Legg Mason Global Asset Management has announced that it has awarded State Street a mandate for fund administration and custodial services for USD1bn in assets in the United Kingdom, effective from 1 April. State Street will replace BNP Paribas.
The British management firm Hargreaves Lansdown has reported pre-tax profits for the half-year to 31 December 2009 of GBP43.1m, a 16% increase over the corresponding period of 2008. Assets under administration totalled GBP15.6bn as of 31 December last year, compared with GBP11.9bn as of 30 June 2009. In the period under review, inflows totalled GBP1.4bn, a 56% increase over second half 2008.
The US group Cowen has announced that it is planning to restructure its alternative management activities, and will integrate the senior management and part of the infrastructure of the fund of fund sand hedge fund activities of Ramius into the firm. Thomas W. Strauss will be the president and CEO of the merged entity, and Morgan Stark will be president and head of macro strategies. Strauss will be in charge of the day-to-day management of activities, and will report directly to Peter Cohen, president and CEO of Cowen Group. Ramius will continue to maintain a strict separation between hedge fund and fund of funds investment and research teams. Healthcare and real estate activities (including Cowen Healthcare Royalty Partners) in the asset management unit will not be affected by the changes.
Affiliated Managers Group and Russell Investments have reached a definitive agreement for AMG to acquire the business of Pantheon Ventures, a Russell Investments subsidiary. Under the terms of the purchase agreement, AMG will pay approximately USD775 million in cash with the potential for additional payments over the next five years, contingent on the growth of Pantheon’s business. Pantheon is a global private equity fund-of-funds manager, managing approximately USD22 billion for over 300 global clients. The company has a team of 63 investment professionals (and a total staff of 141) in offices located in London, San Francisco, New York and Hong Kong.
Jeff Gundlach, who is named in a lawsuit filed by TCW (Société Générale) on 4 December, has announced in a statement released on Wednesday by his new management firm DoubleLine Capital that he and several of his colleagues have filed a cross-complaint against his former employer for unfair dismissal and refusal to pay the plaintiffs commissions totalling between USD600m and USD1.25bn.
The Observatoire de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (ORSE) and the Responsible Investment Forum (Forum pour l’Investissement Responsable, or FIR) on 10 February announced in a joint statement that they have signed a partnership to jointly develop French and European initiatives to support socially responsible investment (SRI) and shareholder engagement and activism. “This partnership aims to reinforce the synergies between ORSE and FIR, to concretely address the central themes of responsible finance, and to actively contribute to the dynamism of the Paris marketplace in SRI,” the statement says. A recentl collaboration between the two entities resulted in the publication, in late 2009, of a vademecum to best practices in France and other countries for financial establishments which offer socially responsible investment products to their clients (entitled, in French, «La promotion de l’Investissement Socialement Responsable (ISR) par les établissements financiers- Bonnes pratiques en France et à l'étranger.») The study, undertaken by the Club Finance of the ORSE, in partnership with the French asset management association AFG (Association Française de la Gestion financière) and FIR, is a realisation of a government initiative to promote SRI, as provided for in article 53 of the 3 August 2009 legislation enacting the recommendations of the Grenelle Environment Round Table. Shareholder activism and engagement will provide an area for the two entities to extend their cooperation in 2010.
Une montée très progressive de la part actions, qui restera quoi qu’il en marginale, et une poche obligataire qui restera à . Telle est, en substance, la photographie de l’actif général de Suravenir pour l’année 2010, comme l’a confirmé X. En tout état de cause, la répartition au 31 décembre 2009 ne connaîtra pas de bouleversements. D’un naturel prudent, l’assureur a consacré plus le de 86 % de l’actif à des obligations - une part qui a eu tendance à s’accroître – avec une performance supérieure logiquement à celle du marché compte tenu de la présence de «vieilles» obligations offrant une meilleure rémunération. Pour autant, le poids des obligations notées AAA y a été prépondérant (près de 50 %), et les obligations notées sous les triple B+ étant interdites – sauf exceptions du fait d’une dégradation de note de plusieurs entreprises l’an dernier. Toujours afin de privilégier la prudence, l’assureur s’est montré attentif au risque de hausse des taux sur le marche. De fait, 25 % de l’actif obligataire est composé à 10 % de taux variables, 10 % de placements offrant une protection optionnelle et 5 % d’obligations d’Etat indexées sur l’inflation.La prudence de l'établissement, X en convient a eu un prix. En dépit de l’augmentation de la part des investissements obligataires consacrés aux émissions corporate ou TSR,, la différence en termes de gains par rapport aux établissements ayant accordé une part plus importante aux obligations d’entreprise est de l’ordre de 20 à 30 centimes sur une duration moyenne comprise entre cinq et sept ans. Autre classe d’actifs présente au sein de l’actif général : l’immobilier qui pesait en fin d’année 2,1 % + 0,4 % de pierre papier. On notera surtout le poids des liquidités, volontairement élevé dans le courant de l’année (2,8 % au 31 décembre) afin de jouer un rôle de coussin de sécurité et pallier un risque de rachat important. Enfin, Suravenir a affecté 25 points de base à la participation pour provisions aux excédents (PPE). Dans ce cadre, Suravenir a rappelé l’ensemble des rendements pour 2009 de ses fonds en euros. Compris entre 3,25 % (pour le contrat Prévi-Rtetraite) et 4,10 % (pour le contrat Symphonis Vie). Soit une baisse comprise entre 0,25 et 0,40 points de base pour certains contrats par rapport à l’an dernier .
Singapore sovereign wealth fund Temasek has created an affiliate entitled Seatown Holdings, which may be the first hedge fund to be founded by a SWF. According to Asian Investor, the platform will be directed by Charles Ong, who is senior managing director and chief strategist at Temasek. The structure is the second investment platform to be created by Temasek, after Fullerton Investment Management, a long-only fund which manages assets both for Temasek and for third parties.
The Wealth Management division of SEB, which includes both institutional clients and private banking, earned operating profits for the 2009 fiscal year of SEK1.142bn, 43% lower than the previous year. The downturn is largely due to a 22% decline in operating income, largely related to a 2% decline in average assets under management, and a fall in performance and transaction commissions. Total assets in the divison rose 11.6% to SEK1,275bn, largely thanks to net sales of SEK41bn.
Blackstone will reopen its German office this fall, says the Wall Street Journal. The private equity firm has hired Axel Herberg, currently chief executive of Gerresheimer. He will open an office in Dusseldorf. Blackstone had had a small office in Hamburg for more than three years but closed it in 2007.
Selon Expansión, durant la crise, de 2007 à 2009, la filiale de banque privée du Santander, Banif, a accusé une chute de 58 % de son bénéfice avant impôt à 38,7 millions d’euros. Toutefois, son résultat a été supérieur à celui de toutes ses concurrentes locales, Banco Urquijo (Sabadell), Banco Madrid, Popular Banca Privada, Altae, Fibanc, BNP Paribas, Credit Suisse et UBS.
Selon Citywire, la société londonienne de hedge funds International Asset Management (IAM) a ouvert un bureau à Madrid. Marivi Lorente a été nommé «general manager» de l’entité espagnole et s’occupera des relations clients de la société dans la région.
Carmignac Gestion propose désormais trois de ses fonds aux investisseurs autrichiens, annonce la société de gestion dans son dernier rapport de gestion trimestriel. Il s’agit de Carmignac Patrimoine, Carmignac Investissement et Carmignac Sécurité. «Le succès rencontré en Allemagne et l’intérêt croissant pour nos produits en Autriche» ont conduit Carmignac Gestion à procéder à ce nouveau développement international.
Selon Les Echos, la maison de David de Rothschild devait annoncer ce matin la nomination d’Olivier Pécoux à la direction générale de ParisOrléans et de Nigel Higgins à celle de Rothschilds Continuation Holdings (RCH). Olivier Pécoux présidera le comité exécutif de la banque à Paris, en remplacement de François Henrot, qui entre au conseil de surveillance de Paris Orléans. Olivier Pécoux, cinquante et un ans, et Nigel Higgins, quarante-neuf ans, codirigent déjà le comité exécutif de l’activité de banque d’affaires au niveau mondial (GIBC).
La société de gestion A Plus Finance, spécialisée dans le capital investissement et la multigestion, vient de recevoir l’agrément de l’Autorité des marchés financiers pour la gestion d’OPCI RFA (Organisme de Placement Collectif en Immobilier à règles de fonctionnement allégées) destinés à des investisseurs qualifiés. L’entité indépendante envisage à la fois «la création de véhicules dédiés et de produits sectoriels à destination des investisseurs institutionnels français et internationaux», précise un communiqué. Son premier OPCI sera lancé dans le courant de l’année. L’obtention de cet agrément s’inscrit dans le cadre de la stratégie d’A Plus Finance visant à développer ses domaines d’expertise sur les actifs non cotés. Créée en 1998, la société de gestion affiche aujourd’hui environ 275 millions d’euros d’encours.
Société Générale Securities Services (SGSS) annonce avoir été mandaté pour son offre d’asset servicing par la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC), investisseur de long terme au service du développement économique du pays. SGSS assurera la valorisation contradictoire d’opérations financières complexes pour le compte de la CDC, précise un communiqué. Ce nouveau mandat est effectif depuis le 4 janvier 2010.
Selon Fitch Ratings, l’industrie des hedge funds a délivré des performances satisfaisantes au quatrième trimestre 2009. L’indice HFRI a gagné 2,7 % sur la période et plus de 20 % sur 2009, année la plus favorable aux fonds alternatifs depuis une décennie, selon la newsletter «Fund of Hedge Funds Quarterly - Q1 2010".
Stuart O’Gorman, director, technology equities, chez Henderson Global Investors (HGI) considère que si les technologiques sont les enfants mal aimés de la Bourse, savoir les sélectionner a permis au Henderson Horizon Global Technology Fund de surperformer l’indice sectoriel (MSCI All Countries World Information Technology) sur toutes les périodes et d’afficher pour les cinq ans à fin 2009 un gain cumulé de 34,3 % contre 18,07 % pour le benchmark et 12,27 % pour le fonds moyen du peer group. En fait, souligne le gérant britannique, «seul Galleon a fait mieux que nous, mais avec des délits d’initiés».Avec environ 2 milliards de dollars au total sur cette stratégie, HGI se veut le spécialiste numéro un des technologiques qu’il aborde sous l’angle de la sélection de valeurs et en fonction non seulement du potentiel de croissance organique mais également -et surtout- en fonction des barrières à l’entrée. Le choix des valeurs s’opère en fonction de thématiques qui peuvent être transversales au sein du secteur, «parce qu’une technologique, ce n’est pas seulement de la technologie mais aussi une marque, de la distribution et un effet d'échelle». Certains groupes «s’avèrent en pratique des monopoles non régulés». Privilégier des thèmes transversauxEt plusieurs thèmes sont logiquement porteurs comme les économies sur les coûts, qui seront les premières bénéficiaires de la reprise de l’investissement ou les besoins de remplacement (le parc mondial de PC est en moyenne âgé de 6 ans et demi «et il coûte une fortune à entretenir»). De même, la publicité en ligne gagne rapidement du terrain, comme le commerce électronique ou le haut débit et la transmission de données mobile. Il ne faut pas sous-estimer non plus la concentration dans certains domaines comme dans les centres de données.A cela s’ajoute que les valorisations sont souvent ridicules, surtout si l’on considère que non seulement les technologiques ne sont pas endettées mais que certaines sont assises sur des montagnes de cash. «Par exemple, pour Apple, le magot en numéraire est de 44 dollars par action sur un cours de 200 dollar -nous l’avons acheté à 17 dollars-, tandis que Cisco est assis sur 39 milliards de cash», insiste le gérant.Cela posé, Stuart O’Gorman insiste aussi sur la nécessité de ne pas courir non plus de risques thématiques excessifs. A titre d’exemple, le gérant du fonds Horizon Global Technology est en principe capable de vendre ses dix premières lignes en l’espace de deux heures sans grand impact sur le marché, parce que la liquidité est un point très surveillé et qu’aucune position, sur les petites valeurs, ne peut excéder l'équivalent de deux journées de transactions. Le fonds luxembourgeois (libellé en dollars et avec une classe en euros non couverte), pèse actuellement quelque 750 millions de dollars, avec 65 lignes et un taux de rotation d’environ 100 %. Il a enregistré en 2009 des souscriptions nettes d’environ 111 millions de dollars.
Eurofin vient de nommer Laurent Chevallier en tant que responsable de l'équipe de gestion de portefeuille et de la recherche alternative d’Eurofin Capital à Genève. Laurent Chevallier était précédemment director & head of manager selection & investments chez Unigestion à Genève.Il aura également en charge la gamme des produits multi-gérants et le développement de nouvelles stratégies d’investissement en performance absolue.
GLG Partners a annoncé le 8 février le lancement du Japan CoreAlpha Equity fund, une réplication du Japan CoreAlpha (près de 700 millions de livres).Dirigé par Neil Edwards et Stephen Harket, ce fonds domicilié à Dublin est le miroir du Japan CoreAlpha fund, qui ne comporte pas de couverture de change et qui a dégagé un rendement de près de 10% depuis son lancement le 31 janvier 2006. Le nouveau fonds offre trois classes d’actions couvrant l’exposition au yen en euro, dollar et sterling. Les frais de gestion ont été fixés à 1,5 % et l’investissement minimum est de 1.000 livres.
Pour un montant non divulgué, Morningstar aquiert auprès de Financial Fineprint inc le site Internet footnoted.org, qui est ouvert au grand public, et le service footnoted pro, qui est destiné aux investisseurs institutionnels.Footnoted a été créé en 2003 par Michelle Leder, écrivain et journaliste, l’objectif étant de filtrer dans les centaines de communiqués boursiers (SEC filings) ceux qui contiennent des informations critiques «en petits caractères» comme par exemple la preuve de méthodes comptables «agressives», des rémunérations excessives ou des opérations en interne sur les titres de l’entreprise qui peuvent révéler qu’une entreprise est confrontée à des problèmes sérieux.Michelle Leder restera à la tête de Footnoted et Morningstar mettra une sélection des contenus sur son propre site. Footnoted.org deviendra footnoted.com et Morningstar proposera footnoted pro aux particuliers, aux conseillers financiers et aux clients institutionnels
Anthony DeChellis, qui dirige l’activité de banque privée de Credit Suisse aux Etats-Unis, a annoncé à Reuters que l'établissement a l’intention de développer fortement sa gestion de fortune dans le pays avec un réseau de 700 conseillers et 18 à 20 succursales dédiées contre respectivement 407 conseillers et 15 agences, rapporte Fondsprofessionell. La banque helvétique envisage de se concentrer sur les particuliers haut de gamme avec plus de 10 millions de dollars.
The Hartford a annoncé qu'à fin décembre l’encours de ses mutual funds ressortait à 42,8 milliards de dollars, soit 38 % de plus que les 31 milliards enregistrés un an auparavant. Celui de la gestion institutionnelle marquait une progression de 1 % ou de 900 millions de dollars, à 60 milliards.
Selon la Tribune, le fonds souverain chinois, China Investment Corp, (CIC), a dévoilé auprès de la Securities and Exchange Commission le montant de ses positions à la fin 2009 aux Etats-Unis. De plus de 9 milliards de dollars. Sans surprise, le fonds fait la part belle aux matières première mais le CIC est aussi très présent dans les fonds adossés à des matières premières, les Exchange Traded Fund (ETF), notamment le fonds indexé sur le pétrole léger américain, le West Texas Intermediate (WTI). Le CIC est ainsi un des premiers actionnaires de l’United States Oil Fund (USO), dont il détient près de 4 %. Ce fonds, exclusivement composé de barils de WTI est accusé d’avoir un fort impact sur la volatilité des cours du pétrole : il accentue en effet la tendance haussière ou baissière des cours de l’or noir. Pour le CIC, cette position représente une façon de se couvrir contre la hausse des cours des matières premières qu’il attise en achetant à tout va. S’il subit d’un côté la hausse des cours à l’achat, il en récolte aussi les fruits par le biais de cette position dans l’USO, ajoute le quotidien.
Rathbone Investment Management a annoncé le 8 février l’ouverture d’un bureau en Ecosse, à Aberdeen. L'équipe comprendra l’ancien responsable du bureau d’Edimbourg, John Henderson, ainsi que les anciens responsables de l’investissement de Brewin Dolphin, Norman Law et Meera Dennis.Les activités en Ecosse représentent plus de 10% des actifs sous gestion du groupe.
Le fonds immobilier Credit Suisse Real Estate Fund International (CS REF International) a annoncé le 9 février l’acquisition de l’ immeuble de bureaux Earl Place à Londres pour une valeur de marché de 87,1 millions de francs suisses, soit quelque 59 millions d’euros. Situé à Appold Street, dans un quartier de sociétés financières internationales et de cabinets d’avocats, cet immeuble est entièrement loué. Cette acquisition porte à 9,7% la part des immeubles britanniques dans le portefeuille. La direction publie également les premiers chiffres de l’exercice 2009, qui permettent de tabler sur un rendement sur distribution de 3,5% environ. Tous les indicateurs signalent que l’achat de cet immeuble londonien a été réalisé à un moment favorable. Conséquence de la crise financière, les prix de l’immobilier britannique se sont effondrés, mais ils remontent depuis quelque temps. Dans la City, le taux de vacance se situe encore à 15%, mais les surfaces seront vite absorbées lors de la reprise économique. «Etant donné que la construction est au point mort, la demande de surfaces de bureaux dans des immeubles de premier ordre (catégorie A) devrait rapidement dépasser l’offre de sorte que les loyers repartiront à la hausse, entraînant les rendements dans leur sillage», prévoit Rainer Scherwey, directeur du fonds CS REF International.