BNY Mellon Asset Management announced on Wednesday, 27 January that the management firm Standish Mellon Asset Management Company LLC, a specialist in fixed income, has been appointed by Taiwan’s Bureau of Labor Insurance to manage USD200m invested in securities of this type. The mandate covers a wide range of fixed income bond assets, including government bonds, corporate bonds, and securitisations. Standish says that the agreement is a sign of growing opportunities in Asia in the fixed income management market.
Citywire reports that Deutsche Asset Management (DeAM) will help two of its specialised managers to create their own management boutiques. DeAM will not invest in the new firms which will be led by two of its current heads, Aliver Kratz, head of DeAM’s global thematic strategies, and Janet Campagna, in charge of quantitative management at the firm. However, it will act as a consultant to the new firms, and will provide them assistance where necessary in areas such as legal compliance and public relations. Deutsche Bank says that the two new firms will begin operations in second quarter 2010.
The agency Steria Mummert Consulting has tested the customer services and Internet offerings of 99 fund management firms in Germany. It awarded quality ratings of five stars to four major asset management firms (those with over 15 funds on sale): Union Investment (co-operative banks), DJE Kapital, Deka (savings banks), and Hansainvest (an affiliate of Signal Iduna). Two niche players (with 8 to 15 funds on sale), Berenberg and Star Capital, also earned five stars. In 2008, Steria Mummert awarded five stars to a total of nine asset management firms.
BlackRock earned net profits in fourth quarter of USD256m, compared with profits og USD52m one year previously. The cause of this quintupling of the quarterly results was the acquisition of Barclays Global Investors (BGI), completed on 1 December, which contributed USD94m to net profits, and the continuation of growth in activities which had already been observed in third quarter (profits were already up 46%) due to a more favourable environment on the markets. For 2009 as a whole, BlackRock shows net profits of USD1.02bn, a 19% increase over the previous year. In fourth quarter, assets under management rose from USD1.4trn to USD3.3trn, largely thanks to the addition of BGI, but also due to net inflows of USD82bn in the period (including slightly over USD49bn from institutionals). For the year as a whole, net inflows totalled USD156bn, due to net subscriptions of USD200bn for long-term products, and USD11.6bn in advising mandates. These positive factors were offset by USD56bnin net outflows from money market funds.
Agefi Switzerland reports that assets under management at the hedge fund selection firm Gottex fell once again in the fourth quarter of 2009, from a total of USD8.23bn in September to USD8.13bn at the end of the year. The performance of investments remained positive. Gottex values the contribution of investments at USD10m in fourth quarter and USD635m in 2009. With the end of the period of turbulence in sight, Gottex is setting itself ambitious objectives. The good performance of its main products will bring it a share of the spoils as investments flow back into institutional funds this year. Its main strategy, market neutral, will pass its peak in June 20007 in the second half of this year, meaning that performance commissions may be charged again. Gottex is also planning to develop UCITS III-compliant products, with the first launch of such a fund to come in the next few months.
La BCE a déjà fait beaucoup pour la Grèce. A l’avenir, elle pourrait faire encore beaucoup plus sans même le laisser paraître... Regardons bien les choses d’abord. Le problème de financement de l’économie grecque va au-delà de la crise souveraine. Sur les 550 milliards de dette extérieure accumulée par ce pays (158% du PIB), 300 milliards sont certes de la dette publique, mais 160 milliards sont de la dette bancaire. Car ce sont bien les banques grecques qui financent pour l’essentiel le gouvernement hellénique. Et ces banques se refinancent auprès des marchés européens, si bien que 85% de la dette extérieure grecque est détenue par les autres pays de la zone euro, près de la moitié dans les portefeuilles d’assureurs, de banques et autres institutions financières françaises et allemandes. Aider la Grèce c’est donc assurer la stabilité du système financier de la zone euro, une tâche qui incombe à la BCE.
La crise financière n’a pas freiné le dynamisme du marché français en matière de création de sociétés de gestion. L’an dernier, une trentaine de nouvelles sociétés auraient été créées, et le nombre de créations nettes approcherait de la vingtaine. D’autres dossiers d’agrément sont en cours d’instruction.Selon les estimations de l’AFG, le nombre de sociétés de gestion de portefeuille s'établirait ainsi à 591 au 31 décembre contre 571 un an plus tôt. En outre, la position des principaux groupes français de gestion se trouve renforcée par les deux grandes opérations de fusion/rapprochement réalisées courant 2009 - entre CAAM et SGAM au sein d’Amundi et entre BNP Paribas et Fortis. Dans ce contexte, la tendance à la baisse du nombre d’OPCVM devrait se poursuivre. L’an dernier, la diminution du nombre d’OPCVM a été portée par l’accélération du mouvement de rationalisation des gammes de fonds. D’où un nombre de FCP passé sous la barre des 7 400 et de sicav sous le niveau des 700. A titre de comparaison, un an auparavant, à la fin 2008, ils étaient respectivement 7 600 et 740. L’AFG souligne toutefois que le dynamisme du marché français en matière de création doit être accompagné par la poursuite de l’innovation. Recherche, innovation, industrie : «si l’on veut des sociétés de gestion innovantes, il faut partir de ce socle» où la recherche joue un rôle moteur, a souligné hier le président de l’AFG, Paul-Henri de La Porte du Theil. Cela dit, l’industrie de la gestion, souvent présentée comme un fleuron de la place de Paris, est aussi un élément qui doit pouvoir s'épanouir au sein d’un ensemble, à savoir une industrie financière que la place de Paris doit continuer à promouvoir dans tous les domaines, comme elle le fait actuellement pour le marché obligataire…
Selon L’Agefi, Jacques Lenormand a quitté, le 1er janvier 2010, son poste de directeur général délégué de Crédit Agricole SA, en charge des fonctions supports, pour devenir conseiller du directeur général. Il continuera à superviser le projet de déménagement du groupe à Montrouge en région parisienne. Son successeur n’est pas encore nommé, précise le quotidien.
Fin février, BPCE devrait dévoiler un programme de cessions limité lors de la présentation de ses résultats, même si la vente d’actifs constitue le moyen le plus rapide de remonter du cash, précise L’Agefi. Parmi les dossiers sur la table figure la Banque Palatine, spécialisée dans le financement des PME déjà mise sur le marché fin 2008. La Banque Palatine avait déjà reçu deux marques d’intérêt début 2009, du Crédit Mutuel Arkéa et surtout de la Banque Postale, note L’Agefi.
Le marché français de la gestion financière s’est redressé l’an dernier. «On a renoué avec une croissance à deux chiffres, ce qui nous ramène au niveau de la fin 2006", a indiqué le délégué général de l’Association de la gestion financière (AFG), Pierre Bollon, à l’occasion d’un point de presse. Donc, une satisfaction mesurée mais pas de triomphalisme.Selon les estimations de l’AFG, les encours globaux sous gestion (mandats et OPCVM) ont ainsi progressé l’an dernier de quelque 10,8% environ à 2.617 milliards d’euros, soit une augmentation de 255 milliards d’euros. Les encours avaient reculé de 11% l’année précédent à 2.362 milliards d’euros.Cette croissance provient presque à parité des OPCVM de droit français et des actifs gérés sous mandat. L’actif net des premiers a progressé de 10,6% à 1.380 milliards d’euros, alors que les actifs gérés sous mandat auraient augmenté de 10,9% à 1.237 milliards d’euros. Côté gestion sous mandat, on observe un effet de marché globalement positif, notamment au second semestre, mais le redressement de la collecte nette du secteur de l’assurance a été décisif. La croissance des OPCVM résulte largement de l’effet de marché (93% contre 7% pour les souscriptions nettes). Hors OPCVM monétaires, la contribution de la collecte nette à la croissance monte à 16 % contre 84 % pour l’effet de marché.Au sein des OPCVM, les segments actions et diversifiés, les plus affectés par l'évolution des marchés jusqu'à fin avril 2009, ont vu leurs actifs croître à nouveau à partir de mai 2009. L’actif net des OPCVM actions a progressé de 34,6% à 255,5 milliards d’euros, grâce surtout à un effet de marché de 85 %. L’actif net des diversifiés a fait un bond de 17,3 % à 256,3 milliards d’euros, grâce à l’effet de marché (66%) mais aussi à des souscriptions nettes significatives (34%). L’encours des fonds obligataires a progressé de 14,5% à 176,5 milliards alors que les fonds monétaires sont demeurés quasiment stables à 481,2 milliards d’euros. Les fonds à formule ont enregistré une moindre décroissance (de -5% à 67,2 milliards après -6% en 2008) alors que l’actif net des fonds de fonds alternatifs a continué de diminuer mais à un rythme qui s’est ralenti à -26,9% après -40% un an plus tôt grâce à des souscriptions nettes légèrement positives depuis septembre 2009. Enfin, les Fonds Commun de Placement d’Entreprises (FCPE) et les Fonds Commun de Placement à Risques (FCPR) ont bénéficié de la remontée des actions. L’encours des FCPE devrait ainsi progresser d’environ 26% pour atteindre 90 milliards. La collecte des Fonds d’Investissement de Proximité (FIP) et des Fonds Commun de Placement dans l’Innovation (FCPI) serait pour sa part proche de 750 millions d’euros contre 1 milliard en 2008.
La société de gestion BNY Mellon Asset Management a annoncé mardi 26 janvier le lancement en France du fonds BNY Mellon Emerging Markets Equity, un fonds «long only» investi dans des actions émergentes.Lancé le 18 mars 2009 à Londres, le fonds appartient à la Sicav BNY Mellon Global Funds, plc, domiciliée à Dublin et agréée UCITS III. Il est géré par Blackfriars Asset Management, une des boutiques de BNY Mellon Asset Management, spécialisée sur les marchés émergents. Le fonds BNY Mellon Emerging Markets Equity est exposé à 22 marchés émergents via un portefeuille composé de 75 à 125 titres. Le gérant adopte une stratégie d’investissement de type «top down» permettant d’identifier les opportunités d’investissement au niveau des pays, ainsi qu’une sélection de titres active reposant sur une analyse fondamentale sans biais de style - titres de croissance ou de rendement. Caractéristiques Code ISIN : IE00B4WXSQ64 Gestionnaire : Blackfriars Commission de souscription : 5%Frais de gestion annuels : 2 % (Part A) / 1% (Part C)Valeur de la part : 1.459 euros (Part A)/1.607 euros (Part C) Investissement initial minimum: 5 000 euros (Part A) / 5 000 000 euros (Part C) Indice de référence : MSCI Emerging Markets
Mardi, Munich Ré a annoncé dans un avis relayé par la Deutsche Börse que Warren Buffett lui a indiqué avoir franchi le 18 janvier le seuil des 3 % de son capital et détenir au total 3,045 % des droits de vote, dont 2,994 % directement. Sur la base du cours de clôture de mardi, cela représente environ 660 millions d’euros.
Seuls cinq «grands» gestionnaires d’actifs, dont trois français, sont parvenus fin décembre à classer au moins 50 % de leur gamme commercialisées en Allemagne parmi celles affichant la plus forte proportion de fonds notés A et B par Feri EuroRating Services, dans la catégorie «plus de 25 fonds».Il s’agit, dans l’ordre d’Oddo Asset Management, avec 18 fonds A ou B sur 31 commercialisés en Allemagne, soit 58,1 %, devant State Street, avec 17 fonds sur 31 (54,8 %) et Threadneedle, avec 24 fonds sur 44 (54,5 %. Les deux suivants sont Rothschild & Cie Gestion, avec 17 fonds sur 32 (53,1 %) et Groupama AM avec 25 fonds sur 50 (50 %). Natixis Global Associates se classe neuvième, avec 39 fonds A et B sur 99, soit 39,4 %.Parmi les sociétés de gestion ayant jusqu'à 25 fonds distribués en Allemagne, les dix premiers (sur 59 ) affichent tous des taux supérieurs à 50 % de A et AB, MFS arrive en tête avec 75 % (9 fonds sur 12), devant Vanguard Investments avec 70 % (7 sur 10) et M&G Investments avec 64,3 % (9 suir 14). CamGestion se classe 4ème avec 60,9 %, ProBTP Finance étant 5ème avec 58,3 % et Covea Finance 6ème avec 57,1 %. Lazard Frères Gestion et Comgest arrivent respectivement en septième et neuvième positions, avec des taux de 55,6 % et de 53,3 % de fonds notés A et B.
Selon les calculs d’ECOreporter, l’encours des fonds de développement durable dans les pays germanophones (Allemagne, Autriche, Suisse) ressortait fin décembre à 34,7 milliards d’euros contre 21,5 milliards un an plus tôt, tandis que le nombre de produits développement durable, éthique ou énergies renouvelables s’est accru durant 2009 à 331 unités contre 279.Le meilleur fonds de développement durable, un produit actions, a affiché une performance de 122 %, mais en moyenne les fonds d’actions développement durable ont gagné 28 % contre 25,9 % pour le MSCI World. En moyenne, tous les fonds ont gagné 22 %.L’Allemagne a été le plus gros marché, avec 279 fonds et un encours total de 30,08 milliards en fin d’année.
La filiale de gestion alternative de Legg Mason, Permal, a obtenu l’agrément de la BaFin pour la commercialisation du fonds de droit irlandais libellé en dollars Legg Mason Permal Global Absolute Fund (IE00B465X304), un produit de performance absolue géré par Christopher Zuehlsdorff et Alexander Pillersdorf. Ce fonds peut intervenir sur plusieurs classes d’actifs. Dans un premier temps, il sera exposé pour environ 35 % à des obligations internationales, 20 % à des actions internationales, 20 % également en «stratégies immobilières, 14 % en produits alternatifs et 11 % en cash et monétaire.L’objectif est de générer une performance de 8 à 10 % sur un cycle de 3-5 ans, avec une liquidité faible. Le fonds comporte des parts en euros, livres sterling, dollars canadiens et yen couvertes du risque du change et la commission de gestion se situe à 1,25 %. Permal n’a pas prévu de commissions de performance.
A fin décembre, l’encours de la gestion d’actifs de Fidelity International en Allemagne ressortait à 10,46 milliards d’euros contre 6,97 milliards un an auparavant, tandis que les actifs sous administration dans la plate-forme de fonds Frankfurter Fondsbank (FFB) achetée en août à la BHF-Bank représentaient 16,6 milliards d’euros (dont 2,7 milliards provenant de FondsNetwork) contre 11,83 milliards d’euros. Au total, Fidelity administre ou gère donc un peu plus de 27 milliards d’euros en Allemagne.Les souscriptions nettes se sont situées à 902 millions d’euros en 2009 contre 60 millions l’année précédente, grâce notamment aux 525 millions d’euros apportés par la clientèle institutionnelle (contre 402 millions), l’encours géré pour des institutionnels atteignant en fin d’année 2 milliards d’euros contre 1,1 milliard. Les souscriptions nettes provenant du retail ont représenté 377 millions d’euros, dont 290 millions pour le FAST (Fidelity Active Strategy) Europe Fund.Avec la FFB, l’effectif de Fidelity International en fin d’année dernière atteignait 316 personnes contre 206 un an plus tôt. Quant au nombre de dépôts administrés par la FFB, il se situait à 912.290 (dont 153.000 provenant de FundsNetwork) contre 729.263 fin 2008.
Afin de ne pas perdre leur avance sur le marché espagnol des ETF face à l’arrivée de nouveaux concurrents étrangers, le BBVA et Lyxor Asset management (Société Générale) vont lancer de nouveaux produits cette année. Maintenant que les ETF au format de sicav vont être autorisés, les iShares de BlackRock et les db x-trackers de la Deutsche Bank vont pouvoir débarquer en Espagne.Lyxor compte lancer entre 10 et 15 produits au premier trimestre, indique Adrián Juliá, directeur des produits cotés chez Société Générale en Espagne. Parmi les nouveaux ETF, Lyxor prévoit des produits sur les matières premières, des «short» et, si la BME accorde une licence, un fonds répliquant l’un des indices de la gamme Ibex.Le BBVA pour sa part prévoit d'élargir son offre principalement avec des ETF obligataires, de matières premières et «short». Il envisage aussi de faire coter ses ETF dans d’autres pays latino-américains après avoir déjà pris pied sur le marché mexicain.
Selon le quotidien belge L’Echo, le fonds de pension de l’Inno a intenté une action en justice devant le tribunal de commerce de Bruxelles contre Petercam, en raison d’une mauvaise gestion et des pertes d’environ 20 % pour le fonds qui regroupe une partie importante des assurances groupe des travailleurs de l’Inno. Le fonds de solidarité réclame 2,3 millions d’euros de dommages et intérêts à Petercam, qui attribue les pertes à la mauvaise tenue des marchés financiers et non à une mauvaise gestion.
With $85.8 billion in assets under management, American Century specialises in actively managed equity strategies. The Hong Kong office opened in May to support the delivery of American Century's equity growth strategies -- global growth, emerging markets and US growth equities -- in the Asia-Pacific region.
La société de portefeuille de Warren Buffett, Berkshire Hathaway, va entrer dans la composition de l’indice Standard & Poor’s 500 dont l’entrée lui était interdite parce que le cours élevé de ses actions l’empêchaient de satisfaire aux critères de liquidité. Cela a changé depuis la subdivision d’actions à 50 pour 1 des titres de classe B, dans le cadre de l’acquisition de Burlington Northern Santa Fe. Berkshire remplacera Burlington Northern dans l’indice. La capitalisation boursière de Berkshire se situe autour de 160 milliards de dollars.
Durant les trois mois au 25 janvier, note The Wall Street Journal, le SPDR KBW Regional Banking ETF a gagné 15 % pendant que le Financial Select Sector SPDR Fund perdait 5,6 % et, depuis le début de l’année, le SPDR KBW Regional Banking ETF affiche une performance de 8,6 % contre une perte de 1,6 % pour le S&P 500. Cela tient au fait que les banques régionales ont pris de l’avance sur le secteur financier dans son ensemble depuis quelques mois parce qu’elles n’ont pas d’activités en compte propre ni de divisions de banque d’investissement qui risqueraient d'être touchées par un durcissement de la réglementation.Le portefeuille du SPDR KBW Regional Banking ETF est équipondéré, ce qui augmente le poids des petites banques, et sa performance a été ces trois derniers mois presque le double de celle du iShares Dow Jones U.S. Regional Banks Index Fund, où les titres sont pondérés en fonction de leur capitalisation.
James Polisson et Andrew Arenberg, qui ont été tous deux des artisans de la mise sur pied des activités internationales d’'iShares pour Barclays Global Investors (BGI), ont rejoint à la mi-janvier Russell Investments (176 milliards de dollars d’encours), le premier comme managing director of global ETF businesse et le second comme managing director of global ETF distribution. Ils sont basés à San Francisco.Les deux hommes seront chargés de piloter la conception de produits et services de nouvelle génération liés aux ETF, souligne Andrew Doman, CEO et president de Russell, soulignant que le groupe est déjà l’un des principaux fournisseurs d’indices aux gestionnaires d’ETF.
Alan Robertson, qui était CEO et president de Northern Trust Global Advisors (NTGA) a été promu au poste nouvellement créé de global head of sales and services de Northern Trust Global Investments (NTGI), la société de gestion de Northern Trust. Il est basé à Chicago et sera subordonné à Stephen N. Potter, president de NTGI.Le successeur d’Alan Robertson à la tête de NTGA est Joseph McInerney, qui en était le COO depuis 2005. Il sera basé à Stamford dans le Connecticut et subordonné à Alan Robertson.Au 31 décembre, Northern Trust affichait 3.700 milliards de dollars d’actifs sous administration et 672,2 milliards de dollars d’encours sous gestion.
Le gestionnaire Van Kampen, qui va être cédé par Morgan Stanley à Invesco, est confronté à plusieurs changements dans son état-major. Mark Mc Clure et Mike Tobin reprennent la direction des ventes et des grands comptes qui était assurée par David Linton, ce dernier ayant quitté la société, rapporte Mutual Fund Wire.D’autre part, Brian Binder, le chief administrative officer, a pris la succession d’Elizabeth Hughes Eginton comme head of product and marketing. L’intéressée a en effet rejoint Morgan Stanley Smith Barney le 21 janvier comme director of marketing. Elle n’avait rejoint Van Kampen en provenance de Legg Mason Capital Management qu’en février 2009.
A peine l’encre séchée de l’accord conclu entre la société Delaware Investments et son nouveau propriétaire, le groupe australien Macquarie, la société de gestion vient de lancer un nouveau fonds sous sa nouvelle identité, rapporte Mutual Fund Wire. Géré activement, le fonds Delaware Macaquarie Global Infrastructure est destiné aux investisseurs institutionnels et particuliers et reste investi à 80 % (dans des conditions normales), comprenant des titres d’emprunt et des actions américaines ou non intervenant dans le secteur des infrastructures. Le fonds Delaware Macaquarie Global Infrastructure est géré par Andrew Maple-Brown, senior vice president de Macquarie Funds Group.
Selon la Tribune qui cite le président du CEBS, Giovanni Carosio, lors d’une audition devant le Parlement européen à Bruxelles, les banques européennes réaliseront de nouveaux tests de résistance en 2010. Les principaux groupes bancaires européens seront concernés, ajoute le quotidien.
Le groupe Nomura poursuit le développement de son expertise Fixed Income en Europe-Afrique-Moyen Orient avec la constitution de l'équipe de recherche en macro-stratégie et les recrutements de Nick Firoozye en tant que responsable de la stratégie European Interest Rates et de Ann Wyman en tant que responsable de la recherche European Emerging Markets. Nick Firoozye était précédemment responsable chez Citadel Investment de la recherche quantitative alors que Ann Wyman occupait chez Citigroup le poste de senior economist pour les stratégies économiques et politiques du groupe.L'équipe de macro-stratégie sera dirigée par Jim McCormick, responsable de la recherche fixed income pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique.
Le capital risqueur Sofinnova Partners a annoncé le 26 janvier la clôture de son sixième fonds, Sofinnova Capital VI, pour un montant de 260 millions d’euros. Une année «historique» pour Sofinnova qui, parallèlement à la levée de ce fonds, a réalisé trois sorties (CoreValve, Fovea et Novexel), une entrée en Bourse (Movetis) et huit nouveaux investissements.Les investisseurs de Sofinnova Capital VI comptent CDC Entreprises, au titre du programme FSI France Investissement, Industrial & Financial Investments Co., JP Morgan Asset Management, des fonds conseillés par Partners Group et Skandia Life Insurance Company.