According to Hedge Week, a survey by TKS Solutions has found that CFOs at hedge funds are now facing at least five major challenges: regulation, transparency, complexity, investor timidity, and efficiency. In terms of transparency, investors want to know not only about their participation in a given fund, but also about their engagements in any possible underlying funds (in the case of funds of funds), or else in managed accounts. Accounting software does not necessarily have the appropriate functionality to provide this information. Another operational challenge is the choice by many funds to park assets that perform poorly in side pockets, which facilitates reporting of performance for the rest of the portfolio, but which requires the back office to maintain shareholding percentages not only for the main fund, but also for the side pockets. Due to the prevailing mood of anxiety, it is no longer a practical choice to lock in investors’ assets for five years. Hedge fund managers are now offering several options: early redemptions for a fee, periodical windows during which it is possible for clients to recuperate a part of their capital, or division of contributions into several packets, each subject to a specific calendar. Despite this increasing complexity, firms have also needed to tighten their belts. They have often revised their cost structure and reduced staff. This is an added challenge which makes operational efficiency more necessary than ever.
Citywire reports that Dylan Ball has replaced Martin Cobb as manager of the Growth fund from Frankin Templeton, following the departure of Cobb in Toronto. Ball will also continue to manage the Templeton Global and Templeton UK Equity funds.
Stéphane Monier, the former head of fixed income management at Fortis Investments, has joined Lombard Odier as head of the Bond and Currencies division. He will be based in Geneva and will report to Hubert Keller, managing partner in charge of Asset Management. Monier has 20 years’ experience on international bond markets, Lombard Odier states. At Fortis Investments, which has now been taken over by BNP Paribas, he directed a team of 100 people, based in London, Paris, Chicago and Singapore, which managed more than EUR100m in assets. Previously, he spent eight years in the Middle East, as head of bond management and currencies for the Abu Dhabi Investment Authority (ADIA).
Citywire reports that the fund of fund manager Richard Ritschel has left Nordea, to take up a new job in Munich. The name of his replacement has not yet been announced.
L’association Inverco des sociétés de gestion souligne vendredi la sensible amélioration des résultats de fonds de pension individuels, puisque la perte sur un an se limite fin juin à 1,58 % contre 6,44 % fin décembre. Il n’en demeure pas moins que le résultat est négatif sur 1 et 3 ans (0,31 %). Les performances annuelles pondérées sur cinq et dix ans ressortent à 1,21 % et 0,65 % ; sur 15 ans, elle ressort à 3,83 %.Inverco estime que l’encours à fin juin s’est situé à 48,78 milliards d’euros répartis sur 1.135 plans d'épargne retraite individuels avec 8,37 millions de comptes.Pour sa part, VDOS Stochastics, cité par Funds People, estime que les fonds de pension ont accusé des retraits nets de 773 millions d’euros au premier semestre, alors que l’effet de marché a été positif de 437 millions d’euros. La baisse de l’encours s’est ainsi située à 336 millions, pour revenir à 48,21 milliards d’euros fin juin.
DWS lance la commercialisation en Espagne le compartiment Diversified Fixed Income de sa Sicav luxembourgeoise DWS Invest, dont l’encours se situe à 34,56 millions d’euros. L’objectif consiste à surperformer l’Euribor 3 mois de 1à 2 points de pourcentage quel que soit l’environnement de marché. Le fonds, lancé le 1er juillet 2008 et géré par Mark Dowding, utilise les meilleures idées des spécialistes de DWS/DB Advisors dans les domaines des taux, du crédit et des devises; avec une volatilité ex-ante plafonnée à 2 %.
Jeudi et vendredi, l’allemand Deka Immobilien a déboursé au total 87 millions d’euros. Jeudi, il a investi 46 millions pour le compte du fonds dédié Deka-S-PropertyFund No.1 dans le complexe immobilier Rosenquartier dans le centre de Hanovre (2.500 mètres carrés de commerces, 5.210 mètres carrés de bureaux, un hôtel Intercity de 148 chambres et un parking de 340 places).Vendredi, 41 millions ont été déboursés pour l’acquisition du First Hotel G de Göteborg (13.600 mètres carrés, 300 chambres). L’immeuble, loué pour 25 ans à First Hotels, entre dans le portefeuille du fonds immobilier offert au public mais réservé aux investisseurs institutionnels WestInvest ImmoValue.
Le bouclage au 1er juin de la transaction Smith Barney avec Morgan Stanley a généré pour Citi a généré une plus-value nette de 6,7 milliards de dollars.Citi a annoncé par ailleurs que le chiffre d’affaires de sa division courtage et gestion d’actifs (BAM) est ressorti pour le deuxième trimestre à 12,3 milliards de dollars contre 2,5 milliards pour la période correspondante de 2008, tandis que le bénéfice net ressortait à 6,8 milliards de dollars contre 218 millions.Au 30 juin, l’encours ressortait à 56 milliards de dollars, ce qui représente une baisse de 14 % par rapport à fin décembre, ce qui correspond à la volonté de Citi de réduire le volume de l’activité. Ce montant comprend environ 19 milliards de dollars au titre de Nikko Cordial Securities, qui figurent parmi les activités à céder, la vente de cette filiale japonaise ayant été annoncée en mai.Globalement, Citi affiche pour le deuxième trimestre un bénéfice net de 4,3 milliards de dollars ou 49 cents par action.
Bramdean Alternatives, la société dirigée par Nicola Horlick, a perdu plus de 75 millions de dollars par le biais d’investissements et de mouvements de change pour son portefeuille de 258 millions de livres sur les 12 mois à mars, rapporte le Financial Times, citant des états financiers. Ces pertes incluent d’importantes dépréciations liées à la fraude Madoff.
L’assureur britannique Friends Provident, qui avait repoussé il y a une semaine une proposition de rachat émanant de la société d’investissement Resolution Limited, lui a proposé vendredi en retour un contre-projet de rapprochement à ses propres conditions, indique l’Agefi suisse. Friends Provident avait affirmé lundi dernier que l’offre de Resolution, qui consistait en un échange d’actions de Friends Provident contre des titres Resolution, était défavorable à ses actionnaires et soulevait de nombreux problèmes de gouvernance. Mais dans un communiqué publié vendredi, Friends Provident a reconnu qu’"une consolidation du secteur de l’assurance vie britannique aurait des avantages, et Friends Provident et Resolution ont une opportunité sérieuse de mettre en commun leurs talents et leurs capacités, et de mener cette consolidation».
Selon le Figaro Economie, Massimo Tosato, vice-président de Schroders, est à l’affût d’acquisitions. «Il y a beaucoup d’opportunités de consolidation en ce moment en raison des surcapacités mondiales dans la gestion d’actifs. Nous regardons des dossiers en Europe car c’est une opportunité unique». Le dirigeant indique par ailleurs : «nous sommes cotés à Londres et nous ne communiquerons nos chiffres du premier semestre qu'à la fin du mois, mais je peux d’ores et déjà vous dire que le deuxième trimestre a été excellent pour notre société en termes de collecte».
Le syndicat Unite a annoncé vendredi qu’il organisera en août un vote du personnel des Barclays pour déterminer s’il souhaite effectivement faire grève contre la décision de la banque de fermer son plan de pension (final salary pension scheme) aux quelques 18.000 adhérents actuels, rapporte The Times. De fait, dans une consultation préliminaire, 92 % des salariés ont demandé un vote sur la grève.Si la grève est votée, elle pourrait avoir lieu en septembre.Le plan est passé d’un excédent de 200 millions de livres à un déficit de 2,2 milliards de livres en l’espace d’un an.
Andrew Formica, CEO, a indiqué que, comme prévu la fragilité de la confiance et la faiblesse de la demande de la part des investisseurs ont eu une incidence négative sur les recettes de Henderson Group. Une partie de ces éléments négatifs a pu être compensée par les mesures de réduction des coûts et l’effet positif de l’acquisition de new Star, mais le bénéfice du premier semestre se situera à 25-28 millions de livres, avec une contribution de New Star sur un trimestre, contre 50,8 millions de livres pour janvier-juin 2008.Pour le CEO, l’intégration de New Star évolue de manière très positive et la contribution de cette acquisition aux bénéfices du groupe augmentera au second semestre. Henderson se félicite d’avoir pu fidéliser les principaux spécialistes de l’investissement et retenir 77 % des encours. D’autre part, Henderson a réduit le taux de dépenses des activités reprises de new Star à environ 38 % dès le 1er juillet 2009 alors que cela était prévu pour le 1er janvier 2010.Enfin, le gestionnaire britannique annonce que Toby Hiscock démissionera de son poste de directeur financier (CFO) avec effet au 1er septembre. Il sera remplacé par Shirley Garrood, la COO. Au 30 juin 2009 Encours d’Henderson en milliards de GBP GBP 53,0 NZD 134,7 HKD 676,4 AUD 108,0 USD 87,3 JPY 8.421,5 EUR 62,2 CHF 94,9 SGD 126,3 CAD 101,4 INR 4.181,3
Après sept trimestres négatifs, le holding des Wallenberg, Investor AB, affiche pour le deuxième trimestre un bénéfice avant impôt de 16,6 milliards de couronnes qui permet de dégager un solde positif de 13,9 milliards pour le premier semestre contre une perte de 12,5 milliards pour janvier-juin 2008, rapporte la Frankfuter Allgemeine Zeitung. La valeur du portefeuille à fin juin, grâce à la hausse des cours de la banque SEB et d’ABB, représentait 125,69 milliards de couronnes contre 109,79 milliards fin mars et 115,23 milliards fin décembre.Börje Ekholm, directeur de l’investissement, a reconnu qu’Investor a manqué la reprise de la Bourse au premier semestre mais n’avait pas voulu se précipiter. La poche de cash à fin juin représentait 1,8 milliard de couronnes.
Face à l’accroissement de la demande de produits structurés, Henderson Global Investors (HGI) a recruté trois «directors of loans» qui seront subordonnés à David Milward, head of loans. Il s’agit de Elissa Johnson (ex Apollo Management International), de Nicholas Ware-Frederiksson (ex Highland Capital Management Europe), de Stef Abelli (ex BayernLB). D’autre part, Dan Maynard (ex Morgan Stanley) rejoint en tant que fixed income product specialist tandis que Jason Walker (ex Bank of Scotland Treasury) est arrivé le 6 juillet en tant que gérant de portefeuilles ABS.L'équipe produits structurés (loans, CDO, ABS et Advisory) compte 19 personnes sous la direction de Jim Irvine.
Le fonds de pension néerlandais PGGM vient d’accorder un mandat de 60 millions de dollars, soit environ 43 millions d’euros, au fonds de microfinance géré par Grassroots Capital. Cette société implantée à New York, Londres et Hyderabad, gère quelque 160 millions de dollars d’actifs au travers de deux fonds, le Gray Ghost Microfinance Fund et celui dans lequel PGGM a investi, le Global Microfinance Equity Fund.Cet investissement fait partie du programme d’investissement de 200 millions d’euros annoncé l’an dernier. Une première tranche de 27 millions avait été octroyée en mars 2008 au Dexia Microcredit Fund géré par Blue Orchard Finance. Le fonds néerlandais dispose donc encore d’une enveloppe de 130 millions d’euros pour des investissements dans la microfinance.
Selon le Financial Times, Kohlberg Kravis Roberts publiera lundi les détails de son projet de cotation à la Bourse d’Amsterdam après que les administrateurs indépendants de son fonds coté néerlandais ont approuvé la fusion avec le groupe de private equity américain. Les salariés et les actionnaires de KKR recevront 70 % de l’entité fusionnée et auront le droit de transférer la cotation à New York six mois après le bouclage de la fusion.
Selon La Tribune, dans la banque d’investissement de BNP Paribas, le plan de départs mis en place depuis la fin du mois de mai n’a pas le succès escompté. BNP Paribas souhaite supprimer 204 postes en France. Il y a eu moins de 5 départs, explique un responsable syndical. La majorité préfère un reclassement au départ.
La banque d’investissement de BNP Paribas se réorganise avec l’intégration des équipes de Fortis dans ces métiers. Ainsi, selon La Tribune qui s’est procurée une note interne, les responsables régionaux auront «davantage d’autonomie en [leur] déléguant une partie du pouvoir de décision», indique la note. Cinq grandes régions seront définies : Europe, Amérique du Nord, Amérique du Sud, Asie et Golfe. La segmentation de la clientèle sera accélérée et la banque d’investissement développera davantage de coordination avec les autres métiers du groupe comme la banque de détail et la gestion d’actifs.
Pour le premier semestre 2009, le chiffre d’affaires (IFRS) de la SIIC CeGeReal a baissé à 34 millions d’euros contre 34,9 millions. Le résultat d’exploitation a diminué pour sa part à 25,22 millions contre 26,89 millions.L’actif net réévalué a été pénalisé par la baisse de valeur théorique du patrimoine, en ligne avec les tendances de marchés. Les valeurs d’expertise des immeubles fournies par CBRE sont passées de 938 millions d’euros au 31 décembre 2008 à 848 millions d’euros au 30 juin 2009 du fait de taux de rendement prudents en l’absence de transaction comparable.Par ailleurs, CeGeReal rappelle la volonté de Commerz Real de réduire sa participation en dessous du seuil de 60% d’ici à la fin de cette année afin de permettre à la société de se mettre en conformité avec les aménagements «SIIC 5".
Au terme d’une étude portant sur la performance de 165 fonds d’investissement responsable et durable (IRD) sur trois ans à fin mai 2009, Altedia Investment Consulting constate qu’investir dans ce type de produits ne rime pas forcément avec une moindre performance. Les fonds «Best in Class» réalisent des performances relatives en ligne avec les indices de marché et les fonds non IRD. Le concept semble séduire les investisseurs. En effet, malgré un environnement de marché difficile, plus de la moitié des fonds «Best in Class» ont enregistré des souscriptions nettes sur la période allant de mai 2008 à mai 2009, précise l'étude. Concernant les fonds thématiques (eau, énergies renouvelables…), leurs performances relatives sont moins stables que celles des «fonds Best in Class», souligne Altedia IC. Ils peuvent en effet s'éloigner sensiblement de la performance des indices de marché, à la hausse comme à la baisse, précise l'étude. Leur surperformance s'élève néanmoins à 6,3 % sur trois ans. De mai 2008 à mai 2009, la performance moyenne des fonds thématiques s’est élevée à -24,5 %.Ceci posé, malgré les pertes, les thématiques liées au développement responsable et durable n’ont cessé d’attirer les souscriptions, en hausse de 51,3 % sur trois ans, note Altedia.
Les gérants de fonds de performance absolue ont traversé une année 2008 difficile, selon le rapport annuel de Standard & Poor’s sur le secteur. Peu de fonds parmi ceux qui disposent d’un historique de performance supérieur à un an ont réussi à faire mieux que le Libor, souligne S&P Fund Services. Toutefois, quelques-uns ont rempli leurs objectifs et nombreux sont ceux qui ont dégagé des rendements positifs. Au premier trimestre 2009, la plupart des fonds ont continué à enregistrer des performances dans le vert, même s’ils ont encore du mal à battre le Libor.Les fonds GTAA (Global Tactical Asset Allocation) notés par S&P Fund Services ont été les moins chanceux, essentiellement en raison de leur orientation de long terme.
Selon Der Spiegel, le sort de Porsche sera officiellement scellé jeudi en conseil de surveillance, mais Ferdinand Piëch a d’ores et déjà remporté la bataille. Volkswagen prendra dans un premier temps 49,9 % de Porsche (qui détient lui-même 50,1 % de Volkswagen plus des options sur 25 % supplémentaires), puis la totalité du capital. Dans ce nouveau groupe, les familles Porsche et Piëch détiendront 50 %, la Basse-Saxe conservera 20 % tandis que le fonds souverain Qatar Investment Agency possèdera entre 14,9 % et 19,9 % des parts. Le président du directoire de Porsche, Wendelin Wiedeking, serait contraint à la démission mercredi.
Au 1er août, Allianz Global Investors introduit une commission de performance sur seulement 19 de ses fonds, la supprimant pour 16 autres. Chez DWS, ce prélèvement s’applique à un tiers de la gamme, tandis que Deka prévoit de l’introduire l’an prochain sur la totalité de ses fonds d’actions. Union Investment pratique pour sa part depuis décembre cette formule pour 15 de ses fonds, note la Frankfurter Allgemeine Zeitung.En résumé, le secteur de la gestion d’actifs a d’abord anéanti 50 % ou plus de l’argent de ses clients et ,maintenant où on ne peut s’attendre en principe qu'à une hausse sur le moyen terme, il veut prélever son tribut sur des gains mécaniques. Tout se passe comme si banques et sociétés de gestion avaient perdu toute sensibilité, écrit un investisseur. Cette attitude est difficilement compréhensible, puisque les acteurs se trouvent confrontés non seulement aux conséquences de la crise mais à l'émergence de concurrents nettement moins chers, les ETF. Mais il est vrai qu’ils doivent aussi faire face à une hausse de leurs charges.
La Deutsche Börse a annoncé qu’un 461ème ETF a été admis vendredi à la négociation sur le segment XTF de sa plate-forme électronique Xetra. Il s’agit du S&P U.S. Carbon Efficient ETF, un produit luxembourgeois que db x-trackers fait coter sur le London Stock Exchange depuis quelques jours (lire nos dépêches des 15 et 17 juillet).
Un groupe d’investisseurs dont font partie les fondations des universités de Yale et d’Harvard a refusé de financer l’acquisition par le capital-investisseur munichois Nordwind Capital de Global Fertility AG, une start-up qui avait pour objectif d’acquérir des «cliniques de fertilité» aux Etats-Unis et en Allemagne, rapporte le Financial Times. Certains des investisseurs ont pris comme prétexte que Global Fertility voulait investir outre-Atlantique et ne pas se limiter à sa zone initiale (Allemagne, Autriche, Suisse). L’affaire montre que, dans le private equity, le balancier du pouvoir est en train de revenir du côté des investisseurs. Nordwind avait levé un fonds de 300 millions d’euros en 2004. Comme la période de 5 ans est passée, il doit rendre l’argent à ceux des investisseurs qui en avaient fourni.
Le capital-investisseur américain Apollo négocie actuellement avec plusieurs actionnaires du fabricant allemand de semi-conducteurs Infineon, notamment les fonds d’investissement Dodge & Cox International Stock Fund (10,03 %), Merrill Lynch, Capital Group et Franklin Templeton pour qu’ils renoncent en sa faveur à suivre l’augmentation de capital qui commence ce lundi et doit être bouclée le 3 août (337 millions de titres à 2,15 euros l’unité, pour un cours actuel de 3,32 euros).Die Welt rapporte que, si Apollo parvient à les convaincre, il pourrait monter jusqu'à 29,9 % d’Infineon. Avec un minimum de 15 %, il aurait droit à deux mandats d’administrateur, dont celui de président du conseil de surveillance. On pense que, dans ce cas, Max-Dietrich Kley devra quitter la présidence du directoire au profit de Manfred Puffer, un ancien de la WestLB.Si l’augmentation de capital tourne court et qu’Apollo n’obtient pas au moins 15 %, Infineon devra verser au capital-investisseur un dédit de 21 millions d’euros.
Le groupe d’assurances britannique Standard Life a nommé Hans-Werner Rölf au poste de director corporate pensions pour l’Allemagne avec effet immédiat. Hans-Werner Rölf a rejoint en 1998 l'équipe dirigeante de Standard Life. Il continuera d’exercer ses fonctions de director business development.
Depuis l'an dernier, JPMorgan Asset Management (JPMAM) commercialise deux compartiments de sa Sicav luxembourgeoise utilisant la méthodologie STEEP (statistiscally enhanced equity portfolio) mise au point par sa filiale Highbridge. Il s'agit de variantes "long-only" de la stratégie d'arbitrage statistique qui a fait le renom de Highbridge. Newsmanagers a rencontré Cyril Toma, client porftolio manager, pour analyser le processus.