient longtemps enregistré de fortes souscriptions, les traditionnalistes, qui militent pour une gestion plus fondamentale, ont affiché en 2007 et en 2008 des surperformances moyennes respectives de 2,2 et 1 point de pourcentage par rapport aux gérants quantitatifs, rapporte la Börsen-Zeitung. Cette estimation a été avancée par Jochen Kleeberg, directeur général du cabinet de consultants en investissement Alpha Portfolio Investors.
Un sondage de la société de conseil Creative-Research auprès de 225 gestionnaires et fonds de pension de 30 pays avec un encours total de 18,2 billions de dollars fait ressortir que les promoteurs de fonds sont pris en tenaille parce que d’un côté les moins-values et la pression sur les marges s’accentuent tandis que, de l’autre, les charges demeurent inchangées, rapporte le Handelsblatt.L'étude «Future of Investment: The next Move?» qui doit être publiée ce mardi à Londres montre que les recettes brutes des gestionnaires de fonds ont baissé de 35 % en moyenne l’an dernier et que les participants s’attendent à une nouvelle baisse de 15 % pour 2009.Cela oblige les gestionnaires d’actifs à réduire leurs charges. Environ 58 % des firmes interrogées ont gelé les salaires fixes et couplé les bonus à la performance. 41 % ont élagué leur gamme de fonds et plus de 60 % ont réduit leurs dépenses de marketing et de voyages. L’externalisation de l’administration et de la comptabilité des fonds fait également partie des mesures utilisées.En outre, même si la crise s’estompait, les coûts ne diminueraient pas obligatoirement. En majorité, les spécialistes interrogés s’attendent à une hausse des charges à cause du durcissement de la réglementation et de la multiplication du nombre de contentieux en justice avec les clients.
Selon Les Echos, une étude menée sous le parrainage de Citigroup et de Principal Global Investors par le cabinet de recherche indépendant sur la gestion Create, montre que seuls 17 % des 225 professionnels interrogés entrevoient un avenir rayonnant pour l’industrie de la gestion. Le double de ce pourcentage envisagent un scénario catastrophe, où la gestion se transforme en « commodité », du fait de l’aversion au risque des clients et de la pression des régulateurs. Et enfin, 49 % affichent une vision intermédiaire, articulée autour d’une segmentation accrue des producteurs, de plus en plus séparés des distributeurs.
Selon Les Echos, le club des investisseurs de long terme, créé à l’initiative de quatre grands investisseurs institutionnels européens dont la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC), va accueillir la China Development Bank (CDB), la Caisse de dépôt et de gestion du Maroc, la Banque de développement de la fédération de Russie (VEB), le fonds souverain de Dubaï ICD (Investment Corporation of Dubaï), le fonds souverain d’Abu Dhabi Mubadala et le fonds de pension canadien Omers. Au total, les membres du club pèsent quelque 3.000 milliards de dollars de bilan et souhaitent développer les projets communs pour notamment défendre leurs intérêts auprès des régulateurs et ‘initier des partenariats et des investissements conjoints.
L’Autorité de la concurrence a annoncé hier sa décision d’autoriser l’opération de fusion des organes centraux des Banque Populaire et Caisse d'Épargne, note la Tribune. Le feu vert est néanmoins accordé « sous réserve de la prise d’engagements destinés à remédier aux problèmes de concurrence identifiés à La Réunion ». Le gendarme de la concurrence estime que l’opération réduirait « sérieusement » la « diversité de l’offre de services bancaires pour les particuliers » dans l'île et donnerait « une position forte » sur les services aux entreprises. Les deux groupes ont donc dû s’engager à « maintenir l’indépendance juridique et l’autonomie de gestion » de leurs trois branches présentes, la Bred, la Caisse d'Épargne Côte d’Azur et la Banque de La Réunion, détenue par la Financière Océor, « pour une durée de cinq ans », précise le quotidien.
EFG Gestion Privée, l’entité française du groupe bancaire privé EFG International, vient de créer EFG Asset Management France. Ainsi, EFG Gestion Privée devient une banque privée à part entière tandis que EFG Asset Management regroupe l’activité de gestion d’actifs de l'établissement. Simultanément, David Kalfon est nommé chief investment officer et directeur général d’EFG Asset Management France.Décliné sous la forme de mandats de gestion, de fonds dédiés à destination des institutionnels, des CGPI et de fonds ouverts, la gestion d’EFG Asset Management France est dite de conviction. Elle est flexible et multi-classes d’actifs.A titre d’exemple, Cipango Maxima, un fonds multigestionnaire principalement investi en actions et éligible au PEA, et Cipango Patrimonia, un fonds diversifié et prudent, affichent des performances respectives de 21,57 % et 4,91 % depuis le début de l’année (*). (*) au 5 juin 2009
UBS Global Asset Management (France) SA vient d’annoncer son opération de fusion/absorption, à compter du 30 juin, de ses filiales de gestion CCR Gestion et CCR Actions. Simultanément, la dénomination de l’ensemble change et devient CCR Asset Management. En soi, l’opération ne présente rien de très surprenant compte tenu de l’importance du pôle «value» de CCR Actions. Cela étant, CCR Asset Management va également profiter de l’expertise d’une équipe de trois gérants sous la responsabilité de Bruno Le Chevallier - venu d’UBS Global AM - et disposera aussi d’une gamme indépendante de fonds flexibles à la gestion dite opportuniste. Dans la pratique, Tim Blackwell, directeur général délégué d’UBS Global Asset Management (France) et président de CCR Gestion et de CCR Actions devient le président directeur général de la nouvelle entité.Avec pour objectif la performance, la proximité avec ses clients, l’expertise et l’innovation, CCR Asset Management qui affiche actuellement 9 milliards d’euros d’encours sous gestion s’est donné comme objectif de figurer parmi les dix premières sociétés de gestion du marché. Pour exporter son savoir-faire à l’international, elle pourra également compter sur le réseau de distribution d’UBS AM.
Afin de tirer parti des atouts dont elle dispose et de conforter sa position de leader sur le marché du conseil en gestion de patrimoine, l’Union Financière de France a décidé de renforcer son équipe de direction et de créer deux nouvelles directions.La Direction « Marketing et Offre financière », confiée à Paul Younès. Cette Direction a pour objet de renforcer la connaissance clients et de mieux anticiper leurs attentes et leurs besoins. Elle est en charge de construire et piloter une offre compétitive de services et de produits financiers adaptés aux objectifs stratégiques et commerciaux de l’Union Financière de France. La Direction « Projets et Organisation » est confiée à Stéphane Gault. Cette Direction a pour vocation de piloter l’ensemble des projets liés au développement de l’Union Financière de France et d’en assurer le déploiement aussi bien en termes organisationnels qu’informatiques. En outre, le Comité de Direction est élargi, passant de 7 à 12 membres. Composé jusqu’à présent de Nicolas Schimel, Martine Simon Claudel, Bruno Dell’Oste,Murielle Daveau, Patrick Bodier, Françoise Paumelle, Daniel Znaty, le Comité de Direction se renforce par l’arrivée de Christophe Amirault, Stéphane Gault, Philippe Gragé, Hélène Sada-Sulim et Paul Younès. Autour de Nicolas Schimel, Directeur Général, les fonctions se répartissent de la manière suivante : - Martine Simon Claudel, Directeur Général Délégué, est en charge de la Direction Financière, de la Direction Immobilière dirigée par Daniel Znaty et de la Direction Administration Client dirigée par Murielle Daveau ; - Bruno Dell’Oste, Directeur Commercial, est entouré de Philippe Gragé qui est nommé Directeur du Pilotage Commercial et de Christophe Amirault, nommé Directeur du Recrutement, de l’Intégration et de la Formation ; - Patrick Bodier est en charge de la Direction Informatique et des Moyens Généraux (DAG) et de la Direction des Ressources Humaines ; - Stéphane Gault est nommé Directeur « Projets et Organisation », une nouvelle Direction rattachée au Directeur Général ; - Paul Younès est nommé Directeur « Marketing et Offre financière », une nouvelle Direction rattachée au Directeur Général. Au sein de cette direction, Françoise Paumelle est en charge de la Direction Marketing ; - Hélène Sada-Sulim est nommée Directrice de la Communication.
Dans ses recherches, l’administrateur désigné par la cour pour rembourser les victimes de Madoff découvre tout un réseau de personnes impliquées dans la fraude. Lundi, Irving Picard a ainsi porté plainte contre le broker new-yorkais Cohmad Securities.
Le capital-investisseur américain Bain Capital va fournir 418 millions de dollars au distributeur chinois GOME Electrical Appliances Holding en souscrivant une augmentation de capital et en investissant pour 233 millions de dollars en obligations convertibles à 7 ans assorties d’un coupon de 5 %. Le prix de conversion initial sera de 1,18 dollar de Hong-Kong, soit une prime de 5,4 % sur le dernier cours de GOME, rapporte The Wall Street Journal. Bain Capital deviendra le deuxième plus important actionnaire de GOME avec une participation située entre au minimum 9,8 % et au maximum 23,5 % si toutes les obligations sont converties en actions. L’américain pourra nommer trois administrateurs non exécutifs. Le fondateur et ancien président de GOME a été arrêté en novembre pour «crimes économiques», mais jusqu'à présent les autorités chinoises n’ont pas précisé les charges qui pèsent sur lui.
SunGard, l’un des leaders mondiaux des logiciels et services informatiques, et RBC Dexia Investor Services qui offre une gamme complète de services aux investisseurs institutionnels viennent de signer un accord de collaboration afin d’offrir une solution automatisée de trading et de règlement destinée aux marchés mondiaux. De fait, les clients de SunGard pourront passer des transactions en ayant accès à 9.000 fonds d’investissement disponibles sur la plateforme RBC Dexia en Europe au moyen d’une connexion unique. La plateforme SunGard Transaction Network’s (STN) Funds intégrera le portail Internet de transaction dans des fonds de tiers de RBC Dexia, pour offrir des services de trading automatisé, de conservation et de règlement pour les fonds domiciliés en Europe et en Asie. Cette solution intégrée donnera accès aux clients existants de STN Funds (banques, maisons de courtage ou caisses de retraite) à une large gamme de fonds de placement, OPCVM et exchange-traded funds internationaux, tout en bénéficiant d’un traitement straight-through.
ETF Securities (ETFS) a annoncé lundi le lancement de la première plate-forme en Europe exclusivement dédiée aux ETF à double effet de levier (2x) et à double découvert (-2x) sur les principaux indices d’actions européennes que sont le Dow Jones Euro Stoxx 50, le FTSE 100, le Cac 40 et le Dax.Ces huit ETF sont destinés à des investisseurs qui ne souhaitent pas utiliser des dérivés pour mettre sur pied des stratégies directionnaires de court terme avec effet de levier. Ces fonds, tous conformes à la directive OPCVM III, peuvent également servir à couvrir le risque d’un portefeuille ou pour mettre en œuvre des stratégies market neutral, long/short et de pair trading. Ils permettent aussi aux gérants de fonds traditionnels (long-only) d’utiliser des stratégies avec effet de levier sans être obligés de se lancer dans des opérations complexes et couteuses de prêts de titres, souligne ETFS.Le taux de frais sur encours (TER) ressort à 0,50 % pour les ETF 2x sur le Footsie et le CAC et à 0,40 % pour ceux sur l’Euro Stoxx 50 et sur le Dax. Pour les -2x, il se situe uniformément à 0,40 %.
Alors que sa maison mère a frôlé la faillite en 2008, rapporte la Tribune, la filiale d’Europe continentale de l’assureur AIG affiche une santé insolente. Spécialisée dans l’assurance des risques d’entreprise, elle a vu ses primes brutes augmenter de 6,7 % à 3,2 milliards d’euros.Le bénéfice avant impôt a bondi de 67 % à 229 millions d’euros, grâce à un résultat d’exploitation de 146 millions d’euros (en hausse de 51 %) mais aussi à un résultat financier de 82 millions d’euros, en hausse de 83,3 %. Cette progression est attribuée à la prudence des investissements de l’assureur (essentiellement en obligations et en placements à court terme) et à la priorité donnée à la profitabilité technique avec un ratio combiné (sinistres et charges rapportés aux primes encaissées) de 85 %.2009 se présente néanmoins comme une année de transition, indique le quotidien, avec une croissance plus faible que les années précédentes.
Derek Fulton, qui a été head of global closed end fixed income portfolios chez Aberdeen Asset Management, rejoint la boutique Newscape Capital Group comme board director et CIO. Il sera basé à Londres et dirigera le comité d’investissement de Newscape, rapporte Hedge Week.
A compter de janvier 2010, Ross Hollyman, directeur de l’investissement chez GAM, où il est responsable des portefeuilles d’actions long-only et long-short d’actions européennes et britannique, rejoindra la nouvelle Liontrust Global Investment Services Limited. Il sera chargé de développer des processus d’investissement en actions global value, global earnings surprise et global multi-factor qui seront proposés également aux investisseurs institutionnels, indique Investment Week.
Cristóbal Méndez de Vigo, directeur de la distribution et du développement de F&C Investments, évoque les grandes tendances de la gestion d'actifs, alors que s'ouvre le Fund Forum International à Monaco.